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WorksheetsPrincipes de cryptographie - TOUT
Total questions: 93
Worksheet time: 47mins
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1.
Si vous chiffrez POMME en ROT7 vous obtenez
a)
WVTTL
b)
IHFFX
c)
XWUUM
d)
HGEEW
2.
Qu'est qu'une scytale utilise comme clé de chiffrement ?
a)
un morceau de bois
b)
deux roues concentriques contenant l'alphabet de manière inversée
c)
un tableau à double entrée
d)
un coffre fort
3.
Quelle définition représente le mieux un Atbash ?
a)
deux roues concentriques contenant l'alphabet de manière inversée
b)
un tableau à double entrée permettant le chiffrement de message
c)
un morceau de bois utilisé pour chiffrer des messages
d)
un outil permettant de caché des messages dans devoir les chiffrer
4.
Cette manière de chiffrer modifie la position des caractères mais pas leur identité
a)
transposition
b)
substitution
c)
indentation
d)
caractérisation
5.
Cette manière de chiffrer modifie l'identité des caractères mais pas leur position
a)
substitution
b)
transposition
c)
indentation
d)
position
6.
L'analyse fréquentielle permettant par exemple de casser le chiffre de César consiste à compter
a)
les occurences de chaque lettre de l'alphabet dans le texte chiffré
b)
la fréquence des espaces entre les mots dans le texte chiffré
c)
le nombre de fois qu'une même suite de mot apparait dans le texte chiffré
d)
le nombre de mot en moyenne par phrase
7.
Un des atouts de la méthode de chiffrement de Vigenère est
a)
qu'une même lettre ne sera pas toujours chiffrée par une même autre lettre
b)
qu'elle est très rapide à effectuer à la main
c)
qu'elle n'a pas besoin de clé de chiffrement
d)
qu'une même lettre sera toujours chiffrée par un même autre lettre
8.
Le chiffre de Vigenère est une méthode utilisant
a)
la substitution poly alphabétique
b)
la substitution mono alphabétique
c)
la permutation mono alphabétique
d)
la permutation poly alphabétique
9.
Le principe de chiffrement par substitution mono alphabétique consiste à
a)
décaler les lettres de l’alphabet d’un nombre n
b)
remplacer des groupes de lettres par une seule lettre
c)
permuter les lettres du message
d)
toutes les propositions citées
10.
Lors d'un chiffrement de type poly-alphabétique, la relation entre un caractère
a)
du texte en clair et du texte chiffré a une correspondance de un à plusieurs
b)
du texte en clair et du texte chiffré a une correspondance de un à un
c)
du texte en clair et du texte chiffré a une correspondance de plusieurs à un
d)
du texte en clair et du texte chiffré est aléatoire
11.
Un des principes de Kerckoffs émet le fait que
a)
la sécurité ne repose que sur le secret de la clé
b)
les faiblesses d’un système cryptographique doivent rester secrètes
c)
la clé peut être publique mais pas l'algorithme
d)
la sécurité ne repose que sur l'algorithme
12.
A quel impératif doit répondre le chiffre de Vernam
a)
la clé doit être parfaitement aléatoire
b)
la clé doit être plus courte que le message
c)
une clé doit être construire de façon non-aléatoire
d)
la même clé doit servir pour le premier et le dernier message envoyé
13.
Lors de l'utilisation d'une machine Enigma
a)
chiffrer et déchiffrer un message se fait sans modifier le système
b)
il est impossible de déchiffrer un message sans modifier la machine
c)
le système est basé sur le principe de la scytale
d)
le système utilise 128 rotors
14.
Lors du chiffrement Playfair, il faut construire un tableau de
a)
5 * 5 lettres
b)
2 * 2 lettres
c)
6 * 6 lettres
d)
26 lettres
15.
le terme « crypter » dans le contexte de la cryptographie
a)
est un abus de langage, il voudrait dire chiffrer un message sans la clé
b)
est équivalent au terme chiffrer
c)
signifie enterrer quelqu’un dans une crypte
d)
remplace le terme chiffrer lorsque la clé est constituée de chiffres
16.
Décrypter un message chiffré
a)
l'action de rendre ce message intelligible alors que le clé n'est pas connue
b)
l'action de rendre ce message intelligible en utilisant la clé en sa possession
c)
équivalent à cryptographier
d)
aucune des trois autres propositions
17.
Quelle est la signification du terme anglais « cipher » ?
a)
algorithme de chiffrement
b)
action de chiffrer le message
c)
message sous sa forme originelle non chiffrée
d)
aucune des trois autres propositions
18.
Quelle est la signification du terme anglais « decryption » ?
a)
les trois propositions proposées
b)
action de déchiffrer le message
c)
action de décrypter le message
d)
action de rendre transformer un "ciphertext" en "plaintext"
19.
Quelle est la signification du terme anglais « ciphertext » ?
a)
message sous sa forme chiffrée et donc incompréhensible
b)
action de chiffrer le message
c)
algorithme de chiffrement
d)
message sous sa forme originelle non chiffrée
20.
Quelle est la signification du terme anglais « plaintext » ?
a)
message sous sa forme originelle non chiffrée
b)
action de chiffrer le message
c)
algorithme de chiffrement
d)
message sous sa forme chiffrée et donc incompréhensible
21.
Actuellement, un des principes les plus important en cryptographie est que
a)
le plus important est la clé et non l’algorithme
b)
le secret du message chiffré est basé sur le secret de l’algorithme
c)
l’algorithme de chiffrement doit absolument rester privé
d)
le plus important est l'algorithme et non la clé
22.
La technique de la stéganographie signifie que
a)
le message est en clair et bien caché
b)
le message est chiffré et à la vue de tous
c)
le message est en clair et à la vue de tous
d)
le message est chiffré et bien caché
23.
Lorsqu'on ajoute un bit à la taille d'une clé cryptographique
a)
on double le nombre de clés possibles
b)
on ajoute une possibilité de clé
c)
le nombre de clés possibles est multiplié par 4
d)
si n était le nombre de clés possibles maintenant il sera de (n+1)*n
24.
Combien de clés différentes existe-t-il si la taille de la clé est de 4 bits ?
a)
16
b)
32
c)
8
d)
4
25.
L’ « intégrité » d’un message est vérifiée lorsque
a)
le message n’a pas été falsifié ou détruit
b)
on ne peut nié qu’un message à été envoyé, reçu, …
c)
il est incompréhensible pour les personnes non impliquées
d)
on est certain de l'identité des personnes impliquées
26.
La « confidentialité » d’un message est vérifiée lorsque
a)
qu’il est incompréhensible pour les personnes non impliquées
b)
on ne peut nié qu’un message à été envoyé, reçu, …
c)
le message n’a pas été falsifié ou détruit
d)
on est certain de l'identité des personnes impliquées
27.
L’ « authentification » d’un message est vérifiée lorsque
a)
on est certain de l'identité des personnes impliquées
b)
on ne peut nié qu’un message à été envoyé, reçu, …
c)
le message n’a pas été falsifié ou détruit
d)
qu’il est incompréhensible pour les personnes non impliquées
28.
La « non répudiation » d’un message est vérifiée lorsque
a)
on ne peut nié qu’un message à été envoyé, reçu, …
b)
le message n’a pas été falsifié ou détruit
c)
il est incompréhensible pour les personnes non impliquées
d)
on est certain de l'identité des personnes impliquées
29.
Quelle est le résultat de l’opération XOR suivante : 110 XOR 101
a)
11
b)
100
c)
110
d)
111
30.
Pour déchiffrer un message chiffré avec XOR, il faut
a)
appliquer au message chiffré un XOR avec la clé de chiffrement
b)
appliquer au message chiffré un NOR avec la clé de chiffrement
c)
être certain que la clé est plus courte que le message en clair
d)
aucune des trois autres propositions
31.
La technique du chiffre de César correspond à un technique
a)
de substitution par rotation
b)
de permutation
c)
utilisant XOR
d)
de permutation rectangulaire
32.
La substitution par rotation
a)
n’a pas besoin de table de conversion (nécessaire à la substitution arbitraire)
b)
toutes les propositions citées
c)
il faut appliquer un XOR entre le message et la clé de chiffrement
d)
est équivalente au chiffre de Vernam
33.
Lors du chiffrement par permutation
a)
les caractères restent inchangés mais les positions de ceux-ci sont modifiées
b)
un caractère est remplacé par celui se trouvant n place plus loin dans l’alphabet
c)
il faut appliquer un XOR entre le message et la clé de chiffrement
d)
il faut absolument une clé plus longue que le message
34.
Une caractéristique du chiffrement par l’opération logique XOR est
a)
qu’il est très simple
b)
qu’il est très lent
c)
qu’il est très sécurisé
d)
toutes les propositions citées
35.
Un des principes du chiffrement symétrique est que
a)
la clé de chiffrement est identique à celle de déchiffrement
b)
la clé de chiffrement est l’inverse de celle de déchiffrement
c)
un message chiffré avec une clé ne sait être déchiffré avec cette même clé
d)
il n’y a pas besoin d’échange de clé pour une communication sécurisée
36.
Pour pouvoir réaliser du chiffrement/déchiffrement symétrique
a)
il vaut mieux disposer d'un canal sûr pour échanger la clé
b)
la clé est sécurisée et peut transiter sans souci par un canal non sûr
c)
il n'y a pas besoin de clé pour déchiffrer le message
d)
il suffit de regarder le message dans un miroir pour le déchiffrer
37.
Quel est l’algorithme de chiffrement symétrique ?
a)
3DES
b)
RSA
c)
SHA-1
d)
MD5
38.
Quel est l’algorithme de chiffrement asymétrique ?
a)
Diffie-Hellman
b)
SHA-1
c)
DES
d)
MD5
39.
Le gros désavantage du chiffrement symétrique est
a)
le nombre de clés à échanger lorsque le nombre d’interlocuteurs est élevé
b)
qu’il est très lent
c)
qu’il consomme beaucoup de ressource CPU
d)
qu’il faut des clés de tailles élevées (plus de 1024 bits)
40.
Un des avantages du chiffrement asymétrique est
a)
que la clé privée ne transite pas par le réseau
b)
que les clés privée et publique ne transitent pas par le réseau
c)
que la clé privée transite par le réseau mais n'est pas déchiffrable
d)
que la clé publique n'a pas besoin d'être communiquée à l'avance
41.
Le chiffrement à clé publique
a)
est équivalent à du chiffrement asymétrique
b)
est équivalent à du chiffrement symétrique
c)
permet aux interlocuteurs de n'utiliser qu'une seule clé partagée
d)
permet de rendre publique toutes les clés utilisées pour l'échange du message
42.
En utilisant du chiffrement symétrique, 100 utilisateurs devant communiquer les uns avec les autres
a)
nécessiteront 4950 clés
b)
nécessiteront 100 clés
c)
nécessiteront 200 clés
d)
nécessiteront 495 clés
43.
Un des principes du chiffrement asymétrique est que
a)
un message chiffré avec une clé ne sait être déchiffré avec cette même clé
b)
la clé de chiffrement est identique à celle de déchiffrement
c)
la clé privée doit être distribuée à tous les interlocuteur
d)
la clé publique et la clé privée n’ont aucun lien entre-elles
44.
La manière de lier une clé privée et sa clé publique est d’utiliser
a)
des fonctions à sens unique avec trappe secrète
b)
des fonctions secrètes, seulement connue des interlocuteurs
c)
des fonctions qui permettent de trouver la clé privée à partie de la clé publique
d)
un algorithme symétrique pour les générer
45.
Un message chiffré avec une clé publique
a)
ne pourra être déchiffré que par la clé privée associée à cette clé publique
b)
ne pourra pas être déchiffré
c)
ne pourra être déchiffré que par cette même clé publique
d)
pourra être déchiffré par cette clé publique et par la clé privée associée
46.
Une fonction de hachage génère une empreinte
a)
toutes les propositions citées
b)
ayant toujours la même taille
c)
unique (2 messages sont sensés avoir une empreinte différente)
d)
ne permettant pas de retrouver le message d’origine
47.
Quel est l’algorithme de hachage ?
a)
SHA-1
b)
3DES
c)
RSA
d)
Diffie-Hellman
48.
Le fait d'utiliser une clé de session permet
a)
d'utiliser les avantages des chiffrement symétrique et asymétrique
b)
est de n’utiliser que le chiffrement symétrique
c)
est de n’utiliser que le chiffrement asymétrique
d)
est de permettre de changer de mot de passe à chaque nouvelle session
49.
Alice signe numériquement en chiffrant l'empreinte du message
a)
avec sa clé privée
b)
avec sa clé publique
c)
avec la clé publique de Bob
d)
avec la clé privée de Bob
50.
La signature d’un message
a)
permet d’authentifier l’émetteur d’un message
b)
permet d’authentifier le destinataire d’un message
c)
demande à l’émetteur du message de le signer avec sa clé publique
d)
demande au destinataire du message de vérifier la signature avec sa clé privée
51.
Pour une fonction de hachage, on dit qu'il y a collision lorsque
a)
deux données différentes donnent la même empreinte
b)
deux empreintes différentes proviennent d'une donnée identique
c)
les adresses IP de 2 serveurs sont identiques
d)
deux fonctions de hachage donnent la même empreinte pour le même fichier
52.
Lors d'une attaque Man in the Middle pour le chiffrement asymétrique, l'usurpateur
a)
se fait passer pour quelqu'un qu'il n'est pas
b)
envoie sa clé privée en se faisant passer pour le destinataire
c)
envoie la clé publique de l'émetteur à la place de la sienne
d)
déchiffre le message avec la clé privée du destinataire
53.
Un certificat électronique doit être signé par
a)
la clé privée de l’organisme de certification
b)
la clé privée du destinataire
c)
la clé privée de l'émetteur
d)
les 3 clés mentionnées
54.
Dans une infrastructure PKI, un CA (certificate authority)
a)
émet et révoque des certificats
b)
détient les certificats (avec leur clé publique)
c)
agit comme vérificateur d’identité
d)
initie les transactions
55.
Pour valider un certificat électronique il faut
a)
les trois propositions proposées
b)
comparer le hash calculé et celui se trouvant dans la signature
c)
vérifier que la période de validité du certificat est correcte
d)
obtenir la clé publique de l’organisme de certification
56.
Le chiffrement par flot tente d’imiter
a)
le chiffre de Vernam
b)
le chiffre de César
c)
le chiffre de Vigenère
d)
le chiffre de Playfair
57.
Lors du chiffrement par flot
a)
la longueur du message ne doit pas être connue à l'avance
b)
la longueur du message doit être connue à l'avance
c)
la clé doit être changée tout les 16 bytes
d)
la clé doit être décidée à l’avance et être aussi longue que le message
58.
Lors du chiffrement par bloc, si la longueur du message n’est pas multiple de la taille d’un bloc
a)
il faut effectuer du padding
b)
le dernier bloc n’est pas pris en compte
c)
il faut effectuer du salage
d)
la taille d’un bloc sera modifiée pour que la taille du message en soit un multiple
59.
En chiffrement par bloc, lors de l'utilisation du mode CBC
a)
un bloc est chiffré à l'aide, entre autre, du bloc précédent
b)
il est possible de créer un dictionnaire de code pour décrypter le message
c)
si une image est chiffrée, il est tout de même facile de la reconnaître
d)
le déchiffrement n'est plus possible
60.
En chiffrement par bloc, le mode ECB n’est pas recommandé car
a)
il est possible de créer un dictionnaire de code pour décrypter le message
b)
c’est un mode qui est très lent
c)
c’est un mode qui nécessite beaucoup de puissance de calcul
d)
il est possible de retrouver la clé à l’aide d’un algorithme bien connu
61.
Les algorithmes de chiffrement utilisent un vecteur d’initialisation ou IV pour
a)
générer des clés différentes à partir d’une clé partagée entre les interlocuteurs
b)
pour initialiser l’échange de clé
c)
pour initialiser le dialogue entre les interlocuteurs
d)
pour choisir une clé au hasard dans un dictionnaire de clés
62.
Une des demandes du cahier des charges pour la conception de la méthode de chiffrement DES est
a)
que l'algorithme doit être facile à implémenter
b)
d’avoir une très grande clé ne servant qu’au chiffrement
c)
d’avoir une petit clé ne servant qu’au chiffrement
d)
que la sureté ne doit se baser que sur la confidentialité de l'algorithme
63.
Sur les 64 bits de la clé DES, 56 sont utilisés réellement, les 8 autres servent
a)
de bits de parité
b)
aux 8 tours de chiffrement de l’algorithme
c)
à la conception de 16 sous-clés
d)
de vecteur d'initialisation
64.
Le standard de chiffrement AES supporte entre autre des clés de
a)
128 bits
b)
64 bits
c)
1024 bits
d)
16 bits
65.
AES est une méthode de chiffrement
a)
par bloc
b)
par flux
c)
asymétrique
d)
les trois propositions proposées
66.
L’algorithme de chiffrement RC4
a)
est mal implémenté pour le standard Wi-Fi WEP
b)
est une méthode de chiffrement par bloc
c)
a été conçu pour le remplacement du DES
d)
les 3 propositions citées
67.
L’utilité du protocole Diffie-Hellman est de
a)
partager une clé sans à avoir à la communiquer
b)
chiffrer des données rapidement
c)
de produire facilement une paire de clés publique et privée
d)
transférer une clé sur le réseau en protégeant sa communication
68.
Un désavantage du protocole Diffie-Helmann est
a)
qu’il exige la simultanéité des actions des interlocuteurs
b)
qu’il est nécessaire d’échanger la clé sur le réseau
c)
que la clé générée ne peut dépasser 64 bits
d)
les 3 propositions citées
69.
Les protocoles Diffie-Helmann et RSA
a)
pourraient être cassé avec une puissance de calcul et un temps infini
b)
ne pourront jamais être cassés
c)
pourraient être cassé en un centaine d'années avec la technologie actuelle
d)
pourraient être cassé si on utilisait la puissance de 10000 serveurs actuels
70.
L’utilité du protocole RSA est de
a)
de produire facilement une paire de clés publique et privée
b)
chiffrer des données rapidement
c)
partager une clé sans à avoir à la communiquer
d)
transférer une clé privée sur le réseau en protégeant sa communication
71.
SSL et TLS sont des protocoles permettant
a)
les trois propositions proposées
b)
l'authentification des intervenants
c)
de vérifier l'intégrité des échanges de données
d)
la confidentialité des données échangées
72.
La fiabilité du protocole RSA tient du fait qu’il est difficile
a)
de factoriser de très grands nombres
b)
de multiplier de très grands nombres
c)
d’appliquer des XOR sur de très grands nombres
d)
de retrouver l’IP de l’initiateur de la conversation
73.
L’algorithme MD5
a)
ne doit être utilisé que s’il n’y a pas d’autre possibilité
b)
est une algorithme de chiffrement asymétrique
c)
est l’algorithme de prise d’empreinte le plus sécurisé du moment
d)
est un algorithme de chiffrement symétrique
74.
L’ordinateur quantique repose sur un des principes ou techniques quantiques suivant
a)
les 3 principes
b)
la superposition quantique (probabilité de se trouver à un endroit donné)
c)
l’intrication quantique (plusieurs particules ne forment qu’un seul système)
d)
le qbit (analogue au bit classique)
75.
Les algorithmes quantiques utilisant les futurs ordinateurs quantiques
a)
pourront casser RSA et Diffie Hellman dans un temps raisonnable
b)
pourront casser AES-256, RSA et DH dans un temps raisonnable
c)
n’auront aucune influence sur les méthodes de cryptographie classique
d)
doubleront la vitesse de factorisation par rapport aux algorithmes classiques
76.
Pour utiliser la distribution quantique de clés
a)
il n’est pas nécessaire d’utiliser un ordinateur quantique
b)
il faut absolument utiliser un ordinateur quantique
c)
il faut utiliser un algorithme de factorisation quantique
d)
il faut absolument communiquer l’information chiffrée par fibre optique
77.
La distribution quantique de clé
a)
aucune des trois autres propositions
b)
n’est utilisée que pour du chiffrement asymétrique
c)
est plus sécurisée grâce aux algorithmes mathématiquement plus compliqués
d)
permet d’utiliser une méthode de chiffrement sans clé secrète
78.
Un Qbit
a)
équivaut à une superposition de l’état 1 et 0
b)
équivaut à 4 bits classiques
c)
équivaut à 16 bits classiques
d)
équivaut à une superposition de 10 états
79.
Le protocole BB84
a)
utilise des photons pouvant avoir 4 directions de polarisations différentes
b)
utilise des photons pouvant avoir 2 directions de polarisations différentes
c)
utilise des filtres polarisants placés dans 4 directions différentes
d)
utilise des filtres polarisants placés dans toutes les directions
80.
Lors du protocole BB84, un photon polarisé diagonalement
a)
à une probabilité de 50 % de passer un filtre polarisant placé horizontalement
b)
ne passera pas un filtre polarisant placé horizontalement
c)
passera à tous les coups un filtre polarisant placé horizontalement
d)
n’est pas utilisé pour ce protocole
81.
La sécurité du protocole BB84 repose sur le fait qu’Eve
a)
ne sait pas cloner un photon écouté (même polarisation)
b)
ne comprendra pas la clé échangée vu qu’elle est chiffrée
c)
n’a pas l’équipement nécessaire pour comprendre le protocole
d)
aucune des trois autres propositions
82.
Une différence entre les protocoles E91 et BB84 est que
a)
des photons intriqués sont utilisés pour E91 et pas pour BB84
b)
la polarisation des photons n’est pas nécessaire pour E91
c)
le protocole E91 n’utilise pas de propriété de physique quantique
d)
E91 est utilisé pour créé des empreintes et BB84 pour échanger des clés
83.
La génération de nombre parfaitement aléatoire
a)
peut être produite à l’aide de la physique quantique
b)
peut être approchée, mais pas parfaitement à l’aide de la physique quantique
c)
n’est pas utile pour créer des clés de chiffrement symétriques
d)
n’est jamais utilisé en cryptographie
84.
L’attaque par Brute Force
a)
a pour principe de tester toutes les clés possible de manière exhaustive
b)
a pour principe d’utiliser la force pour récupérer des composants matériels
c)
permet de trouver facilement des clés de grandes tailles
d)
est utilisée pour retrouver des documents à partir de leur empreinte
85.
L’attaque par dictionnaire est souvent utilisée
a)
pour retrouver des mots de passes
b)
pour retrouver des clés de chiffrement
c)
pour retrouver des documents à partir de leur empreinte
d)
pour retrouver Robert
86.
L’attaque « Man-in-the-Middle »
a)
peut être utile lors d’échange de clés asymétriques
b)
permet d’accélérer le décryptage du 2-DES
c)
ne fonctionne que si une analyse de fréquences a été effectuée
d)
aucune des trois autres propositions
87.
Au vu du paradoxe des anniversaires, la taille d’une empreinte devra être de minimum
a)
256 bits
b)
128 bits
c)
1 Mbits
d)
16 bits
88.
La « Rainbow Table Attack »
a)
les 3 propositions citées
b)
a pour but de trouver un bon compromis temps-mémoire lors du décryptage
c)
nécessite obligatoirement plusieurs étapes pour retrouver un mot de passe
d)
ne fonctionne que si on connait la méthode de hachage des mots de passes
89.
Les attaques par canaux auxiliaires
a)
utilisent des informations de types physiques plutôt que logiques
b)
utilisent des informations de types logiques plutôt que physiques
c)
permettent de créer des liens entre un serveur et son PC auxiliaire
d)
ont pour but de trouver un bon compromis temps-mémoire lors du décryptage
90.
Lors de « power-monitoring side channel attack » d’une clé RSA, on essaye
a)
d’identifier les 1 et les 0 de la clé privée à l’aide de la consommation électrique
b)
de retrouver l’algorithme utilisé lors du déchiffrement du message
c)
de retrouver le message en clair avant le chiffrement de celui-ci
d)
les 3 propositions citées
91.
il est possible de récupérer l’image d’un écran à l’aide
a)
les 3 propositions citées
b)
de la réflexion de celui-ci sur une théière
c)
de la réflexion de celui-ci sur une cuillère
d)
de la réflexion de celui-ci sur une bouteille en plastique
92.
Quelle contre-mesure n’est pas d’application pour se défendre d’application de cryptanalyse ?
a)
le nombre d'opérations par clé doit être maximum
b)
les clés ne doivent pas se trouver dans des codes sources ni dans des fichiers
c)
le transfert de clé privée ne doit pas être autorisé pour la signature de certificat
d)
l'authentification doit être implémenté pour les chiffrement à clé symétrique
93.
Quelles sont les tailles préconisées pour se défendre des attaques cryptanalytiques ?
a)
taille de hach : 256 bits - clé asymétrique : 2048 bits - clé symétrique : 256 bits
b)
taille de hach : 128 bits - clé asymétrique : 2048 bits - clé symétrique : 256 bits
c)
taille de hach : 256 bits - clé asymétrique : 2048 bits - clé symétrique : 128 bits
d)
taille de hach : 256 bits - clé asymétrique : 2048 bits - clé symétrique : 1024 bits
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