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Dév Cognitif Enfant Cours 9 (Raisonnement)

Total questions: 147

Worksheet time: 1hrs 14mins

Name
Class
Date
1.
Quand et où aura lieu l'examen final de DC10 I selon les modalités présentées ?
a)
Le jeudi 12 juin 2025 à 16h15, en salle R380
b)
Le mardi 18 juin 2025 à 14h15, en salle R382
c)
Le lundi 10 juin 2025 à 8h00, en salle R320
d)
Le vendredi 14 juin 2025 à 15h00, en salle R105
2.
Quels sont les grands axes abordés dans le chapitre sur le développement du raisonnement ?
a)
Introduction, développement du raisonnement déductif, développement du raisonnement inductif
b)
Types de mémoire, résolution de problème, émotions
c)
Langage, motricité, développement de la mémoire
d)
Fonctions exécutives, attention, traitement visuel
3.
Quelles sont les caractéristiques principales du raisonnement selon l'introduction au chapitre sur le développement du raisonnement ?
a)
C’est l’interprétation d’une situation sur base de prémisses
b)
C’est l’interprétation du langage symbolique
c)
C’est une forme de jeu de devinettes
d)
C’est une mémoire de travail complexe
4.
Selon Piaget dans l'introduction au raisonnement, que peut-on affirmer du raisonnement avant 11-12 ans ?
a)
Il n’est pas logique, donc il ne peut pas raisonner
b)
Il peut raisonner, mais uniquement verbalement
c)
Il peut induire mais pas déduire
d)
Il est pleinement capable de logique
5.
Quel rôle joue la manipulation d'informations dans le raisonnement selon l'introduction ?
a)
Elle est essentielle pour parvenir à de nouvelles conclusions
b)
Elle est inutile dans les raisonnements simples
c)
Elle ralentit le traitement de l’information
d)
Elle est secondaire par rapport aux émotions
6.
Comment se distingue le raisonnement par déduction du raisonnement par induction selon l’introduction ?
a)
La déduction va du général au spécifique ; l’induction du spécifique au général
b)
Les deux vont du général au particulier
c)
Les deux sont inversés selon l’âge
d)
La déduction fonctionne avec des règles inventées
7.
Quelles sont les deux formes principales du raisonnement déductif ?
a)
Raisonnement propositionnel et raisonnement catégorique
b)
Raisonnement intuitif et raisonnement analogique
c)
Raisonnement par exclusion et par inclusion
d)
Raisonnement intuitif et raisonnement perceptif
8.
Comment un enfant peut-il mal conclure dans un raisonnement déductif basé sur les prémisses tous les Tommy sont des chiens, tous les chiens sont bleus ?
a)
Il conclura que les Tommy sont rouges
b)
Il conclura qu’il n’y a pas de Tommy
c)
Il conclura que les Tommy ne sont pas bleus
d)
Il conclura que les Tommy sont bleus
9.
Raisonnement déductif : Selon l'exemple 'Tous les Tommy sont des chiens', quelle conclusion est valide ?
a)
Tous les chiens sont des Tommy
b)
Tommy est un chien
c)
Certains chiens ne sont pas des Tommy
d)
Tommy est un chat
10.
Raisonnement déductif : Que permet le raisonnement catégorique ?
a)
D’établir des liens entre des événements aléatoires
b)
De raisonner à partir de catégories
c)
D’induire de nouvelles règles à partir d’exemples
d)
D’appliquer des règles logiques à une classe d’objets
11.
Raisonnement déductif : propositionnel – Quel connecteur logique est utilisé dans « si A alors B » ?
a)
Conjonction
b)
Disjonction
c)
Conditionnel
d)
Biconditionnel
12.
Raisonnement déductif : propositionnel – Quelle conclusion est correcte à partir de 'Si je tombe, je me casse' ?
a)
Je me casse si je tombe
b)
Je tombe si je me casse
c)
Je ne tombe pas donc je ne me casse pas
d)
Je me casse alors je tombe
13.
Raisonnement déductif : propositionnel – Qu'est-ce que la disjonction exclusive ?
a)
A et B sont vrais simultanément
b)
A ou B mais pas les deux
c)
Ni A ni B ne peuvent être vrais
d)
A implique B uniquement si B est faux
14.
Raisonnement déductif : propositionnel – Quel est le connecteur du biconditionnel ?
a)
Si A alors B
b)
Si et seulement si
c)
Ou exclusif
d)
Et logique
15.
Raisonnement déductif : propositionnel – Lequel est un exemple de conjonction ?
a)
Paul ou Marie regarde la télé
b)
Si Paul regarde la télé, alors Marie lit
c)
Paul et Marie regardent la télé
d)
Seulement si Paul regarde la télé
16.
Raisonnement déductif : propositionnel – Que signifie le conditionnel dans 'Si je casse, c’est que je suis tombé' ?
a)
C'est un lien logique incertain
b)
C’est un raisonnement inductif
c)
Cela implique un enchaînement causé par une règle
d)
Cela montre une disjonction
17.
Raisonnement propositionnel : La conjonction "et". Quels énoncés traduisent correctement une conjonction logique selon la définition vue ?
a)
Marie regarde la télé et Paul lit un livre.
b)
Si Marie regarde la télé, alors Paul lit un livre.
c)
Marie regarde la télé ou Paul lit un livre.
d)
Marie ne regarde pas la télé.
e)
Paul lit un livre et fait du vélo.
18.
Raisonnement propositionnel : la conjonction "et". Dans quels cas une conjonction est-elle fausse ?
a)
Quand les deux propositions sont vraies.
b)
Quand la première est vraie et la seconde est fausse.
c)
Quand les deux propositions sont fausses.
d)
Quand au moins une proposition est fausse.
19.
Raisonnement propositionnel : la conjonction "et". Que suppose le traitement cognitif d’une conjonction chez l’enfant ?
a)
La reconnaissance d’au moins une proposition vraie.
b)
La capacité à combiner deux vérités.
c)
La compréhension du lien logique entre deux affirmations.
d)
La capacité à hiérarchiser les deux idées.
20.
Raisonnement propositionnel : la conjonction "et". Quelles phrases traduisent un raisonnement incorrect de type conjonction ?
a)
Paul chante et Marie dort, donc Marie est réveillée.
b)
Marie court et Paul fait du vélo, donc Paul est dehors.
c)
Marie fait du vélo et Paul lit, donc Marie lit.
d)
Paul lit et regarde la télé, donc il fait les deux en même temps.
21.
Raisonnement propositionnel : la conjonction "et". Quels énoncés impliquent que les deux parties doivent être vraies ?
a)
Marie mange et boit.
b)
Marie mange ou boit.
c)
Si Marie mange, alors elle boit.
d)
Marie mange et dort.
22.
Déductif propositionnel : inclusive "ou". Quelles affirmations expriment une disjonction inclusive ?
a)
Marie chante ou elle danse.
b)
Marie chante ou elle ne chante pas.
c)
Marie chante ou danse.
d)
Marie chante ou elle danse, ou les deux.
e)
Marie chante et elle danse.
23.
Déductif propositionnel : disjonction inclusive "ou". Dans quels cas une disjonction inclusive est-elle vraie ?
a)
Si l’une des deux propositions est vraie.
b)
Si les deux propositions sont vraies.
c)
Si les deux sont fausses.
d)
Uniquement si l’une est vraie et l’autre fausse.
24.
Déductif propositionnel : disjonction inclusive "ou". Quelle difficulté de traitement cela peut-il poser chez l’enfant ?
a)
Comprendre qu’“ou” peut signifier aussi “et”
b)
Confondre avec le “ou” exclusif
c)
Penser que les deux options sont toujours incompatibles
d)
Accepter les deux options comme vraies
25.
Déductif, propositionnel - disjonction exclusive "ou". Quel énoncé correspond à une disjonction exclusive ?
a)
Marie chante ou elle danse, mais pas les deux.
b)
Marie chante ou elle danse.
c)
Marie chante et elle danse.
d)
Marie chante ou elle danse, ou les deux.
e)
Marie chante si elle danse.
26.
Déductif, propositionnel : disjonction inclusive "ou" (image)
a)
Paul ou Marie regardent la télé.
b)
Les deux regardent la télé en même temps.
c)
Au moins l’un des deux regarde la télé.
d)
Personne ne regarde la télé.
e)
Il est impossible que l’un regarde sans l’autre.
27.
Deductif propositionnel : disjonction inclusive "ou"
a)
Cela signifie au moins une des deux options.
b)
Cela exclut que les deux soient vraies.
c)
C’est un exemple de disjonction exclusive.
d)
On peut l’utiliser pour des choix alternatifs.
28.
Deductif propositionnel : disjonction inclusive "ou"
a)
L'enfant peut dire : j'aime les pommes ou les poires.
b)
Cela signifie forcément qu'il n'aime qu'une seule des deux.
c)
Il est possible qu’il aime les deux.
d)
Cela implique une sélection exclusive.
29.
Déductif, propositionnel - disjonction exclusive "ou"
a)
L’un ou l’autre mais pas les deux.
b)
C’est une formulation exclusive.
c)
Cela inclut la possibilité que les deux soient vraies.
d)
C’est typiquement utilisé en logique stricte.
e)
Cela correspond à une conjonction.
30.
Déductif, propositionnel - disjonction exclusive "ou"
a)
Marie ou Paul est en retard, mais pas les deux.
b)
C’est une disjonction inclusive.
c)
Cette structure exclut la double vérité.
d)
Cela s’applique aux conditions mutuellement exclusives.
31.
Déductif, propositionnel - disjonction exclusive "ou"
a)
Si Marie vient, Paul ne vient pas.
b)
Cela est une implication directe.
c)
On ne peut pas avoir les deux options vraies.
d)
Elle implique que l’un seulement est vrai.
32.
Déductif, propositionnel "conditionnel si... alors...."
a)
Si A, alors B.
b)
Il s’agit d’un connecteur conditionnel.
c)
Cela implique une causalité directe.
d)
Il s’agit d’un biconditionnel.
e)
L’un entraîne l’autre logiquement.
33.
Déductif, propositionnel "conditionnel si... alors...."
a)
Si je mange, alors j’ai faim.
b)
Il s’agit d’une relation causale.
c)
Elle peut être inversée sans changement de sens.
d)
Cela ne peut s’appliquer qu’en logique formelle.
34.
Déductif, propositionnel "conditionnel si... alors...."
a)
Ce type de raisonnement est fréquent en mathématiques.
b)
Il est plus complexe que la conjonction.
c)
Il ne peut être utilisé pour faire des prédictions.
d)
On le rencontre dans les démonstrations.
35.
Selon Barrouillet & Lecas (1998, 1999) et Lécas & Barrouillet (1999), dans le cadre du raisonnement déductif propositionnel, quels cas permettent de falsifier la règle suivante : « Si c’est un rond, alors il est rouge » ?
a)
Un carré bleu
b)
Un rond bleu
c)
Un rond rouge
d)
Un carré rouge
e)
Un triangle rouge
36.
Parmi les cas suivants décrits par Barrouillet & Lecas (1998, 1999), lequel viole clairement la règle conditionnelle : « Si c’est un rond, alors il est rouge » ?
a)
Un carré bleu
b)
Un rond rouge
c)
Un rond bleu
d)
Un carré rouge
37.
Selon Barrouillet & Lecas (1998, 1999), quelles sont les bonnes réponses à la tâche de falsification de type « Si c’est un rond, alors il est rouge » ?
a)
p ∧ q (rond et rouge)
b)
p ∧ ¬q (rond et non rouge)
c)
¬p ∧ ¬q (non rond et non rouge)
d)
¬p ∧ q (non rond mais rouge)
e)
¬q ∧ p (non rouge et rond)
38.
D’après Barrouillet & Lecas (1998, 1999), pourquoi un carré bleu ne permet-il pas de falsifier la règle « Si c’est un rond, alors il est rouge » ?
a)
Parce qu’il est bleu et non rouge
b)
Parce qu’il ne satisfait pas la condition « c’est un rond »
c)
Parce qu’il est conforme à la règle
d)
Parce qu’il ne permet pas de vérifier l’antécédent
39.
Que signifie une interprétation conjonctive du conditionnel selon l’étude sur les boîtes colorées (Barrouillet & Lecas, 1998, 1999) ?
a)
Les enfants considèrent que la boîte doit être ronde et rouge
b)
Les enfants rejettent toute boîte qui n’est pas rouge
c)
Les enfants rejettent toute boîte qui n’est pas ronde
d)
Les enfants considèrent que seule une boîte rouge et ronde respecte la règle
40.
Quels types d'erreurs sont commises par les enfants de 8-9 ans dans les tâches de falsification conditionnelle selon Barrouillet & Lecas (1999) ?
a)
Ils rejettent les boîtes qui ne sont ni rondes ni rouges
b)
Ils rejettent les boîtes carrées rouges
c)
Ils considèrent que seules les boîtes rondes et rouges respectent la règle
d)
Ils rejettent les boîtes rondes et bleues
41.
Dans l’étude de Darouier et al., que signifie l’interprétation biconditionnelle du conditionnel « si la boîte est ronde, alors elle est rouge » ?
a)
Si la boîte est rouge, alors elle doit aussi être ronde
b)
Les enfants rejettent les boîtes carrées rouges
c)
Les enfants acceptent les boîtes carrées rouges
d)
Ils interprètent la règle comme « si et seulement si »
42.
Que suppose l’interprétation conditionnelle correcte du « si... alors » selon Barrouillet & Lecas ?
a)
Un rond bleu viole la règle
b)
Un carré rouge ne viole pas la règle
c)
Un rond rouge confirme la règle
d)
Un carré bleu viole la règle
43.
Quels éléments indiquent une compréhension partielle du conditionnel « si... alors » chez les enfants selon les travaux de Barrouillet & Lecas ?
a)
Le rejet des boîtes rondes mais pas rouges
b)
Le rejet des boîtes rouges mais pas rondes
c)
Le rejet des boîtes ni rondes ni rouges
d)
L’acceptation des boîtes carrées rouges
44.
Déductif, propositionnel - conditionnel - Si c'est un rond, alors il est rouge (Barrouillet & Lecas, 1998, 1999; Lecas & Barrouillet, 1999). Quels éléments falsifient cette règle ?
a)
Un rond rouge
b)
Un carré rouge
c)
Un rond bleu
d)
Un carré bleu
45.
Déductif, propositionnel - conditionnel - Si c'est un rond, alors il est rouge (Barrouillet & Lecas, 1998, 1999; Lecas & Barrouillet, 1999). Quelle interprétation les adultes donnent-ils le plus souvent ?
a)
Ils considèrent que seul le rond bleu viole la règle.
b)
Ils considèrent que tous les objets doivent être rouges.
c)
Ils excluent le carré rouge comme violation de la règle.
d)
Ils appliquent une logique biconditionnelle stricte.
46.
Déductif, propositionnel - conditionnel - Si c'est un rond, alors il est rouge. Quels cas sont considérés comme faux par les enfants de 8-9 ans ?
a)
Rond bleu
b)
Carré rouge
c)
Carré bleu
d)
Rond rouge
47.
Déductif, propositionnel - conditionnel - Si c'est un rond, alors il est rouge. Quelle est l’interprétation adoptée par les enfants de 11-12 ans ?
a)
Ils commencent à adopter une logique biconditionnelle.
b)
Ils considèrent que le carré rouge viole aussi la règle.
c)
Ils conservent une interprétation conjonctive simple.
d)
Ils rejettent uniquement les formes non rouges.
48.
Si la boîte est ronde, alors elle est rouge (conditionnel). Quels cas illustrent une interprétation conjonctive erronée ?
a)
Boîte ronde bleue
b)
Boîte carrée bleue
c)
Boîte carrée rouge
d)
Boîte ronde rouge
49.
Si la boîte est ronde, alors elle est rouge (conditionnel). Que pensent les enfants vers 11-12 ans ?
a)
Le carré rouge viole aussi la règle.
b)
La boîte doit être rouge uniquement si elle est ronde.
c)
Ils interprètent en biconditionnel.
d)
Ils acceptent le carré bleu sans problème.
50.
Si la boîte est ronde, alors elle est rouge (conditionnel). Quelle interprétation se développe vers 15 ans ?
a)
Retour à une lecture strictement conditionnelle
b)
Abandon progressif des interprétations erronées
c)
Maintien d’erreurs logiques fréquentes
d)
Les représentations deviennent partiellement logiques
51.
Si la boîte est ronde, alors elle est rouge (conditionnel). Quels aspects montrent une progression du raisonnement avec l’âge ?
a)
Passage de la logique conjonctive à conditionnelle
b)
Réduction des erreurs d’interprétation
c)
Passage direct à la logique scientifique vers 9 ans
d)
Incorporation progressive des exceptions
52.
Si la boîte est ronde, alors elle est rouge (conditionnel). Pourquoi cette tâche est-elle si utilisée dans les études ?
a)
Elle permet d'observer les biais de raisonnement
b)
Elle est facile à mettre en place expérimentalement
c)
Elle mesure la mémoire de travail
d)
Elle reflète une compétence logique fondamentale
53.
Raisonnement conditionnel : Si tu mets un t-shirt rouge alors tu mets un pantalon bleu (8-9 ans). Quelles tenues ne respectent pas la règle ?
a)
T-shirt rouge et pantalon bleu
b)
T-shirt rouge et pantalon jaune
c)
T-shirt vert et pantalon bleu
d)
T-shirt vert et pantalon jaune
e)
T-shirt rouge et pantalon vert
54.
Raisonnement conditionnel : Si tu mets un t-shirt rouge alors tu mets un pantalon bleu (8-9 ans). Que déduisent les enfants à cet âge ?
a)
Ils interprètent le 'si... alors' comme 'et'
b)
Ils considèrent faux les cas qui ne sont ni rouges ni bleus
c)
Ils acceptent tous les cas sauf celui en rouge et jaune
d)
Ils considèrent faux tous les cas sauf rouge et bleu
55.
Raisonnement conditionnel : Si tu mets un t-shirt rouge alors tu mets un pantalon bleu (11-12 ans). Quelles interprétations sont caractéristiques ?
a)
Interprétation biconditionnelle
b)
Acceptation des cas en t-shirt vert
c)
Refus des cas où seul le pantalon est bleu
d)
Refus du cas t-shirt rouge et pantalon jaune
56.
Raisonnement conditionnel : Si tu mets un t-shirt rouge alors tu mets un pantalon bleu (11-12 ans). Qu’est-ce qui est perçu comme faux ?
a)
T-shirt rouge sans pantalon bleu
b)
Pantalon bleu sans t-shirt rouge
c)
T-shirt vert et pantalon jaune
d)
T-shirt rouge et pantalon bleu
57.
Raisonnement conditionnel : Si tu mets un t-shirt rouge alors tu mets un pantalon bleu (à partir de 15 ans). Quelle logique est appliquée ?
a)
Rejet uniquement du cas t-shirt rouge + pantalon jaune
b)
Acceptation du cas t-shirt vert et pantalon bleu
c)
Rejet du cas t-shirt vert et pantalon bleu
d)
Acceptation du cas t-shirt rouge et pantalon bleu
58.
Raisonnement conditionnel : Si tu mets un t-shirt rouge alors tu mets un pantalon bleu (à partir de 15 ans). Quelles situations sont tolérées ?
a)
T-shirt vert avec pantalon bleu
b)
T-shirt vert avec pantalon jaune
c)
T-shirt rouge avec pantalon bleu
d)
T-shirt rouge avec pantalon jaune
59.
Quiz 1 : Qui n’a pas respecté la règle 'si tu dessines une maison, elle doit être violette' ?
a)
Linda et Pierrot
b)
Pierrot et Rosette
c)
Rosette et Rita
d)
Linda et Rita
60.
Quiz 2 : La différence entre l’interprétation conjonctive et l’interprétation biconditionnelle concerne :
a)
Le jugement du cas p ∧ q
b)
Le jugement du cas non p ∧ q
c)
Le jugement du cas non p ∧ non q
d)
Le jugement du cas p ∧ non q
61.
Raisonnement conditionnel : Si tu mets un t-shirt rouge alors tu mets un pantalon bleu. Quelles combinaisons ne respectent pas la règle selon les enfants de 11-12 ans ?
a)
T-shirt rouge et pantalon bleu
b)
T-shirt rouge et pantalon jaune
c)
T-shirt vert et pantalon jaune
d)
T-shirt vert et pantalon bleu
62.
Raisonnement conditionnel : Si tu mets un t-shirt rouge alors tu mets un pantalon bleu. Quelle est l'interprétation correcte à partir de 15 ans ?
a)
Seul le cas t-shirt rouge + pantalon jaune viole la règle
b)
Tous les cas avec un pantalon non bleu sont incorrects
c)
T-shirt vert + pantalon bleu respecte la règle
d)
Tous les cas sans t-shirt rouge sont faux
63.
Quiz Raisonnement conditionnel : Si tu dessines une maison alors elle doit être violette. Quelles réponses sont jugées fausses par un enfant de 11 ans ?
a)
Linda dessine une étoile verte
b)
Pierrot dessine une maison violette
c)
Rosette dessine une maison verte
d)
Rita dessine une étoile violette
64.
Quiz : Quelle différence oppose l’interprétation conjonctive et l’interprétation biconditionnelle ?
a)
Le jugement du cas p et q
b)
Le jugement du cas non p et non q
c)
Le jugement du cas non p et q
d)
Le jugement du cas non q
65.
Quel cas est jugé correct par une interprétation strictement conditionnelle (si... alors) ?
a)
T-shirt rouge + pantalon bleu
b)
T-shirt vert + pantalon bleu
c)
T-shirt vert + pantalon jaune
d)
T-shirt rouge + pantalon jaune
66.
Déductif : Raisonnement catégorique (quantificateurs) – Quels sont les types de quantificateurs utilisés dans le raisonnement catégorique ?
a)
Universels : tous, aucun
b)
Particuliers : certains, quelques
c)
Existentiels : parfois, rarement
d)
Conditionnels : si, alors
e)
Définitifs : toujours, jamais
67.
Déductif : Développement du raisonnement par syllogisme catégorique – Quelle conclusion est logique selon l’exemple présenté ?
a)
Toutes les fleurs sont vivantes.
b)
Toutes les tulipes sont des fleurs.
c)
Toutes les tulipes sont vivantes.
d)
Toutes les fleurs sont des tulipes.
e)
Certaines tulipes sont vivantes.
68.
Déductif : Développement du raisonnement par syllogisme catégorique – Quelle erreur logique est typique chez les enfants ?
a)
Confondre sujet et prédicat
b)
Inverser la majeure et la mineure
c)
Conclure sans analyser les termes intermédiaires
d)
Répéter la prémisse au lieu de conclure
69.
Déductif : Développement du raisonnement par syllogisme catégorique – Qu'est-ce que le 'moyen terme' dans un syllogisme ?
a)
Le sujet de la conclusion
b)
L’élément partagé entre les deux prémisses
c)
Le prédicat de la première prémisse
d)
L'élément qu'on retrouve dans les deux prémisses mais pas dans la conclusion
70.
Déductif : Développement du raisonnement par syllogisme catégorique – Que doit-on faire pour évaluer une inférence ?
a)
Vérifier si la conclusion est nouvelle
b)
Comparer la structure logique des prémisses
c)
Observer si les quantificateurs sont cohérents
d)
Imaginer une autre conclusion possible
71.
Développement du raisonnement par syllogisme catégorique (résultats) – Que montre l’étude de Bara (1995) ?
a)
Les adultes résolvent mieux les syllogismes simples que les adolescents
b)
Les enfants font peu d’erreurs sur les syllogismes simples
c)
Les adultes font encore des erreurs sur des problèmes complexes
d)
Les adolescents surpassent les adultes dans les tâches complexes
e)
Les enfants réussissent mieux les quantificateurs particuliers
72.
Développement du raisonnement par syllogisme catégorique (résultats) – Quels types de problèmes posent plus de difficultés ?
a)
Les syllogismes contenant des termes abstraits
b)
Les raisonnements avec quantificateurs particuliers
c)
Les inférences avec inversion du sujet et du prédicat
d)
Les inférences contenant deux quantificateurs universels
73.
Développement du raisonnement par syllogisme catégorique (résultats) – Quelle différence observe-t-on entre enfants et adultes ?
a)
Les enfants raisonnent par intuition, les adultes par logique
b)
Les adultes font moins d’erreurs sur les cas simples
c)
Les enfants ne savent pas identifier le moyen terme
d)
Les adultes réussissent mieux avec les quantificateurs particuliers
74.
Développement du raisonnement par syllogisme catégorique (résultats) – Quelles sont les limites des adultes dans ce type de tâche ?
a)
Ils échouent sur des raisonnements à base de quantificateurs complexes
b)
Ils confondent parfois la conclusion avec une prémisse
c)
Ils généralisent à tort des schémas connus
d)
Ils ne lisent pas toujours attentivement les termes
75.
Développement du raisonnement par syllogisme catégorique (résultats). Quel type de tâches les enfants réussissent-ils mieux selon Bara (1995) ?
a)
Les tâches d’évaluation simples
b)
Les tâches de production complexes
c)
Les tâches de production simples
d)
Les tâches d’évaluation complexes
76.
Développement du raisonnement par syllogisme catégorique (résultats). Pourquoi les adolescents font-ils encore des erreurs malgré leur âge ?
a)
Les prémisses deviennent plus abstraites
b)
Les quantificateurs sont nouveaux
c)
Ils doivent produire et évaluer à la fois
d)
Ils utilisent encore des raisonnements perceptifs
77.
Développement du raisonnement par syllogisme catégorique (résultats). Quelles erreurs les adultes continuent-ils parfois à faire ?
a)
Confondre les quantificateurs
b)
Ne pas appliquer la logique formelle
c)
Utiliser une conclusion perceptive
d)
Ne pas comprendre le sujet du syllogisme
78.
Développement du raisonnement par syllogisme catégorique (résultats). Quel est l’effet de la complexité du langage sur la performance ?
a)
Elle augmente les erreurs
b)
Elle favorise l’abstraction
c)
Elle réduit la performance globale
d)
Elle améliore les capacités logiques
79.
Développement du raisonnement par syllogisme catégorique (résultats). Quelles compétences sont impliquées dans la réussite des tâches complexes ?
a)
Compréhension linguistique
b)
Raisonnement perceptif
c)
Maîtrise des quantificateurs
d)
Rappel de mémoire à long terme
80.
Questions auditoire. Quelle est la différence logique entre disjonction inclusive et exclusive ?
a)
Inclusive permet les deux vrais
b)
Exclusive exclut que les deux soient vrais
c)
Inclusive ne permet qu’un vrai
d)
Exclusive est toujours fausse
81.
Questions auditoire. Quelle phrase illustre une disjonction exclusive correcte ?
a)
Je vais à la cave ou au garage, mais pas les deux
b)
Je vais à la cave ou au garage, ou les deux
c)
Je ne vais ni à la cave ni au garage
d)
Je vais à la cave si je ne vais pas au garage
82.
Questions auditoire. Quelle erreur est typique dans l’interprétation des phrases logiques par les étudiants ?
a)
Croire que les deux parties doivent toujours être vraies
b)
Ignorer le sens du connecteur logique
c)
Confondre conditionnel et biconditionnel
d)
Penser que la phrase est toujours vraie
83.
Raisonnement inductif: Tâche d’analogie classique a:b::c:d. Quelle paire illustre correctement la relation "le veau est à la vache comme le poussin est à ..." ?
a)
le poussin
b)
la vache
c)
le veau
d)
le canard
84.
Raisonnement inductif: Tâche d’analogie classique a:b::c:d. Quel élément représente la cible correcte dans une analogie classique selon le schéma a:b::c:d ?
a)
cible D
b)
source A
c)
source B
d)
cible C
85.
Raisonnement inductif: Tâche d’analogie classique a:b::c:d. Quels éléments peuvent servir de distracteurs dans une tâche d’analogie ?
a)
Même catégorie
b)
Lien thématique
c)
Apparence perceptive
d)
Bonne réponse
86.
Raisonnement inductif: Tâche d’analogie classique a:b::c:d. Quels éléments peuvent influencer la mauvaise réponse chez l’enfant ?
a)
Apparence visuelle
b)
Mémoire verbale
c)
Absence de familiarité
d)
Lenteur de traitement
87.
Raisonnement inductif: Tâche d’analogie classique a:b::c:d. Pourquoi certaines analogies échouent-elles chez les plus jeunes enfants ?
a)
Manque de lien conceptuel
b)
Erreur de compréhension
c)
Fatigue pendant le test
d)
Pas de motivation
88.
Raisonnement inductif. Qu’est-ce que l’induction de propriétés par analogie permet chez l’enfant ?
a)
Identifier des similarités
b)
Faire des déductions logiques
c)
Projeter des règles abstraites
d)
Analyser le langage
89.
Raisonnement inductif. Quelles sont les deux composantes de l’induction mentionnées dans le cours ?
a)
Identifier régularités, Projeter sur inconnus
b)
Comparer images et sons
c)
Souvenir et induction
d)
Sélection perceptive
90.
Raisonnement inductif. Quelle affirmation décrit une généralisation correcte ?
a)
Tous les chiens mangent des os, donc ce chien mange des os
b)
Ce chien est brun, donc tous les chiens sont bruns
c)
Il a des poils donc c’est un chien
d)
Tous les oiseaux chantent, donc ce moineau chante
91.
Raisonnement inductif. Quel rôle joue l’incertitude dans le raisonnement inductif chez l’enfant ?
a)
Elle rend le raisonnement moins sûr
b)
Elle clarifie les conclusions
c)
Elle est absente dans ce raisonnement
d)
Elle empêche l’inférence
92.
Raisonnement inductif: Tâche d’analogie classique a:b::c:d (Etude Goswami et Brown, 1990a). Que montre la progression des résultats avec l’âge ?
a)
Les réponses augmentent avec l’âge
b)
Elles diminuent après 5 ans
c)
Elles restent stables
d)
Elles sont aléatoires
93.
Raisonnement inductif: Tâche d’analogie classique a:b::c:d -> Résultats Goswami et Brown, 1990a. Quelles affirmations sont correctes à propos des résultats à 5,5 ans ?
a)
Ils atteignent 70% de bonnes réponses
b)
Ils chutent à 30%
c)
Les enfants ne comprennent pas
d)
Les enfants abandonnent
94.
Raisonnement inductif: Tâche d’analogie classique a:b::c:d -> Résultats Goswami et Brown, 1990a. Pourquoi observe-t-on un écart entre les groupes d'âge ?
a)
Ils ont moins d’expérience cognitive
b)
Ils sont trop distraits
c)
Manque de structure
d)
Trop de distracteurs
95.
Raisonnement inductif: Tâche d’analogie classique a:b::c:d -> Goswami et Brown, 1990b (3, 4 et 5 ans). Quel distracteur rend la tâche plus difficile pour les jeunes enfants ?
a)
Objet similaire
b)
Objet bruyant
c)
Objet cassé
d)
Objet lumineux
96.
Raisonnement inductif: Tâche d’analogie classique a:b::c:d -> Goswami et Brown, 1990b (3, 4 et 5 ans). Pourquoi les enfants de 3 ans réussissent moins bien que les autres ?
a)
Manque de vocabulaire
b)
Trop de consignes
c)
Capacité attentionnelle faible
d)
Déficit moteur
97.
Raisonnement inductif: Tâche d’analogie classique a:b::c:d -> Goswami et Brown, 1990b (3, 4 et 5 ans). Quelle est la tâche principale présentée aux enfants ?
a)
Trouver l’élément D manquant
b)
Reproduire les images
c)
Faire une analogie à partir d’un modèle
d)
Associer 2 objets sans logique
98.
Raisonnement inductif: Tâche d’analogie classique a:b::c:d -> Résultats Goswami et Brown, 1990b. Quel est l’effet de l’âge sur la réussite ?
a)
Plus l’âge augmente, plus la réussite augmente
b)
À 5,5 ans
c)
À 3 ans
d)
À l’âge adulte
99.
Raisonnement inductif: Tâche d’analogie classique a:b::c:d -> Résultats Goswami et Brown, 1990b. À quel âge la réussite plafonne-t-elle ?
a)
À 6 ans
b)
À 4 ans
c)
À 9 ans
d)
À 15 ans
100.
Raisonnement inductif: Tâche d’analogie classique a:b::c:d -> Résultats Goswami et Brown, 1990b. Que montrent les résultats chez les 3 ans ?
a)
Autour de 20-30% de réussite
b)
Environ 60%
c)
70-80% de réussite
d)
Ils réussissent parfaitement
101.
Raisonnement inductif: Tâche d’analogie classique a:b::c:d -> Résultats Goswami et Brown, 1990b. Pourquoi les jeunes enfants réussissent-ils cette tâche ?
a)
La tâche est imagée et simple
b)
Le matériel est familier
c)
Ils comprennent la consigne
d)
Le format est trop scolaire
102.
Raisonnement inductif: Questions auditoire. Quels distracteurs sont les plus fréquents selon l’enseignant ?
a)
Apparence ou bruit
b)
Catégorie thématique
c)
Forme ou couleur
d)
Texture ou éclat
103.
Raisonnement inductif: Questions auditoire. Pourquoi certains enfants sont-ils induits en erreur par les distracteurs ?
a)
Ils choisissent l’élément le plus saillant
b)
Ils n’ont pas assez d’entraînement
c)
Les images sont trop proches visuellement
d)
La tâche est trop longue
104.
Raisonnement inductif: Questions auditoire. Quelle est la structure typique de la tâche de complétion ?
a)
Une paire source et une paire cible à compléter
b)
Deux phrases à trous avec 4 images
c)
Associer un verbe à chaque image
d)
Faire un dessin à compléter
105.
Raisonnement inductif: Questions auditoire. Pourquoi les enfants échouent-ils dans certaines analogies ?
a)
Ils n’ont pas compris la logique de la relation
b)
Ils sont distraits par la couleur
c)
Ils associent la cible au bruit
d)
Ils devinent sans réfléchir
106.
Raisonnement inductif: Questions auditoire. Quelles compétences sont mobilisées dans les analogies classiques ?
a)
Comparer des relations entre objets
b)
Associer des objets à une structure mentale
c)
Utiliser la mémoire sémantique
d)
Lire des mots au lieu d’images
107.
Raisonnement inductif: Questions auditoire. Que signifie identifier la source dans une analogie ?
a)
Trouver l’élément A ou B
b)
Trouver l’objet incorrect
c)
Trouver l’élément D manquant
d)
Reproduire l’image A
108.
Raisonnement inductif: Questions auditoire. Quelles erreurs commettent les enfants en présence de changements perceptifs ?
a)
Ils choisissent l’objet brillant
b)
Ils évitent les objets cassés
c)
Ils se basent sur la catégorie
d)
Ils répondent au hasard
109.
Raisonnement inductif: Questions auditoire. Quelle est l’instruction typique donnée aux enfants ?
a)
Compléter la série avec ce qui semble juste
b)
Donner une consigne verbale
c)
Ne pas donner de consigne du tout
d)
Poser une question ouverte
110.
Raisonnement inductif: Questions auditoire. Pourquoi les consignes sont-elles réduites au minimum ?
a)
Pour ne pas biaiser les réponses
b)
Pour laisser place au raisonnement spontané
c)
Pour favoriser l’implication active
d)
Pour contrôler le temps de réponse
111.
Raisonnement inductif: Questions auditoire. Quelle différence principale existe entre interprétation conjonctive et biconditionnelle ?
a)
Le conjonctif demande que les deux éléments soient vrais
b)
La biconditionnelle fonctionne comme un miroir
c)
La conjonctive rejette le cas où un seul élément est vrai
d)
La conjonctive accepte tous les cas
112.
Raisonnement inductif: Questions auditoire. Quel cas logique distingue interprétation conjonctive et biconditionnelle ?
a)
Le jugement de non P, non Q
b)
Le jugement de non P, Q
c)
Le jugement de P, non Q
d)
Le jugement de non P, non Q
113.
Raisonnement inductif (hypothético-déductif) Tâche d'expérimentation autodirigée (Klahr et al., 1993). Que montre cette étude sur la tendance des enfants de 9 ans ?
a)
Ils passent d'une hypothèse plausible à une autre plausible.
b)
Ils reviennent systématiquement à leur première hypothèse.
c)
Ils persistent dans l’erreur même quand c’est faux.
d)
Ils choisissent au hasard parmi toutes les options.
114.
Raisonnement inductif (hypothético-déductif) Tâche d'expérimentation autodirigée (Klahr et al., 1993). Quelles observations fait-on chez les adultes sciences ?
a)
Ils corrigent plus souvent vers une hypothèse plausible.
b)
Ils éliminent toujours les hypothèses peu plausibles.
c)
Ils testent toutes les hypothèses à chaque fois.
d)
Ils testent chaque option deux fois.
115.
Raisonnement inductif (hypothético-déductif) Klahr et al., 1993. Que signifie une hypothèse plausible dans cette étude ?
a)
Réutiliser la même touche à plusieurs reprises.
b)
Permet d’alterner entre plusieurs hypothèses.
c)
Bouton qui efface les données.
d)
Permet de recommencer la séquence complète.
116.
Raisonnement inductif (hypothético-déductif) Klahr et al., 1993. Quel est le rôle de la touche RPT dans l’expérience ?
a)
Permet de répéter la dernière étape 5 fois.
b)
Ajoute 5 étapes supplémentaires.
c)
Fait reculer de 5 étapes.
d)
Désactive les autres touches.
117.
Raisonnement inductif (hypothético-déductif) Klahr et al., 1993. Que faisaient les participants durant l’étude ?
a)
Ils appuyaient sur les touches pour tester des hypothèses.
b)
Ils sélectionnaient des séquences imposées par l’ordinateur.
c)
Ils suivaient un vaisseau spatial dans un écran.
d)
Ils devaient programmer des répétitions.
118.
Raisonnement inductif (hypothético-déductif) Klahr et al., 1993. Pourquoi dit-on que l’étude observe un réajustement ?
a)
Parce que les hypothèses changent quand les résultats sont incohérents.
b)
Parce que les enfants réagissent automatiquement aux erreurs.
c)
Parce que l’enfant garde la même hypothèse malgré tout.
d)
Parce que l’expérimentateur corrige les hypothèses.
119.
Raisonnement inductif (hypothético-déductif) Klahr et al., 1993. En quoi consiste l’auto-direction ?
a)
C’est le fait que l’expérimentateur ne guide pas le raisonnement.
b)
Car le test est imposé par une procédure stricte.
c)
Car elle repose sur des essais et des erreurs.
d)
Car on laisse du temps pour réfléchir aux réponses.
120.
Raisonnement inductif (hypothético-déductif) Klahr et al., 1993. Quel lien entre hypothèse de départ et comportement observé ?
a)
On s’adapte selon si l’hypothèse de départ est plausible ou non.
b)
On reste fixé sur la première hypothèse.
c)
On saute directement au bon résultat.
d)
On ignore les résultats non concluants.
121.
Raisonnement inductif (hypothético-déductif) Klahr et al., 1993. Que fait-on si l’hypothèse semble fausse ?
a)
On modifie notre stratégie de test.
b)
On supprime toutes les autres hypothèses.
c)
On recommence la procédure avec de nouveaux boutons.
d)
On mémorise la position du bouton test.
122.
Raisonnement inductif (hypothético-déductif) Klahr et al., 1993. Quelle variable est analysée en dernier ressort ?
a)
La proportion de découverte de la bonne règle.
b)
Le nombre total de tests lancés.
c)
Le nombre d’hypothèses plausibles testées.
d)
La durée moyenne d’une session d’expérimentation.
123.
Raisonnement inductif (hypothético-déductif) Klahr et al., 1993. Qu’illustre l’étude sur les boutons RPT et les tests ?
a)
Les enfants répètent l’action à l’identique sans réfléchir.
b)
Les adultes devinent grâce à leur mémoire.
c)
Les enfants prennent en compte le nombre de clics.
d)
L’épreuve est trop difficile pour des adultes.
124.
Raisonnement inductif (hypothético-déductif) Klahr et al., 1993. Quelle était la logique d’analyse par les chercheurs ?
a)
Ils observent si le comportement change selon le feedback.
b)
Ils manipulent les données dans un tableau.
c)
Ils comparent avec d’autres groupes d’enfants.
d)
Ils utilisent une hypothèse imposée à l’avance.
125.
Raisonnement inductif (hypothético-déductif) Tâche d'expérimentation autodirigée (Klahr et al., 1993) 9-11 ans et jeunes adultes : Que montre l'étude en termes de découverte de la règle par type d'hypothèse ?
a)
Les enfants de 9 ans passent souvent d'une hypothèse plausible à une autre plausible.
b)
Les enfants de 9 ans testent toutes les hypothèses proposées aléatoirement.
c)
Les adultes avec formation scientifique distinguent bien hypothèse et observation.
d)
Les enfants de 11 ans privilégient les hypothèses plausibles.
126.
Raisonnement inductif (hypothético-déductif) Tâche d'expérimentation autodirigée (Klahr et al., 1993) : Que font les enfants de 11 ans quand l’hypothèse donnée est peu plausible ?
a)
Ils choisissent une autre hypothèse peu plausible.
b)
Ils privilégient une autre hypothèse plausible.
c)
Ils gardent toujours l’hypothèse de départ.
d)
Ils testent une hypothèse aléatoire.
127.
Raisonnement inductif (hypothético-déductif) Klahr et al. (1993) : Que révèle la tâche sur la capacité de réajustement d’hypothèse ?
a)
Elle est inexistante chez les enfants.
b)
Elle est présente dès 9 ans mais augmente avec l’âge.
c)
Elle dépend du niveau de formation scientifique.
d)
Elle est égale entre enfants et adultes.
128.
Raisonnement inductif (hypothético-déductif) Klahr et al. (1993) : Que signifie une hypothèse 'peu plausible' dans cette tâche ?
a)
Elle est plus logique que l’hypothèse plausible.
b)
Elle est moins facilement envisageable dans le contexte expérimental.
c)
Elle consiste à répéter une seule étape.
d)
Elle est liée à des erreurs de codage informatique.
129.
Raisonnement inductif (hypothético-déductif) Klahr et al. (1993) : Qu’observe-t-on chez les adultes sans formation scientifique ?
a)
Ils testent toutes les hypothèses de manière exhaustive.
b)
Ils suivent souvent l’hypothèse de départ sans la remettre en cause.
c)
Ils privilégient les hypothèses plausibles.
d)
Ils échouent systématiquement à découvrir la règle.
130.
Raisonnement inductif (hypothético-déductif) Klahr et al. (1993) : À quoi sert la phase de familiarisation avant l’apparition de la touche RPT ?
a)
À observer si l’enfant comprend la logique expérimentale.
b)
À tester les différents boutons du programme.
c)
À mesurer la vitesse de réaction.
d)
À comprendre les fonctions de l’environnement sans influence de l’hypothèse.
131.
Raisonnement inductif (hypothético-déductif) Klahr et al. (1993) : Quelles difficultés persistent même chez les adultes sans formation scientifique ?
a)
Ils ne testent jamais d’autres hypothèses que celle donnée.
b)
Ils confondent hypothèse plausible et résultat observable.
c)
Ils privilégient systématiquement les hypothèses peu plausibles.
d)
Ils sont incapables de conclure.
132.
Questions auditoire (hypothético-déductif) : Que doit faire un participant quand la règle est fausse ?
a)
Il continue à tester la même règle.
b)
Il modifie son comportement.
c)
Il abandonne l'expérience.
d)
Il génère une autre hypothèse.
133.
Questions auditoire (hypothético-déductif) : Quelle stratégie est la plus efficace pour découvrir la règle ?
a)
Tester une seule hypothèse plausible.
b)
Comparer plusieurs hypothèses entre elles.
c)
Faire confiance uniquement à la première hypothèse donnée.
d)
Ne jamais tester les hypothèses peu plausibles.
134.
Questions auditoire (hypothético-déductif) : Pourquoi une hypothèse fausse peut-elle induire en erreur ?
a)
Parce qu’elle est souvent donnée par l’expérimentateur.
b)
Parce qu’elle semble plausible même si elle ne fonctionne pas.
c)
Parce qu’elle est codée dans le logiciel.
d)
Parce qu’elle est trop complexe à tester.
135.
Questions auditoire (hypothético-déductif) : Quelle est la différence entre un adulte formé et non formé ?
a)
Le formé utilise ses connaissances générales.
b)
Le non formé teste plus d’hypothèses.
c)
Le formé distingue hypothèse et observation.
d)
Le non formé ne change jamais d’hypothèse.
136.
Questions auditoire (hypothético-déductif) : À quoi sert la touche RPT ?
a)
À relancer la tâche depuis le début.
b)
À répéter les dernières étapes du programme.
c)
À générer une hypothèse alternative automatiquement.
d)
À vérifier si l’étape 5 est correcte.
137.
Ce que nous avons appris (hypothético-déductif). Quels éléments sont confirmés par les données sur le raisonnement chez l'enfant ?
a)
Il existe une rationalité précoce chez l’enfant.
b)
Les adultes sont toujours plus rationnels que les enfants.
c)
Le développement du raisonnement n’est pas linéaire.
d)
Les performances des adultes sont toujours supérieures.
e)
Le raisonnement évolue durant l’adolescence.
138.
Ce que nous avons appris (hypothético-déductif). Quelles conclusions sont tirées des résultats ?
a)
Les adultes raisonnent parfaitement dès l’adolescence.
b)
Le raisonnement logique s’installe progressivement.
c)
La mémoire de travail joue un rôle clé dans l'évolution du raisonnement.
d)
Les jeunes enfants sont incapables de pensée logique.
139.
Ce que nous avons appris (hypothético-déductif). Quelles stratégies permettent d’améliorer le raisonnement des enfants ?
a)
Utiliser des tâches bien habillées et ludiques.
b)
Limiter les quantificateurs pour simplifier les tâches.
c)
Adapter la tâche à l’âge et aux capacités de l’enfant.
d)
Imposer des consignes strictes pour maximiser les erreurs.
140.
Ce que nous avons appris (hypothético-déductif). Comment la présentation des problèmes influence-t-elle les performances ?
a)
Les modalités de présentation modifient les résultats.
b)
Les adultes réussissent mieux dans les tâches visuelles.
c)
Les enfants échouent toujours aux tâches formelles.
d)
Les habillages ludiques favorisent les réussites logiques.
141.
Ce que nous avons appris (hypothético-déductif). Pourquoi les enfants peuvent-ils parfois surpasser les adultes ?
a)
Parce que les enfants ont une meilleure mémoire.
b)
Parce qu'ils sont moins biaisés par des stratégies inadéquates.
c)
Parce que les tâches sont parfois trop faciles pour les adultes.
d)
Parce qu’ils utilisent mieux leur expérience scientifique.
142.
Ce que nous avons appris (hypothético-déductif). Quelles capacités soutiennent le développement du raisonnement ?
a)
La mémoire de travail.
b)
La vitesse de lecture.
c)
La capacité à stocker et manipuler l’information.
d)
La capacité à ignorer les informations inutiles.
143.
Ce que nous avons appris (hypothético-déductif). À quoi sert la mémoire de travail dans les tâches de raisonnement ?
a)
À ignorer les hypothèses inutiles.
b)
À prendre en compte plus d’informations à la fois.
c)
À produire les consignes expérimentales.
d)
À représenter les situations compatibles avec une règle.
144.
Ce que nous avons appris (hypothético-déductif). Quelle vision du développement du raisonnement est aujourd’hui remise en question ?
a)
L’idée que les adultes sont totalement rationnels.
b)
Le modèle d’un développement tardif de la rationalité.
c)
La capacité des enfants à raisonner dès 3 ans.
d)
La théorie de la pensée magique.
145.
Ce que nous avons appris (hypothético-déductif). Qu'est-ce qui permet aux adultes de mieux raisonner dans certaines tâches ?
a)
L’expérience du monde réel et les connaissances générales.
b)
Une plus grande familiarité avec la logique formelle.
c)
Une mémoire plus limitée que celle des enfants.
d)
Des stratégies fondées sur des règles implicites.
146.
Ce que nous avons appris (hypothético-déductif). Quelle conclusion globale peut-on tirer ?
a)
Le raisonnement devient plus rationnel avec l’âge, sans atteindre la perfection.
b)
Les enfants sont incapables de toute pensée logique.
c)
L’adolescence est une période importante pour le développement du raisonnement.
d)
Les adultes atteignent toujours la pensée logique formelle.
147.
Ce que nous avons appris (hypothético-déductif). Pourquoi dit-on que la rationalité adulte n’est pas « parfaite » ?
a)
Les adultes sont soumis à des biais.
b)
Ils raisonnent toujours correctement dans les tâches simples.
c)
Ils échouent dans certaines tâches complexes.
d)
Ils rejettent systématiquement les hypothèses fausses.

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