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Cycle Achat/Fournisseurs

Total questions: 40

Worksheet time: 20mins

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1.

L’approche par cycle permet

a)

à considérer chacune des grandes étapes de la démarche d’audit comme une mission indépendante

b)

d’introduire, en pratique, un chaînage logique entre les différentes phases de l’audit et de donner à

l’exécution de la mission un maximum de pertinence et d’efficacité.

c)

les deux

2.

Le principe de l’approche par cycle est mis en oeuvre lorsque

a)

les travaux menés dans un cycle particulier sont réalisés en coordination avec les travaux mis en œuvre dans les autres cycles.

b)

une démarche fondée sur l’approche par les risques est en cours

c)

l'une des deux

3.

La démarche d’audit fondée sur l’approche des risques, pour un cycle donné, doit comporter

a)

une composante prise de connaissance et planification des travaux permettant de déterminer des procédures d’audit répondant aux risques identifiés

b)

une composante finalisation concluant sur l’existence ou non d’anomalies

significatives au niveau du cycle.

c)

les deux

4.

Le travail par cycle comporte une phase de planification qui permet à l’auditeur,

a)

d’acquérir une connaissance d’ensemble des opérations constitutives du cycle

b)

d’évaluer l’organisation et les procédures mises en place pour traiter ces opérations.

c)

Les deux

5.

les travaux effectués sur chacun des cycles doivent donner lieu à l’établissement

a)

de synthèses globales

b)

de synthèses partielles

6.

La phase de prise de connaissance par cycle

a)

permet à l’auditeur de compléter et de mettre à jour ses éléments de connaissance.

b)

permet à l’auditeur d’identifier les anomalies significatives pesant sur les assertions

c)

constituera in fine le fondement de l’opinion de l’auditeur sur la régularité, la sincérité et la fiabilité des états financiers.

7.

L'approche de l’auditeur, au cours de la deuxième phase (Évaluation des procédures), consiste à évaluer les procédures associées aux principales fonctionnalités du cycle examiné, en vue :

a)

de déterminer les points forts sur lesquels il a l’intention de s’appuyer pour conclure à l’absence d’anomalie significative.

b)

d’identifier les insuffisances éventuelles de procédures, et d’en déduire les menaces que celles-ci induisent sur les assertions d’audit.

c)

Les deux

8.

La prise de connaissance générale (Achats/fournisseurs) porte sur

a)

les caractéristiques essentielles des achats, ainsi que l’importance des différents flux financiers concernés qui leur sont associés.

b)

les marchés sur lesquels l’entité intervient : marchés mondiaux, marchés locaux,

marchés avec cotation régulière...

c)

les opérations, l’environnement externe, l’organisation interne et les méthodes et principes comptables de l’entité contrôlée.

9.

Dans la prise de connaissance des opérations

a)

L’auditeur recense les caractéristiques essentielles des achats et les différents flux financiers concernés

b)

L’auditeur prend connaissance des difficultés et risques que ces opérations engendrent

c)

Les deux

10.

Dans la prise de connaissance de l'environnement externe, l’auditeur prend connaissance :

a)

des marchés sur lesquels l’entité intervient, des partenaires et des modes d’approvisionnement, de l’environnement juridique, des contraintes législatives et réglementaires, des contraintes ou particularités fiscales

b)

du contexte démographique, contexte sociologique, contexte culturel, contexte socioculturel, contexte sociodémographique de l'entreprise auditée

c)

du contexte économique, contexte technologique, contexte touristique, contexte situationnel de l'entreprise auditée

11.

Dans la prise de connaissance de l'organisation interne, l’auditeur s’intéresse:

a)

à la structure fonctionnelle; structure divisionnelle; structure matricielle (ou multidivisionnelle); structure hiérarchico-fonctionnelle (ou staff and line)

b)

aux services initiateurs des besoins, service(s) des achats, service(s) réception, entrepôt, service comptable, service(s) paiements des fournisseurs

c)

aux différentes fonctions exercées au sein de l'organisation (fonction de production, commerciale, financière, de gestion des ressources humaines…)

12.

La prise de connaissance des méthodes comptables permet à l’auditeur

a)

de prendre connaissance de l’activité et des principales opérations particulières de l’exercice au travers d’une revue indiciaire des comptes

b)

d’identifier les changements de méthodes comptables intervenus ou à venir.

c)

la formalisation des relations avec les partenaires, nature des différents contrats et leurs incidences comptables (analyse des contrats et démarche de reconnaissance des charges, documentation du cycle de contractualisation, capacité des personnes morales)

13.

Les procédures analytiques sont réalisées chaque année et permettent à l’auditeur

a)

de prendre connaissance de l’activité et des principales opérations particulières de l’exercice au travers d’une revue indiciaire des comptes

b)

d’identifier les changements de méthodes comptables intervenus ou à venir.

c)

la formalisation des relations avec les partenaires, nature des différents contrats et leurs incidences comptables (analyse des contrats et démarche de reconnaissance des charges, documentation du cycle de contractualisation, capacité des personnes morales)

14.

Dans l'évaluation du contrôle interne, la procédure « achats » recouvre :

a)

expression des besoins ; déclenchement de la commande ; réception des biens ou services ; enregistrement des achats et des dettes fournisseurs ; mise en paiement des factures.

b)

l'établissement d’un comparatif avec l’exercice précédent des comptes généraux fournisseurs et des achats et charges externes

c)

service(s) des achats ; service(s) réception ; service comptable

15.

Dans l'expression des besoins, Le contrôle interne doit garantir

a)

que les besoins sont correctement déterminés

b)

que l’entité ne réalise pas d’achats inutiles

c)

que les commandes nécessaires sont correctement lancées

d)

Les 3

16.

Une mauvaise identification des besoins peut occasionner

a)

en fonction de la saison

b)

au travers d’une revue indiciaire des comptes

c)

soit une rupture de stocks, soit la constitution de stocks pléthoriques.

17.

La rupture de stocks peut entraîner

a)

une majoration des coûts de stockage et crée un risque de détérioration des stocks.

b)

un retard ou un arrêt de fabrication générant soit des surcoûts, soit une sous-activité. Elle peut être être à l’origine de litiges.

c)

une défaillance du système de calcul des besoins, une mauvaise retranscription des besoins en demandes d’achats, la réalisation de fraudes internes

18.

La constitution d’un stock trop important peut entraîner

a)

une majoration des coûts de stockage et crée un risque de détérioration des stocks.

b)

un retard ou un arrêt de fabrication générant soit des surcoûts, soit une sous-activité. Elle peut être être à l’origine de litiges.

c)

une défaillance du système de calcul des besoins, une mauvaise retranscription des besoins en demandes d’achats, la réalisation de fraudes internes

19.

Les anomalies dans la détermination des besoins proviennent d'

a)

une majoration des coûts de stockage et crée un risque de détérioration des stocks.

b)

un retard ou un arrêt de fabrication générant soit des surcoûts, soit une sous-activité. Elle peut être être à l’origine de litiges.

c)

une défaillance du système de calcul des besoins, une mauvaise retranscription des besoins en demandes d’achats, la réalisation de fraudes internes

20.

Les mesures usuelles de contrôle interne, pour couvrir le risque d'une mauvaise identification des besoins, couvrent

a)

des procédures formalisées permettant de recenser et suivre systématiquement et périodiquement

les besoins de l’entité

b)

l'existence de pouvoirs clairs et pertinents pour la validation des demandes d’achat et d'une une piste d’audit permettant de vérifier le processus de détermination des besoins

c)

l'existence d’une séparation adéquate des fonctions et la surveillance de l’évolution des stocks et de leur dépréciation

d)

les 3

21.

Une mauvaise identification des besoins peut avoir une incidence directe sur

a)

l’évaluation des stocks et des encours de production (valorisation et dépréciation).

b)

l’évaluation des actifs :

avances et acomptes versés (défaillance du fournisseur), stocks (retard de livraison, prix

d’achats surévalués).

c)

la régularité des achats, lorsque l’entité éprouve des difficultés pour confirmer ou infirmer la prise en charge de certaines livraisons.

22.

Dans le déclenchement de la commande, Le contrôle interne doit garantir

a)

que les besoins sont correctement déterminés

b)

que l’entité ne réalise pas d’achats inutiles

c)

que les commandes nécessaires sont correctement lancées

d)

que les achats sont réalisés dans les conditions optimums de qualité, de prix et de délai

23.

Les principaux risques liés au déclenchement de la commande sont

a)

surévaluation des charges (déclenchement d’achats à des prix supérieurs au marché)

b)

avoir des achats injustifiés ou non pertinents ( déclenchement d’achats par une personne non habilitée)

c)

le déclenchement d’achats en l'absence d’une trésorerie suffisante

d)

le recours à des fournisseurs qui ne présentent pas de garanties suffisantes

e)

les 4

24.

Les mesures usuelles de contrôle interne, pour couvrir les risques liés au déclenchement de la commande, couvrent

a)

des procédures d’appel d’offres permettant d’obtenir les meilleurs prix possibles

b)

la prise de connaissance de la situation financière des fournisseurs et la définition de pouvoirs précis d’engagement des dépenses

c)

instauration d’un contrôle de gestion et d’un contrôle budgétaire, permettant de vérifier que l’entité a les moyens financiers

d)

la mise en place d’une piste d’audit pour s’assurer que toute commande envoyée a bien fait l’objet d’une demande d’achat et d’une expression de besoin

e)

les 4

25.

Les procédures relatives au déclenchement de la commande peuvent avoir une incidence

a)

sur l’évaluation des actifs : avances et acomptes versés (défaillance du fournisseur), stocks (retard de livraison, prix d’achats surévalués)

b)

sur la totalité des actifs en cas de remise en cause de la continuité d’exploitation (contrôle de gestion et contrôle budgétaire insuffisants)

c)

les 2

26.

Dans la réception des biens ou services, Le contrôle interne doit garantir que les biens réceptionnés

a)

ne peuvent être acceptés s’ils n’ont pas été effectivement

commandés

b)

correspondent aux quantités et spécificités mentionnées sur la commande et ne sont pas endommagés

c)

sont réalisées dans les délais prévus et sont enregistrées dès leur acceptation

d)

les 3

27.

Les principaux risques liés à la réception des biens ou services achetés sont

a)

la réception de biens qui n’ont pas été commandés (stocks inutiles).

b)

la réception de biens pour des quantités différentes des quantités commandées ou endommagés ou présentant une qualité insuffisante

c)

les deux

28.

Les mesures usuelles de contrôle interne, permettant de couvrir les risques potentiels qui pèsent sur la réception des biens ou services sont

a)

la comparaison systématique des réceptions avec les commandes correspondantes, et la mise en œuvre d’une procédure de traitement des écarts

b)

la mise en œuvre d’un contrôle de la qualité et la séparation des fonctions de commande, de réception et de contrôle qualité

c)

la mise en œuvre de procédures de relance des fournisseurs en retard

d)

les 3

29.

Les risques relatifs à la réception des biens et services ont une incidence sur

a)

l’évaluation des stocks et des créances clients

b)

la régularité des achats, lorsque l’entité éprouve des difficultés pour confirmer ou

infirmer la prise en charge de certaines livraisons

c)

la séparation des exercices

d)

les 3

30.

Dans l'enregistrement des achats et des dettes fournisseurs, Le contrôle interne doit garantir

a)

que les besoins sont correctement déterminés

b)

un enregistrement correct des dettes et des achats dès la réception des biens ou services

c)

que les commandes nécessaires sont correctement lancées

d)

Les 3

31.

Les risques relatifs à l’enregistrement des achats et des dettes peuvent trouver à se matérialiser par

a)

la perte de factures reçues, des difficultés de recensement des factures non parvenues, des retards de traitement, des erreurs d’imputation, problèmes informatiques

b)

enregistrement de factures ne concernant pas l’entité, de fausses factures, pour des prestations non encore réalisées

c)

1 et 2

d)

les difficultés pour confirmer ou

infirmer la prise en charge de certaines livraisons, notamment parce que les réceptions ne sont pas correctement enregistrées ou recensées

32.

Les mesures usuelles de contrôle interne, pour couvrir les risques liés à l'enregistrement des achats et des dettes fournisseurs, couvrent

a)

la mise en place d’un processus de détermination des réceptions non encore facturées

b)

la transmission systématique au service comptable de toutes les factures dès leur arrivée dans l’entité

c)

le maintien d’une compétence suffisante du personnel chargé de saisir les factures

d)

la mise en place d’une procédure pertinente et rapide de validation des factures

e)

les 4

33.

Les risques relatifs à l'enregistrement des achats et des dettes fournisseurs peuvent affecter les assertions suivantes :

a)

l’exhaustivité des enregistrements, la régularité des enregistrements, la séparation des exercices

b)

l’évaluation des actifs : avances et acomptes versés (défaillance du fournisseur), stocks (retard de livraison, prix d’achats surévalués)

c)

la totalité des actifs en cas de remise en cause des factures

34.

Dans le paiement des factures, Le contrôle interne doit garantir

a)

que seules sont payées les factures concernant l’entité, qui sont conformes à la commande

et qui correspondent à une livraison effective satisfaisante

b)

que les factures sont payées dans les délais contractuels et ne sont payées qu’une seule fois.

c)

que les commandes nécessaires sont correctement lancées

d)

1 et 2

35.

Les risques relatifs à la mise en paiement peuvent recouvrir

a)

le paiement d’une facture correspondant à une prestation non satisfaisante, non réalisée, ou qui ne concerne pas l’entité

b)

le paiement avec retard de factures validées, pouvant générer des litiges avec les fournisseurs (intérêts de retard, pénalités, arrêts de de livraison)

c)

les 2

36.

Les procédures de contrôle interne permettant de couvrir les risques relatifs à la mise en paiement sont

a)

la définition de pouvoirs en matière de bon à payer et la mise en place d’un contrôle de ces pouvoirs ;

b)

le déclenchement des règlements sur la base de factures originales

c)

les 2

37.

Les risques relatifs à la mise en paiement ont une incidence sur

a)

l’exhaustivité des enregistrements

b)

la régularité des enregistrements

c)

la régularité des enregistrements

38.

Les contrôles de substance sur les comptes du cycle « achats » pourront porter sur

a)

l’exhaustivité et la régularité des enregistrements

b)

l’existence et l’évaluation des soldes

c)

la séparation des exercices et la présentation des comptes

d)

les 3

39.

Pour tester l’exhaustivité et la régularité des enregistrements, l’auditeur

a)

met en œuvre une confirmation directe des fournisseurs et procède à des sondages sur la justification des charges comptabilisées sur la période.

b)

met en œuvre un sondage sur les derniers achats de l’exercice afin de s’assurer que ces achats se rapportent tous à l’exercice clos

c)

met en œuvre un sondage sur les dernières réceptions de l’exercice pour s’assurer que les dernières entrées ont bien été comptabilisées

40.

L’auditeur peut examiner la justification des comptes fournisseurs

a)

par examen du rapprochement entre la balance auxiliaire fournisseurs et la balance générale, puis vérification de la justification des écarts pouvant exister

b)

réalisation de sondages sur des comptes fournisseurs pour s’assurer que chaque composante des soldes sélectionnées est justifiée et concerne bien l’entité.

c)

les deux