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WorksheetsTerminale Croissance
Total questions: 20
Worksheet time: 17mins
L'achat de pneus correspond aux consommations intermédiaires du secteur automobile, qu'il faudra déduire, pour mesurer la "valeur ajoutée" réellement produite par les entreprises du secteur automobile
Vrai
Faux
La valeur ajoutée déduit à la valeur de la production, la valeur des biens et services transformés ou détruits dans le processus de production (les consommations intermédiaires)
Vrai
Faux
Le Produit Intérieur Brut est un agrégat mesurant toutes les productions de biens et services (déduction faite des consommations intermédiaires) réalisées au cours d’une année sur un territoire donnée.
Vrai
Faux
Je désigne « une hausse observée sur longue période de la production de biens et services d'un pays (cette dernière étant en général mesurée par le PIB ». Que suis-je ?
Lorsque l’on dit qu’en 2017, le taux de croissance du PIB était de 2%. Cela signifie :
Que le PIB est de 2%
Que le PIB a augmenté de 2% en 2017 (sous entendu, par rapport à 2016)
Que le niveau de vie, défini comme la quantité de biens et services à laquelle les Français ont accès, s’est accru de 2% entre 2016 et 2017.
Parmi les affirmations suivantes, laquelle est vraie ?
Le PIB a augmenté en moyenne de 2% chaque année sur la période 1990-2007
Le PIB a augmenté en moyenne de 2% sur la période 1990-2007
Le PIB a augmenté de 2% sur la période 1990-2007
Pour favoriser une croissance dite « extensive » du PIB, il faut accroître la quantité de « facteurs de production » utilisée à l’échelle du pays. Cela peut impliquer :
D’augmenter le nombre de travailleurs en activité (en recourant à l’immigration, en reculant l’âge de départ à la retraite, en facilitant la participation des femmes au marché du travail)
D’augmenter la durée du travail annuel des travailleurs (en augmentant la durée hebdomadaire, en facilitant les heures supplémentaires, en réduisant les congés payés)
D’augmenter – par le biais de l’investissement - le stock de capital fixe mobilisé dans la production (machines, terrains, bâtiments, infrastructures publiques, etc.)
Pour obtenir une croissance du PIB dite intensive, autrement qu’en accroissant la quantité des facteurs de production, il s’agit d’introduire du « progrès technique ». Cela implique de favoriser :
Les innovations de produits
Les innovations de procédés (de nouveaux procédés de fabrication)
Les innovations organisationnelles (nouvelles formes d’organisation du travail)
La « productivité globale des facteurs » est une mesure de la productivité du travail et du capital :
Vrai
Faux
La hausse de la productivité du travail peut permettre d’accroître la production, même si le nombre de travailleurs n’a pas augmenté.
Vrai
Faux
Les économistes savent décomposer ce qui dans la croissance économique est attribuable au "facteur travail", au « capital fixe » et au « progrès technique » (contribution qui permet de mesurer la « productivité globale des facteurs »)
Vrai
Faux
Pour améliorer la contribution d’un travailleur à la production d’un bien ou d’un service (ce qu’on appelle la productivité du travail). Il est nécessaire :
D’améliorer le niveau de qualification du travail en le formant
D’accroître l’intensité du travail (travail à la chaîne, cadences, nombre de clients à gérer, etc.)
D’introduire du progrès technique et des innovations
Le PIB peut augmenter :
Car la quantité des facteurs de production a augmenté (croissance extensive)
Car la productivité globale des facteurs a augmenté (productivité du travail, productivité du capital) (croissance intensive)
La contribution du progrès technique à la croissance est mesurée par la « productivité globale des facteurs »
Vrai
Faux
Si le progrès technique est source de croissance économique – par son impact sur la productivité globale des facteurs (PGF) – certains investissements vont favoriser l’introduction du progrès technique. Il s’agit :
Selon R. Lucas, des investissements dans le « capital humain », lesquels accroissent la productivité du travail ;
Selon R. Barro, des investissements dans le « capital public » (infrastructures), lesquels accroissent la productivité du capital fixe des entreprises ;
Selon P. Aghion et P. Howitt, des investissements dans le « capital technologique », la recherche et le développement (R&D) qui favorisent l’innovation
Les investissements en « capital humain », public et technologique favorisent le « progrès technique ». On dit qu’ils reculent la « frontière technologique » et rendent le progrès technique "endogène". Cela permet une croissance dite « auto-entretenue », dans le sens où elle peut se prolonger sur le long terme. Ainsi ces investissements favorisent l’innovation, le progrès technique et donc la croissance, car :
Ils sont sources d’« externalités positives » (les agents économiques qui bénéficient de ces investissements ne se limitent pas aux seuls agents qui en assument la dépense)
Ils sont caractérisés par des « rendements croissants », ce qui signifie que plus la production de connaissances, de brevets ou d’innovations croît plus vite que les dépenses qu’on leur consacre ;
Ils subissent la loi des rendements décroissants
La croissance économique nécessite aussi des « institutions » qui incitent à l’innovation telles que :
Les « droits de propriété » sur l’innovation
Les brevets qui accordent le monopole de l’innovation à l’entreprise qui l’a développé durant une certaine période (en général 20 ans)
Des territoires réunissant des entreprises d’un même secteur d’activités et des pôles de recherche et d’enseignements
Des institutions politiques (élections, droits, tribunaux, etc.) favorisant la stabilité politique du pays
Des institutions de protection sociale limitant les risques économiques et sociaux
Les innovations source de progrès technique sont à l’origine d’un processus de « destruction créatrice » car :
Elles s’accompagnent de la destruction de certains emplois et de la disparition de certains secteurs d’activités
Elles s’accompagnent de créations d’emplois et d’effets d’entraînement sur de nouveaux secteurs d’activités
Elles contribuent à accroître les inégalités de revenus entre les travailleurs les plus qualifiés bénéficiant du progrès technique et les travailleurs moins qualifiés subissant les effets négatifs du progrès technique ;
La croissance économique n’est pas soutenable à long terme :
Car elle s’accompagne d’un épuisement des ressources naturelles
Car les activités humaines qui sous-tendent la croissance économique sont responsables du « changement climatique »
Car la croissance économique est source d’« externalités négatives », telles que les pollutions qui ont un coût en terme de santé publique
En favorisant l’innovation dans l’économie verte, le progrès technique peut reculer les limites écologiques de la croissance
Vrai
Faux
