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QCM Emotion TCCTD 5-6

Total questions: 70

Worksheet time: 40mins

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1.

Un mode de traitement abstrait est forcément “négatif“ ?

a)

Vrai

b)

Faux

2.

Passer d’un mode abstrait (centré sur le “comment”) à un mode de traitement concret (centré sur le “pourquoi”) permettrait d’atteindre plus facilement l'objectif que l’on s’est fixé

a)

Vrai

b)

Faux

3.

L'entraînement à la concrétude a pour objectif d’apprendre au patient à développer un mode de traitement abstrait des informations

a)

Vrai

b)

Faux

4.

Adopter des constructions plus abstraites pourrait avoir un potentiel en tant qu'intervention

d'auto-assistance guidée pour la dépression.

a)

Vrai

b)

Faux

5.

La rumination dépressive est caractérisée par une réflexion récurrente sur les causes, les significations et les implications des symptômes dépressifs et est donc caractérisée par une construction abstraite.

a)

Vrai

b)

Faux

6.

Une expérience de flow se définit par une concentration optimale sur une activité et l’environnement actuel, et sollicite la pensée concrète.

a)

Vrai

b)

Faux

7.

Les résultats de l’étude, démontrant les effets de la l'entrainement à la concrétude, ont aussi permis d’affirmer que le traitement concret influençait la vulnérabilité émotionnelle aux tâches stressantes.

a)

Vrai

b)

Faux

8.

Un biais cognitif fortement impliqué dans l'apparition et le maintien de la dépression est la

tendance à traiter les informations pertinentes pour soi de manière trop généralisée et abstraite

a)

Vrai

b)

Faux

9.

L'association de l'entraînement à la relaxation et de l'entraînement à la concrétude a entraîné une diminution plus importante de la rumination d'état que l'entraînement à la relaxation seul. En revanche, cette association n’a pas entraîné de diminution des symptômes dépressifs par rapport à

l'entraînement à la relaxation seul.

a)

Vrai

b)

Faux

10.

La tendance au traitement abstrait, général et décontextualisé est une distorsion cognitive qui peut potentiellement contribuer de manière causale aux symptômes de la dépression.

a)

Vrai

b)

Faux

11.

La surgénéralisation prédit de manière prospective les niveaux ultérieurs de dépression

a)

Vrai

b)

Faux

12.

Les interventions basées sur la psycho-éducation et les TCC permettent de modifier les biais psychologiques impliqués dans la dépression :

a)

Vrai

b)

Faux

13.

La sur-généralisation et la conceptualisation de représentations abstraites sont des

mécanismes impliqués dans le maintien des symptômes dépressifs :

a)

Vrai

b)

Faux

14.

La représentation abstraite :

a)

Comprend les détails contextuels

b)

Interprète le “Comment” d’une situation

c)

Interprète le “Pourquoi” d’une situation

d)

Permet un fonctionnement de pensée optimale

15.

Les modes de pensée (abstrait et concret) influence la réactivité émotionnelle

a)

Vrai

b)

Faux

16.

L’entrainement à la concrétude est moins efficace que l’entrainement à la relaxation pour

diminuer les symptômes dépressif

a)

Vrai

b)

Faux

17.

L’entrainement à la concrétude est plus efficace que l’entrainement à la relaxation pour diminuer les états de rumination

a)

Vrai

b)

Faux

18.

L’entrainement à la concrétude semblerait permettre :

a)

De passer d’un mode de pensée concret à un mode de pensée abstrait

b)

De maintenir un mode de pensée abstrait

c)

De passer d’un mode de pensée abstrait à un mode de pensée concret

d)

Aucune des réponses proposées

19.

Les personnes souffrant de dépression ont tendance à traiter les informations de façon

a)

Contextualisée

b)

Objective

c)

Surgénérale

d)

Abstraite

20.

Penser concrètement peut permettre :

a)

De diminuer la réactivité émotionnelle à la suite d’un évènement émotionnel

b)

D’augmenter la réactivité émotionnelle à la suite d’un évènement émotionnel

c)

De diminuer les affects négatifs suite à une tâche stressante

d)

D’augmenter les ruminations suite à un échec

21.

Un entraînement à la pensée concrète

a)

Peut passer par une visualisation mentale de scénarios fictifs au cours de laquelle le

patient est amené à se concentrer sur les détails concrets et spécifiques de la scène

b)

Ne peut pas passer par une visualisation mentale de scénarios réellement vécus par la

personne

c)

A des points communs avec la pleine conscience

d)

Nécessite plusieurs mois de pratique avant que les premiers effets soient observables

sur les symptômes dépressifs

22.

L’entraînement à la concrétude

a)

Est autant efficace que la relaxation pour diminuer les ruminations

b)

Est plus efficace que la relaxation pour diminuer les symptômes dépressifs

c)

Diminue les pensées abstraites

d)

N’a pas d’effet significatif chez les patients souffrant de dépression légère

23.

Les pensées concrètes sont des représentations mentales qui incluent des informations

a)

Subordonnées

b)

Contextuelles

c)

Surgénérales

d)

Subjectives

24.

La restructuration cognitive vise à

a)

Rechercher des pensées alternatives

b)

Modifier directement les biais cognitifs

c)

Prendre conscience des conséquences de son comportement

25.

Dans la restructuration cognitive on peut

a)

Entrainer la personne à développer un mode de pensée concret et spécifique

orienté vers la résolution de problèmes

b)

Permettre de prendre conscience

et modifier les croyances et pensées grâce aux colonnes de Beck

c)

Aucune des 2 réponses

26.

Le mode de traitement concret correspond à :

a)

De représentations mentales incluant des détails subordonnés,

contextuels et incidents d’événements et d’actions

b)

Une mouvance orientée vers l’action et la résolution de problèmes

c)

Des représentations mentales générales, superordonnées et

décontextualisées qui transmettent l’essentiel et la signification des

événements et des actions

d)

Une surgénéralisation dans le traitement des informations concernant le soi

27.

L’objectif de l’entrainement à la concrétude est :

a)

D’avoir un mode de pensée abstrait et se concentrer sur les détails

b)

D’avoir un mode de pensée concret de de se concentrer sur l’essentiel

c)

D’avoir un mode de pensée abstrait et se concentrer sur l’essentiel

d)

D’avoir un mode de pensée concret et se concentrer sur les détails

e)

Aucune réponse n'est juste

28.

L’entrainement à la concrétude est :

a)

Très couteux à administrer mais accessible

b)

Utilisé en complément des interventions et soins primaires

c)

Une pratique répétée de la réflexion sur les situations émotionnelles,

des épisodes vécus

d)

Durable : fonctionne sur le long terme

29.

Quel est le rôle de la tâche de contrôle cognitive dans le traitement de la rumination dépressive ?

a)

Elle peut être utilisée lors d’entrainement

b)

Elle diminue le contrôle cognitif

c)

Elle permet InFine une plus grande résilience au stress

d)

Elle permet d’augmenter le fonctionnement de la mémoire de Travail

30.

Quels peuvent être les inconvénients de l’utilisation d’une tâche de contrôle cognitif

dans le cadre d’une prise en charge en TCC ?

a)

Réduction des ruminations

b)

Augmentation de la réactivité émotionnelle

c)

Implique la motivation du patient

d)

L’efficacité pourra être dépendante des ressources cognitives du patient

31.

Parmi les tâches suivantes, laquelle n’est pas une tâche sollicitant la mémoire de

travail ?

a)

Visual Search Task (VST)

b)

Paced Auditory Seriel Audition Test (PASAT)

c)

Operation Span Task (OST)

32.

Les difficultés de mémorisation ne sont pas un important symptôme de la

dépression.

a)

Vrai

b)

Faux

33.

La difficulté de la tâche est modifiée en fonction des niveaux de performance de l’individu uniquement dans la VST :

a)

Vrai

b)

Faux

34.

Quelle(s) proposition(s) est/sont correctes ?

a)

Le PASAT est une tâche de formation/entrainement alors que la VST est une

tâche de transfert

b)

La VST est une tâche de formations/entrainement alors que le PASAT est une

tâche de transfert

c)

PASAT et VST sont toutes deux des tâches de transfert

d)

L’Opération Task est une tâche de transfert

35.

Le PASAT possède une composante adaptative

a)

Vrai

b)

Faux

36.

Le contrôle cognitif joue un rôle clé dans

a)

La régulation adaptative des émotions

b)

La réévaluation positive

c)

La régulation inadaptée des émotions

d)

Toutes les réponses sont correctes

37.

L’entrainement au contrôle cognitif ciblant le fonctionnement de la mémoire de travail peut avoir le potentiel de :

a)

Réduire la régulation émotionnelle inadaptée et réduire la régulation adaptative

des émotions

b)

Réduire la régulation émotionnelle inadaptée et augmenter la régulation

adaptative des émotions

c)

Augmenter la régulation émotionnelle inadaptée et réduire la régulation

adaptative des émotions

d)

Augmenter la régulation émotionnelle inadaptée et augmenter la régulation

adaptative des émotions

38.

La(les) tâche(s) adaptatives d’entrainement de la mémoire de travail qui

demande(nt) aux participants de modifier l’attention soutenue est/sont

a)

PASAT

b)

Visual search Task

c)

Operation Span Task

d)

PASAT et Visual Search Task

e)

PASAT, Visual Search Task et Operation Span Task

39.

Complétez : « .... » est une tâche de transfert où le contrôle cognitif est

opérationnalisé en tant que « fonctionnement de la MDT » :

a)

PASAT

b)

Visual search task

c)

Operation span task

d)

Aucune de ces réponses

40.

Travailler sur le contrôle volontaire serait plus pertinent que de travailler sur le contrôle cognitif dans le cadre de la prise en charge des personnes à risque de développer une dépression

a)

Vrai

b)

Faux

41.

Le contrôle cognitif peut être défini comme : “le concept sous lequel se situent différentes fonctions exécutives, y compris le déplacement, l'inhibition et la mise à jour des informations dans la mémoire de travail”.

a)

Vrai

b)

Faux

42.

Les troubles du contrôle cognitif prédisent des niveaux moins élevés de rumination en réponse au stress.

a)

Vrai

b)

Faux

43.

La rumination est connue pour médier la relation entre les événements stressants et la symptomatologie dépressive.

a)

Vrai

b)

Faux

44.

La présente étude parvient à démontrer l’efficacité de l’entraînement au contrôle cognitif sur la mémoire de travail, permettant d’augmenter la résilience à la dépression chez les personnes à risque.

a)

Vrai

b)

Faux

45.

Le brooding est le sous type dépressif de rumination qui se caractérise par un style passif de réflexion maussade, d’auto-accusation et de critique.

a)

Vrai

b)

Faux

46.

La rumination est une stratégie de régulation des émotions inadaptée.

a)

Vrai

b)

Faux

47.

Plusieurs études avancent que l’entraînement du contrôle cognitif pour améliorer la mémoire de travail pourrait être intéressant pour traiter les troubles neurobiologiques et cognitifs sous-jacents à la dépression.

a)

Vrai

b)

Faux

48.

Le brooding est un sous-type de rumination qui est caractérisé par un style de réflexion

actif

a)

Vrai

b)

Faux

49.

Un dysfonctionnement dans les capacités de contrôle cognitif :

a)

Prédit des niveaux faibles de rumination, mais de hauts niveaux de symptôme dépressif

b)

Prédit des niveaux haut de rumination et de hauts niveaux de symptôme dépressif

c)

Prédit des niveaux Haut de rumination, mais de faibles niveaux de symptôme dépressif

d)

Prédit des niveaux faibles de rumination et de faibles niveaux de symptôme dépressif

50.

Les changements dans la rumination sont secondaires aux changements dans la

symptomatologie dépressive

a)

Vrai

b)

Faux

51.

La version adaptée du PASAT peut être utilisé comme tâche d’entrainement au contrôle cognitif

a)

Vrai

b)

Faux

52.

L’utilisation d’un groupe contrôle passif permet de se rendre compte des effets

d’apprentissage d’une tâche

a)

Vrai

b)

Faux

53.

Dans une tâche d'entraînement au contrôle cognitif, les participants qui montrent une forte augmentation des capacités de mémoire de travail rapporte moins de rumination

a)

Vrai

b)

Faux

54.

L'entraînement au contrôle cognitif permet d’améliorer la résilience face à une situation stressante

a)

Vrai

b)

Faux

55.

L’entrainement au contrôle cognitif :

a)

Pourrait améliorer la régulation émotionnelle

b)

Peut être réalisé à l’aide de tâche tel que la Paced Auditory Serial Addition Task (PASAT)

c)

Augmente les chances de déployer la rumination en réponse à des événements stressants

d)

Diminue la résilience dans une population à risque

56.

Au sujet des résultats de l’étude de l'influence de l'entrainement du contrôle cognitif sur la réactivité au stress et sur la rumination,

a)

Les auteurs ont trouvé un effet de transfert direct de l’entraînement au contrôle cognitif sur

le fonctionnement de la mémoire de travail

b)

L’augmentation des performances en mémoire de travail après l’entraînement au contrôle

cognitif était relié aux niveaux de rumination type « reflection » et de résilience après

l’entraînement

c)

Les participants ayant bénéficié d'un entraînement au contrôle cognitif ont montré une plus

faible réactivité au stress en laboratoire et une diminution de la rumination après l’induction

de stress dans une condition écologique

d)

Ces résultats suggèrent que l’entraînement au contrôle cognitif peut être considéré comme

une intervention préventive prometteuse pour réduire la réactivité au stress et la rumination

57.

Quelles sont les limites de l'étude de l'influence de l'entrainement au controle cognitif sur le stress et les ruminations ?

a)

L'absence d'une relation transparente entre l’entraînement au contrôle cognitif et

l'augmentation des performances de la mémoire de travail

b)

Le fait que le groupe contrôle contient plus de filles que le groupe expérimental aurait pu

influencer les chances d’avoir plus d’effets bénéfiques sur le brooding chez le groupe

expérimental par rapport au groupe contrôle, car les garçons ont plus tendance à recourir à

la rumination type brooding

c)

L’utilisation d’un seul type d’indicateur de la capacité de mémoire de travail

d)

L'absence de tâche écologique

58.

Des déficits dans les capacités de contrôle cognitif peuvent être associés à un

risque de dépression plus accru.

a)

Vrai

b)

Faux

59.

La tâche de recherche visuelle (ou Visual search training) est une tâche de

mémoire de travail qui peut se montrer prometteuse en termes de résultats

pour un meilleur contrôle cognitif.

a)

Vrai

b)

Faux

60.

L’amélioration des capacités de mémoire de travail étant un indicateur de

l’amélioration du contrôle cognitif, et celui-ci ayant un impact sur la rumination

et la réactivité au stress, on pourrait imaginer réaliser des entraînements en

mémoire de travail chez les personnes dépressives pour limiter leurs

ruminations.

a)

Vrai

b)

Faux

61.

L’entraînement au contrôle cognitif peut être considéré comme une

intervention préventive pour la réduction :

a)

Du raisonnement abstrait

b)

Du stress

c)

Du stress et des ruminations

62.

Pour améliorer le contrôle cognitif, on peut utiliser des tâches :

a)

Impliquant les fonctions instrumentales

b)

Impliquant les fonctions exécutives

c)

Impliquant uniquement la mémoire de travail

63.

La tâche « Operation-span task » est une tâche de mémoire de travail où les

stimuli sont présentés avec un matériel auditif.

a)

Vrai

b)

Faux

64.

Dans des tâches impliquant la mémoire de travail, il est intéressant d’utiliser

des tâches dont la difficulté varie en fonction des performances des

participants.

a)

Vrai

b)

Faux

65.

Le brooding

a)

Est un sous-type dépressif de rumination 

b)

Modère la relation entre le stress et la symptomatologie dépressive

c)

Est caractérisé par un style actif de réflexion

d)

Est caractérisé par de l’auto-accusation et de la critique

66.

L’entraînement au contrôle cognitif (CCT) :

a)

Cible la mémoire de travail

b)

Ne prédit pas une résilience accrue face à des évènements stressants

c)

Peut-être une prise en charge complémentaire à l’entraînement à la concrétude

d)

Constitue une intervention préventive prometteuse pour réduire le brooding

67.

Une meilleure mémoire de travail

a)

Réduit la tendance au brooding

b)

Prédit une résilience accrue face à des évènements stressants

c)

Prédit un recours plus fréquent à des interprétations abstraites

68.

L’altération du contrôle cognitif a été identifiée comme pouvant favoriser

a)

Les ruminations

b)

L'anxiété

c)

Les phobies

69.

Le sous-type des ruminations dépressives qui se caractérise par un style passif de réflexion maussade est appelé :

a)

Reflection

b)

Brooding

c)

Inquiétudes

70.

Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont vraies ?

a)

Une sur-activation du contrôle cognitif est un bon prédicteur de la dépression.

b)

La rumination est un facteur de risque de la dépression, en particulier la reflection.

c)

L’entraînement au contrôle cognitif permet de diminuer la rumination

d)

Travailler la mémoire de travail permet un meilleur contrôle cognitif