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Eco-Quizz Peter McGill #6 La biodiversité en ville en hiver

Eco-Quizz Peter McGill #6 La biodiversité en ville en hiver

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Eco-quartier Peter McGilll

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23 Slides • 10 Questions

1

Eco-Quizz Peter McGill #6 La biodiversité en ville en hiver

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2

Multiple Choice

Qu’est-ce que la “biodiversité”?

1

Seulement l’ensemble de la faune

2

Seulement l’ensemble de la flore

3

L’ensemble des êtres vivants, les interactions qu’ils ont entre eux et avec le milieu où ils vivent

3

Selon l’écologue Robert Barbault, c’est «la vie, dans ce qu’elle a de divers»

La biodiversité doit aussi être considérée à l’échelle de l’histoire de la planète : la vie est apparue sur Terre il y a environ 3,8 milliards d’années (lire la série d’articles sur les Origines du vivant) et l’état actuel de la biodiversité est donc le résultat d’un très long processus évolutif. Tous les niveaux d’organisation du vivant sont concernés : cela va du gène à l’individu, puis à l’espèce en interaction étroite avec les milieux où ils se trouvent et avec les espèces qui l’entourent, et en particulier les écosystèmes.”


Source : Encyclopédie de l’environnement 

4

Multiple Choice

Quand est-ce que le terme de biodiversité est-il apparu pour la première fois dans la littérature ?

1

1784

2

1884

3

1984

5

C'est en 1984 qu'Edward O. Wilson publie "Biological diversity" qui met en avant pour la première fois l’idée de diversité biologique.

Le concept de biodiversité a été réellement introduit lors de la signature de la Convention sur la diversité biologique lors du Sommet de la Terre  de Rio en 1992. La convention définit la biodiversité comme étant la « variabilité des organismes vivants de toute origine, y compris, entre autres, les écosystèmes terrestres, marins et autres écosystèmes aquatiques et les complexes écologiques dont ils font partie ; cela comprend la diversité au sein des espèces, et entre les espèces et ainsi que celle des écosystèmes  ».


Source : Encyclopédie de l’environnement 

6

Il n'est évidemment pas le premier à considérer la biodiversité.

Les peuples autochtones ont toujours été proches de la nature dans toutes ses formes, basant leurs croyances et leurs modes de vie sur le respect des ressources naturelles, des animaux et des végétaux.


Selon Biodivcanada-Centre d'échange national sur la biodiversité, "Au Canada, de nombreux peuples autochtones s'efforcent de conserver la biodiversité pour les générations à venir. Les Autochtones sont les protecteurs traditionnels de la biodiversité du Canada et les gardiens de quelques-uns des écosystèmes les moins perturbés au Canada. Les Autochtones canadiens participent activement à l'élaboration de méthodes de gestion durable des ressources et à la désignation et à la cogestion des aires protégées."

7

Multiple Choice

Focalisons-nous sur Montréal et son Mont-Royal : combien d’espèces d’animaux abrite le parc ?

1

Une trentaine

2

Une centaine

3

Plus de deux cents

8

Plus de deux cents !

On retrouve au Mont Royal un véritable vivier :

- plus de 180 espèces d’oiseaux 

- près de 20 espèces de mammifères 

- deux espèces d’amphibiens deux espèces de reptiles 

- des milliers d’insectes tous plus différents les uns que les autres. 

Source : Les amis de la montagne 

9

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Roitelet à couronne rubis

Crédits : Les amis de la montagne

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Petit-duc maculé

Crédits : Les amis de la montagne

11

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Renard roux

Crédits : Les amis de la montagne

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Bâtonnet ordinaire (phasme)

Crédits : Les amis de la montagne

13

Multiple Choice

Et combien compte-t-on d’essences d’arbres différentes au Mont-Royal?

1

50

2

70

3

90

14

90 essences différentes !

Selon Les amis de la montagne, "Aujourd’hui, on retrouve principalement l’érable à sucre et le caryer cordiforme sur son piedmont, le chêne rouge et le pin blanc sur ses sommets et le bouleau blanc sur certains flancs.

En plus de ces arbres, dont plusieurs sont centenaires, la forêt du mont Royal accueille plus de 700 espèces végétales qui contribuent à la biodiversité de la montagne. Certaines plantes rares et menacées, comme le podophylle pelté, ou d’autres plantes vulnérables, comme le Trille blanc ou la Sanguinaire du Canada, font d’ailleurs l’objet de mesures de protection supplémentaires dans le parc du Mont-Royal pour éviter qu’elles ne soient cueillies ou piétinées."


Source : Les amis de la montagne

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Si la biodiversité du Mont-Royal est riche, elle est également très fragile.

Entre les tempêtes, les "nettoyages" de sous-bois pour réguler les activités de promenade, et les visiteurs toujours plus nombreux venant marcher et cueillir des végétaux, la flore se retrouve fragilisée.

Pour garder un Mont-Royal en pleine santé, le mieux est de rester sur les chemins et de ne pas faire de hors-piste !


Source : Les amis de la montagne

16

Multiple Select

Qu’est-ce qu’une EEE ou Espèce Exotique Envahissante ? Plusieurs réponses

1

Un végétal, un animal ou un micro-organisme (virus, bactérie ou champignon) qui est introduit hors de son aire de répartition naturelle

2

Une menace pour l’environnement,

l’économie ou la société

3

Un cocktail à base de rhum

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Une espèce exotique envahissante est une plante qui se répand et modifie la composition, la structure et le fonctionnement des écosystèmes naturels dans lesquels elle se propage.

"En ce moment, le mont Royal comprend un nombre important d’érables de Norvège qui remplacent graduellement l’érable à sucre sur la montagne. C’est pour cette raison que l’érable de Norvège est considéré comme une espèce exotique envahissante. Plusieurs des plantes qui appartiennent à cette catégorie sont connues depuis plusieurs années, et pour n’en nommer que quelques-unes, mentionnons la salicaire pourpre (Lythrum salicaria), la renouée du Japon (Reynoutria japonica var.japonica, syn. Fallopia japonica), l’anthrisque des bois (Anthriscus sylvestris), le nerprun cathartique (Rhamnus cathartica) et, dernièrement, la berce du Caucase (Heracleum mantegazzianum)."

Source : Espace pour la vie Montréal

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La plupart des EEE sont introduites dans notre environnement par l'être-humain et par voie maritime, incluant la navigation de plaisance et le transport de marchandises.

En se développant massivement ces espèces viennent déséquilibrer la biodiversité d'une zone géographique. Des espèces endémiques peuvent disparaitre car étouffées ou rongées par les animaux, végétaux et micro-organismes envahissants.

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L'agrile du frêne

Réel problème à Montréal, l'agrile du frêne est une EEE complexe à gérer. En effet, un arbre mourra en quelques années après le début de l’infestation par l'insecte.

Avis aux propriétaire de frênes : ne pas oublier de faire une demande de traitement préventif à la ville de Montréal.


Source : Conseil québécois des espèces exotiques envahissantes


Crédits photo : Ville de Montréal

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20

Multiple Select

Quelles actions la Ville de Montréal a mis en place pour protéger la biodiversité ? Plusieurs réponses

1

Un programme de gestion des écosystèmes en mettant en place des inventaires de la faune et la flore

2

Un plan de gestion pour favoriser la coexistence sécuritaire avec le coyote

3

Un plan de conservation d'arbres à faune (préservation des arbres morts et dépérissants accueillant les animaux)

4

L'organisation de journées d'actions environnementales

5

La mise en place de corridors (déplacement des animaux en ville) et d'observatoires fauniques

21

Montréal a mis en place toutes ces actions !

Vous pouvez les retrouver en détail sur le site de la Ville, "Six actions concrètes en faveur de la biodiversité à Montréal".

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22

Multiple Select

Quel rôle ont les fourmis en ville et en milieu rural ? Plusieurs réponses

1

Un rôle de décomposeur

2

Une source de nourriture pour de nombreux invertébrés et vertébrés

3

Un rôle de laboureur du sol

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Petite taille, grande responsabilité

On ne les voit pas ou peu et pourtant elles seraient environ un quadrillion, soit 1 000 000 000 000 000 de fourmis sur Terre ! Un insecte sur mille serait une fourmi !

Grâce à leurs actions de décomposition et d'aération du sol, leur présence est plus qu'essentielle au bon fonctionnement de nos milieux et de régulation des ressources naturelles.

Elles ne sont pas nuisibles, au contraire. Préservons-les, surtout en ville!



Source : Espace pour la vie Montréal

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Multiple Choice

En exploration dans un parc naturel ou tout simplement en ville, puis-je nourrir les animaux sauvages ?

1

Oui

2

Non

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On ne doit pas nourrir les animaux sauvages, surtout s'ils se trouvent dans leur milieu naturel.

En effet, leur apporter de la nourriture pourrait déséquilibrer leur régime alimentaire, développer des maladies et atténuer leur instinct de chasse et donc de survie ! Ils perdraient en autonomie.

En milieu urbain, il est également recommandé de ne pas attirer les animaux avec de la nourriture ou nos poubelles par exemple.

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26

Multiple Select

Comment protéger la faune en hiver de chez soi ? Plusieurs réponses

1

Installer des filets de nourriture composés de boules de graisse et des mangeoires à graines caloriques pour les oiseaux

2

Laisser des abreuvoirs ou des bols d’eau chaude pour tout type d'animal et d'insecte

3

Installer des hôtels à insectes

4

Laisser des boites en carton avec de la paille à l'intérieur pour les chats errants

27

S'il ne faut pas nourrir les animaux sauvages ....

On peut quand même donner un coup de pouce aux oiseaux et aux insectes !

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Bonnes pratiques de nourrissage des oiseaux en hiver

- Au bon moment : il convient de nourrir les oiseaux à partir des premières gelées, pas avant. L’arrêt du nourrissage doit se faire avant l'arrivée du printemps mais progressivement, afin de laisser le temps aux espèces de trouver d’autres sources alimentaires.

- Au bon endroit : à hauteur suffisante pour les prédateurs, pas trop près d'une fenêtre, à l'abri des écureuils...

- Un bon menu : évitez les aliments salés, cuits ou composés de graisses animales, le lait, les cacahuètes grillées ou salées, le pain sec, les biscottes ou le pain grillé. Utilisez de préférence les graines de tournesol, les graines d’avoine décortiquées et les graines mélangées pour oiseaux.

- Un bon entretien : nettoyez régulièrement la mangeoire pour éviter la transmission de maladies.


Source : Fédération canadienne de la faune.

Crédit photo : Mon jardin, ma maison

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Un bol d'eau chaude pour la faune

Vous leur rendrez service ! En effet, boire de de la neige ou l'eau gelée consomme beaucoup de calories et donc d'énergie chez les animaux. Un bol d'eau chaude ou récipient chauffant (comme sur la photo) permettra aux animaux de se désaltérer sans effort.


Crédits : Humanimalité

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Des hôtels à insectes

Héberger les insectes en toute saison est également un geste important pour protéger la biodiversité. On peut créer ces hôtels soi-même grâce à des brindilles, des branches, des pommes de pins et de vieilles briques.


Crédits: SEM Montréal

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Des boîtes en carton pour les chats errants

Si vous avez un balcon ou une terrasse, installer un carton thermique avec de la paille au fond sera utile aux chats errants. Ils auront un endroit coupé du vent et du froid en attendant de trouver une famille.


Source et crédits : Mondou

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Pour aller plus loin ...

Si vous souhaitez observer et nourrir les oiseaux présents au Mont Royal, vous pouvez vous inscrire au projet des amis de la montagne : FeederWatch ! Lancé en 2005, le programme propose de participer au suivi des populations d’oiseaux aux mangeoires les vendredis ou samedis du 14 novembre 2020 au 9 avril 2021.

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Open Ended

Sur quel prochain sujet souhaiteriez-vous tester vos connaissances ? Les réponses sont ouvertes !

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