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Dév Cognitif Enfant 2025 Cours 3 MdT

Total questions: 124

Worksheet time: 1hrs 2mins

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1.
Selon l’image et le texte associés à la diapositive “Comprendre le développement cognitif de l’enfant” (Barrouillet & Camos, 2023), quels éléments doivent être pris en compte pour comprendre ce développement ?
a)
Les contraintes imposées par le fonctionnement cognitif
b)
Les ressources disponibles à un âge donné
c)
Les capacités spécifiques à chaque domaine
d)
Les interactions sociales et contextuelles
e)
La vitesse de mémorisation à long terme uniquement
2.
Selon le texte associé à la diapositive “Contenu du chapitre” (Barrouillet & Camos, 2023), que permet de distinguer l’approche adoptée ?
a)
Le développement comme changement qualitatif structuré
b)
Les différences interindividuelles comme simples variations biologiques
c)
Le rôle structurant des contraintes internes
d)
Une progression des compétences liée à l’interaction entre ressources et tâches
3.
Selon l’image “Développement selon modèle temporel des ressources” (Barrouillet & Camos, 2023), quels sont les éléments clés de ce modèle ?
a)
Le temps est partagé entre traitement et maintien en mémoire
b)
Les ressources sont illimitées mais inefficaces
c)
Le maintien de l'information dépend de la disponibilité attentionnelle
d)
Les performances diminuent si le traitement est trop long
e)
Le temps de traitement est indépendant du rappel
4.
Selon le texte associé à “Développement selon modèle temporel des ressources” (Barrouillet & Camos, 2023), que montre l’impact du temps de traitement sur la MdT ?
a)
Une tâche trop longue réduit le maintien en mémoire
b)
L’attention est captée par la tâche de traitement au détriment du maintien
c)
L’enfant peut compenser par une meilleure mémoire à long terme
d)
Un traitement rapide favorise la réussite mnésique
5.
Selon les travaux de Barrouillet & Camos (2023) sur le modèle temporel, quels facteurs améliorent la mémoire de travail ?
a)
La rapidité de traitement des tâches interférentes
b)
L’organisation stratégique des pauses de traitement
c)
Le recours à la mémoire à long terme uniquement
d)
L’âge et le développement des capacités attentionnelles
6.
Selon la diapositive “Développement selon modèle temporel des ressources – Barrouillet & Camos”, quels éléments sont essentiels dans le modèle de partage temporel des ressources ?
a)
Le temps est partagé entre traitement et maintien.
b)
Le traitement occupe une durée qui empêche le rafraîchissement.
c)
La mémoire dépend du temps libre laissé entre les tâches.
d)
Le traitement favorise toujours le maintien.
e)
La mémoire est illimitée chez les enfants.
7.
Selon le texte associé à “Développement selon modèle temporel des ressources – Barrouillet & Camos”, que montre le lien entre temps de traitement et maintien en mémoire ?
a)
Le maintien dépend du temps non occupé par la tâche de traitement.
b)
Une tâche rapide permet un meilleur maintien.
c)
Plus la tâche est exigeante, plus le maintien se dégrade.
d)
Le traitement allège la mémoire à court terme.
e)
La mémoire est meilleure sans traitement du tout.
8.
D’après le texte sur “Développement selon modèle temporel des ressources – Barrouillet & Camos”, que suggèrent les effets du taux d’occupation temporel ?
a)
Un taux d’occupation élevé réduit le maintien en mémoire.
b)
Une tâche rapide permet un meilleur rappel.
c)
Un partage optimal du temps améliore les performances.
d)
La mémoire augmente avec un taux d’occupation maximal.
e)
La durée n’affecte pas la capacité de traitement.
9.
Selon la diapositive “Les 4 postulats de Barrouillet & Camos”, quels sont les postulats fondamentaux du modèle temporel de la MdT ?
a)
Le traitement consomme des ressources qui empêchent le maintien.
b)
Le maintien exige un accès régulier à l'information.
c)
Le traitement empêche le maintien en mémoire si trop long.
d)
La mémoire reste stable quel que soit le traitement.
e)
Le maintien est automatique et sans limite.
10.
Selon le texte associé à la diapositive “Les 4 postulats de Barrouillet & Camos”, que montre la dépendance au temps dans la tâche ?
a)
Le temps de traitement détermine la qualité du rappel.
b)
Un traitement long empêche le rafraîchissement.
c)
Moins il y a de temps libre, plus l’oubli est important.
d)
L’oubli est indépendant du temps de traitement.
e)
L’efficacité ne dépend que du niveau scolaire.
11.
D’après le texte sur “Les 4 postulats de Barrouillet & Camos”, quels éléments sont cruciaux pour maintenir l'information ?
a)
Le temps disponible permet de rafraîchir l'information.
b)
Le rafraîchissement actif est une stratégie efficace.
c)
Une stratégie de répétition interne aide au maintien.
d)
Le stockage est séparé du traitement temporel.
e)
Il n'y a pas d'effet du temps sur la mémoire.
12.
Selon la suite du texte sur “Les 4 postulats de Barrouillet & Camos”, quelles conclusions sont tirées de la relation entre temps, interférence et mémoire ?
a)
Le maintien diminue quand le temps est saturé par le traitement.
b)
Les oublis augmentent avec l’interférence temporelle.
c)
La mémoire est affectée si le temps de pause est réduit.
d)
Le traitement améliore la mémorisation.
e)
Le temps n’a aucune influence sur la MdT.
13.
Selon la diapositive « Effet du coût cognitif – Barrouillet et al. », quels éléments illustrent l’effet de surcharge lié au traitement simultané ? (Barrouillet et al., 2004)
a)
La baisse de performance quand les chiffres sont nombreux
b)
La courbe descendante reliant temps et exactitude
c)
L’absence d’amélioration chez les enfants entre 7 et 11 ans
d)
La corrélation négative entre charge et rappel
e)
L’absence de traitement sémantique
14.
D’après le texte associé à la diapositive sur l’effet du coût cognitif (Barrouillet et al., 2004), pourquoi les enfants plus jeunes montrent-ils plus d’erreurs ?
a)
Leurs ressources attentionnelles sont plus limitées
b)
Ils ne peuvent pas segmenter les tâches de manière efficace
c)
Ils n'ont pas encore de stratégies de rafraîchissement automatique
d)
Ils ignorent la consigne
15.
Selon Barrouillet et Camos, pourquoi l’efficacité du traitement augmente-t-elle entre 7 et 14 ans ?
a)
L’automatisation des tâches réduit la demande attentionnelle
b)
Le temps de traitement devient plus court
c)
Le rafraîchissement devient plus fréquent
d)
La capacité de stockage augmente exponentiellement
16.
Selon l’image “Effet du coût cognitif – Développement selon le modèle du partage temporel des ressources” (Barrouillet et Camos), quelles idées sont illustrées par la double tâche ?
a)
L’enfant doit maintenir une lettre en mémoire pendant une autre tâche
b)
La tâche secondaire ralentit l'encodage de la tâche principale
c)
Le coût cognitif correspond à l’alternance entre deux tâches
d)
La densité temporelle détermine la quantité d’attention disponible
e)
Les enfants réussissent mieux quand les deux tâches sont verbales
17.
Selon le texte relié à l’image “Effet du coût cognitif – modèle du partage temporel” (Barrouillet et Camos), pourquoi les enfants échouent-ils plus souvent ?
a)
Ils doivent traiter deux types d’informations en parallèle
b)
Leur système attentionnel est encore en développement
c)
Ils ne peuvent pas automatiser l’une des deux tâches
d)
Ils disposent de plus de ressources que les adultes
18.
Selon le même texte, comment se manifeste concrètement le coût cognitif ? (Barrouillet et Camos)
a)
Par une baisse du taux de rappel en cas de double tâche
b)
Par une surcharge du traitement de l'information
c)
Par une augmentation du temps de traitement des items
d)
Par une meilleure attention sélective
19.
Selon l’image “Importance de la densité temporelle – modèle du partage temporel des ressources” (Barrouillet et Camos), quelles notions sont clés ?
a)
La densité temporelle agit sur le rafraîchissement attentionnel
b)
Plus les items s’enchaînent vite, moins l’enfant peut rafraîchir
c)
L'efficacité du traitement augmente quand la densité diminue
d)
La mémoire de travail se vide complètement à chaque pause
20.
Selon l’image “Modèle de Barrouillet et Camos – coût cognitif élevé” (2025), que montre l’évolution du coût cognitif selon les courbes ?
a)
Le coût cognitif diminue avec l'âge
b)
Les enfants de 5 ans sont plus sensibles à la densité temporelle
c)
Les enfants plus âgés réussissent mieux avec des délais longs
d)
Les enfants de 7 ans rafraîchissent mieux en double tâche
21.
Selon le texte associé, que peut-on conclure sur l'évolution entre 5 et 7 ans selon Barrouillet et al. ?
a)
L'efficacité du rafraîchissement attentionnel progresse
b)
Les enfants de 7 ans peuvent maintenir plus d'items actifs
c)
Les performances de double tâche s’améliorent avec l’âge
d)
Les enfants de 5 ans ont une meilleure mémoire verbale
22.
Selon le texte, pourquoi le modèle du partage temporel est utile pour comprendre les écarts de développement ?
a)
Il explique les limites de la mémoire selon le temps disponible
b)
Il montre l’effet de l’âge sur la capacité attentionnelle
c)
Il permet de prédire les échecs en situation de surcharge
d)
Il repose sur des hypothèses non testées empiriquement
23.
Selon l’image “Effet du coût cognitif – Barrouillet et Camos”, quel lien est montré entre coût cognitif et efficacité mnésique ?
a)
Un coût élevé réduit la qualité de rappel
b)
Le coût diminue quand le temps entre les tâches augmente
c)
L’efficacité de la mémoire augmente avec la pause entre deux tâches
d)
Le coût cognitif est constant à tout âge
24.
Selon le texte associé à cette image, comment se manifeste l’évolution du rafraîchissement attentionnel ?
a)
Il devient plus rapide avec l’âge
b)
Les enfants apprennent à alterner attention et mémorisation
c)
Le traitement devient plus efficace avec l’entraînement
d)
La mémoire de travail disparaît à l’adolescence
25.
Selon Barrouillet et Camos, quel est l’enjeu principal du coût cognitif dans la mémoire de travail en développement ?
a)
Réussir à maintenir une information malgré une autre tâche
b)
Pouvoir alterner efficacement entre deux traitements
c)
Optimiser les pauses pour rafraîchir la mémoire
d)
Supprimer totalement la tâche secondaire
26.
Selon l’image 'Développement entre 8 et 14 ans', Barrouillet et collaborateurs (2009), que montre le schéma des lettres et chiffres ?
a)
Il illustre une tâche de double traitement impliquant mémoire et attention
b)
Les lettres doivent être maintenues en mémoire pendant le traitement des chiffres
c)
Le coût cognitif augmente lorsque la densité des chiffres est plus grande
d)
Ce schéma montre que les enfants plus jeunes réussissent mieux
e)
L’exercice illustre une tâche typique du modèle de partage temporel des ressources
27.
Selon le graphique de l’image 'Développement entre 8 et 14 ans', Barrouillet et collaborateurs (2009), que montre la courbe ?
a)
Une baisse du pourcentage de réussite avec l’augmentation de la densité temporelle
b)
Les enfants de 14 ans réussissent mieux que ceux de 8 ans
c)
Le coût cognitif diminue avec l’âge
d)
Les performances sont identiques entre 8 et 14 ans quel que soit le coût
e)
Le rafraîchissement devient plus efficace avec l’âge
28.
Selon Barrouillet et collaborateurs (2009), pourquoi les enfants de 8 ans ont-ils plus de mal à maintenir l'information ?
a)
Leur efficacité de traitement est plus faible
b)
Leur stratégie de maintien est moins automatisée
c)
Leur coût cognitif est plus élevé
d)
Ils disposent de moins de ressources attentionnelles
29.
D’après le texte lié à l’image sur le développement entre 8 et 14 ans, que révèle l’étude ?
a)
Le développement permet une meilleure gestion du temps de traitement
b)
Le coût cognitif est moindre chez les enfants plus âgés
c)
L’effet de la densité temporelle est atténué avec l’âge
d)
Le coût cognitif augmente avec l’expérience
30.
Selon l’image 'Conclusions sur le développement', que peut-on dire des résultats de Barrouillet et collaborateurs ?
a)
Il y a augmentation des ressources avec l’âge
b)
Le traitement devient plus efficace au fil du développement
c)
Le fonctionnement proposé apparaît dès l’âge de 7 ans
d)
Les stratégies de maintien se stabilisent vers 5 ans
e)
Le rafraîchissement attentionnel est absent avant 7 ans
31.
D’après le texte associé à l’image 'Conclusions sur le développement', quelles sont les implications pédagogiques ?
a)
Les enseignants doivent prendre en compte le développement du rafraîchissement attentionnel
b)
Les tâches doivent être adaptées selon l’âge pour éviter la surcharge cognitive
c)
La mémoire de travail est identique à 6 et 10 ans
d)
Les jeunes enfants doivent être entraînés à gérer leur attention
32.
Que permet la progression du traitement et du rafraîchissement selon Barrouillet et al. ?
a)
Un maintien plus durable des éléments en mémoire
b)
Une exécution plus rapide des tâches secondaires
c)
Une plus grande efficacité de coordination entre traitement et stockage
d)
Une amélioration de l’empan de chiffres uniquement
33.
Selon le modèle de partage temporel, quelles sont les conclusions générales de l’étude ?
a)
Le développement permet une meilleure efficacité de traitement
b)
Les enfants apprennent à mieux rafraîchir les informations avec l’âge
c)
Les ressources attentionnelles deviennent illimitées à l’adolescence
d)
L’évolution cognitive s’appuie sur la coordination des processus
34.
Selon la diapositive “Le développement selon le modèle des processus emboîtés” (Cowan, 1988, 1999, 2005), quelles sont les trois facultés hiérarchisées soutenant la mémoire de travail ?
a)
La mémoire à long terme
b)
La partie activée de la mémoire à long terme
c)
Le focus attentionnel
d)
La mémoire épisodique
e)
Le système visuo-spatial
35.
Selon le modèle de Cowan (1988, 1999, 2005), comment les facultés hiérarchisées sont-elles reliées entre elles ?
a)
Elles sont strictement indépendantes les unes des autres
b)
Elles fonctionnent de manière séquentielle et cumulative
c)
Elles sont étroitement liées à la mémoire à long terme et à l’attention
d)
Elles contribuent ensemble à la performance de la mémoire de travail
36.
Selon Cowan (1988, 1999, 2005), pourquoi le focus attentionnel est-il crucial dans la mémoire de travail ?
a)
Il permet d’extraire les informations visuelles uniquement
b)
Il permet de se focaliser sur les éléments activés en mémoire de long terme
c)
Il guide l’administrateur central vers les informations pertinentes
d)
Il sert à maintenir temporairement les éléments utiles à une tâche en cours
37.
Selon l’image de Ricker et al. (2010), comment s’organise la mémoire de travail selon le modèle emboîté ?
a)
Le focus attentionnel est central dans le traitement
b)
La mémoire de travail est indépendante de la mémoire à long terme
c)
La partie activée de la mémoire à long terme dépend de l’attention
d)
L’administrateur central contrôle l’activation des contenus pertinents
38.
Selon le schéma original du modèle des processus emboîtés (Cowan, 1988), quel rôle joue le Central Executive ?
a)
Il dirige les processus d'attention et d'activation en mémoire de long terme
b)
Il est responsable de l'encodage sensoriel
c)
Il sélectionne les informations pertinentes pour la tâche en cours
d)
Il gère les processus exécutifs centraux liés à la MdT
e)
Il agit de façon passive sans contrôle de l’attention
39.
Selon Cowan (2005), comment interagissent focus attentionnel et mémoire à long terme activée ?
a)
Le focus sélectionne ce qui doit être activé
b)
L’attention permet de désactiver les informations non pertinentes
c)
Les éléments activés reçoivent une attention prioritaire
d)
La mémoire de travail se constitue via cette interaction
40.
Selon Cowan (2016), quels facteurs expliquent l’augmentation de la capacité de la mémoire de travail avec l’âge ?
a)
L’augmentation des connaissances
b)
L’accroissement de la taille des chunks
c)
L’amélioration du filtrage et de l’encodage
d)
La diminution du nombre d’erreurs de transcription
e)
L’efficacité croissante de la répétition
41.
Quels éléments changent avec l’âge selon le modèle de Cowan (2016) ?
a)
Les capacités de répétition s'améliorent
b)
Les connaissances augmentent
c)
La vitesse de traitement diminue
d)
La capacité de filtrage augmente
42.
Selon l’image “Le développement selon le modèle des processus emboîtés” (Cowan, 1988, 1999, 2005), quels éléments sont considérés comme des facultés hiérarchisées ?
a)
La mémoire à long terme
b)
La partie activée de la mémoire à long terme
c)
Le focus attentionnel
d)
La mémoire sémantique
e)
L'administrateur central
43.
D’après le texte associé à l’image “Le développement selon le modèle des processus emboîtés” (Cowan, 1988, 1999, 2005), que montre la hiérarchisation des trois facultés ?
a)
Elle reflète l’importance du focus attentionnel dans l’accès à la mémoire
b)
Elle montre que les facultés interagissent dans la mémoire de travail
c)
Elle révèle une indépendance complète entre attention et mémoire
d)
Elle implique une interaction étroite avec la mémoire à long terme
44.
Selon l’image “Schéma – modèle des processus emboîtés” (Ricker et al., 2010), quels composants sont au centre du modèle ?
a)
Central executive processes
b)
Focus of attention
c)
Activated LTM
d)
Sensorial memory
e)
Phonological loop
45.
D’après le texte relié à l’image “Schéma – modèle des processus emboîtés” (Ricker et al., 2010), que permet le focus attentionnel ?
a)
De diriger l’attention sur des éléments pertinents
b)
De filtrer les informations non pertinentes
c)
D’encoder automatiquement toutes les informations disponibles
d)
De maintenir l’information active pour la tâche en cours
46.
Selon l’image “Augmentation de la capacité liée à l’âge” (Cowan, 2016), quels facteurs expliquent l’évolution ?
a)
L’augmentation des connaissances
b)
L’augmentation de la taille des chunks
c)
Une meilleure efficacité de filtrage
d)
Une capacité accrue de répétition
e)
La diminution des interférences visuelles
47.
D’après le texte associé à l’image “Augmentation de la capacité liée à l’âge” (Cowan, 2016), quels mécanismes soutiennent la MdT ?
a)
L’encodage plus efficace
b)
Le filtrage attentionnel
c)
Le développement des connaissances
d)
La segmentation en unités significatives
48.
Selon l’image “Le focus attentionnel” (Cowan, 2001 ; Cowan, 2005), quelles caractéristiques sont attribuées à ce focus ?
a)
Il est limité à quelques éléments
b)
Il est de type domain-general
c)
Il varie selon les types de tâches cognitives
d)
Il reflète la capacité de base de la MdT
49.
D’après le texte associé à “Le focus attentionnel” (Cowan, 2001 ; Cowan, 2005), comment ce focus évolue-t-il avec l’âge ?
a)
Il passe de 2 à environ 4 éléments entre la petite enfance et l’âge adulte
b)
Il se développe indépendamment de la mémoire à long terme
c)
Il est crucial pour le maintien actif de l’information en MdT
d)
Il reste stable dès 4 ans selon les auteurs
50.
Selon l’image “Test de l’hypothèse liée aux connaissances” (Cowan et al., 2015), que montre l’expérience menée auprès des enfants et des adultes ?
a)
La capacité de mémoire de travail augmente avec l’âge quel que soit le matériel
b)
Les performances sont plus faibles avec du matériel non familier
c)
Les performances progressent de la primaire jusqu’au niveau universitaire
d)
Le nombre d’items retenus augmente plus vite pour le matériel familier
e)
Le matériel familier ne fait aucune différence sur les performances
51.
Selon l’image “Test de l’hypothèse liée aux connaissances” (Cowan et al., 2015), quels résultats observe-t-on entre les lettres familières et les caractères non familiers ?
a)
Les lettres familières sont mieux retenues par tous les groupes d’âge
b)
Les performances sont globalement plus élevées pour le matériel familier
c)
Les adultes retiennent plus d’items que les enfants dans les deux conditions
d)
Le matériel familier facilite l’encodage et la rétention
e)
Les caractères non familiers donnent de meilleurs résultats que les lettres
52.
D’après le texte associé à l’image “Test de l’hypothèse liée aux connaissances” (Cowan et al., 2015), quel facteur influence le nombre d’items retenus ?
a)
L’âge des participants
b)
Le type de matériel (familier ou non)
c)
L’expérience scolaire accumulée
d)
Le niveau de stress induit
53.
Selon le texte associé à l’image “Test de l’hypothèse liée aux connaissances” (Cowan et al., 2015), pourquoi les lettres familières sont-elles mieux mémorisées ?
a)
Parce qu’elles sont plus facilement identifiables
b)
Parce qu’elles sont connues dès le début de la scolarité
c)
Parce qu’elles activent des connaissances antérieures
d)
Parce qu’elles sont visuellement plus complexes
54.
Selon l’image “Test de l’hypothèse liée aux capacités de répétition” (Cowan et al., 2011), que montre le graphique sur l’évolution avec l’âge ?
a)
La mémoire de travail s’améliore avec l’âge, quelle que soit la condition
b)
Les répétitions silencieuses améliorent la performance
c)
Les enfants plus jeunes sont moins performants dans toutes les conditions
d)
Les performances progressent régulièrement entre 6 et 21 ans
e)
La condition “wait” donne les meilleurs résultats à tout âge
55.
D’après le texte associé à l’image “Test de l’hypothèse liée aux capacités de répétition” (Cowan et al., 2011), dans quelle condition observe-t-on la plus faible performance ?
a)
Lorsque les participants doivent dire “wait” à voix haute
b)
Lorsque l’articulation interfère avec le maintien silencieux
c)
Chez les enfants les plus jeunes dans la condition verbale
d)
Lorsque les participants sont dans le silence complet
56.
Selon le texte associé à l’image “Test de l’hypothèse liée aux capacités de répétition” (Cowan et al., 2011), pourquoi les adultes réussissent-ils mieux dans les tâches de répétition ?
a)

Parce qu’ils sont moins affectés par l'interférence de la suppression articulatoire

b)
Parce qu’ils utilisent des stratégies de réencodage plus efficaces
c)
Parce que leur mémoire de travail est mieux automatisée
d)
Parce qu’ils entendent les instructions plus fort
57.
Selon le texte associé à l’image “Test de l’hypothèse liée aux capacités de répétition” (Cowan et al., 2011), qu’apprend-on sur le lien entre répétition et mémoire de travail ?
a)
La répétition subvocale joue un rôle central dans le maintien des items
b)
L’âge influence l’efficacité des stratégies de répétition
c)
La condition “wait” bloque l’utilisation des ressources de répétition
d)
La répétition diminue avec l’âge
58.
Selon l’image “Conclusions sur le développement” (Cowan et al., 2011), quels sont les facteurs déterminants dans l’évolution de la mémoire de travail ?
a)
Le développement du focus attentionnel
b)
L’augmentation du nombre d’items maintenus en MdT
c)
La capacité de base qui double entre 4 et 14 ans
d)
L’âge préscolaire comme phase cruciale
e)
La vitesse de traitement seule sans l’attention
59.
D’après le texte associé à l’image “Conclusions sur le développement” (Cowan et al., 2011), que peut-on conclure sur l’effet de l’âge ?
a)
L’âge améliore la capacité de maintien en MdT
b)
L’attention se développe fortement entre 4 et 14 ans
c)
La mémoire de travail permet de stocker plus d’items avec l’âge
d)
La capacité double uniquement entre 10 et 12 ans
60.
Selon le texte associé à l’image “Conclusions sur le développement” (Cowan et al., 2011), quels éléments interagissent dans l’évolution de la MdT ?
a)
La répétition
b)
Les connaissances
c)
Le focus attentionnel
d)
Le niveau d’anxiété
61.
Toujours selon le texte associé à l’image “Conclusions sur le développement” (Cowan et al., 2011), que reflète principalement la capacité de base de la MdT ?
a)
L’attention portée sur les items à maintenir
b)
Le nombre d’items activement maintenus
c)
Le développement cognitif global
d)
Le vocabulaire disponible
62.
Selon l’image “Ce que nous avons appris” (Résumé du cours sur la mémoire de travail), quels sont les apports essentiels du cours ?
a)
La MdT est un système à capacité limitée impliqué dans de nombreuses tâches
b)
Plusieurs hypothèses expliquent l’augmentation avec l’âge
c)
Le focus attentionnel est central pour comprendre les performances
d)
La MdT évolue constamment de l’enfance à l’âge adulte
e)
L’âge réduit les capacités de répétition
63.
Selon le texte associé à l’image “Ce que nous avons appris” (Résumé du cours), quelles théories expliquent les performances en MdT ?
a)
Théorie du partage de ressources (Case)
b)
Hypothèse du déclin temporel (Towse & Hitch)
c)
Hypothèse attentionnelle (Cowan)
d)
Théorie de l’apprentissage social
64.
D’après le texte associé à l’image “Ce que nous avons appris” (Résumé du cours), quels éléments permettent d’augmenter la quantité d’items maintenus ?
a)
L’efficacité du traitement
b)
L’orientation de l’attention
c)
La vitesse de répétition
d)
Le niveau de scolarité uniquement
65.
Toujours selon le texte associé à l’image “Ce que nous avons appris” (Résumé du cours), qu’observe-t-on sur la répétition verbale ?
a)
Elle améliore la MdT lorsqu’elle est silencieuse
b)
Elle est influencée par l’âge et la vitesse de traitement
c)
Elle permet de faire face aux tâches de recodage
d)
Elle est toujours plus efficace que le regard
66.
Selon l’image “Test de l’hypothèse liée aux connaissances” (Cowan et al., 2015), comment se déroule la tâche expérimentale ?
a)
Des lettres ou des symboles sont brièvement présentés
b)
Les participants doivent reconnaître les items déjà vus
c)
On compare les performances entre matériel familier et non familier
d)
L’âge influe sur la capacité de maintien
e)
Les participants doivent classer les items selon leur forme
67.
Selon le texte associé à l’image “Test de l’hypothèse liée aux connaissances” (Cowan et al., 2015), quelles sont les différences observées entre matériel familier et non familier ?
a)
Le matériel familier est mieux retenu à tous les âges
b)
Les caractères non familiers sont plus difficiles à maintenir
c)
Les lettres bénéficient d’un traitement plus automatisé
d)
Les performances sont identiques pour les deux types d’items
68.
Toujours d’après le texte associé à l’image “Test de l’hypothèse liée aux connaissances” (Cowan et al., 2015), que permet d’évaluer cette tâche ?
a)
L’influence des connaissances sur la mémoire de travail
b)
Le rôle de la familiarité dans l’efficacité du maintien
c)
Les écarts de performance selon l’âge
d)
Le nombre d’erreurs par type d’item
69.
Selon le texte associé à l’image “Test de l’hypothèse liée aux connaissances” (Cowan et al., 2015), pourquoi les résultats sont-ils pertinents ?
a)
Ils montrent que les connaissances antérieures facilitent la MdT
b)
Ils confirment l’impact de l’expérience scolaire sur la performance
c)
Ils distinguent les effets de l’âge et de la familiarité
d)
Ils montrent l’impact du stress sur la tâche
70.
Selon l’image “Test de l’hypothèse liée aux capacités de répétition” (Cowan et al., 2011), comment évolue la performance selon les conditions ?
a)
La répétition subvocale améliore la performance
b)
La condition “wait” est plus difficile à tous les âges
c)
Les enfants plus jeunes sont défavorisés dans la condition verbale
d)
L’âge permet de mieux utiliser les stratégies de répétition
e)
La suppression articulatoire favorise la rétention
71.
D’après le texte associé à l’image “Test de l’hypothèse liée aux capacités de répétition” (Cowan et al., 2011), quel est l’intérêt de la condition “wait” ?
a)
Elle empêche la répétition subvocale automatique
b)
Elle permet d’évaluer la dépendance à la répétition
c)
Elle met en évidence des différences d’âge
d)
Elle facilite la mémorisation des items
72.
Toujours selon le texte associé à l’image “Test de l’hypothèse liée aux capacités de répétition” (Cowan et al., 2011), que révèlent les performances des enfants ?
a)
Elles sont meilleures dans la condition silencieuse
b)
Elles s’améliorent avec l’âge dans toutes les conditions
c)
Elles montrent la difficulté à inhiber la parole chez les plus jeunes
d)
Elles sont équivalentes à celles des adultes dès 9 ans
73.
Selon le texte associé à l’image “Test de l’hypothèse liée aux capacités de répétition” (Cowan et al., 2011), que conclut-on sur l’évolution avec l’âge ?
a)
L’efficacité de la répétition augmente
b)
Le traitement de l’information devient plus rapide
c)
La MdT gagne en capacité de maintien
d)
Le nombre d’items reste stable
74.
Selon le modèle à composants multiples – Baddeley et Hitch, 1974, quels éléments sont inclus dans le modèle ? (TA : Modèle à composants multiples – Baddeley et Hitch, 1974)
a)
Un administrateur central
b)
Une boucle phonologique
c)
Un calepin visuospatial
d)
Un buffer épisodique
e)
Une mémoire sémantique
75.
Toujours selon Baddeley et Hitch, 1974, quel est le rôle principal de l’administrateur central ? (TA : Modèle à composants multiples – Baddeley et Hitch, 1974)
a)
Gérer l’attention et coordonner les sous-systèmes
b)
Stocker l’information verbale
c)
Contrôler uniquement les tâches visuelles
d)
Diriger les ressources attentionnelles
76.
D’après la professeure, pourquoi le modèle de Baddeley et Hitch est-il encore utilisé aujourd’hui ? (TA : Modèle à composants multiples – Baddeley et Hitch, 1974)
a)
Car il intègre plusieurs types d’informations
b)
Car il est trop simpliste
c)
Car il est toujours soutenu par les données empiriques
d)
Car il repose uniquement sur la mémoire visuelle
77.
D’après Gathercole et al., 2004, quels éléments composent la première version du modèle de Baddeley chez l’enfant dès 6 ans ? (TA : Première version du modèle – Gathercole et al., 2004)
a)
Administrateur central
b)
Calepin visuospatial
c)
Boucle phonologique
d)
Buffer épisodique
e)
Mémoire à long terme
78.
Dans la version actuelle du modèle de Baddeley, quels nouveaux liens ou composants sont intégrés ? (TA : Version actuelle du modèle – Baddeley (2000))
a)
Buffer épisodique
b)
Visual semantics
c)
Language
d)
Episodic LTM
e)
Administrateur central
79.
Le buffer épisodique permet : (TA : Version actuelle du modèle – Baddeley (2000))
a)
D’associer des éléments d’origines différentes
b)
D’encoder uniquement les images
c)
De créer des représentations multimodales
d)
De supprimer les autres boucles
80.
Le modèle à composants multiples est considéré comme plus précis car : (TA : Version actuelle du modèle – Baddeley (2000))
a)
Il permet de distinguer les processus cognitifs spécialisés
b)
Il est centré uniquement sur la mémoire sensorielle
c)
Il repose sur des observations cliniques
d)
Il explique mieux les performances mixtes en mémoire
81.
Quels éléments composent la boucle phonologique ? (TA : Boucle phonologique – Baddeley (1974, 2000))
a)
Registre phonologique
b)
Répétition articulatoire
c)
Buffer épisodique
d)
Calepin visuospatial
82.
Quelle affirmation correspond au fonctionnement de la répétition articulatoire ? (TA : Boucle phonologique – Baddeley (1974, 2000))
a)
Elle permet de répéter mentalement les sons
b)
Elle dépend d’un traitement sémantique
c)
Elle se produit souvent inconsciemment
d)
Elle remplace le registre phonologique
83.
Pourquoi entend-on parfois les gens murmurer en calculant ? (TA : Boucle phonologique – Baddeley (1974, 2000))
a)
Car ils sollicitent leur répétition articulatoire
b)
Car cela active leur mémoire épisodique
c)
Parce que cela leur permet de se relaxer
d)
Car ils utilisent un signal externe pour mieux encoder
84.
Que montre l'exemple d’empan verbal illustré dans l'image ? (TA : Boucle phonologique – Baddeley (1974, 2000))
a)
Que la boucle phonologique permet de retenir des chiffres en ordre
b)
Que le buffer épisodique est sollicité
c)
Que la répétition articulatoire est nécessaire
d)
Que l’on retient les chiffres par blocs visuels
e)
Que la mémoire sensorielle est sollicitée
85.
La boucle phonologique est mobilisée dans quelles situations typiques ? (TA : Boucle phonologique – Baddeley (1974, 2000))
a)
Lors d’une tâche d’empan
b)
Lors de la mémorisation de mots
c)
Lors d’un test de mémoire épisodique uniquement
d)
Lorsqu’on répète mentalement des instructions
86.
Pourquoi la liste de chiffres devient-elle plus difficile à retenir à mesure qu’elle s’allonge ? (TA : Boucle phonologique – Baddeley (1974, 2000))
a)
Car la capacité de la boucle phonologique est limitée
b)
Parce que le buffer épisodique interfère
c)
Car les enfants ne peuvent utiliser la répétition
d)
Car le registre phonologique est saturé
87.
Le registre phonologique permet de : (TA : Boucle phonologique – Baddeley (1974, 2000))
a)

Maintenir activement des informations auditives (activation articulatoire)

b)
Conserver brièvement des sons verbaux
c)
Transformer les sons en images visuelles
d)
Stocker de manière passive des sons entendus
88.
Selon l’image “Boucle phonologique : Effets associés au fonctionnement” (Baddeley et Hitch, 1974, 2000), quels effets sont associés au fonctionnement de la boucle phonologique selon le modèle de Baddeley et Hitch ?
a)
L’effet de similarité phonologique
b)
L’effet de longueur de mot
c)
L’effet de suppression articulatoire
d)
L’effet de tapping spatial
e)
L’effet de discours non-pertinent
89.
Selon l’explication donnée par l’enseignante pour la boucle phonologique (Baddeley et Hitch, 1974, 2000), que provoque un effet de suppression articulatoire ?
a)
Une réduction des capacités de répétition
b)
Un effondrement du registre visuo-spatial
c)
Une interférence avec le rappel sériel
d)
Une meilleure mémorisation des mots courts
90.
Quels éléments influencent la mémorisation verbale dans la boucle phonologique selon le cours (Baddeley et Hitch, 1974, 2000) ?
a)
La ressemblance des sons
b)
La longueur des mots
c)
Le codage sémantique
d)
L’ordre sériel
91.
Pourquoi certains mots comme “éléphant” ou “misérable” sont-ils plus difficiles à retenir (Baddeley et Hitch, 1974, 2000) ?
a)
Ils sont phonologiquement similaires
b)
Ils sont plus longs à articuler
c)
Ils n’activent pas le registre phonologique
d)
Ils sont traités visuellement
92.
Selon les études, que remarque-t-on sur la boucle phonologique entre 6 et 8 ans (Baddeley et Hitch, 1974, 2000) ?
a)
Apparition d’une répétition verbale manifeste
b)
Développement de l’empan phonologique
c)
Accélération du rythme articulatoire
d)
Stabilisation des effets phonologiques
e)
Suppression des erreurs de transposition
93.
Quel rôle joue la vitesse d’articulation dans la performance en MdT verbale (Baddeley et Hitch, 1974, 2000) ?
a)
Elle renforce la trace sémantique
b)
Elle améliore la répétition des items
c)
Elle accélère le balayage visuel
d)
Elle prédit la longueur de l’empan
94.
Pourquoi les enfants plus jeunes retiennent-ils moins bien les listes verbales (Baddeley et Hitch, 1974, 2000) ?
a)
Leur vitesse de traitement est plus faible
b)
Ils articulent plus lentement
c)
Ils confondent les items visuellement
d)
Leur répétition subvocale est moins efficace
95.
Quelles sont les caractéristiques du test visuo-spatial présenté sur l’image (Baddeley et Hitch, 1974, 2000) ?
a)
Il implique la reproduction d’un ordre spatial
b)
Il utilise des blocs numérotés
c)
Il mesure le codage verbal
d)
Il est appelé test de Corsi
e)
Il est utilisé pour estimer la mémoire de travail visuelle
96.
Dans le test de Corsi, que doit faire le participant (Baddeley et Hitch, 1974, 2000) ?
a)
Reproduire une séquence de couleurs
b)
Reproduire un ordre de position
c)
Suivre un modèle imposé par l’expérimentateur
d)
Toucher des blocs dans un ordre précis
e)
Répéter des chiffres à voix haute
97.
Quel est le rôle des chiffres visibles pour l’expérimentateur dans le test de Corsi (Baddeley et Hitch, 1974, 2000) ?
a)
Il vérifie si l’enfant touche les bons blocs
b)
Il aide l’enfant à mémoriser
c)
Il fournit un feedback immédiat
d)
Il permet de noter l’ordre exact produit
98.
Selon l’image “Calepin visuo-spatial : Effets associés au fonctionnement” (Baddeley et Hitch, 1974, 2000), quels effets influencent la performance dans le calepin visuo-spatial ?
a)
Effet de tapping spatial
b)
Effet de similarité visuelle
c)
Effet de discours non-pertinent
d)
Effet de longueur des mots
e)
Effet de visionnage non-pertinent
99.
Pourquoi la performance baisse-t-elle lorsque les boutons à toucher sont similaires ? (Baddeley et Hitch, 1974, 2000)
a)
Car la tâche devient sémantique
b)
Car les repères visuels sont confondus
c)
Car la mémoire spatiale est surchargée
d)
Car il y a interférence perceptive
100.
Qu’est-ce que l’effet de visionnage non-pertinent selon le modèle de Baddeley et Hitch (1974, 2000) ?
a)
Un effet lié à la mémoire verbale
b)
Une baisse de performance due à une image distractrice
c)
Une réduction du codage spatial
d)
Une amélioration du rappel d’objets
101.
Quelles sont les deux sous-composantes du calepin visuo-spatial selon Baddeley et Hitch (1974, 2000) ?
a)
Composante verbale
b)
Composante visuelle
c)
Composante spatiale
d)
Composante centrale
e)
Composante phonologique
102.
La composante spatiale du calepin visuo-spatial permet de : (Baddeley et Hitch, 1974, 2000)
a)
Suivre un itinéraire
b)
Se représenter une position dans l’espace
c)
Mémoriser des phrases
d)
Situer un objet dans une grille
103.
Quel rôle joue la composante visuelle du calepin visuo-spatial ? (Baddeley et Hitch, 1974, 2000)
a)
Identifier une couleur dans une image
b)
Localiser un son dans l’espace
c)
Se souvenir d’un objet précis
d)
Répéter un mot entendu
104.
Quelles situations nécessitent une mobilisation des deux sous-composantes du calepin visuo-spatial ?
a)
Se rappeler l’apparence et la position d’un visage
b)
Lire une carte routière
c)
Mémoriser une liste de mots
d)
Suivre un parcours fléché
105.
En quoi le calepin visuo-spatial complète-t-il la boucle phonologique ? (Baddeley et Hitch, 1974, 2000)
a)
Il traite aussi le verbal
b)
Il permet d’expliquer les tâches spatiales
c)
Il n’implique pas d’administrateur central
d)
Il spécialise la mémoire de travail en modalités distinctes
106.
D’après la diapositive « Calepin visuo-spatial : Développement » (Logie & Pearson, 1997 ; Lafranche et al., 2015 ; Hitch et al., 1988 ; Morey et al., 2018), quels effets ou évolutions sont observés chez les enfants de 5 à 7 ans ?
a)
Ils tentent d’utiliser la répétition basée sur le regard
b)
Ils ont une capacité de tapping spatial supérieure à celle des enfants de 10 ans
c)
Leur efficacité visuelle reste inférieure à celle des enfants plus âgés
d)
L’effet de similarité visuelle est observable dès 5 ans
e)
Ils utilisent efficacement le calepin spatial dans les tâches complexes
107.
Selon « Calepin visuo-spatial : Développement » (Logie & Pearson, 1997 ; Lafranche et al., 2015 ; Hitch et al., 1988 ; Morey et al., 2018), que peut-on affirmer du tapping spatial chez les enfants ?
a)
Il est mesurable à partir de 3 ans
b)
Il est lié à un effet similaire au tapping verbal
c)
Il demande de maintenir une localisation spatiale précise
d)
Il favorise une meilleure mémoire à long terme
108.
Dans le cadre du développement décrit par Logie & Pearson (1997), quel est le constat concernant les enfants de 5 à 7 ans ?
a)
Ils sont déjà très efficaces dans l’utilisation du calepin spatial
b)
Ils tentent des stratégies visuelles même si elles restent inefficaces
c)
Leur traitement visuel est identique à celui des adultes
d)
Ils montrent un effort pour fixer le matériel présenté
109.
Toujours selon cette diapositive, quels facteurs influencent négativement la performance des jeunes enfants dans les tâches visuospatiales ?
a)
Manque de motivation
b)
Inefficacité de la répétition basée sur le regard
c)
Difficulté à mobiliser l’attention spatiale
d)
Absence de tapping spatial
110.
Quels sont les premiers effets visuels observables dès 5 ans, selon Hitch et al. (1988) ?
a)
Effet de tapping spatial
b)
Effet de similarité visuelle
c)
Effet de visionnage non-pertinent
d)
Effet de suppression sémantique
111.
À partir de la diapositive « Pattern de développement proposé » (Hitch et al., 1988), quelles sont les évolutions majeures du maintien de l’information chez l’enfant ?
a)
À 5 ans, le maintien est surtout visuel
b)
À 10 ans, l’enfant encode plutôt sous forme verbale
c)
L’effet de similarité visuelle disparaît après 6 ans
d)
Le passage du maintien visuel au phonologique s’observe entre 5 et 10 ans
e)
Après 5 ans, l’effet de longueur de mot devient perceptible
112.
Selon Hitch et al. (1988), quel est le mode de codage privilégié chez les enfants de moins de 5 ans ?
a)
Codage verbal
b)
Codage sémantique
c)
Codage visuel
d)
Codage spatial automatique
113.
Toujours d’après la même source, que constate-t-on chez les enfants autour de 10 ans ?
a)
Effet de longueur de mot
b)
Encodage visuel prédominant
c)
Effet de similarité phonologique renforcé
d)
Maintien exclusivement spatial
114.
Quel type d’objet posait le plus de difficultés aux enfants de 5 ans dans cette étude ?
a)
Objets avec noms longs
b)
Objets visuellement similaires
c)
Objets avec des noms courts
d)
Objets avec noms très fréquents
115.
Selon la diapositive « Administrateur central » (Anderson et al., 2001 ; Hale et al., 1997), quelles sont les caractéristiques principales de cette composante du modèle de Baddeley ?
a)
Elle joue un rôle de stockage actif
b)
Elle coordonne les systèmes esclaves
c)
Elle guide l’attention
d)
Elle communique avec la mémoire à long terme
e)
Son développement est plus lent que celui des systèmes esclaves
116.
D’après Anderson et al. (2001), quel est le rôle principal de l’administrateur central dans le modèle à composants multiples ?
a)
Stocker l’information
b)
Diriger l’attention
c)
Coordonner les boucles phonologiques uniquement
d)
Superviser les systèmes esclaves
117.
Pourquoi le développement de l’administrateur central est-il plus lent, selon Hale et al. (1997) ?
a)
Parce qu’il n’intervient que chez l’adulte
b)
Parce qu’il nécessite une maturation cognitive plus avancée
c)
Parce qu’il dépend du développement du buffer épisodique
d)
Parce qu’il est sollicité par des tâches plus complexes
118.
Quelle différence majeure distingue ce modèle de celui de la première partie du cours ?
a)
L’attention n’y joue aucun rôle
b)
Il intègre des fonctions mnésiques
c)
Il ne coordonne pas les ressources attentionnelles
d)
Il fait intervenir des tâches sensorielles uniquement
119.
D’après la diapositive « Buffer épisodique » (Baddeley, 2000 ; Darling et al., 2014 ; Wang et al., 2015), quelles sont ses caractéristiques principales ?
a)
Il permet de faire du chunking
b)
Il joue un rôle de coordination intermodale
c)
Il assure la répétition articulatoire
d)
Il communique avec la mémoire à long terme
e)
Il est plus lent à se développer que les autres composants
120.
Quel est le rôle principal du buffer épisodique selon Baddeley (2000) ?
a)
Encoder le matériel sensoriel uniquement
b)
Intégrer des informations en une séquence cohérente
c)
Superviser l’administrateur central
d)
Améliorer la répétition spatiale
121.
Pourquoi le buffer épisodique a-t-il été comparé à la Suisse dans l’exemple de cours ?
a)
Pour illustrer sa neutralité
b)
Parce qu’il intègre les systèmes comme un carrefour
c)
Parce qu’il est plus lent à se développer
d)
Parce qu’il représente une mémoire centrale
122.
Quels types de matériaux le buffer épisodique est-il capable de stocker ensemble ?
a)
Visuels uniquement
b)
Verbaux et sensoriels
c)
Verbaux et spatiaux
d)
Emotionnels uniquement
123.
Quel lien ce buffer entretient-il avec la mémoire à long terme ?
a)
Il n’en a aucun
b)
Il stocke passivement des souvenirs
c)
Il favorise l’intégration et le rappel via la sémantique
d)
Il crée une boucle phonologique secondaire
124.
Selon la conclusion du modèle à composants multiples (Baddeley et Hitch, 1974), quelles affirmations sont justes ?
a)
La structure est mise en place vers 10 ans
b)
Les systèmes esclaves se développent plus vite que les composants centraux
c)
L'efficacité des stratégies de maintien augmente avec l'âge
d)
Le maintien visuel précède le maintien phonologique
e)
Le buffer épisodique est le premier à apparaître