Worksheetsétudes sociales 8 - chapitre 8-5
Total questions: 24
Worksheet time: 3hrs 28mins
Qui suis-je ?
Bloc formé par l'ensemble des continents asiatique et européen
Eurasie
Europie
Eurafrique
Euramérique
La vision aztèque du monde a évolué à l'écart de toute société d'Eurasie ou d'Afrique. Les Aztèques étaient également isolés des sociétés du nord et du sud de leur Empire; ils croyaient que Tenochtitlan était le centre de l’univers. Les autres sociétés méso-américaines avaient des visions du monde très similaires. En bref, les Aztèques ignoraient tout des connaissances communes à l’Europe, à l’Asie et à l’Afrique.
vrai
faux
Dans la vision aztèque du monde, les êtres humains jouent un tout petit rôle. Ils ont le devoir de combattre et de mourir pour les dieux et pour maintenir l’équilibre de l’univers. Ils croient que leur destinée est toute tracée : la vie après la mort dépendra de la décision des dieux et de la vie équilibrée qu’ils auront menée. Tout est divin dans la nature.
faux
vrai
Les Aztèques se considèrent comme le peuple élu de Huitzilopochtl. Ils sont chargés d’assurer la survie de la Terre et la marche du Soleil en le nourrissant de sang humain. Ils croient en de nombreux dieux et déesses — ceux de la Vie et de la Mort ; ceux de la Création et de la Destruction. Chaque divinité a une double nature, ni tout à fait bonne, ni tout à fait mauvaise. Chacune a sa propre personnalité et un rôle bien défini. Les dieux peuvent se transformer et réapparaître sous les traits d’un être humain ou d’un objet inanimé.
vrai
faux
Trois dieux dominent la religion aztèque : Huitzilopochtli, Tezcatlipoca et Quetzalcoatl.
Le dieu de la Pluie et le dieu du Printemps et de la Croissance sont parmi les plus importants des centaines d’autres dieux. Il y a également les dieux de la Terre, du Maïs et de la Fertilité. Chaque quartier a ses propres dieux protecteurs. Chaque maison a son propre autel, où les membres de la famille demandent l’aide des dieux et leur offrent des dons pour les remercier.
vrai
faux
Les Aztèques sont convaincus que sans sacrifices
humains, la Terre va se dessécher ; le Soleil, la Lune et les
planètes ne pourront plus poursuivre leur course dans le
Ciel. Ce sera la fin du monde. Quel est le plus important sacrifice, selon les Aztèques ?
des plumes, des plantes et des joyaux
offrande de nourriture
du sang animal
du sang humain
Les sacrifices les plus importants se déroulent au Templo Major, le principal temple de Tenochtitlan, au cœur de l’Empire. Les prêtres aztèques croient que le cœur battant des guerriers sacrifiés est la meilleure des nourritures divines.
c'est faux
c'est vrai
Parmi les objets sacrés des Aztèques, il y a des ballots
d’objets rituels. Ces ballots contiennent...
du maïs
du latex
des plumes
des pierres précieuses
toutes ces réponses sont correctes
En 1552, un médecin aztèque, Martinus de la Cruz, a rédigé le manuel d’herboristerie le plus ancien que
l’on connaisse. Il a été traduit en latin par un autre Aztèque, Juannes Badianus. Les deux hommes s’étaient convertis au christianisme.
c'est vrai
c'est faux
Chez les Aztèques, les notions de maladie et de médecine couvrent à la fois :
la religion : on pense que les maladies ou la guérison viennent
de certains dieux ;
la magie : on pense que certaines maladies sont provoquées par un sorcier, pratiquant la magie noire. Toute personne soupçonnée d’avoir jeté un mauvais sort est condamnée ;
la médecine : les Aztèques ont une profonde connaissance de la nature, des propriétés médicinales des plantes et des minéraux. Parfois, les médecins sont considérés comme des sorciers-guérisseurs.
toutes ces réponses sont bonnes
Bien que les Aztèques aient créé des centaines de
manuscrits appelés codex, ils n’ont pas d’alphabet.
Ils consignent l’information à l’aide de pictogrammes,
d’idéographies, de symboles numériques et de
symboles associés au calendrier. Les scribes et les
prêtres ont transcrit la poésie, l’histoire, des leçons
de morale, des rituels, des inventaires de tribut, des
dossiers administratifs et des livres comptables.
faux
vrai
Chez les Aztèques, seule l’élite a appris à déchiffrer les codex.
vrai
faux
Les codex sont souvent écrits sur
du vélin
du coton
du papier tiré de l’écorce des figuiers.
toutes ces réponses sont correctes
La plupart des œuvres aztèques sont d’inspiration religieuse. Les sculptures de pierre représentent souvent des dieux et sont placées à l’intérieur et au-dessous des temples. Les petites statues d’animaux, de jaguars et de serpents, par exemple, illustrent l’importance du principe d’harmonie avec la nature dans la culture aztèque. On trouve également des sculptures de personnages et d’objets de tous les jours.
vrai
faux
Selon la vision du monde des sociétés méso-américaines,
l’univers est divisé en trois grands niveaux. Les humains vivent sur Terre, au niveau intermédiaire, mais il y a d’autres niveaux au-dessus et au-dessous du sol. Les statues sont souvent placées au niveau inférieur en reconnaissance du monde des ténèbres. Le Grand Temple de Tenochtitlan est considéré comme le centre de l’univers, et le lien entre le monde souterrain et le ciel.
faux
vrai
Chez les Aztèques, aucune œuvre de sculpture n’est signée.
vrai
faux
Les deux moitiés du Templo Mayor représentent deux montagnes sacrées.
faux
vrai
Qui suis-je ?
Temple principal du centre de Tenochtitlan, dédié au dieu Huitzilopochtli.
Templo Mayor
Templo Bajo
Templo Minor
Templo
Qui suis-je ?
Chacun des deux moments de l’année où le jour et la nuit sont de durée égale : le 1 er jour du printemps et le 1 er jour de l’automne.
solstice
équinoxe
équateur
équidistant
Chez les Aztèques, certaines plumes étaient plus précieuses que l’or. Elles étaient rares, délicates et richement colorées. Les artisans qui créaient des objets en plumes (les plumassiers) étaient hautement respectés. Les œuvres les plus recherchées étaient les boucliers, les coiffes et les costumes cérémoniels. Pendant les cérémonies de l’Empire, tous les dignitaires, les dirigeants, les guerriers et les statues portaient des vêtements ornés de plumes.
faux
vrai
Tous les aspects de la vie aztèque étaient réglés par deux calendriers. Comme en Europe, les Aztèques avaient un calendrier solaire de 365 jours. Ce calendrier principal était appelé xiuhtlapohualli. Le second calendrier était un calendrier rituel appelé tonalpohualli, fondé sur un cycle de 260 jours.
faux
vrai
Les calendriers xiuhtlapohualli et tonalpohualli se combinaient pour former un troisième calendrier : le xiuhnolpilli. Ce calendrier avait un cycle de 52 ans, la période qu’il fallait couvrir pour que les deux calendriers coïncident et atteignent simultanément le premier jour de l’année. Chaque période de 52 ans était considérée comme une ère, un peu comme l’équivalent de notre siècle. Les Aztèques croyaient que le monde risquait de disparaître à la fin de chaque ère. Pour éviter sa destruction, il fallait offrir des sacrifices et effectuer des rites particuliers.
vrai
faux
Le calendrier tonalpohualli était composé de 13 nombres et 20 signes représentant un animal, un élément naturel tel que l’eau ou l’herbe, ou un principe abstrait tel que le mouvement. Ils se combinaient pour produire 260 jours qui avaient chacun leur nom. Par exemple, le signe d’un jour pouvait être 3 Lapin ou 7 Silex. Les gens portaient le nom du jour de leur naissance sur ce calendrier. Chaque jour était associé à un avenir qui était bon, mauvais ou neutre. Les Aztèques pensaient que la destinée dépendait de la date de naissance. Ils utilisaient ce calendrier pour déterminer la date des sacrifices et des autres rites religieux.
vrai
faux
Le xiuhtlapohualli comptait 18 mois de 20 jours chacun (360) et 5 jours de plus (inutiles) appelés nemontemi. Ce calendrier était en place bien avant que les Européens sachent qu’une année comptait 365,25 jours. Chaque mois portait le nom d’un dieu et avait son festival religieux. Parce que c’était un calendrier solaire, les festivals correspondaient étroitement au cycle des saisons. Le calendrier rythmait les activités agricoles telles que les semailles et les récoltes ; il déterminait aussi les jours de marché. Chaque année commençait par un festival en l’honneur du dieu de la Pluie, Tlaloc.
faux
vrai
