PHILOSOPHIE DE LA PLACE DU TRAVAIL DANS L'ACTIVITÉ PRODUCTIVE

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PHILOSOPHIE DE LA PLACE DU TRAVAIL DANS L'ACTIVITÉ PRODUCTIVE

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1.

MULTIPLE CHOICE QUESTION

45 sec • 1 pt

En philosophie, on définit la notion de travail par opposition à celle de :

Repos.

Loisir.

Chômage.

2.

MULTIPLE CHOICE QUESTION

45 sec • 1 pt

Et, en utilisant la distinction entre l'ordre de l'activité productive et l'ordre de l'acte performatif, on précise encore la notion de travail en l'opposant à celle de :

Jouissance.

Liberté.

Pouvoir.

3.

MULTIPLE CHOICE QUESTION

1 min • 1 pt

En philosophie, on retient comme critère de ce qui fait d’une activité un travail le fait...

... que l'individu qui l'accomplit ne soit plus, dans ce cadre, « seul maître de l'emploi de son temps ».

... que ce soit pour l'individu une activité déplaisante, et même pénible.

... qu'il constitue une dépense d'énergie.

... qu'il constitue une activité salariée.

4.

MULTIPLE CHOICE QUESTION

2 mins • 1 pt

Qu'est-ce qui peut légitimemement expliquer que l'on se représente couramment les artistes comme se trouvant dans une forme d'exception par rapport au reste du monde du travail ou, vulgairement, comme des personnes qui « ne travaillent pas » ? Autrement dit : dans les représentations ci-dessous, toutes erronées, laquelle repose sur une forme de vraisemblance et non de méconnaissance, voire de malveillance pure est simple ?

Les artistes sont des personnes qui produisent des oeuvres qui servent au reste de la société à se cultiver ou se divertir, elles doivent forcément se cultiver ou se divertir au passage, et quand on « travaille en s'amusant » ou en « se fortifiant », on travaille sans avoir le sentiment de se « sacrifier », de se « martyriser » donc on ne travaille pas vraiment. (Travail = torture, c'est bien connu.)

On ne peut pas complètement contrôler la quantité ni le déroulement du temps nécessaire à la production d'une oeuvre dès lors qu'elle est une oeuvre de création. Il faut donc reconnaître une part inaliénable d'autonomie aux personnes qui produisent des oeuvres de ce type. On a donc facilement tendance à associer les artistes à un usage « libéré » du temps et à les voir comme des personnes qui ne travaillent que ne travaillent que « si ça leur chante », selon les caprices de leur inspiration » et « font ce qu'elles veulent » de leurs journées.

Les artistes « travaillent avec leur tête » et sont donc pas de « simples » ouvriers. (Or quand on dit « travailleurs, travailleuses », on parle de la classe ouvrière, c'est clair.)

« Artistes. Tous farceurs. — Vanter leur désintéressement (vieux). — S’étonner de ce qu’ils sont habillés comme tout le monde (vieux). — Gagnent des sommes folles, mais les jettent par les fenêtres. — Souvent invités à dîner en ville. — Femme artiste ne peut être qu’une catin. » (FLAUBERT, Dictionnaire des idées reçues)

5.

MULTIPLE CHOICE QUESTION

2 mins • 1 pt

Qu'est-ce qui peut légitimement expliquer que l'on puisse avoir du mal à reconnaître des personnes qui ont des « emplois de bureau » comme appartenant aux « classes laborieuses » ?

Même quand elles font leur service sur un lieu de production (fabrique, usine), ces personnes ne rentrent pas par la même porte que les ouvriers ou les ouvrières. « Rien que ça, ça veut tout dire. » En plus elles travaillent dans des endroits où la sécurité, la propreté, la qualité de l'air, des repas, etc sont réglementées, comme tout ce dont elles s'occupent, elles ne travaillent jamais dans le désordre, la saleté, le bruit... Et puis les endroits où elles travaillent sont souvent en hauteur par rapport aux autres, ça aussi « ça veut tout dire. »

Même quand ces personnes oeuvrent à l'organisation de la production, mêmes quand leurs tâches, donc, ont une dimension productive au moins indirecte, ce sont tout de même des gens qui « ne font rien avec leurs mains ». (Et peut-être qu'un peu de « rééducation par le travail », dans la production agricole de préférence, ne leur ferait pas de mal, comme à tous les « intellectuels ».)

Même si elles oeuvrent dans le cadre d'un emploi du temps contraint, déterminé par des personnes qui sont leurs « supérieures » dans une « hiérarchie », elles peuvent contribuer elles-mêmes à contraindre l'emploi du temps des autres (en donnant des convocations, en fixant des rendez-vous ou délais pour remettre un résultat, un produit ou un document, et même en fixant tout un calendrier ou justement un « emplois de temps » dans le sens le plus officiel du terme).

« L'humanité ne sera vraiment heureuse que lorsque le dernier des capitalistes aura été pendu avec les tripes du dernier des bureaucrates. » (Slogan écrit sur les murs de la rue Lhommond, à Paris, dès le 3 mai 1968, et inspiré du Traité de savoir-vivre à l'usage des jeunes générations de Raoul Vaneigem Peru l'année précédente.)

6.

MULTIPLE CHOICE QUESTION

1 min • 1 pt

CHERCHEZ L'INTRUS.

Parmi les mobiles ci-dessous, lequel constitue un mobile peut-être rationnel ou en tout cas rationalisable mais en tout cas pas une motivation raisonnable pour s'engager dans un travail ?

S'assurer, à différents niveaux (intégration, reconnaissance, prestige), une position au sein d'un groupe, d'un société humaine.

S'assurer une part dans les bénéfices matériels (comme le confort, à travers la répartition du travail, la coopération, la circulation des ressources, l'innovation) issus de l'activité socialisée.

S'assurer une part dans les bénéfices spirituels que l'on peut tirer de l'activité socialisée. (Le travail participe à la culture au sens de « développement des facultés naturelles au plus haut niveau possible » ou « développement des facultés naturelles dans le sens de l'autonomie », il permet de se découvrir et d'exprimer des qualités, des façons de faire distinctives, des habiletés... nécessaires au bien-être des autres et qu'ils ont dont intérêt à repérer, récompenser et entretenir, ce qu'on appelle des « talents ». Le travail permet aussi de « se faire un nom » qui peut continuer à avoir de l'importance, à signifier un impact bénéfique sur la vie des autres bien après notre mort et ainsi de dépasser notre condition d'individu de chair et de sang.)

Éviter de subir des dégradations (en terme de maladies, de blessures, d'infirmité) pires que celles que nous infligent la tâche qui se présente à nous. Plus prosaïquement : travail sous la menace de la torture, ou d'une éxecution, ou plus couramment sous la menace de mourir de faim ou de froid, de n'avoir plus les moyens de se nourrir ou de se loger.

7.

MULTIPLE CHOICE QUESTION

45 sec • 1 pt

En philosophie, on s’intéresse au travail comme source de :

  1. Dignité.

  1. Richesse.

Conflits.

Ennui.

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