WorksheetsQuiz sur le progrès technique et l'emploi
Total questions: 31
Worksheet time: 16mins
Qui a développé l’idée que le progrès technique détruit des emplois dans un premier temps mais en crée de nouveaux ensuite ?
Karl Marx
Joseph Schumpeter
Thomas Malthus
John Maynard Keynes
Pour Karl Marx, le travail est avant tout :
Une source d’aliénation dans le capitalisme
Un facteur de production rémunéré par un salaire d’efficience
Un moyen d’expression de l’homme dans une société égalitaire
Un déterminant de la croissance exogène
L’expression « destruction créatrice » désigne :
La disparition des métiers manuels au profit des métiers du numérique
Le cycle d’innovation qui détruit des activités anciennes tout en en créant de nouvelles
L’obsolescence programmée des produits industriels
L’intervention de l’État dans le soutien à la création d’emplois
Quelle(s) différence(s) distingue(nt) la croissance du développement ?
La croissance est uniquement quantitative, le développement est qualitatif
Le développement inclut des dimensions sociales et humaines
Le développement repose uniquement sur l’augmentation du PIB
La croissance est mesurée par l’IDH
Selon Keynes, pour lutter contre le chômage il faut :
Réduire les dépenses publiques
Favoriser l’épargne des ménages
Stimuler la demande globale par la dépense publique
Laisser jouer la loi de l’offre et de la demande
Quelle notion est associée à la peur que les machines remplacent durablement les travailleurs ?
Ubérisation
Progrès technique endogène
Chômage technologique
Productivité marginale décroissante
Le progrès technique peut se définir comme :
L’introduction de nouvelles machines uniquement
L’ensemble des innovations permettant d’améliorer la productivité
L’évolution du salaire réel dans une économie
La croissance démographique accompagnée d’un enrichissement global
Quelle est la bonne définition de l’ubérisation ?
Le remplacement des salariés par des robots dans les usines
L’usage d’une plateforme numérique pour mettre en relation prestataires et clients
La privatisation des services publics
L’externalisation du travail dans des pays à bas coût
Parmi les propositions suivantes, quels sont des impacts du travail en mutation ?
Précarisation de certaines catégories d’actifs
Disparition de tous les métiers manuels
Nécessité d’adaptation des formations professionnelles
Recul du travail indépendant
Parmi les causes des mutations du travail, on peut citer :
La stagnation séculaire
La transition numérique
L’intensification du commerce international
La baisse du taux d’alphabétisation
Qu’entend-on par “polarisation de l’emploi” ?
Une répartition des emplois entre les pôles urbains et ruraux
Une disparition des emplois intermédiaires au profit des emplois très qualifiés et peu qualifiés
Une augmentation des salaires dans les professions du tertiaire
Une spécialisation géographique des emplois industriels
L’ubérisation entraîne souvent :
Une protection sociale renforcée pour les travailleurs
Une plus grande autonomie mais aussi une précarité accrue
Une disparition totale du salariat
Un recours massif au travail indépendant via les plateformes numériques
Le télétravail favorise :
Une meilleure conciliation entre vie professionnelle et vie personnelle
Un isolement possible du salarié
Une réduction des inégalités entre les travailleurs
Une disparition des lieux de travail collectifs
Parmi ces éléments, lesquels illustrent les mutations des lieux de travail ?
La généralisation des open spaces
L’essor des espaces de coworking
Le retour au travail en usine uniquement
Le télétravail et le travail nomade
Le temps de travail aujourd’hui est marqué par :
Une rigidité croissante des horaires
Une flexibilité accrue grâce aux TIC (technologies de l’information et de la communication)
Une réduction du temps de travail pour tous les salariés
Des horaires variables, notamment dans les services à la demande
Quels éléments peuvent contribuer à des risques psychosociaux (RPS) ?
Une charge de travail excessive
Un sentiment d’isolement professionnel
Une forte autonomie dans l’organisation du travail
Un manque de reconnaissance
Les risques psychosociaux regroupent :
Les troubles musculo-squelettiques
Le stress professionnel chronique
Le harcèlement moral
Les risques liés à la cybersécurité
Le “burn-out” désigne :
Un état d’ennui profond au travail
Un épuisement physique, émotionnel et mental lié au surmenage professionnel
Un refus de travailler pour protester contre les conditions d’emploi
Un risque exclusivement lié au télétravail
Le “bore-out” se caractérise par :
Une surcharge chronique de travail
Un stress causé par la perte d’un emploi
Un mal-être professionnel dû à l’ennui ou au manque de stimulation
Une forme de burn-out des cadres dirigeants uniquement
La flexibilité du travail désigne :
La capacité des salariés à changer de métier sans formation
L’adaptation des horaires, des contrats ou des lieux de travail selon les besoins de l’entreprise
La suppression des congés payés
La standardisation des tâches et des rythmes de production
La “plateformisation” du travail désigne :
L’intégration des logiciels de gestion RH dans toutes les entreprises
Le recours à des plateformes numériques pour mettre en relation travailleurs et clients
L’automatisation complète du processus de recrutement
La création de lieux de travail sur des plateformes logistiques
Quel élément distingue le travail via une plateforme numérique du salariat classique ?
Le droit à la formation continue
La subordination juridique du travailleur
L’autonomie dans la gestion du temps de travail
La garantie d’un revenu minimum mensuel
La prévention des risques psychosociaux peut passer par :
L’interdiction du télétravail
La mise en place de cellules d’écoute
Une meilleure répartition de la charge de travail
L’instauration d’un contrôle accru par la hiérarchie
Quel lien peut-on faire entre automatisation et conditions de travail ?
L’automatisation supprime tous les emplois qualifiés
Elle peut réduire la pénibilité physique de certaines tâches
Elle renforce nécessairement le stress des travailleurs
Elle nécessite de nouvelles compétences et donc de la formation
Quels métiers sont particulièrement exposés à la précarisation via les plateformes ?
Métiers de l’artisanat d’art
Livreurs à vélo
Développeurs freelance
Agents publics de l’éducation
L’ubérisation correspond à :
La généralisation du salariat à temps complet
L’utilisation de plateformes numériques pour connecter clients et prestataires, souvent sans contrat de travail classique
La syndicalisation accrue des travailleurs indépendants
La réindustrialisation des territoires
Le microtravail désigne :
Un travail local dans les petites entreprises
Une forme de télétravail en horaires réduits
Des tâches simples et répétitives réalisées via des plateformes numériques, souvent pour quelques centimes
Un travail bénévole effectué sur des réseaux sociaux
Le digital labor peut être défini comme :
Un type de travail informel effectué dans les zones rurales
Le travail gratuit ou faiblement rémunéré produit en ligne, souvent à l’insu des utilisateurs (ex : clics, likes, captchas)
L’ensemble des services publics numérisés
Le travail exclusivement réalisé par des intelligences artificielles
La précarisation de l’emploi se manifeste notamment par :
L’augmentation des CDI à temps plein
Le développement des contrats courts ou à temps partiel subi
L’absence de protection sociale ou de stabilité professionnelle
L’élévation du SMIC
Un FATlab (Free Art and Technology lab) désigne :
Un espace de coworking dédié à l’agriculture
Un collectif qui détourne ou critique les technologies à travers l’art ou le hacking
Une technologie de l’agriculture de précision
Un service de livraison numérique automatisé
Le point commun entre microtravail, digital labor et ubérisation est :
La forte protection sociale qu’ils garantissent
La nature dématérialisée et instable du travail réalisé
Le lien hiérarchique fort avec un supérieur
Leur reconnaissance comme emploi salarié par défaut
