WorksheetsEvaluation formative - Douleur chronique
Total questions: 14
Worksheet time: 2mins
La prévalence de la douleur chronique est de :
7 %.
30 %.
50 %.
L'exercice coordonné de prise en charge de la douleur devrait se baser sur :
le médecin exerçant au sein de la structure douleur chronique.
l'infirmière libérale spécialisée.
l'infirmière ressource douleur (IRD).
Les enjeux de la prise en charge actuelle de la douleur sont prioritairement :
l'accès aux consultations douleurs (délai, maillage territorial, etc.).
la reconnaissance de l'expertise des IRD.
les deux.
La douleur cancéreuse est le plus souvent :
neuropathique.
par excès de nociception.
mixte.
La prise en charge de la douleur chronique doit se baser sur :
les traitements médicamenteux.
les traitements non médicamenteux, comme la neurostimulation électrique transcutanée.
une approche multimodale.
La douleur est considérée comme une maladie chronique à partir d'une durée de :
6 mois.
3 mois.
1 an.
L'éducation thérapeutique du patient (ETP) permet à la personne douloureuse chronique :
d'augmenter ses chances de guérison.
d'optimiser sa qualité de vie.
de diminuer les complications et d'améliorer l'efficience des soins.
Le vécu douloureux pour le patient, qu'il soit aigu ou chronique :
est systématiquement lié à un traumatisme psychologique antérieur.
lui demande une réorganisation psychique.
le place en position de victime.
À domicile, l'infirmière a une place de choix pour :
évaluer le malade dans son environnement.
administrer des traitements.
tisser une relation interprofessionnelle avec les autres soignants.
La relation de soins avec la personne douloureuse chronique amène l'infirmier à :
être sollicité par le patient pour différentes raisons.
anticiper les demandes du soigné et de sa famille.
chercher à établir un partenariat de soins avec le malade.
Des nouvelles perspectives s'ouvrent dans la prise en charge de la douleur. Il s'agit :
de parcours coordonnés.
de compétences élargies pour les infirmières.
de nouveaux médicaments.
Au sein de leur service, les référents douleur peuvent :
constituer un relais entre le comité de lutte contre la douleur et l'équipe de soins.
mettre en avant les bonnes pratiques.
promouvoir la prise en charge de la douleur dans leur service.
Le vécu de la douleur :
constitue une expérience propre à chaque être humain.
doit être replacé dans son contexte.
peut être qualifié de standard.
En cas de douleur chronique, il est à conseiller aux patients :
l'immobilité et le repos.
les exercices de renforcement musculaire et de réentraînement à l'effort.
la mobilisation de leurs stratégies d'adaptation en ayant recours à différents moyens : évaluation psychologique, ETP, etc.
