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WorksheetsRichard Hoggart, "La culture du pauvre" (1957)
Total questions: 18
Worksheet time: 9mins
Richard Hoggart écrit "La culture du pauvre" en
1957
1975
1597
1579
Qui est considéré comme le chef de file des culturals studies ?
Richard Hoggart
Emile Durkheim
Max Weber
Karl Marx
"La culture du pauvre"
Est une étude sur le style de vie des classes populaires en Angleterre
Met en évidence deux biais très fréquents (le populisme et le misérabilisme)
Met en évidence que les cultures populaires ont leurs caractéristiques propres, non réductibles à l'imitation maladroite de la culture dominante
Montre le rejet de l'ethnocentrisme de classe des intellectuels (les pratiques culturelles des ouvriers sont liées à leurs conditions d'existence)
Est une étude ethnographique sur la massification de la culture dans les années 50
Quel est le premier ouvrage à décrire les cultures prolétariennes urbaines, avec un ton juste, sans les caricaturer, ni les magnifier ?
La culture du pauvre
Le savant et le populaire
"Le savant et le populaire" est écrit en
1990
1909
1957
1975
"Le savant et le populaire" est écrit par
Richard Hoggart
JC Passeron
C Grignon
Emile Durkheim
Selon l'ouvrage de J.C. Passeron et C. Grignon, "Le savant et le populaire" : "Il est difficile pour les sociologues et les historiens de dépasser les préjugés sur la culture de masse et de trouver une manière juste de décrire les cultures populaires"
Vraie
Faux
Quels sont les 2 biais très fréquent que mettent en évidence J.C. Passeron et C. Grignon ?
Le misérabiliste (légitimiste) = envisager les cultures populaires uniquement en référence à la culture dominante, et donc en termes de manques ou de privations
Le populisme = envisager les cultures populaires uniquement en référence à la culture dominante, et donc en termes de manques ou de privations
Le populisme = glorifier les manières d’être et de faire des classes populaires en oubliant la domination
Le misérabilisme = glorifier les manières d’être et de faire des classes populaires en oubliant la domination
"Passeron et Grignon donnent une solution au populisme/misérabilisme"
Vraie
Faux
"Passeron et Grignon posent le paradoxe auquel s'affronte le sociologue qui étudie le populaire = même dominée, une culture fonctionne encore comme une culture"
Vraie
Faux
A partir de l'approche par les valeurs, les études ethnographiques (sur un groupe d'ouvriers, d'un milieu socio-culturel homogène et d'un espace limité) montrent
une existence quotidienne organisée par un système de valeurs
un conformisme expliqué par la volonté de ne pas heurter sa propre communauté
une description organisée autour du foyer (famille, relations intergénérationnelles...)
une existence quotidienne organisée par un idéal collectif
Les comportements
doivent être rapportés les uns aux autres dans un logique globale (le rempli sur la communauté + la faiblesse des parents + la liberté des jeunes gens = "la parenthèse enchantée')
doivent être rapportés les uns aux autres dans un logique universelle (le rempli sur la communauté + la faiblesse des parents + la liberté des jeunes gens = "la parenthèse enchantée')
Si l'on comprend les comportements dans leur globalité, on remarque que
c'est pas les traits culturels qui importent mais le lien entre eux permettant d'expliquer le sens des comportements quotidiens (les comportements sont guidés par des valeurs et des normes (travail, respectabilité, famille, dignité..)
c'est pas le lien des traits culturels entre eux qui importent mais les traits culturels permettant d'expliquer le sens des comportements quotidiens (les comportements sont guidés par des valeurs et des normes (travail, respectabilité, famille, dignité..)
Dans la culture du pauvre, les valeurs forment un tout cohérent et coercitif :
fort sentiment d'appartenance à un groupe (une cohésion qui provient de son pouvoir d'exclusion)
importance accordé au groupe fait que le groupe tient et surveille les comportements déviants
le groupe exerce toujours une contrainte qui va dans le sens du conformisme sans violence mais par railleries
le groupe exerce toujours une contrainte qui va dans le sens du conformisme par la violence
fort sentiment d'appartenance à un groupe (une cohésion qui provient de son pouvoir d'inclusion)
Une partie de l'oeuvre "La culture du pauvre" de Hoggart est consacrée
à la consommation des biens productifs en masse, pour les classes populaires
à la consommation des biens productifs en masse, pour les classes bourgeoises
à la consommation des biens productifs en masse, pour les classes moyennes
aucune des propositions
Dans son oeuvre "La culture et le pauvre", Hoggart décrit
comment les industries culturelles excellent à satisfaire les goûts des classes populaires pour provoquer son envie (gros titres, potins, contenus stéréotypés)
comment les industries culturelles excellent à satisfaire les goûts des classes bourgeoises pour provoquer son envie (gros titres, potins, contenus stéréotypés)
comment les industries culturelles excellent à satisfaire les goûts des classes moyennes pour provoquer son envie (gros titres, potins, contenus stéréotypés)
aucune des propositions
L'industrie culturelle
s'appuie sur la séparation entre le "monde privé" (qu'on connaît et qu'on protège) et le "monde public" (qui est inconnu et que l'on appréhende à travers des stéréotypes afin d'essayer de le maîtriser)
s'appuie sur le lien entre le "monde privé" (qu'on connaît et qu'on protège) et le "monde public" (qui est inconnu et que l'on appréhende à travers des stéréotypes afin d'essayer de le maîtriser)
L'oeuvre de Hoggart "La culture du pauvre" met en évidence
un regard oblique des classes populaires sur les lectures, mêlé de distance et de plaisir
l'inquiétude d'une "exploitation culturelle" privant les ouvriers de la possibilité de revendiquer une culture de classe
l'inquiétude d'une "exploitation culturelle" incitant les ouvriers de revendiquer une culture de classe
un regard oblique des classes populaires sur les lectures, mêlé d'obligation et de plaisir
