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WorksheetsLa diversité génétique des populations
Total questions: 15
Worksheet time: 3600secs
Dans l’équation de Hardy-Weinberg, pour un gène donné, p2 est la fréquence :
des individus homozygotes dominants dans la population.
des individus homozygotes récessifs dans la population.
des individus hétérozygotes dans la population.
des individus géozygotes dans la population.
Lequel parmi les choix suivants ne peut pas se produire dans une population en équilibre Hardy-Weinberg ?
l’accouplement aléatoire
une très grande population
la migration d’individus
aucune mutation génétique
Dans une population de 353 loups, l’allèle dominant pour la couleur du pelage est répandue à 78 % dans la population. Combiens de loups sont homozygotes récessifs pour la couleur du pelage ?
17
77
121
214
Dans une population humaine, le gène du nombre de doigts a deux formes. Les individus qui ont la forme dominante de ce gène ont six doigts. Ceux qui ont la forme récessive de ce gène ont cinq doigts. Dans une génération, la fréquence des allèles récessifs est de 0,0021. Dans la génération suivante, la fréquence des allèles récessifs est aussi de 0,0021. Selon la loi de Hardy-Weinberg, la fréquence des allèles récessifs d’une génération à l’autre indique que :
les personnes polydactyles ont tendance à se reproduire avec d’autres personnes polydactyles.
de nouvelles mutations de la forme dominante du gène sont apparues dans la population.
il y a eu une immigration considérable dans la population échantillonnée.
la population échantillonnée devait être très grande.
Le pelage noir (la laine) des moutons est récessif par rapport au pelage blanc. Dans un troupeau de moutons, si la fréquence de l’allèle blanc est de 0,872, la fréquence de l’allèle noir est de :
0,128
0,240
0,760
0,872
Suppose que l’allèle de la langue qui roule est dominant par rapport à l’allèle qui empêche la langue de rouler chez l’être humain. Dans une classe de 33 élèves, la fréquence des élèves qui ne peuvent rouler la langue était de 0,417. Le nombre attendu d’individus homozygotes dominants dans cette population est de :
2
4
15
21
Chez les plants de pois, l’allèle de la grande taille est dominant par rapport à l’allèle de la petite taille. Un élève a déterminé que dans une population de 568 plants de pois, seulement 47 montraient un phénotype récessif. Le nombre attendu de plants hétérozygotes dans cette population est de :
233
284
288
404
L’être humain présente deux formes de lobes d’oreilles : attachés et non attachés (libres). Les individus qui ont des lobes non attachés (libres) montrent la forme dominante de ce gène, tandis que les individus qui ont des lobes attachés montrent le caractère récessif. Dans un échantillon de 25 individus, on a déterminé que 1 individu a les lobes d’oreilles attachés. La fréquence de l’allèle des lobes d’oreilles attachés dans cette population est de :
0,0016
0,0400
0,2000
0,9600
L’être humain présente deux formes de lobes d’oreilles : attachés et non attachés (libres). Les individus qui ont des lobes non attachés (libres) montrent la forme dominante de ce gène, tandis que les individus qui ont des lobes attachés montrent le caractère récessif. Dans un échantillon de 25 individus, on a déterminé que 1 individu a les lobes d’oreilles attachés. Le nombre d’individus de cette population qui devraient être hétérozygotes pour le gène des lobes d’oreilles attachés est de :
1
5
8
16
L’être humain présente deux formes de lobes d’oreilles : attachés et non attachés (libres). Les individus qui ont des lobes non attachés (libres) montrent la forme dominante de ce gène, tandis que les individus qui ont des lobes attachés montrent le caractère récessif. Dans un échantillon de 25 individus, on a déterminé que 1 individu a les lobes d’oreilles attachés. Une scientifique ne peut s’attendre à ce que les fréquences alléliques des lobes d’oreilles attachés et non attachés dans cette population soient les mêmes dans la génération suivante parce que :
la population est très petite.
la dérive génétique n’a pas pu se produire.
l’immigration dans cette population n’est pas permise.
de nombreux allèles déterminent la forme des lobes d’oreilles de l’être humain.
La sélection naturelle est le seul processus qui conduit directement :
à l’effet fondateur.
à l’adaptation évolutive.
à l’équilibre de Hardy-Weinberg.
à l’adaptation sexuelle.
Dans une petite île située au large de l’Angleterre, la plupart des papillons d’une population avaient six points sur les ailes arrière, d’une année à l’autre. Quelques papillons avaient cinq points et certains en avaient quatre. La population a été échantillonnée chaque année et comptait plus de 1 000 individus. Toutefois, une année, quelque chose s’est produit, et on a trouvé seulement un des individus de cette population. L’année suivante, les papillons de cette population étaient à nouveau abondants, mais la plupart d’entre eux portaient seulement quatre points sur leurs ailes arrière. Le changement du nombre de points sur les ailes dans cette population de papillons est un exemple :
de sélection naturelle.
d’effet d’étranglement.
d’équilibre de Hardy-Weinberg.
d’accouplement non aléatoire dans la population.
La sélection naturelle se produit quand :
il y a une variation génétique dans une population et quand l’environnement peut soutenir plus d’individus que le nombre d’individus qui naissent.
les individus changent en raison des changements de l’environnement.
il y a une variation génétique dans une population, et l’environnement change.
il naît plus d’individus que le nombre d’individus qui peuvent survivre dans un environnement stable.
La population qui montrera plus probablement les effets de la dérive génétique a une taille :
de 47 individus.
de 200 individus.
de 250 individus.
de 15 000 individus.
La population Amish regroupe des gens qui se marient rarement à l’extérieur de leur communauté. Chez un groupe Amish d’Ohio, la fréquence de la fibrose kystique était de 19 sur 10 816 naissances. Chez un autre groupe Amish d’Ohio, il n’y avait aucun individu affecté sur 4 448 naissances. Aucun des membres des deux groupes n’est apparenté. Ces données illustrent ce que les généticiens des populations appellent « effet fondateur ». L’effet fondateur semble se produire lorsque
une sous-population non représentative quitte la population mère pour former la base d’une population isolée
l’environnement favorise une population au détriment d’une autre
deux populations semblables existent dans la même communauté sans que le nombre d’individus soit réduit
des individus d’une population quittent cette population et rejoignent les membres d’une deuxième population
