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Économie Réelle et Théories Économiques

Total questions: 60

Worksheet time: 33mins

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1.

À quoi la notion d’économie réelle correspond-elle ?

a)

l’économie réelle rassemble toutes les activités dégageant de la valeur ajoutée

b)

l’économie réelle correspond uniquement aux activités matérielles

c)

l'économie réelle désigne l'ensemble des activités économiques matérielles ou immatérielles produites par des agents économiques en-dehors des marchés financiers

d)

l’économie réelle rassemble tous les acteurs producteurs de richesse de l’année en cours

2.

D’après Adam Smith, la main invisible est une théorie selon laquelle :

a)

les actions collectives des acteurs économiques sont guidées uniquement par un intérêt collectif contribuant à la richesse et au bien commun

b)

les actions individuelles des acteurs économiques sont guidées uniquement par la création de richesse

c)

l’ensemble des actions individuelles des acteurs économiques sont guidées par l'intérêt personnel de chacun, contribuant ainsi à la richesse et au bien commun

3.

Les théoriciens libéraux prônent le retour au marché pour réguler l’activité économique. Ils visent à libérer l’offre, à savoir l’activité de production pour :

a)

favoriser la liberté d’entreprendre, créer davantage de valeur ajoutée et optimiser le profit

b)

lutter contre le chômage et créer de l’emploi

c)

augmenter les recettes fiscales pour favoriser les revenus de transfert

d)

favoriser l’intervention de l’État dans l’économie

4.

Dans l’analyse néoclassique, le prix d’équilibre est déterminé par la rencontre entre l’offre et la demande de biens et de services. A quelle fonction correspond généralement la demande ?

a)

la demande est une fonction croissante du prix

b)

la demande est une fonction décroissante du prix

c)

la demande est une fonction croissante du prix stimulée par les promotions

d)

la demande est une fonction décroissante du prix compte tenu de la raréfaction des biens et des services

5.

Dans l’analyse néoclassique, le prix d’équilibre est déterminé par la rencontre entre l’offre et la demande de biens et de services. A quelle fonction correspond l’offre ?

a)

l’offre est une fonction décroissante du prix

b)

l’offre est une fonction croissante du prix

c)

l’offre est une fonction décroissante du prix, car les prix ont tendance naturellement à baisser

d)

l’offre est une fonction croissante du prix compte tenu de la rareté des biens et des services

6.

Relativement au marché du travail qui est un lieu (théorique) de rencontre entre des travailleurs et des entreprises, laquelle de ces affirmations est la bonne ?

a)

l’offre de travail émane des travailleurs

b)

l’offre de travail émane des entreprises susceptibles de recruter

c)

la demande de travail émane des travailleurs

d)

aucune des 3 solutions

7.

L’offre de travail émane des travailleurs ou des entreprises susceptibles de recruter ?

a)

l’offre de travail émane des travailleurs

b)

l’offre de travail émane des entreprises susceptibles de recruter

c)

la demande de travail émane des travailleurs

d)

aucune des 3 solutions

8.

Les emplois atypiques désignent :

a)

les emplois à durée indéterminée à temps plein, exercés de manière régulière pour un employeur

b)

les emplois à durée indéterminée à temps partiel, exercés de manière régulière pour un employeur

c)

les emplois à durée déterminée et/ou à temps partiel, emplois aidés, travail en intérim, apprentissage

d)

les emplois à durée déterminée et/ou à temps partiel, emplois aidés à l’exception du travail en intérim et de l’apprentissage

9.

À quoi correspond la notion de « capitaux » que les acteurs économiques échangent sur le marché des capitaux ?

a)

de l'argent matérialisé par des titres (de propriété et de créance) ou des devises. Un continuum d'échéances, du très court terme au long terme, lie aujourd'hui les marchés monétaire et financier

b)

de l'argent matérialisé par des titres de propriété ou des devises. Un continuum d'échéances, du très court terme au long terme, lie aujourd'hui les marchés monétaire et financier

c)

de l'argent matérialisé par des titres (de créances) ou des devises. Un continuum d'échéances, du très court terme au long terme, lie aujourd'hui les marchés monétaire et financier

d)

des devises. Un continuum d'échéances, du très court terme au long terme, lie aujourd'hui les marchés monétaire et financier

10.

Les marchés des capitaux permettent la rencontre entre les acteurs économiques ayant un excédent de capitaux et les acteurs ayant des besoins de financement. Ils peuvent accéder au marché :

a)

monétaire, au marché des actions et au marché obligataire

b)

monétaire uniquement

c)

des actions seulement

d)

des actions et au marché obligataire

11.

Selon les économistes classiques, l’entreprise est :

a)

un lieu de production de biens et de services et de transformation en vue de créer de la richesse

b)

un espace institutionnel dans lequel différents flux informationnels (ceux émanant des clients et des fournisseurs) circulent

c)

une communauté de salariés exerçant une activité ensemble autour d’un projet collectif

d)

une équipe d’hommes et de femmes soumis à un modèle de management avec des règles précises au service des actionnaires

12.

Comment calcule-t-on la valeur ajoutée ?

a)

le chiffre d’affaires auquel on soustrait les consommations intermédiaires

b)

le chiffre d’affaires auquel on soustrait le dividende

c)

le chiffre d’affaires auquel on soustrait les variations de stocks (de marchandises et de produits finis)

d)

en effectuant la somme des coûts d’achat et de production générés par le processus de production

13.

La finalité d'une entreprise peut être définie comme sa raison d'être. C'est le but général qui justifie son existence. Quelle que soit sa taille ou son activité, la finalité d'une entreprise, dans le système capitaliste, consiste à :

a)

stimuler la concurrence pour dynamiser le marché

b)

s’adapter à un environnement quelles que soient les turbulences économiques

c)

optimiser la satisfaction et le bien-être pour les parties prenantes internes

d)

générer des profits

14.

Les finalités de l’entreprise peuvent être :

a)

économiques, sociales, sociétales et environnementales

b)

économiques, sociales et sociétales

c)

financières, humaines et écologiques

d)

financières, sociales et écologiques

15.

Un des buts de l’entreprise est de répondre aux besoins des parties prenantes (toute personne concernée par les décisions de l’entreprise). Mais quelle est l’influence des parties prenantes externes ?

a)

les différentes parties prenantes externes influencent les décisions opérationnelles de l’entreprise

b)

les différentes parties prenantes externes influencent les décisions tactiques de l’entreprise

c)

les différentes parties prenantes externes influencent les décisions stratégiques de l’entreprise

d)

les différentes parties prenantes externes influencent toutes les décisions de l’entreprise quel que soit le niveau

16.

D’après M. March et M. Cyert, l’entreprise est composée de coalition d’individus. Les groupes d’individus au sein de l’entreprise rassemblent des participants aux demandes très variées, chacun ayant des intérêts propres et cherchant à les maximiser. Qu’en est-il de l’organisation ?

a)

l’organisation n’est pas un ensemble stable, mais elle est un système dynamique qui est un lieu d’entente, mais aussi de complicité politique et de compromis, de négociations

b)

l’organisation est un ensemble instable, elle est un système turbulent qui est un lieu de complicité interpersonnelle et de compromis, de négociations qui supposent des échéances de long terme

c)

l’organisation est un ensemble stable qui est un lieu de coalitions, mais aussi de complicité politique et de compromis, de négociations qui peuvent déboucher sur des accords négociés

d)

l’organisation est un ensemble instable, elle est un système chaotique qui est un lieu de discordes qui peut parfois déboucher sur des accords négociés

17.

Les facteurs de production de l’entreprise sont les intrants qui sont utilisés pour produire d'autres biens ou services. On compte parmi les facteurs de production :

a)

le facteur capital technique, le facteur humain et les ressources naturelles

b)

le facteur technique uniquement, car il suppose de nombreux investissements

c)

le facteur capital technique, le facteur humain et le petit-équipement

18.

Le capital humain explique la croissance par des variables endogènes. Laquelle des propositions ci-dessous s’y rapportant est valable ?

a)

le capital humain s’appuie sur les compétences, sur l’accumulation des connaissances et sur l’état de santé de l’acteur économique au sens de Lucas

b)

le capital humain s’appuie sur des compétences recensées dans le référentiel de l’emploi

c)

le capital humain fait abstraction des connaissances de l’acteur économique, car elles ne se traduisent pas toujours par la réalisation d’une action

d)

la valeur du capital humain est difficile à estimer, car le niveau de connaissances n’est pas stable

19.

La combinaison productive représente les choix arrêtés par les entreprises, en ce qui concerne l'utilisation de leurs facteurs de production, afin d'obtenir une production optimale. L'intensité capitalistique résulte du rapport entre les immobilisations corporelles brutes et l'effectif salarié en équivalent temps plein. Laquelle des propositions ci-dessous identifie la bonne intensité capitalistique ?

a)

l’industrie automobile et l’industrie aéronautique sont des secteurs nécessitant de faibles immobilisations corporelles

b)

la sidérurgie est un secteur nécessitant des immobilisations corporelles importantes

c)

la grande distribution et la restauration rapide exigent de fortes immobilisations corporelles

d)

le secteur du commerce et des services exige de fortes immobilisations corporelles importantes

20.

La productivité du travail mesure l'efficacité du facteur travail pour produire une quantité de biens ou services. La productivité horaire se calcule de la façon suivante :

a)

nombre d'heures travaillées / valeur ajoutée

b)

valeur ajoutée x nombre d’unités fabriquées

c)

nombre d'unités fabriquées / valeur ajoutée

d)

production / nombre d'heures travaillées

21.

La transformation numérique et l’adoption de technologies nouvelles sont des éléments clés dans l’optimisation de la performance et dans la recherche d’une plus grande efficacité opérationnelle à l’échelle de l’économie mondiale.

a)

d’ici 2030, l’économie numérique mondiale pourrait représenter plus de 65 % du PIB mondial, de nouveaux outils comme l’automatisation des processus de fabrication contribuant à améliorer les performances

b)

d’ici 2030, l’économie numérique mondiale pourrait représenter près de 50 % du PIB mondial, de nouveaux outils comme l’automatisation des processus de fabrication contribuant à améliorer les performances

c)

d’ici 2030, l’économie numérique mondiale pourrait stagner et ne représenter plus que 55 % du PIB mondial en raison des pays accusant un retard numérique

d)

d’ici 2030, l’économie numérique mondiale pourrait chuter et ne représenter plus que 45 % du PIB en raison du manque de renouvellement des outils actuellement utilisés

22.

L’effet de synergie permet aux entreprises de parvenir à la réalisation d’une activité de manière plus efficace que si elles la réalisaient chacune de leur côté :

a)

tout en mutualisant les coûts de telle sorte que le niveau de performance soit conforme à la logique 1 + 1 =3

b)

tout en réduisant et en mutualisant les coûts de telle sorte que le niveau de performance soit conforme à la logique 1 + 1 =3

c)

tout en réduisant et en mutualisant les coûts de telle sorte que le niveau de performance soit conforme à la logique 1 + 1 =2

d)

tout en mutualisant les coûts de telle sorte que le niveau de performance soit conforme à la logique 1 + 1 =2

23.

L’économie d’échelle est un concept fondamental en économie qui décrit la réduction des coûts unitaires de production lorsqu’une entreprise augmente sa quantité de production. Cela lui permet de réaliser des économies significatives et de stimuler sa croissance.

a)

par exemple, une usine automobile peut réduire le coût unitaire de fabrication d’une voiture en réduisant le nombre de modèles

b)

par exemple, une usine automobile peut réduire le coût unitaire de fabrication d’une voiture en produisant un plus grand nombre de véhicules

c)

par exemple, une usine automobile peut réduire le coût unitaire de fabrication d’une voiture en changeant de fournisseur

d)

par exemple, une usine automobile peut réduire le coût unitaire de fabrication d’une voiture en rationalisant ses dépenses environnementales

24.

Selon H. Simon, le décideur a une rationalité « limitée ». Cela signifie que :

a)

le décideur a des capacités d’analyse illimitées ; il est capable de tout agréger par l’intelligence artificielle

b)

la subjectivité du décideur et sa personnalité font obstacle à son raisonnement au quotidien

c)

le décideur doit respecter les contraintes de l’organisation, des procédures et règlements

d)

le décideur a des capacités d’analyse limitées, il ne peut pas agréger toutes les informations, il compose avec

25.

Selon l’école de la contingence, une organisation est un système :

a)

rigide incapable de s’adapter à son environnement

b)

flexible qui s’adapte a

26.

Selon l’école de la contingence, une organisation est un système :

a)

rigide incapable de s’adapter à son environnement

b)

flexible qui s’adapte au quotidien et en continu à son environnement

c)

non résilient (ne tire pas de leçon de ses erreurs)

d)

lent et statique pour mieux appréhender les turbulences de son environnement

27.

Laquelle de ces affirmations caractérise le mieux le toyotisme ?

a)

les flux de marchandises sont tirés par les commandes des clients pour éviter les stocks

b)

une entreprise fabrique et vend ses produits

c)

l’entreprise fabrique uniquement sur cahier des charges pour éviter les stocks

d)

le toyotisme s’appuie sur le 0 papier et 0 délai

28.

Parmi les théoriciens suivants, quel est celui qui a inspiré la division du travail ?

a)

Milton Friedman

b)

David Ricardo

c)

Mintzberg

d)

Friedrich von Hayek

29.

Cette notion met en rapport les ressources (humaines, matérielles, financières) mobilisées et les effets de l’action dans un espace-temps donné en vue d’atteindre un objectif. Il s’agit de :

a)

la croissance

b)

la pertinence

c)

la performance

d)

aucune proposition n’est juste

30.

Le courant scientifique de l’école classique est incarné par l’un des auteurs suivants :

a)

H. Fayol

b)

M. Crozier

c)

W. Taylor

d)

H. Ford

31.

Fayol a mis en avant un système d’organisation. L’un des principes est le suivant :

a)

le découpage de l’entreprise en 6 activités différentes

b)

la motivation des salariés

c)

le découpage des tâches

d)

l’organisation administrative du travail

32.

Le taylorisme est à l’origine de quelques principes, parmi lesquels :

a)

la division du travail, l’analyse scientifique des tâches et le contrôle hiérarchique

b)

la motivation et la stimulation des salariés autour d’objectifs communs

c)

le salaire au rendement

d)

la division du travail et la production de masse

33.

Le travail à la chaîne conçu par Ford est caractérisé par :

a)

un enrichissement des tâches et une montée en compétence

b)

des tâches variées et la responsabilisation de l’ouvrier

c)

une division horizontale du travail, une parcellisation des tâches et une répétition

d)

de nombreuses rotations de postes pour éviter l’ennui

34.

La pyramide de A. Maslow hiérarchise les besoins dans l’ordre suivant :

a)

les besoins d’accomplissement, les besoins sociaux, les besoins de sécurité, les besoins d’estime de soi, les besoins physiologiques

b)

les besoins physiologiques, les besoins de sécurité, les besoins sociaux, les besoins d’estime de soi, les besoins d’accomplissement

c)

les besoins physiologiques, les besoins sociaux, les besoins de sécurité, les besoins d’estime de soi, les besoins d’accomplissement

d)

les besoins physiologiques, les besoins d’estime de soi, les besoins de sécurité, les besoins sociaux, les besoins d’accomplissement

35.

Les besoins directement liés à la survie d’un individu sont les besoins :

a)

d’accomplissement

b)

d’estime de soi

c)

sociaux

d)

physiologiques

36.

Dans le modèle bi-factoriel, F. Herzberg associe les facteurs d’insatisfaction aux facteurs :

a)

environnementaux

b)

de rémunération

c)

de sécurité

d)

d’hygiène

37.

Selon la théorie Y de D. Mac Gregor :

a)

l’homme doit être surveillé pour être productif

b)

l’homme ne sait pas se diriger dans l’entreprise, il a besoin qu’on lui donne des directives

c)

le salarié doit obéir

d)

le travail est une source de motivation, on peut faire confiance au salarié

38.

La théorie de l'équité d'Adams postule que le niveau de récompense qu'un individu reçoit par rapport à son propre sentiment de contribution (et de même pour ses collègues) influence sa performance.

4 lines
39.

Dividu reçoit par rapport à son propre sentiment de contribution (et de même pour ses collègues) influence sa performance.

a)

le niveau de récompense n’est pas l’élément le plus important selon Adams

b)

le niveau de performance d’un individu ne dépend que du niveau de contribution au travail

c)

le niveau de récompense et le sentiment de contribution ne sont pas liés

d)

l’individu ajustera son comportement s’il est déçu par un faible niveau de récompense en réduisant son implication, sa contribution au travail

40.

Selon la théorie de l'équité d'Adams, la motivation des jeunes talents de la génération Z est fonction :

a)

du niveau de salaire proposé par la direction des ressources humaines compte tenu du poste occupé

b)

du salaire d’efficience que l’individu se fixe en raison des postes occupés précédemment

c)

de la pénibilité des tâches qu’ils auront à supporter

d)

de l’égalité, de l’équité et de la comparaison avec les autres salariés dans leur groupe de travail

41.

R. Lawrence et W. Lorsch mettent en relation :

a)

la structure et la stratégie de l’entreprise face à son environnement

b)

la stratégie de l’entreprise face à la concurrence

c)

la technologie utilisée sur le secteur d’activité de l’entreprise et l’implication des salariés

d)

la turbulence de l’environnement et la veille stratégique

42.

Selon Burns et Stalker, la structure mécaniste est une structure :

a)

rigide pour un environnement stable

b)

souple pour un environnement turbulent

c)

rigide pour un environnement turbulent

d)

souple pour un environnement stable

43.

Les facteurs de contingence qui déterminent le type de structure sont :

a)

le chiffre d’affaires dégagé par le secteur d’activité sur lequel l’entreprise se situe

b)

l’âge, la taille de l’entreprise et la technologie utilisée

c)

la motivation des salariés à dépasser leurs objectifs

d)

l’environnement politique dans lequel baigne l’entreprise

44.

La structure de l’entreprise pourrait être définie de la manière suivante :

a)

la représentation graphique sous la forme d’un organigramme qui change en fonction des entrées et des sorties de nouveaux salariés

b)

l’image figée d’une entreprise à l’instant « t »

c)

la structure met en avant les échanges informels entre les salariés et les fonctions principales pour lesquelles les modes de collaboration coordonnent les individus entre eux

d)

l’ensemble des fonctions et des relations déterminant formellement les missions que chaque unité de l’organisation doit accomplir, et les modes de collaboration entre ces unités. À chaque unité est délégué un certain pouvoir pour exercer sa mission. Des mécanismes de coordination assurent la cohérence et la convergence des actions des différentes unités

45.

Quel est l’avantage principal offert par la structure fonctionnelle d'une entreprise ?

a)

une interaction entre les différentes fonctions

b)

une absence de contrôle par le dirigeant, car les représentants des différentes fonctions sont autonomes

c)

une grande flexibilité dans un environnement turbulent

d)

une capacité à innover

46.

Quelle est la particularité de la structure matricielle ?

a)

elle est simple à mettre en place et à comprendre, elle s’adresse plutôt aux entreprises de petite taille ou de taille intermédiaire

b)

elle admet un découpage par produit ou service facilitant la réalisation d’économie d’échelle

c)

elle est une combinaison qui résulte le plus souvent du croisement de divisions produits et de divisions géographiques ou d’une structure fonctionnelle avec une structure divisionnelle. Dans une structure matricielle, chacun doit rendre compte à au moins deux supérieurs hiérarchiques

47.

Le mode de supervision directe est :

a)

construit autour d’échanges informels

b)

composé des flux informationnels codifiés par un vocabulaire adapté

c)

la résultante d’échanges formels descendants qui s’expliquent par la supériorité hiérarchique

d)

la résultante d’échanges informels descendants qui s’expliquent par la supériorité hiérarchique

48.

Les investisseurs s’intéressent avant tout à la performance financière. Ils intègrent dans leur processus de décision le ROI, qui :

a)

est un échéancier des dépenses juxtaposé à l’évolution du profit dégagé par l’investissement

b)

est un indicateur de performance mesurant la rentabilité d’un investissement, calculé en divisant les gains ou les économies générées par l’investissement par le coût total de l’investissement

c)

est un indicateur de performance mesurant la rentabilité d’un investissement, calculé en divisant le coût total de l’investissement par les gains ou les économies générées par l’investissement

d)

donne le poids mort d’un projet

49.

Thales est classée comme une :

a)

société financière (de type SA), plus précisément un groupe d'électronique français spécialisé dans l'aérospatiale, la défense, la sécurité et le transport

b)

société coopérative de production (de type SCOP), plus précisément un groupe d'électronique français spécialisé dans l'aérospatiale, la défense, la sécurité et le transport

c)

entreprise à but non lucratif, résultant d’un conglomérat d’entreprises issues de l'électronique français spécialisé dans l'aérospatiale, la défense, la sécurité et le transport

d)

association loi 1901, résultant du regroupement d’entreprises issues de l'électronique français spécialisé dans l'aérospatiale, la défense, la sécurité et le transport

50.

Le décret n° 2008-1354 du 18 décembre 2008 précise les critères permettant de déterminer l’appartenance à une catégorie d'entreprise. Une microentreprise est une entreprise dont l’effectif est :

a)

supérieur à 10 personnes et dont le chiffre d'affaires ou le total du bilan annuel n'excède pas 2 millions d'euros

b)

inférieur à 10 personnes et dont le chiffre d'affaires ou le total du bilan annuel n'excède pas 1 million d'euros

c)

inférieur à 10 personnes et dont le chiffre d'affaires ou le total du bilan annuel n'excède pas 2 millions d'euros

d)

supérieur à 5 personnes et dont le chiffre d'affaires ou le total du bilan annuel est compris entre 2 et 3,5 millions d'euros

51.

Une PME a les caractéristiques suivantes :

a)

une PME est une entreprise comprenant entre 10 et 250 salariés et dont le chiffre d'affaires annuel n'excède pas 50 millions d'euros ou dont le total de bilan ne dépasse pas 43 millions d'euros

b)

une PME est une entreprise comprenant entre 10 et 150 salariés et dont le chiffre d'affaires annuel n'excède pas 50 millions d'euros ou dont le total de bilan ne dépasse pas 43 millions d'euros

c)

une PME est une entreprise comprenant entre 10 et 500 salariés et dont le chiffre d'affaires annuel n'excède pas 75 millions d'euros ou dont le total de bilan ne dépasse pas 53 millions d'euros

d)

une PME e

52.

Combien de conditions de validité recense-t-on dans un contrat ?

a)

2

b)

3

c)

4

d)

5

53.

Le consentement des parties au contrat doit :

a)

reposer sur la liberté et la volonté de contracter

b)

être exempt de vice, être libre et éclairé

c)

reposer sur les qualités des informations commerciales présentées par le vendeur

d)

résulter du choix entre plusieurs produits ou services proposés par le vendeur

54.

Selon l’article 1101 du Code civil, le contrat serait un accord de :

a)

volonté entre les parties

b)

dévouement réciproque entre les parties

c)

loyauté réciproque entre les parties

d)

bon déroulement des obligations réciproques entre les parties

55.

La hiérarchie des textes juridiques est la suivante :

a)

la norme constitutionnelle, les contrats, la loi, les actes réglementaires composés par les décrets et les arrêtés

b)

la norme constitutionnelle, les actes réglementaires composés par les décrets et les arrêtés, les contrats, la loi

c)

les contrats, la loi, la norme constitutionnelle, les actes réglementaires composés par les décrets et les arrêtés

d)

la norme constitutionnelle, la loi, les actes réglementaires composés par les décrets et les arrêtés, les contrats

56.

La jurisprudence :

a)

est l'ensemble des décisions rendues par les différents tribunaux relativement à un problème juridique donné, elles ne permettent pas d'en déduire des principes de droit

b)

n’est pas une source de droit

c)

reflète la façon dont les tribunaux interprètent le droit et les lois. Elle constitue l'une des sources du droit et est une référence pour d'autres jugements

d)

vient éclairer l’ensemble des décisions rendues par les différents tribunaux relativement à un problème juridique donné, elle est rarement utilisée

57.

Quel est le délai pour exercer le droit de rétractation ? L’article L221-18 du Code de la consommation dispose que le délai est de :

a)

8 jours

b)

14 jours

c)

18 jours

d)

20 jours

58.

Qu’est-ce que l’INPI ?

a)

Institut national de la propriété immatérielle

b)

Institut national de la propriété industrielle

c)

Institut national de la propriété intellectuelle

d)

Institut national de la propriété imposable

59.

Une fois la marque déposée auprès de l’INPI, celle-ci est protégée de toute atteinte par un concurrent, et ce pour une durée de protection renouvelable de :

a)

8 ans

b)

10 ans

c)

12 ans

d)

15 ans

60.

La marque est un « signe » permettant de distinguer précisément les produits ou prestations de services d'une entreprise de ceux de ses concurrents.

a)

le signe peut être un mot, un nom, un slogan, un logo, un dessin, etc. ou la combinaison de ces différents éléments

b)

le signe peut être un mot, un nom commun à l’exception des noms propres, un slogan, un logo, un dessin, etc. ou la combinaison de ces différents éléments

c)

le signe peut être un mot, un nom, un slogan, un logo, un dessin, à l’exception d’une combinaison de différents éléments

d)

le signe peu