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Révisions de SES (9chapitres)

Total questions: 128

Worksheet time: 1hrs 4mins

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1.

La croissance économique correspond...

a)

À la satisfaction procurée par la consommation d’un produit (bien ou service)

b)

À la progression durable des richesses produites sur un territoire à prix constant

c)

La hausse du P.I.B réel d’une nation au cours d’une année

2.

Le P.I.B est...

a)

Le produit intérieur brut

b)

La somme des valeurs ajoutées des agents économiques résidents depuis au moins un an

c)

La somme de la production marchande et non marchande d’une économie

3.

La croissance économique est un processus avec différentes sources :

a)

Faux

b)

Vrai

4.

... qui sont :

a)

Le produit intérieur brut

b)

La PGF et l’accumulation des facteurs de production

c)

La somme de la production marchande et non marchande d’une économie

5.

L’innovation s’accompagne par un processus de destruction créatrice, cette notion renvoie à l'idée que...

a)

La satisfaction procurée par la consommation d’un produit (bien ou service)

b)

Le progrès technique est endogène

c)

Les innovations assurent des débouchés nouveaux et s’accompagnent d’une phase de saturation des marchés.

d)

C'est une notion théorisée par l’économiste autrichien Joseph Alois Schumpeter (1883-1950)

6.

L’accumulation des facteurs de production est une condition nécessaire mais insufÏsante à la croissance économique.

a)

Faux

b)

Vrai

7.

La production nécessite des ressources en :

a)

Capital fixe (ou technique) ensemble des locaux et des machines

b)

Une combinaison en facteurs travail et capital

c)

Facteur travail (la population active)

d)

Ressources naturelles

8.

La croissance économique se heurte à des limites écologiques...

a)

Le réchauffement climatique

b)

Épuisement des ressources

c)

Pollution

d)

Dépression

9.

Le progrès technique s’accompagne d’inégalités de revenu qui sont :

a)

Elles sont des différences sociales

b)

Elles sont des différences économiques entre individus ou groupes sociaux qui s’accompagnent d’avantages et des inconvénients.

c)

Cette relation n’existe pas

d)

De bonnes choses pour l’économie

10.

L’investissement correspond à:

a)

Un flux qui vise à augmenter et/ou renouveler le stock de capital fixe

b)

L’achat de biens durables et de logiciels qui seront utilisés au moins un an dans les processus de production

11.

Le progrès technique correspond à

a)

L’ensemble des innovations qui assurent des gains de productivité

b)

La productivité globale des facteurs de production

c)

Facteur résiduel (ou résidu ou part de l’ignorance)

d)

Au facteur capital

12.

Les théories de la croissance endogène expliquent la croissance à travers

a)

Un phénomène auto-entretenu

b)

Le progrès technique est endogène, la croissance précédente explique la croissance présente et future

c)

Les comportements des agents

13.

Les institutions et les droits de propriété exercent des effets ... sur la croissance économique

a)

positifs

b)

négatifs

14.

La soutenabilité de la croissance économique repose sur :

a)

Sa capacité à prendre en compte les ressources naturelles

b)

La capacité du progrès technique à corriger les limites écologiques de la croissance économique.

c)

Sa capacité à s’autoréguler

d)

Sa capacité à polluer, à épuiser les ressources et renforcer le réchauffement climatique

15.

Les innovations peuvent reculer les limites écologiques de la croissance économique ?

a)

Totalement faux

b)

Partiellement vrai

c)

Absolument vrai

16.

L’espace social c’est...

a)

Selon Pierre Bourdieu, le stock de relations dont disposent et peuvent mobiliser les individus

b)

Les positions sociales qu’occupent les individus dans la société, selon Pierre Bourdieu

c)

Le capital culturel selon Pierre Bourdieu

d)

Selon Pierre Bourdieu, les frontières d'un État

17.

Cet espace social est-il structuré et hiérarchisé ?

a)

oui

b)

non

18.

Ses facteurs de structuration et sa hiérarchisation sont...

a)

L’âge

b)

La PCS, revenu, diplôme, composition du ménage, position dans le cycle de vie, sexe, lieu de résidence

19.

Qu’est-ce que la structure socioprofessionnelle ?

a)

Des emplois sous payés

b)

Des actifs non occupés

c)

La manière dont sont répartis les PCS dans la société

d)

L’ensemble des groupes sociaux définis en fonction de leur métier, statut salarié ou non, de leur secteur d’activités ...

20.

Que sont les professions et catégories socioprofessionnelles (PCS) ?

a)

Une nomenclature de l’INSEE pour classer la population totale

b)

Une nomenclature de l’INSEE pour classer la population active

c)

Une nomenclature de l’INSEE qui n’a pas pour mission de confirmer l’analyse en termes de classes sociales

d)

Une nomenclature de l’INSEE classant la population selon le métier, la position hiérarchique et le statut

21.

Quelles sont les grandes évolutions de cette structure depuis les années 60 ?

a)

Tertiarisation de l’économie et de l’emploi

b)

L’offre et la demande de travail rencontrent des difÏcultés à s’ajuster

c)

Salarisation, tertiarisation, élévation du niveau de qualification, féminisation des emplois

22.

Les classes sociales sont :

a)

Des niveaux et divisions dans un établissement scolaire

b)

Selon Karl Marx des groupes sociaux antagonistes

c)

Selon Karl Marx des groupes sociaux qui se définissent en fonction de la place qu’ils occupent dans le système productif et par leur source de revenu (salaire, rente, profits).

d)

Selon Max Weber, des groupes d’individus qui ont les mêmes chances d’accès à des ressources matérielles et définissent l’ordre économique d’une société

23.

La stratification sociale correspond :

a)

Au sens large, à une composition de la société en strates ou couches sociales différentes et hiérarchisées

b)

Au sens strict, à des conceptions de la structure sociale s’opposant à l’analyse marxiste des classes sociales

c)

Ni l'un ni l'autre

24.

Pour Max Weber, l’analyse de la stratification sociale est multidimensionnelle :

a)

vrai

b)

Faux

25.

L’analyse marxiste des classes sociales est-t-elle toujours pertinente pour comprendre la société française contemporaine ?

a)

vrai

b)

Non, mais (antithèse, thèse)

c)

Faux

d)

Oui, mais (antithèse, thèse)

26.

Comment ont évolué les distances inter-classes ?

a)

A la hausse

b)

Stagnent

c)

A la baisse

27.

Comment ont évolué les distances intra-classes ?

a)

A la hausse

b)

Stagnent

c)

A la baisse

28.

Les identifications subjectives à un groupe social montrent :

a)

Les mécanismes de marché assurent une allocation optimale des ressources

b)

Les individus s’identifient nécessairement à leur groupe social d’appartenance

c)

Les individus peuvent s’identifier à un groupe de référence

d)

Les individus se mettent dans des situations de socialisation anticipatrice

29.

La multiplication des facteurs d’individualisation montre :

a)

Que la stratification sociale ne repose que sur les classes sociales

b)

Que la stratification sociale ne repose pas que sur les classes sociales

c)

Que l’individualisme est un processus de différentiation sociale actif

d)

Que la distance intra-classes sociales a augmenté

30.

La féminisation de l’emploi signifie qu’il n’existe plus de différence entre les hommes et les femmes sur le marché du travail.

a)

Vrai

b)

Faux

31.

Qu’est-ce que le commerce international ?

a)

L’ensemble des échanges de produits entre pays

b)

L’ensemble des importations et des exportations entre pays

c)

Les exportations de services

32.

Que sont les dotations factorielles ?

a)

Les ressources financières d'un pays

b)

Le système fiscal et de protection sociale d'un pays.

c)

Les ressources naturelles combinées aux facteurs travail et capital d'un pays.

33.

Que sont les dotations technologiques ?

a)

Les ressources technologiques dont dispose un pays

b)

Les ressources technologiques du lycée

c)

Les ressources technologiques d’un pays pour innover notamment

34.

Les dotations factorielles et technologiques assurent des avantages comparatifs.

a)

Vrai

b)

Faux

35.

Selon David Ricardo que sont les avantages comparatifs d’un pays :

a)

Ses capacités à exporter

b)

Ses capacités à produire à moindre coût ou à un écart relatif moindre par rapport à un autre pays

c)

Ses capacités pour se spécialiser

d)

Ses capacités à avoir une productivité élevée dans le commerce international

36.

Qu’est-ce que la spécialisation internationale :

a)

Processus à travers lequel un individu s’autonomise vis-à-vis de la société

b)

Capacité et processus à travers lequel un pays ou une firme transnationale se concentrer sur un produit ou un domaine de produits.

37.

Les échanges internationaux sont essentiellement réalisés entre pays comparables (dont le PIB/habitant ou l’IDH est relativement proche) :

a)

Vrai

b)

Faux

38.

Pourquoi ?

a)

Proximité géographique

b)

Différentiation des produits, qualité des produits, fragmentation de la chaîne de valeur

c)

Accords commerciaux

d)

Échanges intrabranches

39.

La différentiation des produits correspond :

a)

Des produits similaires

b)

Des échanges interbranches

c)

Des échanges intrabranches

d)

Processus à travers lequel des produits sont caractérisés par des différences réelles ou perçues (qualité, design, l’esthétisme ...).

40.

La qualité des produits :

a)

Explique les échanges interbranches

b)

Explique les échanges intrabranches

c)

Caractéristiques des produits et ses capacités à répondre à ses utilisations (normes, longévité ...)

d)

Permettent de réduire les effets des asymétries d’informations sur le marché du travail

41.

La fragmentation de la chaîne de valeur :

a)

Le produit final est le résultat de la combinaison d’éléments provenant de différents pays

b)

Elle s’explique par les stratégies des FTN pour profiter des avantages comparatifs de chaque pays

c)

Elle correspond à la décomposition des processus productifs (DIPP)

42.

La productivité des firmes :

a)

Mesure l’efÏcacité productive d’un ou des deux facteurs de production

b)

Stimule ses exportations

c)

Mesure le ratio de la production sur les quantités des facteurs de production nécessaire à sa réalisation

d)

Mesure visant à réduire les rigidités institutionnelles sur le marché du travail

43.

La compétitivité d’une firme ou d’un pays correspond :

a)

Sa capacité à vendre plus cher

b)

Sa capacité à exporter

c)

Sa capacité à vendre moins cher (compétitivité prix)

d)

sa capacité à proposer des produits de qualité, innovations, service après-vente (compétitivité structurelle ou hors prix)

44.

En quoi un Iphone ou bien votre jeans sont-ils des exemples de l’internationalisation de la chaîne de valeur ?

a)

Ils sont les résultats de processus productif national

b)

Ils sont les résultats de processus productif international

c)

Ils sont les résultats des avantages comparatifs des pays qui ont participé

45.

Sélectionner les effets induits par le commerce international

a)

Gains moyens en termes de baisse de prix

b)

Réduction des inégalités entre pays

c)

Accroissement des inégalités de revenus au sein de chaque pays

d)

Chômage

46.

Qu’est-ce que le libre-échange

a)

La demande sur un marché

b)

Doctrine économique prônant la libre circulation des produits entre les nations sans aucune barrière à l’entrée et à la sortie

c)

La baisse du niveau général des prix

47.

Qu’est-ce que le protectionnisme ?

a)

Formes particulières d’emploi (FPE)

b)

Théories et pratiques commerciales visant à protéger l’économie nationale de la contrainte extérieure

c)

Il peut être tarifaire et/ou non tarifaire

d)

L'absence du commerce international

48.

Le protectionnisme est nécessairement inefÏcace :

a)

Faux

b)

Vrai

49.

Le protectionnisme a-t-il totalement disparu aujourd’hui ?

a)

Non

b)

Oui

50.

L’engagement politique repose-t-il que sur le vote?

a)

Vrai

b)

Faux

51.

L’engagement politique repose sur?

a)

La participation électorale (vote)

b)

Militantisme

c)

Engagement associatif

d)

Consommation engagée

52.

Qu’est-ce que le paradoxe de l’action collective ?

a)

L’engagement politique des individus

b)

La participation électorale

c)

Les coûts de l’action collective ne sont supportés que par les passagers clandestins

d)

Les individus rationnels n’ont pas intérêt à supporter les coûts d’une action collective car en cas de succès de celle-ci, ils bénéficieront des retombées collectives.

53.

Même si ce paradoxe est réel les individus s’engagent grâce à ...

a)

Leur irrationalité

b)

Des incitations sélectives, des rétributions symboliques et la structure des opportunités politiques aux autres

c)

Leurs parents

54.

L’engagement politique dépend de variables sociodémographiques qui sont

a)

Des actifs occupés qui subissent un temps partiel

b)

Des PCS, diplôme, âge et génération, sexe

c)

Des facteurs de production

55.

L’action collective c’est

a)

Lorsque l’offre et la demande de travail sont ajustées

b)

L’offre et la demande de travail rencontrent des difÏcultés à s’ajuster

c)

La mobilisation d’individus en vue de défendre et d’atteindre des objectifs communs

d)

Une manifestation de rue contre un projet de loi

56.

Les conflits du travail sont :

a)

Des affrontements pacifiques ou non d’individus dans le milieu professionnel concernant notamment les conditions de travail et les salaires

b)

Forme de chômage liée aux fluctuations économiques

c)

Des affrontements qui ont pour but de changer la société

d)

Forme de chômage liée aux structures de l’économie qui ne permet pas l’adéquation de l’offre et de la demande

57.

Les nouveaux enjeux de mobilisation correspondent :

a)

à l’antagonisme du travail et du capital

b)

à des mouvements sociaux

c)

à de l’action collective défendant des valeurs post matérialistes, (identitaires, préservation de l’environnement, de nouveaux droits, luttes minoritaires ...)

d)

A de l’action collective relative aux conflits du travail

58.

Les acteurs de l’action collective sont :

a)

Les jeunes de moins de 25 ans

b)

Les régionalistes

c)

Les partis politiques, syndicats, associations, groupements.

d)

Les professeurs de SES

59.

Que sont les répertoires de l’action collective ?

a)

Salaire minimum

b)

La législation sur le marché du travail

c)

Ensemble des moyens d’actions dont dispose un groupe contestataire

d)

La flexibilité du travail

60.

Qu’est-ce que l’intégration européenne ?

a)

Le passage de la CEE à l’UE

b)

Une situation et le processus à travers lequel les politiques économiques sont coordonnées de plus en plus à l’échelle européenne

c)

La participation de l’UE à des opérations militaires en Pologne

61.

Qu’est-ce que le marché unique ?

a)

Une zone de libre-échange (produits)

b)

Une zone où circulent librement les personnes

c)

Une zone ou circulent librement les capitaux

d)

Une zone interdite

62.

Le marché unique exerce des effets sur la progression durable des richesses produites comme :

a)

Vaste marché (extension des marchés) avec plus de débouchés

b)

Diversification des produits

c)

Comparaisons facilitées des prix

d)

Hausse de la concurrence

e)

Hausse des compétitivité prix et/ou structurelle

63.

La politique européenne de la concurrence correspond à

a)

Des mesures favorisant les ententes de producteurs

b)

Des mesures favorisant la concentration des entreprises

c)

Des mesures favorisant les fusions des entreprises

d)

Des mesures visant à rétablir la concurrence dans le vaste marché unique (contre les abus de position dominante, contre les ententes ...).

64.

La politique de la concurrence se caractérise par des limites ?

a)

Vrai

b)

Faux

65.

Qu’est-ce que la politique monétaire ?

a)

Une politique structurelle d’éducation

b)

Une politique conjoncturelle utilisant le taux d’intérêt de la banque centrale européenne pour réguler la masse monétaire en circulation

c)

Une forme de sous-emploi

d)

Une politique des pouvoirs publics

66.

Qu’est-ce que la politique budgétaire ?

a)

Une politique agricole commune

b)

Une politique conjoncturelle utilisant le budget des pouvoirs publics pour relancer l’activité économique et l’emploi

c)

Une politique expansive des dépenses publiques

d)

Une politique restrictive des dépenses publiques

67.

De quelles manières la politique budgétaire agit sur la conjoncture économique ?

a)

En augmentant ou en baissant l’investissement

b)

En augmentant ou en baissant les dépenses publiques

c)

En jouant un rôle contracyclique

d)

En limitant les dépenses publiques pour réduire le déficit budgétaire

68.

De quelles manières la politique monétaire agit sur la conjoncture économique ?

a)

En augmentant ou en baissant l’investissement à travers une baisse ou une hausse des taux d’intérêt de la BCE

b)

En augmentant les taux d’intérêt de la BCE

c)

En stimulant les crédits via la baisse des taux d’intérêt de la BCE

d)

En augmentant les taux d’intérêt pour limiter l’inflation

69.

Quelles sont les particularités de ces politiques économiques dans le cadre européen :

a)

Elles sont soumises au respect des 5 conditions de la concurrence pure et parfaite

b)

Elles sont soumises au respect des traités européens

c)

La politique budgétaire relève de l’échelle européenne et la politique monétaire relève de l’échelle nationale

d)

La politique budgétaire relève de l’échelle nationale et la politique monétaire relève de l’échelle européenne

70.

Ces échelles nationales et européennes s’accompagnent que de facilité ?

a)

Vrai

b)

Faux

71.

Le défaut de coordination correspond :

a)

Concurrence déloyale à l’échelle européenne

b)

Difficultés de coordination des politiques européennes du fait de situations macroéconomiques différentes et pas assez de régulation économique européenne.

72.

Les chocs asymétriques correspondent :

a)

Montrent que l’employeur ne peut pas vérifier la productivité de certains candidats

b)

Orientent l’effort au travail (gains de productivité)

c)

Baisse du taux de rotation de la main d’œuvre

d)

Événements économiques, sociaux, politiques qui affectent de manières différentes les demandes et offres des pays de la zone euro

73.

Le travail est :

a)

Nécessairement rémunéré

b)

Une activité productive rémunérée ou non

c)

Un poste

d)

Source d’intégration sociale même si ce rôle est à relativiser

74.

L’emploi est :

a)

Un poste

b)

Nécessairement rémunéré, déclaré et assure un statut et une protection sociale

c)

Source d’intégration sociale, même si ce rôle est à relativiser

d)

Normalement précaire

75.

Tous les travailleurs (population active occupée) sont des professions libéral

4 lines
76.

Tous les travailleurs (population active occupée) sont des professions libérales ?

a)

Faux

b)

Vrai

77.

Les frontières entre emploi-chômage et inactivé sont de plus en plus incertaines ?

a)

Faux

b)

Vrai

78.

Le chômage est :

a)

L’offre et la demande de travail rencontrent des difficultés à s’ajuster

b)

Des actifs disponibles qui recherchent activement un emploi

79.

La qualité de l’emploi repose sur :

a)

Les formes d’emplois particulières (FPE)

b)

Les conditions de travail, niveau de salaire, sécurité économique, horizon de carrière, potentiel de formation, variété des tâches

80.

L’organisation du travail taylorienne repose sur :

a)

La séparation du travail de conception de celui d’exécution

b)

Division horizontale et verticale du travail, relation hiérarchique

c)

Travail répétitif

81.

L’organisation post-taylorienne repose sur :

a)

Flexibilité, recomposition des tâches, management participatif

b)

Travail répétitif

c)

L’utilisation du numérique

82.

L’évolution des formes d’organisation du travail exerce des effets positifs ou négatifs sur les conditions de travail :

a)

Faux

b)

Vrai

83.

Le numérique brouille les frontières du travail à travers :

a)

Le télétravail, travail/hors travail.

b)

La flexibilité des tâches au travail

84.

Le numérique transforme les relations d’emploi et accroît les risque de polarisation des emplois:

a)

Faux

b)

Vrai

85.

Le travail est-il toujours source d’intégration sociale ?

a)

Oui

b)

Non

86.

Le caractère intégrateur du travail se retrouve dans :

a)

La participation à la société de consommation de masse

b)

Le sentiment d’utilité

c)

Lieu de socialisation et de sociabilité

d)

Des liens sociaux renforcés

87.

Les évolutions de l’emploi peuvent affaiblir le caractère intégrateur du travail à travers :

a)

Les mesures visant à ajuster le niveau de législation sur le marché du travail

b)

La précarisation

c)

La persistance de chômage élevé

d)

La polarisation de la qualité des emplois

88.

Les fluctuations de l’activité économique ont des effets sur ?

a)

Le chômage structurel

b)

Le chômage conjoncturel

c)

Le chômage keynésien

d)

Le chômage classique

89.

Les institutions sur le marché du travail ne s’accompagnent « que » d’effets négatifs ?

a)

Faux

b)

Vrai

90.

Le sous-emploi correspond

a)

Des emplois sous payés

b)

Des actifs occupés qui subissent un temps partiel

c)

Des travailleurs travaillant moins d’un temps plein

d)

Des emplois sous qualifiés

91.

Les problèmes d’appariements sont

a)

L’offre et la demande de travail sont ajustées

b)

L’offre et la demande de travail rencontrent des difÏcultés à s’ajuster

c)

La baisse du niveau général des prix

92.

Le chômage structurel correspond à :

a)

Forme d’emploi particulière (FPE)

b)

Forme de chômage liée aux fluctuations économiques

c)

Forme de sous-emploi

d)

Forme de chômage liée aux structures de l’économie qui ne permet pas l’adéquation de l’offre et de la demande

93.

Sur le marché du travail, l’offre de travail (ou demande d’emploi) correspond :

a)

A une force de travail

b)

A un poste

c)

Provient du salariat

94.

Sur le marché du travail, la demande de travail (ou offre d’emploi) correspond :

a)

A une force de travail

b)

A un poste

c)

Provient des recruteurs

95.

La demande globale correspond :

a)

G+C+I+VS+(X-M)

b)

Les dépenses de consommations des agents résidents et non-résidents

c)

I+C

96.

Sur le marché du travail, les rigidités institutionnelles correspondent :

a)

Salaire minimum

b)

La législation sur le marché du travail

c)

Les cotisations sociales

d)

La flexibilité du travail

97.

Les théories du salaire d’efficience :

a)

Montrent que l’employeur ne peut pas vérifier la productivité de certains candidats

b)

Orientent l’effort au travail (gains de productivité)

c)

Fidélisent les salariés et baissent le taux de rotation de la main d’œuvre

98.

Sur le marché les asymétries d’information montrent :

a)

Les mécanismes de marché assurent une allocation optimale des ressources

b)

Offreurs et demandeurs n’ont pas les mêmes quantités et qualités d’informations

c)

Provient des recruteurs uniquement

99.

La flexibilité du marché du travail correspond :

a)

Mesures visant à ajuster le niveau de législation sur le marché des produits

b)

Mesures visant à ajuster le niveau d’emploi en fonction de la conjoncture économique et des besoins des producteurs

c)

Mesures visant à réduire les chômages classique et structurel

d)

Mesures visant à augmenter les rigidités institutionnelles sur le marché du travail

100.

Sur le marché du travail, les frictions correspondent :

a)

Aux inadéquations entre l’offre et la demande

b)

Au temps nécessaire pour assurer l’ajustement de l’offre et de la demande

c)

Aux problèmes d’appariements avec les inadéquations spatiales et des qualifications

101.

Les ressources naturelles correspondent ...

a)

Ressources minérales, animaux, plantes, air, pétrole...

b)

Un besoin primaire

102.

L’action publique correspond à

a)

Aux mesures prises sur le marché du travail

b)

Aux mesures prises et au processus de prise de décision des pouvoirs publics en termes de politique environnementale.

c)

A la limite de dépense que ne doit pas dépasser une APU

103.

Un problème public

a)

Suscite le débat

b)

Suscite le débat et la mise sur l’agenda politique

c)

Suscite la compréhension.

104.

L’action publique pour l’environnement s’articule...

a)

Une échelle géographique

b)

Sur différentes échelles (locales, nationales, internationales)

c)

Avec des acteurs divers (mouvements citoyens, ONG, experts ...).

105.

Le changement climatique correspond à

a)

Modifications des climats à l’échelle mondiale

b)

Réchauffement des températures moyennes

c)

Les externalités négatives liées à la croissance économique

106.

Les biens communs sont :

a)

Non rivals et non exclusifs

b)

rivals et non exclusifs

c)

Du fait de leurs caractéristiques subissent une tragédie

107.

La réglementation correspond :

a)

Dispositifs contraignants de préservation de l’environnement

b)

Les activités domestiques

c)

Des normes de produits et des normes de processus contraignantes

108.

La taxation

a)

Un outil de la politique environnementale

b)

Un ensemble de mesures incitatives

c)

Prélèvement public visant à réduire les émissions de CO2

109.

Marché de quotas d’émission

a)

Les firmes les plus respectueuses de l’environnement peuvent vendre leurs « excès» de « droit à polluer » aux firmes polluantes

b)

Impact les salaires et le pouvoir d'achat

c)

Système européen d’échanges de quotas d’émissions de gaz à effet de serre

110.

Les subventions à l’innovation verte correspondent :

a)

A une force de travail

b)

A une somme d’argent que les pouvoirs publics accordent aux producteurs afin de réduire les coûts de la RD de produits innovants et écologiques

c)

A un outil incitatif de la politique environnemental

111.

Les stratégies de passager clandestin correspondent :

a)

Des dépenses de sécurité sociale

b)

Les dépenses de consommations des agents résidents et non-résidents

c)

Des comportements, dans le cadre de mobilisation collective où certains acteurs n’ont pas intérêt de participé à la mobilisation collective en y supportant le coût alors qu’ils vont bénéficier des efforts environnementaux des autres

d)

Des comportements qui peuvent alimenter le dumping environnemental

112.

Les inégalités de développement peuvent être un frein aux négociations internationales pour le climat :

a)

Vrai

b)

Faux

113.

Les externalités correspondent :

a)

Effets positifs de l’activité économique d’un agent sur le bien être d’un autre

b)

Effets négatifs de l’activité économique d’un agent sur le bien être d’un autre

114.

La mobilité sociale correspond ...

a)

Des changements de position sociale au cours d’une vie et/ou entre les générations des parents-enfants

b)

Des personnes actives

c)

La mobilité observée

d)

« Changement de position sociale »

115.

La mobilité intergénérationnelle correspond à

a)

Aux mesures prises sur le marché du travail

b)

Au changement de PCS au cours d’une vie

c)

Au changement de PCS entre les générations parents-enfants

d)

« tel père, tel fils »

116.

La mobilité intragénérationnelle correspond

a)

Mobilités géographique et professionnelle

b)

Mobilités graphique et professionnelle

c)

Mobilité au cours d’une vie

d)

Mobilité locale

117.

Les tables de mobilité

a)

Mesure la mobilité intragénérationnelle

b)

Mesure la mobilité sociale essentiellement masculine

c)

Mesure la mobilité sociale intergénérationnelle

d)

Mesure la mobilité sociale à travers les tables de destinée et de recrutement

118.

Ces tables de mobilité sont

a)

Des principes de construction, présentant des intérêts et des limites comme instrument de mobilité sociale

b)

Des outils sans imperfections

c)

Des externalités négatives liées à la croissance économique

119.

La mobilité observée (ou mobilité totale) représente :

a)

Les mobiles non rivals et non exclusifs

b)

Les mobiles dans les tables

c)

L’ensemble des données en dehors de la diagonale

d)

Les mobiles qui ont la même PCS que leur père

120.

Cette mobilité observée s’explique par :

a)

Les productions produites par l’ensemble des secteurs institutionnels résidents en France depuis au moins un an

b)

La mobilité structurelle et la fluidité sociale.

c)

Les évolutions de la structure socioprofessionnelle et indépendamment des différences de structure entre origine et position sociale

121.

La fluidité sociale correspond :

a)

La position sociale de l’individu dépend de son origine sociale

b)

Les activités domestiques

c)

La position sociale de l’individu ne dépend pas de son origine sociale

122.

Une société plus mobile est-elle nécessairement plus fluide ?

a)

Vrai

b)

Faux

123.

La mobilité sociale intergénérationnelle ascendante c’est

a)

Lorsque l’individu occupe une position sociale inférieure à celle de son père ex père PCS professions intermédiaires et fils employé

b)

Lorsque l’individu occupe une position sociale supérieure à celle de son père ex père PCS professions intermédiaires et fils cadre et professions intellectuelles supérieures (CPIS)

c)

Le fils a un salaire supérieur à celui de son père

124.

La reproduction sociale (ou rigidité sociale) correspond

a)

« Tel père, tel fils »

b)

Le fils occupe une PCS inférieure à celle de son père

c)

Le fils occupe une PCS identique ou très proche à celle de son père

d)

Le fils occupe une PCS supérieure à celle de son père

125.

Le déclassement correspond à...

a)

Le déclassement scolaire

b)

Le déclassement moral

c)

Le déclassement intragénérationnel

d)

Le déclassement intergénérationnel

126.

Les spécificités de la mobilité sociale des hommes et des femmes

a)

Les femmes ont connu une mobilité sociale intergénérationnelle ascendante plus forte que celle des hommes

b)

Les femmes ont globalement une mobilité sociale plus faible par rapport à la position sociale de leur père.

127.

Les niveaux de formation exercent des effets sur ...

a)

La mobilité inter et intra générationnelle

b)

Le déclassement scolaire

c)

Le lien social

128.

Les ressources familiales sont :

a)

Les ressources financières de la famille

b)

Les ressources en capital (économique, culturel, social) de la famille

c)

Le nombre de frères et sœurs.