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WorksheetsVI-VD
Total questions: 37
Worksheet time: 19mins
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1.
Les sujets placés dans l’incertitude sont plus altruistes que les sujets en situation de certitude.
a)
VI : condition de certitude
b)
VI : altruisme
c)
VD : condition de certitude
d)
VD : altruisme
2.
Les performances des sujets à une tâche motrice sont meilleures lorsqu’ils effectuent cette tâche individuellement que lorsqu’ils l’effectuent en groupe.
a)
VI : performance à une tâche motrice
b)
VI : condition de réalisation de la tâche (en groupe vs. individuel)
c)
VD : performance à une tâche motrice
d)
VD : condition de réalisation de la tâche (en groupe vs. individuel
3.
La performance de rappel est meilleure lorsque l’individu mémorise un texte en le comprenant que lorsqu’il le mémorise par cœur.
a)
VI : performance de rappel
b)
VI : consigne (comprendre vs. apprendre)
c)
VD : performance de rappel
d)
VD : consigne (comprendre vs. apprendre)
4.
Les explications de la séropositivité varient en fonction du mode de contraction du VIH.
a)
VI : mode de contraction du VIH
b)
VI : explications de la séropositivité
c)
VD : mode de contraction du VIH
d)
VD : explications de la séropositivité
5.
Les décisions de groupe aboutissent à des prises de risque plus grandes que les décisions individuelles.
a)
VI : condition de la prise de décision
b)
VI : prise de risque
c)
VD : condition de la prise de décision
d)
VD : prise de risque
6.
Avec des intervalles de repos, le nombre de relectures diminue.
a)
VI : intervalles de repos
b)
VI : nombre de relecture
c)
VD : intervalles de repos
d)
VD: nombre de relectures
7.
Les sujets déviants changent davantage d’opinion mais sont moins confiants dans leur opinion personnelle.
a)
VI : changement d'opinion
b)
VI : confiance
c)
VD : changement d'opinion
d)
VD : confiance
8.
La frustration a un impact sur l’agressivité.
a)
VI : aggressivité
b)
VI : frustration
c)
VD : aggressivité
d)
VD : frustration
9.
La frustration a un lien avec l’agressivité.
a)
VI : aggressivité
b)
VI : frustration
c)
VD : aggressivité
d)
VD : frustration
10.
La mauvaise humeur a un effet sur la performance au scrabble et sur la motivation à gagner.
a)
VI : mauvaise humeur
b)
VI : motivation à gagner
c)
VD : performance au scrabble
d)
VD : motivation à gagner
11.
Les individus bien informés sont plus redondants lorsqu’ils s’adressent à un inférieur que lorsqu’ils s’adressent à un égal.
a)
VI : niveau d'information de l'individu
b)
VI : statut de l'interlocuteur (inférieur vs. égal)
c)
VD : statut de l'interlocuteur (inférieur vs. égal)
d)
VD : redondance
12.
Les individus agressifs assurent le leadership dans un groupe mais satisfont moins le groupe que les individus moins agressifs.
a)
VI : aggressivité
b)
VI : satisfaction du groupe
c)
VD : leadership
d)
VD : satisfaction du groupe
13.
Les personnes ayant un fort besoin de cognition fournissent plus d’explications que celles ayant un faible besoin de cognition.
a)
VI : nombre d'explications fournies
b)
VI : besoin de cognition
c)
VD : nombre d'explications fournies
d)
VD : besoin de cognition
14.
Le temps de réaction (TR) se définit comme le temps minimum nécessaire pour fournir une réponse motrice volontaire à un stimulus spécifié. Ce dernier est dénommé stimulus impératif. Pour ne pas prendre le sujet au dépourvu, car l’on vise à obtenir la performance la meilleure possible, on fait précéder le stimulus impératif d’un stimulus avertisseur qui lui permet de se préparer. Demandons-nous si le TR varie en fonction de l’intensité du stimulus impératif, choisi dans le domaine auditif, un son pur.
a)
Cette intensité sera, dans notre expérience, la variable indépendante
b)
Cette intensité sera, dans notre expérience, la variable dépendante
c)
Le TR lui-même est évidemment la variable indépendante
d)
Le TR lui-même est évidemment la variable dépendante
e)
Aucune réponse correcte
15.
Le temps de réaction (TR) se définit comme le temps minimum nécessaire pour fournir une réponse motrice volontaire à un stimulus spécifié. Ce dernier est dénommé stimulus impératif. Pour ne pas prendre le sujet au dépourvu, car l’on vise à obtenir la performance la meilleure possible, on fait précéder le stimulus impératif d’un stimulus avertisseur qui lui permet de se préparer. Demandons-nous si le TR varie en fonction de l’intensité du stimulus impératif, choisi dans le domaine auditif, un son pur. Dans l'étude citée en question précédente, on décide de confronter chaque sujet à une intensité de 10 db, 50 db et 100 db
a)
La VI est inter-sujet
b)
La VI est Intra-sujet
c)
La VI est en apparié
d)
La VI est en indépendant
e)
La VI est en répété
16.
Le temps de réaction (TR) se définit comme le temps minimum nécessaire pour fournir une réponse motrice volontaire à un stimulus spécifié. Ce dernier est dénommé stimulus impératif. Pour ne pas prendre le sujet au dépourvu, car l’on vise à obtenir la performance la meilleure possible, on fait précéder le stimulus impératif d’un stimulus avertisseur qui lui permet de se préparer. Demandons-nous si le TR varie en fonction de l’intensité du stimulus impératif, choisi dans le domaine auditif, un son pur. On décide de reproduire cette étude avec les mêmes sujets, mais en mesurant cette fois la performance à la tâche
a)
VI : réplication
b)
VI : reproduction de l'étude
c)
VI : sujets
d)
VI : type de mesure
e)
Aucune réponse correcte
17.
Le célèbre chercheur Anthony Lantian décide de réaliser une étude pour mesurer si les personnes ayant une tendance au complotisme platiste ont également une tendance au complotisme sur la mort de John Lennon. Il utilise comme VI et VD :
a)
VI : complotisme sur la platisme
b)
VD : complotisme sur le platisme
c)
VI : complotisme sur la mort de John Lennon
d)
VD : complotisme sur la mort de John Lennon
e)
Aucune réponse correcte
18.
Le célèbre chercheur Anthony Lantian décide de réaliser une étude pour mesurer si les personnes ayant une tendance au complotisme platiste ont également une tendance au complotisme sur la mort de John Lennon. La méthode employée par Anthony Lantian est :
a)
Qualitative
b)
Quantitative descriptive
c)
Quantitative corrélationnelle
d)
Expérimentale
e)
Aucune réponse correcte
19.
Dans l'étude de Varley et ses collaborateurs (2011), les participants ont tout d’abord reporté leur anxiété via le questionnaire HADS (Zigmond & Snaith, 1983) reçu par mail. Les auteurs ont ensuite proposé, ou non, un livret contenant une psychoéducation à la relaxation, décrivant deux techniques de relaxation (respiration et relaxation musculaire) et invitant à former deux plans pour faciliter l’utilisation de ces techniques. Une bonne opportunité pour utiliser la relaxation via la respiration est, simplement, de se sentir anxieux. Les participants avaient donc pour tâche d’anticiper un état interne anxieux et d’y planifier leur exercice de respiration : « si je me sens {les participants généraient un état, comme inquiet}, alors j’utiliserai ma technique de relaxation respiratoire pour me détendre ». Pour la technique de relaxation musculaire, cette dernière prenant du temps et demandant des conditions spécifiques comme d’être allongé ou seul, les auteurs ont demandé aux participants d’identifier un lieu et un moment qui leur semblait propice. Les participants s’engageaient alors dans des plans tels que « si je suis {les participants généraient une situation, comme dans le lit avant de s’endormir}, alors j’utiliserai ma technique de relaxation ». Huit semaines après l’intervention, les participants se déclaraient moins anxieux (i.e., leurs scores à l’échelle HADS étaient plus bas) en comparaison des participants n’ayant qu’explicité leur intention à utiliser ces stratégies de relaxation. La(les) VI(s) de cette étude est(sont) :
a)
VI : Type d'état {anxieux ; autre}
b)
VI : Type de situation {lit ; autre}
c)
VI : nombre de plans formés {2 ; 4}
d)
VI : Temps {prétest ; posttest}
e)
VI : Groupe {psychoéducation ; rien}
20.
Dans l'étude de Varley et ses collaborateurs (2011), les participants ont tout d’abord reporté leur anxiété via le questionnaire HADS (Zigmond & Snaith, 1983) reçu par mail. Les auteurs ont ensuite proposé, ou non, un livret contenant une psychoéducation à la relaxation, décrivant deux techniques de relaxation (respiration et relaxation musculaire) et invitant à former deux plans pour faciliter l’utilisation de ces techniques. Une bonne opportunité pour utiliser la relaxation via la respiration est, simplement, de se sentir anxieux. Les participants avaient donc pour tâche d’anticiper un état interne anxieux et d’y planifier leur exercice de respiration : « si je me sens {les participants généraient un état, comme inquiet}, alors j’utiliserai ma technique de relaxation respiratoire pour me détendre ». Pour la technique de relaxation musculaire, cette dernière prenant du temps et demandant des conditions spécifiques comme d’être allongé ou seul, les auteurs ont demandé aux participants d’identifier un lieu et un moment qui leur semblait propice. Les participants s’engageaient alors dans des plans tels que « si je suis {les participants généraient une situation, comme dans le lit avant de s’endormir}, alors j’utiliserai ma technique de relaxation ». Huit semaines après l’intervention, les participants se déclaraient moins anxieux (i.e., leurs scores à l’échelle HADS étaient plus bas) en comparaison des participants n’ayant qu’explicité leur intention à utiliser ces stratégies de relaxation. La VI type de groupe {avec psychoéducation ; sans psychoéducation} a pour caractéristiques :
a)
Intra-sujet
b)
Inter-sujet
c)
Provoquée
d)
Invoquée
e)
Aucune réponse correcte
21.
Dans l'étude de Varley et ses collaborateurs (2011), les participants ont tout d’abord reporté leur anxiété via le questionnaire HADS (Zigmond & Snaith, 1983) reçu par mail. Les auteurs ont ensuite proposé, ou non, un livret contenant une psychoéducation à la relaxation, décrivant deux techniques de relaxation (respiration et relaxation musculaire) et invitant à former deux plans pour faciliter l’utilisation de ces techniques. Une bonne opportunité pour utiliser la relaxation via la respiration est, simplement, de se sentir anxieux. Les participants avaient donc pour tâche d’anticiper un état interne anxieux et d’y planifier leur exercice de respiration : « si je me sens {les participants généraient un état, comme inquiet}, alors j’utiliserai ma technique de relaxation respiratoire pour me détendre ». Pour la technique de relaxation musculaire, cette dernière prenant du temps et demandant des conditions spécifiques comme d’être allongé ou seul, les auteurs ont demandé aux participants d’identifier un lieu et un moment qui leur semblait propice. Les participants s’engageaient alors dans des plans tels que « si je suis {les participants généraient une situation, comme dans le lit avant de s’endormir}, alors j’utiliserai ma technique de relaxation ». Huit semaines après l’intervention, les participants se déclaraient moins anxieux (i.e., leurs scores à l’échelle HADS étaient plus bas) en comparaison des participants n’ayant qu’explicité leur intention à utiliser ces stratégies de relaxation. La VI temps {avant l'intervention ; huit semaines après l'intervention} a pour caractéristiques :
a)
Intra-sujet
b)
Inter-sujet
c)
Provoquée
d)
Invoquée
e)
Aucune réponse correcte
22.
Lakuta (2020) a cherché à réduire les symptômes de l’anxiété sociale chez 198 adultes éprouvant des difficultés lorsqu’ils se trouvent dans une situation sociale, et ce via les techniques d’auto-affirmation de soi amorcées par la stratégie appelée "intention d’implémentation". Après avoir rempli un questionnaire d’anxiété SAQ, les participants étaient assignés à l’une des quatre conditions expérimentale – dont deux seront ici reportées. Face à la situation « Si je me sens menacé ou anxieux » les participants devaient choisir un moyen de s’auto-affirmer parmi quatre proposés, puis recopier leur plan et se le répéter trois fois en vue de l’ancrer dans leur mémoire : « alors je pense à ce que j’estime en moi », « alors je me souviens de mes réussites », « alors je pense aux personnes qui me sont chères », « alors je pense aux choses qui sont importantes pour moi ». Les participants ont reporté moins de symptômes d’anxiété sociale en comparaison de ceux n’ayant pas eu cette intervention. Dans cette étude, la(les) VI(s) est(sont) :
a)
Moyen de s'auto-affirmer {4 modalités}
b)
Quantité de symptômes d'anxiété sociale {1 - 7}
c)
Le type d'intervention {autoaffirmation et II ; rien}
d)
Condition expérimentale {avec ; sans}
e)
Aucune réponse correcte
23.
Lakuta (2020) a cherché à réduire les symptômes de l’anxiété sociale chez 198 adultes éprouvant des difficultés lorsqu’ils se trouvent dans une situation sociale, et ce via les techniques d’auto-affirmation de soi amorcées par la stratégie appelée "intention d’implémentation". Après avoir rempli un questionnaire d’anxiété SAQ, les participants étaient assignés à l’une des quatre conditions expérimentale – dont deux seront ici reportées. Face à la situation « Si je me sens menacé ou anxieux » les participants devaient choisir un moyen de s’auto-affirmer parmi quatre proposés, puis recopier leur plan et se le répéter trois fois en vue de l’ancrer dans leur mémoire : « alors je pense à ce que j’estime en moi », « alors je me souviens de mes réussites », « alors je pense aux personnes qui me sont chères », « alors je pense aux choses qui sont importantes pour moi ». Les participants ont reporté moins de symptômes d’anxiété sociale en comparaison de ceux n’ayant pas eu cette intervention. La VI "type d'intervention" {auto-affirmation de soi amorcé par l'II versus. Aucune} est :
a)
Intra-sujet
b)
Inter-sujet
c)
Provoquée
d)
Invoquée
24.
Lakuta (2020) a cherché à réduire les symptômes de l’anxiété sociale chez 198 adultes éprouvant des difficultés lorsqu’ils se trouvent dans une situation sociale, et ce via les techniques d’auto-affirmation de soi amorcées par la stratégie appelée "intention d’implémentation". Après avoir rempli un questionnaire d’anxiété SAQ, les participants étaient assignés à l’une des quatre conditions expérimentale – dont deux seront ici reportées. Face à la situation « Si je me sens menacé ou anxieux » les participants devaient choisir un moyen de s’auto-affirmer parmi quatre proposés, puis recopier leur plan et se le répéter trois fois en vue de l’ancrer dans leur mémoire : « alors je pense à ce que j’estime en moi », « alors je me souviens de mes réussites », « alors je pense aux personnes qui me sont chères », « alors je pense aux choses qui sont importantes pour moi ». Les participants ont reporté moins de symptômes d’anxiété sociale en comparaison de ceux n’ayant pas eu cette intervention. La VD est :
a)
L'intensité de l'anxiété sociale
b)
Les symptômes d'anxiété sociale
c)
Le questionnaire SAQ
d)
L'anxiété sociale
e)
Le score au questionnaire SAQ
25.
Dans une étude, des chercheurs ont créé deux groupes expérimentaux : dans le premier groupe, les participants devaient décrire une situation récente dans laquelle ils n’avaient aucun contrôle alors que dans le second, ils devaient décrire une situation récente dans laquelle ils avaient du contrôle. Les participants dont le sentiment de contrôle avait été menacé expérimentalement se sont mis à adhérer davantage à l’idée consolatrice qu’il existe une morale objective et permanente. Ainsi, tout comme notre foi en Dieu ou dans le gouvernement (Kay et al., 2009), il semble que notre croyance dans le caractère absolu des principes moraux soit une réponse rassurante à la complexité du monde dans lequel nous vivons. La(les) VI(s) de cette étude est (sont) :
a)
Type de situation {récente ; contrôle}
b)
Type de menace {avec ; sans}
c)
Type de situation {avec contrôle ; sans contrôle}
d)
Foi dans le gouvernement {non}
e)
Croyance dans le caractère absolu des principes moraux {oui ; non}
26.
Dans une recherche savoureuse, Tetlock et al. (2000) ont demandé à leurs participants de juger Robert, un gérant d’hôpital confronté à un dilemme terrible : choisir entre la vie d’un jeune homme et économiser 1 million de dollars pour son hôpital. Étonnamment, ce n’était pas tant le choix final de Robert qui influençait le jugement des participants que son hésitation : malgré la difficulté du dilemme auquel il devait faire face, Robert était perçu plus vertueux lorsqu’il ne montrait aucun signe d’hésitation. Quelle(s) est(sont) la(les) VI(s) ?
a)
Jugement de Robert
b)
Robert
c)
Type de dilemme
d)
Durée hésitation
e)
Aucune réponse correcte
27.
Dans une recherche savoureuse, Tetlock et al. (2000) ont demandé à leurs participants de juger Robert, un gérant d’hôpital confronté à un dilemme terrible : choisir entre la vie d’un jeune homme et économiser 1 million de dollars pour son hôpital. Étonnamment, ce n’était pas tant le choix final de Robert qui influençait le jugement des participants que son hésitation : malgré la difficulté du dilemme auquel il devait faire face, Robert était perçu plus vertueux lorsqu’il ne montrait aucun signe d’hésitation. A votre avis cette VI "temps d'hésitation" {court ; long} est :
a)
Intra-sujet
b)
Inter-sujet
c)
Provoquée
d)
Invoquée
e)
Aucune réponse correcte
28.
Dans une recherche savoureuse, Tetlock et al. (2000) ont demandé à leurs participants de juger Robert, un gérant d’hôpital confronté à un dilemme terrible : choisir entre la vie d’un jeune homme et économiser 1 million de dollars pour son hôpital. Étonnamment, ce n’était pas tant le choix final de Robert qui influençait le jugement des participants que son hésitation : malgré la difficulté du dilemme auquel il devait faire face, Robert était perçu plus vertueux lorsqu’il ne montrait aucun signe d’hésitation. La VD de cette étude est :
a)
Jugement de Robert
b)
Vertue de Robert
c)
Vertue perçue de Robert
d)
Robert
e)
La saveur de la recherche
29.
Une hypothèse particulière prédit que les messages générant de la peur seraient particulièrement efficaces pour décourager l’initiation d’un comportement à risque, par exemple pour dissuader des non-fumeurs de commencer à fumer (Roberto et al., 2018). Cette hypothèse est notamment soutenue par des résultats montrant que les messages et images anti-tabagisme sur les paquets de cigarettes sont particulièrement efficaces pour diminuer l’attrait de la cigarette chez les non-fumeurs (Hammond, 2011). Dans l'étude de Hammond (2011), la(les) VI(s) est(sont) :
a)
Type de message de prévention {message anti-tabac ; image anti-tabac}
b)
Attrait de la cigarette {Fort ; Faible}
c)
Réponse C
d)
Type de population {non-fumeur ; fumeur}
e)
Type de message de prévention {message anti-tabac ; image anti-tabac ; message et image anti-tabac}
30.
Une hypothèse particulière prédit que les messages générant de la peur seraient particulièrement efficaces pour décourager l’initiation d’un comportement à risque, par exemple pour dissuader des non-fumeurs de commencer à fumer (Roberto et al., 2018). Cette hypothèse est notamment soutenue par des résultats montrant que les messages et images anti-tabagisme sur les paquets de cigarettes sont particulièrement efficaces pour diminuer l’attrait de la cigarette chez les non-fumeurs (Hammond, 2011). La VI "Type de population" {non-fumeur versus fumeur depuis moins de 10 ans versus pompier} est
a)
Intra-sujet
b)
Inter-sujet
c)
Provoquée
d)
Invoquée
e)
Aucune réponse correcte
31.
Une hypothèse particulière prédit que les messages générant de la peur seraient particulièrement efficaces pour décourager l’initiation d’un comportement à risque, par exemple pour dissuader des non-fumeurs de commencer à fumer (Roberto et al., 2018). Cette hypothèse est notamment soutenue par des résultats montrant que les messages et images anti-tabagisme sur les paquets de cigarettes sont particulièrement efficaces pour diminuer l’attrait de la cigarette chez les non-fumeurs (Hammond, 2011). Si l'on veut être plus précis que "l'attrait de la cigarette", quelle(s) VD(s) serai(en)t intéressante(s) à mesurer dans cette étude :
a)
Quantité de cigarettes fumées
b)
Envie de fumer
c)
Attitudes envers la cigarette
d)
Esthétique perçue de la cigarette
e)
Robert
32.
Bailenson et collaborateurs (2008) ont utilisé une méthodologie innovante afin de tester cette idée. Sur la base de leurs anciens travaux (Bailenson et coll., 2006), ils ont étudié l’influence de la similarité faciale sur le comportement de vote en manipulant le degré de similarité faciale entre les participants et les candidats. Comment ont-ils fait ? En transformant digitalement des images du visage des participants à l’aide de photographies de véritables candidats. Concrètement - après avoir écarté les participants portant des lunettes ou une quelconque pilosité faciale, et en n’utilisant que des photographies de haute qualité, ils ont utilisé un programme informatique afin de transformer ou de mixer le visage des participants avec le visage de politiciens américains, tels qu’Hillary Clinton. Bien sûr, les participants ignoraient que de telles modifications avaient été effectuées. Les chercheurs ont ainsi conduit trois expérimentations au cours desquelles ils ont présenté aux participants des photos de candidats politiques fusionnées avec une photo d’eux-mêmes et/ou avec un autre participant aléatoire. Dans certains cas, ces images provenaient de politiciens très célèbres comme John Edwards ou Rudy Giuliani, alors que dans d’autres elles provenaient de candidats peu connus. Les participants évaluaient chaque candidat sur une série de dix traits de personnalité positifs (par ex. moral, intelligent, amical), indiquaient s’ils étaient affiliés à un parti politique (démocrate ou républicain) ainsi que le degré auquel ils y étaient affiliés. Quelle(s) est(sont) la(les) VI(s) ?
a)
Similarité faciale
b)
Célébrité du candidat
c)
Traits de personnalité
d)
Affiliation politique
e)
Degré d'affiliation politique
33.
Bailenson et collaborateurs (2008) ont utilisé une méthodologie innovante afin de tester cette idée. Sur la base de leurs anciens travaux (Bailenson et coll., 2006), ils ont étudié l’influence de la similarité faciale sur le comportement de vote en manipulant le degré de similarité faciale entre les participants et les candidats. Comment ont-ils fait ? En transformant digitalement des images du visage des participants à l’aide de photographies de véritables candidats. Concrètement - après avoir écarté les participants portant des lunettes ou une quelconque pilosité faciale, et en n’utilisant que des photographies de haute qualité, ils ont utilisé un programme informatique afin de transformer ou de mixer le visage des participants avec le visage de politiciens américains, tels qu’Hillary Clinton. Bien sûr, les participants ignoraient que de telles modifications avaient été effectuées. Les chercheurs ont ainsi conduit trois expérimentations au cours desquelles ils ont présenté aux participants des photos de candidats politiques fusionnées avec une photo d’eux-mêmes et/ou avec un autre participant aléatoire. Dans certains cas, ces images provenaient de politiciens très célèbres comme John Edwards ou Rudy Giuliani, alors que dans d’autres elles provenaient de candidats peu connus. Les participants évaluaient chaque candidat sur une série de dix traits de personnalité positifs (par ex. moral, intelligent, amical), indiquaient s’ils étaient affiliés à un parti politique (démocrate ou républicain) ainsi que le degré auquel ils y étaient affiliés. Les VI "similarité avec la photo" {faible versus forte} et "Célébrité du candidat" {forte versus faible} sont :
a)
Intra-sujet et provoquées
b)
Inter-sujet et invoquées
c)
Inter-sujet et Provoquées
d)
Inter-sujets et invoquée
e)
Aucune réponse correcte
34.
Bailenson et collaborateurs (2008) ont utilisé une méthodologie innovante afin de tester cette idée. Sur la base de leurs anciens travaux (Bailenson et coll., 2006), ils ont étudié l’influence de la similarité faciale sur le comportement de vote en manipulant le degré de similarité faciale entre les participants et les candidats. Comment ont-ils fait ? En transformant digitalement des images du visage des participants à l’aide de photographies de véritables candidats. Concrètement - après avoir écarté les participants portant des lunettes ou une quelconque pilosité faciale, et en n’utilisant que des photographies de haute qualité, ils ont utilisé un programme informatique afin de transformer ou de mixer le visage des participants avec le visage de politiciens américains, tels qu’Hillary Clinton. Bien sûr, les participants ignoraient que de telles modifications avaient été effectuées. Les chercheurs ont ainsi conduit trois expérimentations au cours desquelles ils ont présenté aux participants des photos de candidats politiques fusionnées avec une photo d’eux-mêmes et/ou avec un autre participant aléatoire. Dans certains cas, ces images provenaient de politiciens très célèbres comme John Edwards ou Rudy Giuliani, alors que dans d’autres elles provenaient de candidats peu connus. Les participants évaluaient chaque candidat sur une série de dix traits de personnalité positifs (par ex. moral, intelligent, amical), indiquaient s’ils étaient affiliés à un parti politique (démocrate ou républicain) ainsi que le degré auquel ils y étaient affiliés. La(les) VD(s) de l'étude est(sont) :
a)
Degré de similarité faciale
b)
Degré de célébrité du candidat
c)
Personnalité
d)
Type d'affiliation politique
e)
Degré d'affiliation politique
35.
Wilson et Schooler (1991) ont demandé à des participants de goûter et d’évaluer différentes confitures, puis ont évalué l’exactitude de ces évaluations en les comparant avec celles formulées par des experts en dégustation. Les résultats ont montré que lorsque les participants devaient réfléchir à ce qu’ils aimaient ou n’aimaient pas à propos des confitures, leurs évaluations ne collaient pas aussi bien à celles émises par les experts que les évaluations des participants qui devaient simplement juger les confitures sans justifier leur jugement. La(les) Vi(s) de cette étude est(sont) :
a)
Le type de confiture
b)
Personne qui réalise l'évaluation
c)
Réflexion sur la confiture
d)
Degré d'expertise sur la confiture
e)
Aucune réponse correcte
36.
Wilson et Schooler (1991) ont demandé à des participants de goûter et d’évaluer différentes confitures, puis ont évalué l’exactitude de ces évaluations en les comparant avec celles formulées par des experts en dégustation. Les résultats ont montré que lorsque les participants devaient réfléchir à ce qu’ils aimaient ou n’aimaient pas à propos des confitures, leurs évaluations ne collaient pas aussi bien à celles émises par les experts que les évaluations des participants qui devaient simplement juger les confitures sans justifier leur jugement. La VI "degré de réflexion sur la confiture" {avec versus sans} est :
a)
Intra-sujet
b)
Inter-sujet
c)
Provoquée
d)
Invoquée
e)
Aucune réponse correcte
37.
Wilson et Schooler (1991) ont demandé à des participants de goûter et d’évaluer différentes confitures, puis ont évalué l’exactitude de ces évaluations en les comparant avec celles formulées par des experts en dégustation. Les résultats ont montré que lorsque les participants devaient réfléchir à ce qu’ils aimaient ou n’aimaient pas à propos des confitures, leurs évaluations ne collaient pas aussi bien à celles émises par les experts que les évaluations des participants qui devaient simplement juger les confitures sans justifier leur jugement. La(les) VD(s) de l'étude est(sont) :
a)
Evaluation de la confiture du participant
b)
Evaluation de la confiture des experts
c)
Degré de similarité entre les évaluations de la confiture du participants et des experts
d)
Appréciation de la confiture à la banane
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