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études sociales 30-1 - Les Autochtones et le libéralisme

Total questions: 14

Worksheet time: 2hrs 25mins

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Date
1.

Qui suis-je ?

Loi fédérale adoptée en 1876, souvent amendée depuis, qui définit le pouvoir du gouvernement à l'égard des réserves et des droits et avantages des personnes inscrites. Cette loi vise les membres des Premières nations (et leurs descendants) qui ont signé des traités ou qui étaient visés par la loi.

a)

Loi sur les Indiens

b)

Loi sur les Anglophones

c)

Loi sur les Francophones

d)

Loi sur les non Autochtones

2.

Qui suis-je ?

Document officiel du gouvernement qui expose les grandes lignes des politiques de ce gouvernement. En 1969, le gouvernement du premier ministre Trudeau a présenté ce document controversé qui proposait d'abolir les traités, le ministère des Affaires indiennes et tout ce qui distinguait les Premières nations et les Inuits des autres Canadiens.

a)

Livre rouge

b)

Livre blanc

c)

Livre bleu

d)

Livre noir

3.

Qui suis-je ?

Surnom donné à Citizens Plus (Plus que de simples citoyens), le rapport préparé par la Fraternité nationale des Indiens en réponse aux changements politiques recommandés dans le Livre blanc du gouvernement de Trudeau. Un des points de leurs objections est le suivant :

Les bases législatives et constitutionnelles du statut et des droits des Indiens devraient être maintenues jusqu'à ce que les Autochtones soient prêts et désireux de les négocier.

a)

Livre rouge

b)

Livre blanc

c)

Livre bleu

d)

Livre noir

4.

L'idée de ^progrès continu et les principes du libéralisme contrastaient avec beaucoup d'idées des cultures autochtones traditionnelles. Les Premières nations, les Métis et les Inuits ont des traditions qui leur sont propres. Toutefois, la plupart des cultures autochtones ont en commun des lois générale relatives aux relations. Ce sont des Lois de la vie sacrée (qui comprennent le respect de soi), les Lois de la nature et les Lois du soutien mutuel. Ces lois reposent sur la croyance selon laquelle il existe un pouvoir sacré plus grand que nous. Elles reposent aussi sur les principes associés suivants :

a)

l'humanité doit respecter tout ce qui a été créé

b)

toutes les parties de la création sont interreliées et manifestes dans l'esprit du Créateur

c)

les forces spirituelles sont des cadeaux qui sont destinés à contribuer à la survie plutôt qu'à la menacer

d)

toutes ces réponses sont bonnes

5.

Il existait des différences conceptuelles entre l'idéologie traditionnelle des peuples autochtones et le libéralisme émergeant de la société des immigrants. Ces différences ont été des sources de malentendus dans des domaines comme la propriété des terres, l'éducation, le travail et la gouvernance.

a)

vrai

b)

faux

6.

À l'époque de la Confédération, en 1867, 123 traités et cessions de terres avaient été négociés en Amérique du Nord britannique. En 1975, au moment de la Convention de la Baie James, on en comptait 500. Beaucoup de conflits contemporains entre les membres des Premières nations et les gouvernements canadiens sont issus de certains de ces accords. En voici quelques raisons :

a)

les Britanniques ne faisaient pas confiance aux ententes et aux traditions orales. Ils insistaient pour obtenir des traités écrits et signés de style européen.

b)

La langue était aussi une source de conflit. Les négociations étaient menées par l'entremise d'interprètes qui non seulement ne saisissaient pas totalement les deux langues, mais qui étaient parfois malhonnêtes.

c)

L'attitude européenne de supériorité culturelle en question le statut juridique des accords, même si ces derniers étaient écrits. Les colonisateurs en étaient arrivées à croire que les Premières nations n'étaient pas des nations souveraines.

d)

toutes ces réponses sont bonnes

7.

L'Acte pour encourager la civilisation graduelle a été voté en 1857. Il s'agit d'un autre exemple de tentative d'assimilation des Premières nation. Tout homme qui renonçait à son statut d'Indien était considéré comme émancipé.

a)

vrai

b)

faux

8.

La Loi sur les Indiens de 1876 stipulait ce que les membres des Premières nations pouvaient faire ou non. Cette loi définissait qui était membre d'une Première nation. Elle séparait les Premières nations du reste du Canada et servait à contrôler leur comportement et à détruire leurs traditions et coutumes. Elle comportait un objectif d'assimilation explicite. Les Autochtones étaient encouragés à renoncer

a)

A. à leur statut d'Indien pour devenir un citoyen à part entière

b)

B. à leur identité et à leur culture traditionnelle

c)

C. Aucune de ces réponses

d)

D. réponses A et B

9.

La Loi sur les Indiens présentait l'émancipation obligatoire de toute personne autochtone qui obtenait un diplôme universitaire ou devenait médecin, avocat ou ministre du culte.

a)

vrai

b)

faux

10.

En 1982, la canadianisation de la Constitution était l'occasion de résoudre certains problèmes. La Loi constitutionnelle de 1982 a reconnu et affirmé les droits des peuples autochtones ainsi que les droits issus des traités. Pour la première fois, les droits et l'identité collectifs des peuples autochtones du Canada sont entrés dans les lois du pays.

a)

vrai

b)

faux

11.

Règlement des revendications territoriales signé en 2000 entre les gouvernements du Canada et de la Colombie-Britannique et la Première nation Nisga'a. Cet accord donne à ce peuple autochtone

a)

A. le contrôle de leur territoire

b)

B. le contrôle de leurs ressources forestières et de la pêche

c)

C. réponses A et B

d)

D. aucune de ces réponses

12.

En 1991, le gouvernement canadien a formé la Commission royale sur les peuples autochtones. Son but était d'examiner ''la politique gouvernementale à l'égard des nations qui, le premières, ont peuplé notre pays.''

a)

vrai

b)

faux

13.

Après cinq années d'audiences publiques, la Commission royale a publié un rapport pour présenter ses recommandations

a)

a création d'une législation reconnaissant la souveraineté des peuples autochtones

b)

la fondation d'établissements où les Autochtones jouissent d'une autonomie gouvernementale

c)

la prise d'initiatives pour combler les besoins sociaux et les besoins en matière d'éducation, de santé et de logement

d)

toutes ces réponses sont bonnes

14.

Qui suis-je ?

Organisme sans but lucratif, situé à Ottawa et qui est administré par des Autochtones. Sa mission est d'appuyer les peuples autochtones et de les encourager à concevoir, développer et renforcer des démarches de guérison durables qui s'attaquent aux effets des abus sexuels et physiques subis dans les pensionnats, y compris les répercussions intergénérationnelles."

a)

Fondation autochtone de guérison

b)

Fondation autochtone intergénérationnelle

c)

Fondation mixte autochtone et non autochtone

d)

Fondation des trois peuples fondateurs du Canada