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WorksheetsLes valeurs de l'imparfait
Total questions: 11
Worksheet time: 6mins
La femme était très belle. Elle avait des cheveux auburn et ses yeux… « Ses yeux sont comme les miens », pensa Harry en s’approchant un peu plus près de la glace. D’un vert brillant et d’une forme semblable. Il s’aperçut alors que la femme pleurait. Elle souriait et pleurait en même temps. L’homme qui se tenait à côté d’elle était grand, mince, avec des cheveux noirs. Il la tenait par les épaules. Il portait des lunettes et ses cheveux étaient très mal coiffés. Il avait des épis qui dépassaient à l’arrière de son crâne, tout comme Harry. Il était si près du miroir, à présent, que son nez touchait presque celui de son reflet.
— Maman ? murmura-t-il. Papa ?
L’homme et la femme le regardèrent en souriant. Lentement, Harry détailla les autres personnes qui se trouvaient dans le miroir. Il vit d’autres yeux verts comme les siens, d’autres nez qui ressemblaient au sien, et même une petite vieille qui avait les mêmes genoux noueux que lui. Pour la première fois de sa vie, il avait sa famille devant les yeux.Les Potter lui souriaient, ils lui adressaient des signes de la main et lui les contemplait d’un regard fébrile, les mains plaquées contre le miroir comme s’il espérait passer au travers et se précipiter vers eux. Quelque chose lui faisait mal à l’intérieur de son corps, un mélange de joie et de tristesse. Il ne se rendait pas compte du temps qui passait. Les reflets dans le miroir ne s’effaçaient pas et il ne se lassait pas de les regarder, encore et encore, jusqu’à ce qu’un bruit lointain le ramène à la réalité.
L’imparfait est employé pour la description et semble avoir mis le temps en pause, comme un arrêt sur image.
Associé au PS, l’imparfait pose le décor et crée un effet d’attente, mettant en relief les actions au PS qui font progresser le récit.
L’imparfait exprime la répétition ou l’habitude.
L’imparfait semble avoir figé le temps pour mettre en lumière un événement d’une grande intensité, créant ainsi un effet de dramatisation: le temps a ralenti, le lecteur retient son souffle, chaque action se déroule à la lumière d’une forte tension narrative.
Mr Dursley dirigeait la Grunnings, une entreprise qui fabriquait des perceuses. C’était un homme grand et massif, qui n’avait pratiquement pas de cou, mais possédait en revanche une moustache de belle taille. Mrs Dursley, quant à elle, était mince et blonde et disposait d’un cou deux fois plus long que la moyenne, ce qui lui était fort utile pour espionner ses voisins en regardant par-dessus les clôtures des jardins. Les Dursley avaient un petit garçon prénommé Dudley et c’était à leurs yeux le plus bel enfant du monde. Les Dursley avaient tout ce qu’ils voulaient. La seule chose indésirable qu’ils possédaient, c’était un secret dont ils craignaient plus que tout qu’on le découvre un jour.
L’imparfait est employé pour la description et semble avoir mis le temps en pause, comme un arrêt sur image.
Associé au PS, l’imparfait pose le décor et crée un effet d’attente, mettant en relief les actions au PS qui font progresser le récit.
L’imparfait exprime la répétition ou l’habitude.
L’imparfait semble avoir figé le temps pour mettre en lumière un événement d’une grande intensité, créant ainsi un effet de dramatisation: le temps a ralenti, le lecteur retient son souffle, chaque action se déroule à la lumière d’une forte tension narrative.
Lorsque Mr et Mrs Dursley s’éveillèrent, au matin du mardi où commence cette histoire, il faisait gris et triste et rien dans le ciel nuageux ne laissait prévoir que des choses étranges et mystérieuses allaient bientôt se produire dans tout le pays. Mr Dursley fredonnait un air en nouant sa cravate la plus sinistre pour aller travailler et Mrs Dursley racontait d’un ton badin les derniers potins du quartier en s’efforçant d’installer sur sa chaise de bébé le jeune Dudley qui raillait de toute la force de ses poumons. Aucun d’entre eux ne remarqua la grosse chouette hulotte au plumage mordoré qui voleta devant la fenêtre.
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Dans son bureau du neuvième étage, Mr Dursley s’asseyait toujours dos à la fenêtre.
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Une brise agitait les haies bien taillées de Privet Drive. La rue était propre et silencieuse sous le ciel d’encre. Jamais on n’aurait imaginé que des événements extraordinaires puissent se dérouler dans un tel endroit. Harry Potter se retourna sous ses couvertures sans se réveiller.
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Chaque année, le jour de l’anniversaire de Dudley, ses parents l’emmenaient avec un ami dans des parcs d’attraction, au cinéma ou dans des fast-foods où il pouvait se gaver de hamburgers. Et chaque année, on confiait Harry à Mrs Figg, une vieille folle qui habitait plus loin. Harry détestait aller là-bas. Toute la maison sentait le chou et Mrs Figg passait son temps à lui montrer les photos de tous les chats qu’elle avait eus.
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Mais l’oncle Vernon ne le croyait pas. Personne ne le croyait jamais. Le problème, c’était qu’il se passait souvent des choses étranges autour de Harry et les Dursley refusaient de croire qu’il n’y était pour rien.
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Harry eut alors l’impression qu’un filet du diable le clouait sur place. Il ne parvenait plus à remuer le moindre muscle. Pétrifié, il regarda Quirrell lever les bras et commencer à défaire son turban.
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Harry savait bien qu’il aurait dû éprouver un peu de compassion pour cette pauvre Mrs Figg, mais ce n’était pas facile, car il pensait surtout qu’il s’écoulerait encore une année entière avant qu’il soit obligé de regarder à nouveau les photos de Pompom, Patounet, Mistigri et Mignonette.
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Les Dursley parlaient souvent de Harry de cette façon, en faisant comme s’il n’était pas là – ou plutôt comme s’il était un être dégoutant, une sorte de limace incapable de comprendre ce qu’ils disaient.
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Et Harry se laissa tomber. Il sentait l’ai humide lui siffler aux oreilles tandis qu’il tombait, tombait, tomait…Puis soudain, avec un drôle de bruit sourd, il atterrit sur quelque chose de mou.
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