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moyens de défences de l'immunité acquise 2

Total questions: 27

Worksheet time: 14mins

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1.

1- Le fragment Fc d’un anticorps est responsable de:

a)

La fixation d’un seul déterminant antigénique,

b)

La fixation du complexe immun sur des récepteurs présents sur les macrophages,

c)

La fixation sur les monocytes pour les IgE,

d)

La spécificité de l’antigène,

e)

La fixation de plusieurs déterminants antigéniques.

2.

2- Les lymphocytes Tc :

a)

Existent avant l’entrée du virus au corps,

b)

Produisent des anticorps contre les virus,

c)

Contribuent à l’augmentation de la charge virale en détruisant les cellules infectées,

d)

Produisent la perforine qui participe à la destruction de la cellule infectées,

e)

Reconnaissent les antigènes présentés par les molécules du CMHII.

3.

3- La cellule suivante est un lymphocyte différencié. 

Il s’agit :

a)

D’une cellule dendritique,

b)

D’un macrophage,

c)

D’un lymphocyte B,

d)

D’un plasmocyte,

e)

D’un lymphocyte Tc.

4.

3- Dans une gélose, dans laquelle les antigènes et les anticorps peuvent diffuser dans toutes les directions, on a creusé 6 puits. le puits 1 contient  différents antigènes, et les puits 2, 3, 4, 5 et 6 contiennent des sérums provenant d’individus différents. les complexes immuns apparaissent dans la gélose sous formes d’arcs. le document suivant donne les résultats obtenus.                           

 L’analyse des résultats permet de déduire que :

a)

Les sérums 6 et 2 sont identiques,

b)

Le sérum 4 et le sérum 5 sont identiques,

c)

Tous les sérums contiennent au moins un anticorps dirigé contre un antigène du puits 1,

d)

le sérum 3 contient deux anticorps différents,  chacun spécifique d’un antigène contenu dans le puits 1, 

e)

le sérum 5 contient deux anticorps spécifiques  d’antigènes contenus dans le puits 1. 

5.

5- La perforine est :

a)

une protéine du VIH,

b)

Une protéine produite par les LTc,

c)

Un anticorps particulier,

d)

une interleukine,

e)

une protéine produite par les LT4.

6.

6-  Lors de la sélection clonale :

a)

Il y a contacte entre antigènes et lymphocytes,

b)

il y a contacte entre antigènes et anticorps libres et circulant dans la lymphe,

c)

il y a sécrétion d’interleukine par les LB,

d)

Il y a formation d’un complexe immun,

e)

Il y a élimination des lymphocytes B qui n’ont pas de rôles.

7.

7- La coopération cellulaire lors de la réponse immunitaire cellulaire a lieu :

a)

Entre les CPAg et les LTc grâce à des interleukines,

b)

Entre les CPAg, les LT4 et les LT8 grâce uniquement à des cytokines,

c)

Entre les CPAg, les LT4 et les LT8 grâce à des contactes entre ces cellules et à des cytokines qui agissent à distance,

d)

Entre les LT8 et les LTc,

e)

Même en absence des antigènes.

8.

8- Une tumeur résulte de la prolifération anormale des cellules pouvant être induite par une substance chimique, le méthylcholanthrene (MCA). pour mettre en évidence l’immunité anti tumorale, on a réalisé les expériences suivantes :

La spécificité de la réponse immunitaire peut être déduite de :

a)

La comparaison de l’expérience 2 et de l’expérience 4,

b)

La comparaison de l’expérience 2 et de l’expérience 3,

c)

La comparaison de l’expérience 1et de l’expérience 4,

d)

La comparaison de l’expérience 3 et de l’expérience 4,

e)

De l’expérience 4.

9.

9- Pour mettre en évidence certaines caractéristiques de l’immunité mise en jeu lors des greffes de la peau chez les souris, les expériences suivantes sont réalisées.

La spécificité de cette réponse immunitaire peut être déduite :

a)

Des expériences 1et 3a,

b)

Des expériences 3a et 3b,

c)

Des expériences 1et 2,

d)

De l’expérience 1,

e)

De l’expérience 3.

10.

9- La mémoire de l’immunité étudiée lors de l’expérience de la Q28 est déduite de :

a)

L’expérience 1,

b)

La comparaison des expériences 1 et 2,

c)

L’expérience 2,

d)

L’expérience 3,

e)

Des expériences 1 et 3.

11.

10- On considère les expériences de Q28.

a)

L’expérience1 montre que l’immunité de rejet du greffon de la peau est non spécifique,

b)

L’expérience 2 montre que le rejet du  greffon de la peau nécessite une différence de CMH,

c)

L’expérience 3 montre que l’immunité de rejet du greffon de la peau est à médiation humorale,

d)

L’expérience 3 montre que l’immunité de rejet du greffon de la peau est à médiation cellulaire,

e)

L’expérience 3a est suffisante pour montrer que le rejet du greffon de la peau est dû à une immunité à médiation cellulaire.

12.

12-

la spécificité des anticorps est montrée par les expériences sur :

a)

Les cobayes 1 et 2,

b)

Les cobayes 2 et 3,

c)

Les cobayes 3 et 4,

d)

Les cobayes 2 et 4,

e)

Le cobaye 1.

13.

13- On considère les expériences ci à côté.

a)

L’expérience faite sur le cobaye 1 montre que la toxine diphtérique protège le cobaye,

b)

L’expérience faite sur le cobaye 3 montre que les anticorps anti-anatoxine diphtérique se lient aux particules de poudre,

c)

L’expérience faite sur le cobaye 1 montre que les anticorps anti-anatoxine diphtérique ne protègent pas contre la toxine diphtérique,

d)

Les expériences faites sur les cobayes 2 et 3 montrent que les anticorps anti-anatoxine diphtériques se lient à la toxine diphtérique,

e)

L’expérience faite sur le cobaye 4 montre que l’anatoxine anatoxine tétanique protège contre la toxine diphtérique.

14.

14- Lors de l’immunité spécifique, la coopération cellulaire :

a)

fait intervenir des sécrétions de cellules immunitaires appelées cytokines,

b)

est sous le contrôle des lymphocytes T8,

c)

 fait intervenir uniquement les lymphocytes,

d)

 n'est pas indispensable à une production normale d'anticorps,

e)

Toutes les propositions sont fausses.

15.

15-La phase d'induction de la réponse immunitaire spécifique :

a)

  Se caractérise par la sélection des lymphocytes T   par reconnaissance directe de l'antigène et les lymphocytes B par contacte avec le macrophage ou autres cellules présentatrices d'antigènes,

b)

  Se déroule dans les organes lymphoïdes périphériques où il y a reconnaissance de l'antigène par les macrophages qui vont alors subir une expansion clonale

c)

 Entraîne la sélection des lymphocytes B et T possédant des récepteurs à l'interleukine puis ces lymphocytes vont être activés par la reconnaissance de l'antigène et vont subir une expansion clonale,

d)

 Va induire l’expression des récepteurs des interleukines à la surface de touts les LT et les LB,

e)

 Va induire l’expression des récepteurs des interleukines à la surface des LT et des LB spécifiques de l’antigène,

16.

16- L’immunité acquise :

a)

N’a pas de relation avec l’immunité innée,

b)

Est inhibée par l’immunité innée,

c)

Intervient avant l’immunité innée,

d)

Intervient après l’immunité innée,

e)

Toutes les propositions sont fausses.

17.

17- Retrouver l'association incorrecte entre cellule naïve et cellule différenciée :

a)

lymphocyte T CD4 / LT auxiliaire,

b)

lymphocyte B / plasmocyte,

c)

lymphocyte T CD8 / LT cytotoxique,

d)

Monocyte/macrophage,

e)

cellule présentatrice d'antigène / cellule mémoire,

18.

18- Lors de la réponse immunitaire secondaire :

a)

Il n’y a pas d’expansion clonale,

b)

Il y a l’explosion clonale,

c)

La reconnaissance n’a pas lieu, ce qui rend cette réponse immunitaire plus rapide,

d)

Il n’y a que la phase effectrice, ce qui explique la rapidité de cette réponse immunitaire plus rapide,

e)

On trouve les mêmes étapes que lors de la réaction immunitaire primaire,

19.

19-   On a évalué le pourcentage de lymphocytes  spécifiques du virus de la grippe, du pneumovirus et du virus de la chorioméningite dans le sang d’une souris n’ayant jamais été  infectée puis on a réalisé la même mesure huit jours après avoir contaminé la souris par le virus de la grippe. Le tableau ci à côté donne les résultats.

À partir de l’analyse des résultats du tableau on peut dire que :

a)

La contamination par le virus de la grippe a affaiblie l’immunité de la souris contre le Pneumivirus,

b)

La contamination par le virus de la grippe n’a aucun effet sur l’immunité de la souris contre le virus de la grippe,

c)

La contamination par le virus de la grippe a entrainé l’expansion clonale des LT8 spécifiques du virus de la grippe,

d)

La contamination par le virus de la grippe a entrainé une réponse immunitaire secondaire,

e)

La contamination par le virus de la grippe a activé les LT8 spécifiques du Pneumovirus.

20.

20-   Chez un individu on a suivit l’évolution du taux plasmatiques des anticorps spécifiques suite à l’injection de deux antigènes A et B. le graphe ci à côté résume les résultats.

A  partir de l’analyse du graphe :

a)

  La réponse 1 montre que la réponse immunitaire mise en jeu contre l’antigène A est une réponse à médiation cellulaire,

b)

  La comparaison des résultats des réponses 1 et 3 montrent que la réponse immunitaire mise en jeu contre les antigènes A et B n’a pas de mémoire,

c)

 La comparaison des résultats des réponses 2 et 3, montre que la réponse 2 est une réponse une réponse immunitaire primaire,

d)

La comparaison des résultats des réponses 2 et 3, montre que la réponse 3 est une réponse une réponse immunitaire primaire,

e)

  La comparaison des résultats des expériences 1,2 et 3, montrent que les réponses immunitaires mises en jeu contre les antigènes A et B ne sont pas spécifique.

21.

21-   Pour étudier les propriétés du sérum d’animaux immunisé par une bactérie on propose les expériences du tableau ci à côté :

L’expérience ou les expériences qui montre(ent) que le sérum de l’animal immunisé contient des anticorps anti-bactérie :

a)

Est l’expérience 1,

b)

Est l’expérience 4,

c)

Sont  les expériences1 et 2,

d)

Sont les expériences 2 et 3,

e)

Sont les expériences 1,3 et 4,

22.

22- Q42

 On considère les expériences de la Q41. L’expérience ou les expériences qui montre(ent) que les anti-corps ne peuvent pas provoquer, seuls, la lyse :

a)

Est l’expérience 1,

b)

Sont les expériences 2 et 3,

c)

Est l’expérience 4,

d)

Sont les expériences 3 et 4,

e)

Sont les expériences 1 et 4,

23.

23 -  On considère les expériences ci à côté. L’expérience ou les expériences qui montre(ent) que le sérum contient  des protéines autres que les anticorps permettant la lyse des bactéries:

a)

Sont les expériences 1 et 2,

 

b)

Sont les expériences 1 et 4,

c)

Sont les expériences 2 et 3,

d)

Sont les expériences 1 et 3,

e)

Sont les expériences 3 et 4,

24.

43-  Le lymphocyte T cytotoxique est :

a)

une cellule différenciée qui intervient lors des réactions de l'immunité adaptative

b)

une cellule différenciée qui intervient lors des réactions de l'immunité innée

c)

 une cellule indifférenciée qui intervient lors des réactions de l'immunité adaptative

d)

une cellule indifférenciée qui intervient lors des réactions de l'immunité innée.

25.

25-  Le lymphocyte T cytotoxique est une cellule effectrice provenant de :

a)

la différenciation d'un lymphocyte B

b)

la différenciation d'un lymphocyte T CD4

c)

la différenciation d'un lymphocyte T CD8

d)

 la différenciation d'un plasmocyte.

26.

26- A la suite du contact cellulaire entre le lymphocyte T cytotoxique et la cellule cible, le lymphocyte Tc détruit la cellule cible :

a)

en la phagocytant

b)

en formant des complexes immuns

c)

en libérant des molécules

d)

en attirant des plasmocytes

27.

26- soit l'experience dont les résultats sont résumé ci à côté.

Les antigènes X et Y sont des molécules différentes de la paroi d’une même bactérie.

Lors du premier contact avec l’antigène X :

a)

différents clones de lymphocytes B sont sélectionnés.

b)

la réponse immunitaire adaptative est immédiate.

c)

seul un clone de lymphocytes B et T4 est sélectionné.