wayground logo

Free Printable Worksheets

Font size

S
M
L
XL
Worksheets

Cognition mathématique

Total questions: 93

Worksheet time: 53mins

Name
Class
Date
1.

Concernant la logique :

a)

On ne la rencontre que lors de situations spécifiques

b)

C'est important que si on étudie les mathématiques

c)

On peut la rencontrer partout, depuis notre petite enfance

d)

Elle fait partie des maths mais n'est pas essentielle

2.

Quelle est la bonne proposition concernant les maths ?

a)

En tant que filles c'est normal de moins bien réussir

b)

On n'a pas besoin de talent particulier pour réussir en maths

c)

Si on est nul en maths c'est une fatalité

d)

Quand on ne comprend pas c'est de la magie

3.

Concernant la Logico-math et la Cognition math

a)

C'est la même chose

b)

La logico-math est inclus dans la cognition math

c)

Les deux sont indépendants

d)

La cognition maths est incluse dans la logico-math

4.

Quelle zone cérébrale est essentielle dans la cognition mathématique ?

a)

Le lobe frontal

b)

L'aire de Wernicke uniquement

c)

L'aire de Broca uniquement

d)

Le sillon intra-pariétal

5.

Concernant les compétences des bébés :

a)

Ils peuvent faire des calculs et compter

b)

Ils ne font pas la différence entre 2 quantités

c)

Ils ont des notions approximatives des nombres

d)

Ils ont des compétences numériques quand ils commencent à compter

6.

Qu'est-ce que le subitizing ?

a)

La récupération en mémoire d'un calcul

b)

Une capacité qui permet de savoir qu'il y a 13 points sur la feuille

c)

L'évaluation rapide des petits nombres

d)

Il permet de savoir approximativement combien il y a

7.

Aborder le nombre de façon ordinale c'est utiliser le dernier mot-nombre énoncé pour exprimer la quantité

a)

Vrai

b)

Faux

8.

Aborder le nombre de façon ordinale suppose un ordre dans la chaine numérique

a)

Vrai

b)

Faux

9.

Quelle partie n'existe pas dans l'apprentissage de la chaine numérique ?

a)

Stable et conventionnelle

b)

Stable et non conventionnelle

c)

Non stable et non conventionnelle

d)

Non stable et conventionnelle

10.

Quelle est la partie stable et non conventionnelle ?

a)

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12

b)

14 18 19

c)

15 19

11.

Quelle est la partie stable et conventionnelle ?

a)

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12

b)

14 18 19

c)

15 19

12.

Quelles sont les parties non stables et non conventionnelles ?

a)

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12

b)

14 18 19

c)

15 19

d)

16 17 12 14 18 19

13.

Ordonner des objets selon leurs différences c'est

a)

La classification

b)

La sériation

c)

Le tri

d)

La conservation

14.

Ranger des objets selon des critères communs c'est...

a)

La classification

b)

La conservation

c)

La sériation

d)

Le tri

15.

Pour Piaget, si la quantité d'objets ne varie pas quand je les déplace c'est

a)

La classification

b)

La conservation

c)

La sériation

d)

Le tri

16.

Quel est le nombre familier ?

a)

16

b)

4

c)

35

d)

1000

17.

Quel est le nombre fréquenté ?

a)

16

b)

4

c)

35

d)

1000

18.

Quel est le nombre visualisable ?

a)

16

b)

4

c)

35

d)

1000

19.

Quel est nombre a un rôle mythique ?

a)

16

b)

4

c)

35

d)

1000

20.

Que pouvons-nous supposer à propos du principe d'ordre stable ?

a)

Le principe d'ordre stable est maitrisé

b)

Le principe d'ordre stable n'est pas maitrisé

c)

Le principe d'ordre stable est en cours d'automatisation

d)

On ne peut pas du tout savoir

21.

Que pouvons-nous supposer à propos du principe de correspondance terme à terme ?

a)

Le principe de correspondance terme à terme est maitrisé

b)

Le principe de correspondance terme à terme n'est pas maitrisé

c)

Le principe de correspondance terme à terme est en cours d'automatisation

d)

On ne peut pas du tout savoir

22.

Que pouvons-nous supposer à propos du principe d'abstraction ?

a)

Le principe d'abstraction n'est pas maitrisé

b)

Le principe d'abstraction est maitrisé

c)

Le principe d'abstraction est en cours d'automatisation

d)

On ne peut pas du tout savoir

23.

Que pouvons-nous supposer à propos du principe de non pertinence de l'ordre ?

a)

Le principe de non pertinence de l'ordre est maitrisé

b)

Le principe de non pertinence de l'ordre n'est pas maitrisé

c)

Le principe de non pertinence de l'ordre est en cours d'automatisation

d)

On ne peut pas du tout savoir

24.

Le chiffre est plus complexe que la lettre c'est pour ça qu'on retrouve des décalages d'apprentissage.

a)

Vrai

b)

Faux

25.

Comment s'appelle ce modèle théorique ?

a)

Triple code de Dehaene

b)

Modèle intégratif

c)

Modèle de Lauzanne

d)

Modèle de Mc Closkey

26.

Comment s'appelle ce modèle théorique ?

a)

Triple code de Dehaene

b)

Modèle intégratif

c)

Modèle de Lauzanne

d)

Modèle de Mc Closkey

27.

Quelles aires cérébrales NE sont PAS impliquées dans le triple code de Dehaene ?

a)

Les aires périsylviennes gauches

b)

Les aires occipito-temporales

c)

La partie inférieure des cortex pariétaux

d)

Le sillon intrapariétal

28.

Quelle est la bonne représentation de la ligne numérique mentale ?

a)

Horizontale de gauche à droite

b)

Horizontale de droite à gauche

c)

Verticale de haut en bas

d)

Verticale de bas en haut

29.

Comment s'appelle ce modèle théorique ?

a)

Triple code de Dehaene

b)

Modèle intégratif

c)

Modèle de Von Aster et Shalev

d)

Modèle de Mc Closkey

30.

Le nombre de couleur dans un arc-en-ciel est..

a)

Un fait quantitatif

b)

Une étiquette numérique

c)

Un nombre célèbre

d)

Une lecture de l'heure

31.

Le nombre 666 est..

a)

Un fait quantitatif

b)

Une étiquette numérique

c)

Un nombre célèbre

d)

Une lecture de l'heure

32.

Le nombre 714 dans "le vol 714" est..

a)

Un fait quantitatif

b)

Une étiquette numérique

c)

Un nombre célèbre

d)

Une lecture de l'heure

33.

Les faits arithmétiques...

a)

Sont stockés dans la mémoire de travail

b)

Permettent de connaitre un résultat sans calculer

c)

Sont la forme la plus optimale des calculs

d)

Sont utilisés tout le temps par tous les adultes

34.

Quelle stratégie j'utilise quand je calcule 3+5 et que je compte les 3 puis les 5 et ensuite la totalité ?

a)

Le comptage à partir du premier terme

b)

Le comptage du tout

c)

Le comptage à partir du plus grand terme

d)

La récupération des faits arithmétiques

35.

Quelle stratégie j'utilise quand je calcule 3+5 et que je pars de 3 puis je compte les 5 ?

a)

Le comptage à partir du premier terme

b)

Le comptage du tout

c)

Le comptage à partir du plus grand terme

d)

La récupération des faits arithmétiques

36.

Quelle stratégie j'utilise quand je calcule 3+5 et que je pars de 5 puis je compte les 3 ?

a)

Le comptage à partir du premier terme

b)

Le comptage du tout

c)

Le comptage à partir du plus grand terme

d)

La récupération des faits arithmétiques

37.

Quelle stratégie j'utilise quand je calcule 3+5 et que je sais, sans calculer, que ça fait 8 ?

a)

Le comptage à partir du premier terme

b)

Le comptage du tout

c)

Le comptage à partir du plus grand terme

d)

La récupération des faits arithmétiques

38.

L'addition est..

a)

Commutative

b)

Anticommutative

c)

Distributive

d)

Sans élément neutre

39.

La soustraction est..

a)

Commutative

b)

Anticommutative

c)

Distributive

d)

Avec élément neutre

40.

La multiplication est..

a)

Commutative

b)

Anticommutative

c)

Distributive

d)

Avec élément neutre

41.

Quelle métaphore du développement de l'enfant semble la plus pertinente ?

a)

b)

c)

d)

42.

Le raisonnement verbal nécessite la manipulation d'un contexte verbal oral ou écrit

a)

Vrai

b)

Faux

43.

Le raisonnement non verbal ne nécessite pas la manipulation d'un contenu verbal sauf pour la consigne

a)

Vrai

b)

Faux

44.

Combien de types de raisonnement avons nous vu ?

a)

1

b)

2

c)

3

d)

4

45.

De quelle inférence s'agit-il ?

a)

Inférence anaphorique

b)

Inférence causale

c)

Inférence logique

d)

Inférence lexicale

46.

De quelle inférence s'agit-il ?

a)

Inférence anaphorique

b)

Inférence causale

c)

Inférence logique

d)

Inférence lexicale

47.

De quelle inférence s'agit-il ?

a)

Inférence anaphorique

b)

Inférence causale

c)

Inférence logique

d)

Inférence lexicale

48.

De quelle inférence s'agit-il ?

a)

Inférence anaphorique

b)

Inférence causale

c)

Inférence logique

d)

Inférence lexicale

49.

Quelles sont les caractéristiques de cet algorithme ?

a)

Alternance avec un rythme de 1-1-1-1...

b)

Changement avec rythme de 2-1-2-1...

c)

Rotation avec rythme de 1-2-1-2...

d)

Alternance avec rythme de 2-1-2-1...

50.

Quelles sont les caractéristiques de cet algorithme ?

a)

Alternance avec un rythme de 1-1-1-1...

b)

Changement avec rythme de 2-1-2-1...

c)

Rotation avec rythme de 1-2-1-2...

d)

Alternance avec rythme de 2-1-2-1...

51.

Quelles sont les caractéristiques de cet algorithme ?

a)

Alternance avec un rythme de 1-1-1-1...

b)

Changement avec rythme de 2-1-2-1...

c)

Rotation avec rythme de 1-2-1-2...

d)

Alternance avec rythme de 2-1-2-1...

52.

Les biais de raisonnement

a)

N'existent pas chez l'adulte

b)

Sont un défaut de flexibilité

c)

Sont dû à un manque d'inhibition

d)

Sont dû à un manque de logique

53.

Dans le modèle des 3 systèmes cognitifs, quelle est le système en rouge ?

a)

Système d'inhibition

b)

Système heuristique

c)

Système logique

d)

Système algorithmique

54.

Dans le modèle des 3 systèmes cognitifs, quelle est le système en bleu ?

a)

Système d'inhibition

b)

Système heuristique

c)

Système logique

d)

Système algorithmique

55.

Dans le modèle des 3 systèmes cognitifs, quelle est le système en jaune ?

a)

Système d'inhibition

b)

Système heuristique

c)

Système logique

d)

Système algorithmique

56.

Quel est l'ordre des étapes de la résolution de problème ?

a)

Traduction- Intégration- Planification- Calcul- Autocontrôle

b)

Intégration- Traduction- Planification- Calcul- Autocontrôle

c)

Traduction- Intégration- Planification- Calcul- Autocontrôle à tous les niveaux

d)

Intégration- Traduction- Planification- Calcul- Autocontrôle à tous les niveaux

57.

Ce problème est un problème de comparaison consistant

a)

Vrai

b)

Faux

58.

Ce problème est un problème de comparaison consistant

a)

Vrai

b)

Faux

59.

Quel est le type de ce problème additif ?

a)

Changement avec état final comme inconnue

b)

Changement avec état initial comme inconnue

c)

Combinaison avec la partie en inconnue

d)

Combinaison avec le tout en inconnue

60.

Quel est le type de ce problème additif ?

a)

Changement avec état final comme inconnue

b)

Changement avec état initial comme inconnue

c)

Combinaison avec la partie en inconnue

d)

Combinaison avec le tout en inconnue

61.

Quel est le type de ce problème multiplicatif ?

a)

Proportionnalité simple et directe

b)

Comparaison multiplicative de grandeurs

c)

Proportionnalité simple et composée

d)

Proportionnalité multiple de type produit de mesure

62.

Quel est le type de ce problème multiplicatif ?

a)

Proportionnalité simple et directe

b)

Comparaison multiplicative de grandeurs

c)

Proportionnalité simple et composée

d)

Proportionnalité multiple de type produit de mesure

63.

Quel est le type de ce problème multiplicatif ?

a)

Proportionnalité simple et directe

b)

Comparaison multiplicative de grandeurs

c)

Proportionnalité simple et composée

d)

Proportionnalité multiple de type produit de mesure

64.

Quelles sont les zones du cerveau impliquées dans la cognition mathématique ?

a)

Sillon intra-pariétal

b)

Zones du langage

c)

Voies visuelles ventrales bilatérales

d)

Voies visuelles dorsales bilatérales

e)

Région occipito-temporale

65.

A propos du modèle cognitif de Lausanne, quelle(s) affirmation(s) est (sont) correcte(s) ?

a)

En tant que graphème, le chiffre est plus simple d’accès que la lettre (même difficulté)

b)

Au niveau écrit, le chiffre présente plus de difficultés que la lettre  (mêmes difficultés praxiques)

c)

Les décalages d’acquisition entre l’écriture des chiffres et celle des lettres sont dus à un usage plus tardif des chiffres 

d)

Les faits arithmétiques sont stockés dans la mémoire de travail (MLT)

e)

Le transcodage consiste à passer d’un lexique à l’autre

66.

Concernant le modèle du triple code de Dehaene :

 

a)

Les aires périsyleviennes gauches traitent les représentations verbales

b)

Les aires occipito-temporale D et G traitent les représentations visuelles

c)

C’est un modèle anatomo-fonctionnel

d)

L’aire frontale traite les représentations analogiques

e)

Les représentations analogiques sont traitées par la partie inférieure des cortex pariétaux

67.

Concernant le modèle du triple code de Dehaene :

a)

La représentation visuelle-arabe permet le calcul complexe et approximatif

b)

La représentation auditivo-verbale permet le comptage

c)

La représentation analogique permet l’estimation

d)

La représentation auditivo-verbale permet la comparaison numérique

e)

La représentation auditivo-verbale permet le jugement de parité (visuelle-arabe)

68.

Le nombre 13 (superstition) correspond à :

a)

Un fait quantitatif

b)

Une étiquette numérique

c)

Un nombre célèbre

d)

Un nombre mythique

e)

Un nombre quotidien

69.

Le nombre d’oeufs dans une douzaine est :

a)

Un fait quantitatif

b)

Une étiquette numérique

c)

     Un nombre célèbre

d)

Un nombre mythique

e)

Un nombre quotidien

70.

Concernant les faits arithmétiques, cochez la (les) réponse(s) fausse(s) :

a)

Ils permettent des stratégies économiques

b)

Pour les constituer, il faut activer les termes puis plus tard activer la réponse

c)

Pour les constituer, il faut résoudre un problème de manière répétée

d)

Ils sont stockés à long terme dans la mémoire tampon

71.

Quelles sont les stratégies de soustraction:

a)

Le comptage à rebours

b)

Le comptage à partir du dernier terme

c)

Le comptage verbal vers le haut

d)

Le comptage du tout

e)

Le retrait du plus grand

72.

Quels sont les 3 systèmes de représentation mentale des nombres que propose Dehaene ?

a)

  Code visuel

b)

Code verbal

c)

Code analogique

d)

Code numérique

e)

Code arabe

73.

Concernant les habilités numériques du bébé :

a)
  1. à 1 mois ils ont une notion approximative du concept de nombre

b)
  1. à 3 mois ils ont des habiletés numériques

c)
  1. ils n’ont pas de compétences mathématiques avant l'acquisition du langage

d)
  1. à 5 mois ils ont des capacités de calcul sur de petits nombres

e)
  1. Ils n’ont pas conscience du sens du nombre mais de sa quantité

74.

A propos du subitizing :

a)

il permet de voir qu’il y a 8 points sur une feuille sans avoir à les compter

b)
  1. C’est la récupération d’un résultat en mémoire à long terme d’un calcul connu

c)
  1. Il ne peut pas être réalisé à partir d’une représentation analogique

d)
  1. C’est l’évaluation rapide de petits nombres

e)
  1. Il nécessite la mémoire de travail

75.

Concernant la chaîne numérique :

a)

Elle s'acquiert de 3 à 6 ans

b)
  1. La 1ere partie est stable et conventionnelle : les éléments reviennent et correspondent à la chaîne adulte

c)
  1. La 2eme partie est conventionnelle mais pas stable : les éléments correspondent à la chaîne adulte mais sont aléatoires

d)
  1. La 3eme partie n'est ni stable ni conventionnelle : les éléments sont aléatoires et ne correspondent pas à la chaîne adulte

e)
  1. La 4eme partie contient des éléments inventés par l'enfant

76.

Les principes de comptage :

a)

Sont au nombre de 7 et sont utilisés simultanément par l’enfant à partir de 4 ans ½

b)
  1. La correspondance entre les objets d’une collection et la suite des mots-nombres est le principe de correspondance terme à terme.

c)
  1. Le fait que le dernier mot-nombre prononcé donne le nombre d’objets compté est le principe de cardinalité.

d)

Le fait que les différentes qualités des objets comptés n’influencent pas le dénombrement est le principe de conservation.

77.

Quel modèle cognitif est le plus utilisé actuellement ?

a)
  1. modèle modulaire de McCloskey et Caramazza

b)
  1. modèle du triple code de Deheane

c)
  1. modèle de l’équipe de Lausanne

d)
  1. modèle intégratif non hiérarchique de Van Nieuwenhoven

e)
  1. modèle intégratif du développement des compétences numériques

78.

Quelles sont les composantes du modèle modulaire de McCloskey et Caramazza ?

a)

Un système de multiplication

b)
  1. Un système de production des nombres

c)

Une représentation visuelle

d)
  1. Un système de compréhension des nombres

e)
  1. Une représentation analogique du nombre

79.

Selon le modèle intégratif non hiérarchique, les facettes du développement des compétences numériques sont :

a)
  1. Représentation de la numérosité

b)

Rangement et classification

c)
  1. Opérations arithmétiques

d)

Compréhension logique

e)
  1. Connaissance du système de numération

80.

Le nombre 5972 dans "train n°5972" est :

a)
  1. Un nombre célèbre

b)
  1. Une étiquette numérique

c)
  1. Un fait arithmétique

d)
  1. Un fait quantitatif

81.

Parmi les stratégies d’addition, laquelle/lesquelles est/sont exacte(s) :

a)

Le comptage de l’écart.

b)
  1. Le comptage à partir du plus grand terme.

c)
  1. Le comptage à partir du dernier terme.

d)
  1. Le comptage à partir du premier terme.

e)
  1. Le comptage du tout.

82.

Concernant l’addition, elle est :

a)
  1. Commutative

b)
  1. Anticommutative

c)
  1. Associative

d)
  1. Distributive

e)
  1. N’a pas d’élément neutre

83.

Concernant la multiplication, elle est :

a)
  1. Commutative

b)
  1. Anticommutative

c)
  1. Associative

d)
  1. Distributive

e)
  1. N’a pas d’élément neutre

84.

Concernant la soustraction, elle est :

a)
  1. Anti-commutative

b)
  1. Associative

c)
  1. N’est pas associative

d)
  1. N’a pas d’élément neutre

e)

L’inverse de la division

85.

le calcul écrit nécessite ?

a)
  1. maîtrise de l’espace de la feuille

b)
  1. gestion de la retenue

c)
  1. attention plus mémoire de travail

d)
  1. reconnaissance des opérateurs

e)
  1. récupération en MLT des faits arithmétiques intermédiaires

86.

Concernant le raisonnement, cochez la(les) proposition(s) exacte(s) :

a)

Le raisonnement hypothético-déductif peut se résumer à “Je pense que c’est comme ça donc j’ai raison”

b)

Le raisonnement semble mobiliser les réseaux neuronaux moteurs de la main

c)
  1. La prise en considération des facteurs non pertinents constituent un biais de raisonnement

d)
  1. Les erreurs de raisonnement comprennent les biais de raisonnement, le défaut d’inhibition et le manque de logique

e)
  1. Le syllogisme n’est pas une forme de raisonnement

87.

Concernant les problèmes additifs :

a)
  1. Leur résolution se fait en 5 étapes

b)
  1. La planification des actions se situe après l’intégration du problème

c)
  1. La traduction du problème est la première étape

d)

La traduction du problème correspond à l’étape où les différentes propositions du problème s’organisent sous forme de représentation mentale

88.

Les principes de comptage :

a)

Sont au nombre de 7 et sont utilisés simultanément par l’enfant à partir de 4 ans ½.

b)

La correspondance entre les objets d’une collection et la suite des mots-nombres est le principe de correspondance terme à terme.

c)

Le fait que le dernier mot-nombre prononcé donne le nombre d’objets compté est le principe de cardinalité.

d)

Le fait que les différentes qualités des objets comptés n’influencent pas le dénombrement est le principe de conservation.

e)

Le Principe de non-pertinence de l’ordre au cours du dénombrement répond à la question “comment compter ?”

89.

Concernant les erreurs de comptage

a)

Si l’enfant ne parvient pas à compter la totalité de la collection de cubes en bois car ils ont des couleurs et tailles différentes, il fait une erreur concernant le principe d’abstraction.

b)

S’il ne coordonne pas le pointage des objets avec la suite numérique, il fait une erreur concernant le principe de correspondance terme à terme.

c)

S’il ne parvient pas à compter la totalité des objets proposés car il y a des canards mais aussi des voitures et des ours, il fait une erreur concernant le principe de conservation.

d)

S’il pointe plusieurs fois 1 objet et donc le compte plusieurs fois, il fait une erreur concernant le principe de correspondance terme à terme.

e)

Quand on demande à l’enfant combien il y a d’objets après son comptage et qu’il recommence, alors erreur concernant le principe de cardinalité.

90.

La date 1789 est:


a)
  1. un nombre mythique

b)
  1. un nombre quotidien

c)
  1. un fait quantitatif

d)
  1. une étiquette numérique

e)
  1. un nombre célèbre

91.

Quels autres éléments sont importants pour l’apprentissage scolaire ?

a)

L’émotion de l’enfant

b)

L’émotion de l’orthophoniste

c)

La motivation de l’enfant

d)

La motivation des parents

e)

Le salaire de l’enseignant

92.

Quelle(s) est/sont la/les affirmation(s) vraie(s) ?

a)

L’enfant peut procéder par récupération lors de calculs

b)

L’enfant peut procéder par comptage lors de calculs

c)

Il existe un codage verbal des faits arithmétiques

d)

Le calcul nécessite un accès aux représentations sémantiques du nombre

e)

Il existe une intuition qui permet à l'enfant de résoudre les problèmes

93.

cochez la/les affirmation(s) juste(s) :

a)

‘’si je lis 2 livres par mois pendant 43 mois, combien de livre je vais lire en tout ? ‘’ est un problème de proportionnalité simple et directe.

b)

‘’Fabien, qui a 18 billes, Gustave déclare qu’il en a 3 fois plus. Combien de billes possède Gustave ? ‘’ est un problème de comparaison multiplicative de grandeurs.

c)

‘’Nicolas achète 7 packs de bières. Il y a 6 bouteilles dans chaque pack et une bouteille coûte 3 euros. Quel est le prix payé par Nicolas ?’’ est un problème qui fait intervenir deux relations de proportionnalité simple.

d)

« Tristan à un jardin faisant 14m de long et 10m de large. Quel est l’aire du jardin de Tristan » est un problème de proportionnalité multiple : produit de mesure

e)

« 3 amis partent en voyage pendant 15 jours. Pour les repas, chacun d’entre eux paye 12 euros par jour. Quelle somme d’argent les restaurateurs vont-ils recevoir ?» est un problème de proportionnalité de produit de grandeur.