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Dév Cognitif Enfant 2025 Cours 4 Attention

Total questions: 121

Worksheet time: 1hrs 3mins

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1.
Selon le cours “Développement de l’attention” (Dre Christina Lutz), quels éléments définissent la nécessité de l’attention dans un environnement surchargé d’informations ?
a)
L’attention permet de filtrer les éléments importants pour survivre.
b)
L’attention est illimitée et permet d’assimiler toutes les informations.
c)
L’attention est une capacité limitée.
d)
Elle permet de poursuivre un but.
e)
Elle supprime totalement les distractions.
2.
Selon Dre Christina Lutz, pourquoi l’attention est-elle cruciale dans notre environnement quotidien ?
a)
Car elle permet de mémoriser des éléments.
b)
Car elle aide à ignorer les distractions.
c)
Car elle est liée aux émotions.
d)
Car elle rend possible la concentration sur un objectif.
3.
D’après l’exemple de la chambre présenté par Dre Christina Lutz, quelles fonctions attentionnelles sont mobilisées pour retrouver un objet spécifique ?
a)
L’inhibition des distracteurs visuels.
b)
La reconnaissance émotionnelle.
c)
La mémoire de travail visuelle.
d)
La discrimination de formes similaires.
e)
L’activation motrice automatique.
4.
Quels processus sont sollicités lorsqu’on recherche un objet précis dans un environnement complexe selon Dre Christina Lutz ?
a)
Maintien d’un but en mémoire.
b)
Activation automatique des souvenirs.
c)
Inhibition d’informations similaires.
d)
Déclenchement émotionnel.
5.
Pourquoi la scène de la chambre évoquée par Dre Lutz illustre-t-elle bien le rôle de l’attention visuelle ?
a)
Car elle est multisensorielle.
b)
Car elle demande de filtrer visuellement des éléments.
c)
Car elle implique la motricité.
d)
Car elle oblige à retenir des critères précis de recherche.
6.
Selon Dre Lutz, qu’est-ce qui complique la recherche d’un objet dans un espace visuel encombré ?
a)
La surcharge d’informations visuelles similaires.
b)
L’absence d’un objectif clair.
c)
La variabilité des couleurs.
d)
La perte de motivation.
7.
Que montre le schéma des formes d’attention (Solhberg et Mateer, 1987) selon Dre Christina Lutz ?
a)
L’attention est unique et linéaire.
b)
Il existe plusieurs formes d’attention distinctes.
c)
L’attention est liée au stress uniquement.
d)
On distingue attention soutenue, partagée, sélective, etc.
e)
Il existe une forme d’attention motrice.
8.
Selon le modèle de Solhberg et Mateer (1987), quelles formes d’attention sont les plus étudiées ?
a)
Attention sélective.
b)
Attention auditive.
c)
Attention soutenue.
d)
Attention réflexe.
9.
Pourquoi l’attention soutenue est-elle essentielle dans les recherches en psychologie cognitive ?
a)
Car elle peut se maintenir longtemps.
b)
Car elle concerne les enfants uniquement.
c)
Car elle permet la mémorisation automatique.
d)
Car elle s’observe facilement en condition expérimentale.
10.
Selon le cours “Contenu du chapitre” (Dre Christina Lutz), quels éléments sont mentionnés dans le plan du chapitre 3 ?
a)
L’attention chez l’adulte
b)
L’attention chez les bébés
c)
L’attention chez les adolescents
d)
L’attention chez les enfants
e)
Les troubles de l’attention (TDAH)
11.
D’après la diapositive sur les formes d’attention (Définitions – Dre Christina Lutz), que nous apprend le modèle de Sohlberg et Mateer (1987, 1989) ?
a)
Il existe cinq formes principales d’attention
b)
Toutes les formes d’attention sont clairement séparées dans la littérature
c)
Le modèle distingue attention soutenue et attention sélective
d)
Il est exclusivement applicable à l’adulte
e)
Le modèle est basé sur l’analyse de cas cliniques
12.
Selon Dre Christina Lutz, quelles affirmations sont exactes concernant les formes d’attention définies dans le modèle de Sohlberg et Mateer ?
a)
Elles ne sont pas toujours distinguées de manière claire dans la littérature
b)
L’attention partagée est la forme la plus étudiée
c)
L’attention sélective et l’attention soutenue seront développées en cours
d)
Ces formes sont identiques à celles décrites dans les modèles cognitifs classiques
13.
Que nous montre l’étude de Simons et Levin (1998) sur l’attention sélective ?
a)
Le changement d’une personne peut passer inaperçu
b)
La moitié des participants ne remarquent pas le changement d’interlocuteur
c)
L’attention sélective agit comme un filtre
d)
La mémoire immédiate compense le manque d’attention
e)
L’attention sélective fonctionne uniquement pour des objets familiers
14.
Que démontre l'expérience du changement de personne dans l'étude de Simons et Levin selon Dre Christina Lutz ?
a)
Notre perception du monde est stable et détaillée
b)
Nous ne remarquons pas toujours les changements importants
c)
Nous allouons notre attention à ce que nous jugeons pertinent
d)
Notre attention est limitée par le contexte immédiat
15.
Quels mécanismes cognitifs sont mobilisés dans la démonstration de l’attention sélective ?
a)
La comparaison des visages
b)
L’inhibition des distracteurs
c)
Le traitement automatique de la parole
d)
Le changement d’orientation spatiale
16.
Dans l’exemple du cahier noir dans la chambre, que montre l’expérience d’attention décrite par Dre Christina Lutz ?
a)
Il est facile de focaliser son attention dans un environnement encombré
b)
L’inhibition des distracteurs est cruciale
c)
La mémoire de travail aide à retrouver l’objet
d)
L’attention sélective nécessite une représentation mentale de l’objectif
17.
Selon l’exemple de la chambre, quelles affirmations sont exactes ?
a)
L’attention est automatiquement dirigée vers les objets rouges
b)
Il est nécessaire d’inhiber des éléments visuellement similaires
c)
La couleur noire est plus facile à retrouver que les autres
d)
La tâche demande une attention volontaire soutenue
18.
Selon l’image “L'attention : introduction & les adultes” (Dre Christina Lutz), quels éléments relèvent de la définition de l'attention sélective selon Posner et al. (1990) et Desimone & Duncan (1995) ?
a)
Le filtrage des interférences provenant d'autres alternatives
b)
La concentration sur certains éléments de l’environnement
c)
L’amélioration de la perception visuelle uniquement
d)
L'allocation de ressources cognitives pour traiter les informations pertinentes
e)
L’inhibition de l’ensemble des informations externes
19.
Selon le texte associé à l’image “L'attention : introduction & les adultes” (Dre Christina Lutz), à quoi sert cette forme d'attention ?
a)
À ignorer certains éléments pour mieux en traiter d’autres
b)
À tout observer sans distinction pour créer une mémoire exhaustive
c)
À sélectionner les éléments importants pour la perception et l’apprentissage
d)
À éliminer les stimuli internes uniquement
20.
Quelles affirmations décrivent correctement le fonctionnement de l’attention sélective ?
a)
Elle dirige l’action vers les sources de distraction
b)
Elle repose sur l’allocation de ressources cognitives limitées
c)
Elle implique une double tâche systématique
d)
Elle permet de filtrer les interférences provenant d’autres sources
21.
L’attention sélective joue un rôle fondamental dans :
a)
La perception
b)
L’apprentissage
c)
L’expression verbale automatique
d)
La mémoire
22.
Pourquoi peut-on dire que l’attention sélective est cruciale dans les apprentissages ?
a)
Parce qu’elle permet de se focaliser sur les distracteurs
b)
Parce qu’elle améliore l'efficacité du traitement de l’information pertinente
c)
Parce qu’elle bloque toute activité neuronale non ciblée
d)
Parce qu’elle facilite la mémorisation des contenus choisis
23.
Selon l’image “L'attention : introduction & les adultes” (Dre Christina Lutz), quelles dimensions peuvent être prises en compte pour catégoriser l’attention ?
a)
Le canal sensoriel impliqué (visuel, auditif…)
b)
Le caractère automatique ou volontaire de l’attention
c)
La direction de l’attention (vers l’intérieur ou l’extérieur)
d)
La durée du traitement de l’information
e)
Les liens avec d’autres processus cognitifs
24.
Quels sont les effets possibles du stress, de la motivation ou de la mémoire de travail sur l’attention ?
a)
Ils peuvent interférer avec les modalités sensorielles
b)
Ils peuvent moduler l’attention en fonction du contexte
c)
Ils sont indépendants des processus attentionnels
d)
Ils participent à orienter l’attention vers certaines sources
25.
D’après la démonstration expérimentale de la vidéo « L'attention sélective » (Daniel Simons & Daniel Levin, 1998), que met-elle en évidence chez l’adulte ?
a)
Le phénomène de cécité attentionnelle.
b)
La capacité à filtrer les distractions auditives.
c)
Le fait que notre attention visuelle peut ignorer des changements évidents.
d)
L'activation involontaire de la mémoire à long terme.
26.
Selon la diapositive « L'attention sélective » (Daniel Simons & Daniel Levin, 1998), quel est l’impact du contexte sur la détection de changements ?
a)
Le changement est systématiquement détecté si l’objet est central.
b)
Un objet remplacé peut passer inaperçu si notre attention est occupée ailleurs.
c)
Le contexte n’a aucun impact sur la détection de changement.
d)
Environ 50 % des participants ne remarquent pas les substitutions d’individus.
27.
Toujours selon la diapositive « L'attention sélective » (Daniel Simons & Daniel Levin, 1998), quelles sont les conclusions liées à l’attention ?
a)
L’attention guide la sélection d’informations pertinentes.
b)
Notre perception visuelle est exhaustive.
c)
Nous pouvons ignorer des éléments majeurs en cas de surcharge attentionnelle.
d)
L’attention détermine les informations sélectionnées pour l’action.
28.
D’après la diapositive « Définition de l’attention sélective » (Posner & Petersen, 1990 ; Desimone & Duncan, 1995), quelles sont les caractéristiques de cette forme d’attention ?
a)
Elle permet de filtrer les informations environnementales concurrentes.
b)
Elle permet de détecter toutes les informations, pertinentes ou non.
c)
Elle favorise une sélection en faveur d’une action spécifique.
d)
Elle mobilise des ressources cognitives limitées.
e)
Elle agit uniquement sur la mémoire à long terme.
29.
Selon la définition de « l’attention sélective » (Posner & Petersen, 1990 ; Desimone & Duncan, 1995), quels processus cognitifs peuvent être influencés par l’attention ?
a)
La perception
b)
L’action
c)
L’apprentissage
d)
La mémoire
e)
L’odorat
30.
D’après la diapositive « L’attention : introduction & les adultes » (source : cours DC5B, 2025), que peut-on dire de l’attention volontaire et involontaire selon le modèle top-down / bottom-up ?
a)
L’attention volontaire est guidée par nos objectifs actuels.
b)
L’attention involontaire repose sur des stimuli saillants de l’environnement.
c)
L’attention volontaire est déclenchée de façon automatique.
d)
L’attention involontaire correspond à une capture descendante (top-down).
e)
L’attention volontaire implique un contrôle hiérarchique par les régions frontales.
31.
D’après l’image et le texte sur le modèle attentionnel de Posner et collègues (1990), que mesure ce modèle et comment l’attention est-elle divisée ? (source : cours DC5B, 2025)
a)
Il distingue trois composantes : mise en alerte, orientation et attention exécutive.
b)
Il est basé uniquement sur l’attention involontaire.
c)
Il mesure les processus attentionnels selon un réseau sélectif.
d)
Il est utilisé pour décrire le fonctionnement émotionnel de l’attention.
e)
Il repose sur une distinction entre attention exogène et endogène.
32.
D’après la diapositive sur « La mise en alerte » (source : Posner et Petersen, 1990 ; DC5B, 2025), que révèle la courbe de Yerkes-Dodson concernant l’éveil attentionnel ?
a)
Un certain niveau d’éveil est optimal pour la performance attentionnelle.
b)
Un niveau d’alerte très élevé améliore toujours l’attention.
c)
La vigilance excessive peut nuire à l’attention.
d)
L’éveil ne joue aucun rôle dans la sélection des stimuli.
e)
La courbe de Yerkes-Dodson est en U inversé.
33.
Selon le texte explicatif lié à la mise en alerte (source : Posner & Petersen, 1990), à quoi sert cette composante de l’attention ?
a)
À maintenir une sensibilité aux stimuli pertinents.
b)
À inhiber l’attention involontaire.
c)
À se préparer à recevoir des informations.
d)
À produire automatiquement des réponses motrices.
e)
Aucune des réponses précédentes n'est correcte.
34.
Selon le modèle attentionnel de Posner (source : DC5B, 2025), que signifie l’orientation endogène ?
a)
Un déplacement volontaire de l’attention.
b)
Un processus déclenché automatiquement par des signaux internes.
c)
Un contrôle attentionnel dirigé par des buts internes.
d)
Une réaction réflexe à un stimulus saillant.
e)
Aucune des réponses précédentes n'est correcte.
35.
D’après l’image sur le réseau attentionnel (Posner et coll., 1990, 2012, 2013), que montre l’orientation attentionnelle dans le modèle ?
a)
Elle permet le déplacement stratégique de l’attention dans l’espace.
b)
Elle correspond uniquement à l’attention involontaire.
c)
Elle repose sur des signaux internes et des objectifs cognitifs.
d)
Elle est nécessaire pour la mise en alerte.
e)
Elle implique un guidage exogène uniquement.
36.
Selon l’explication du texte lié à l’image (Posner et coll.), qu’est-ce qui caractérise l’orientation endogène ?
a)
Elle est déclenchée volontairement par l’individu.
b)
Elle dépend de stimuli environnementaux saillants.
c)
Elle est dirigée par les objectifs internes de la personne.
d)
Elle intervient uniquement lors d’une distraction sensorielle.
e)
Aucune des réponses précédentes n'est correcte.
37.
Quelle est la spécificité de l’orientation exogène dans le modèle attentionnel de Posner ?
a)
Elle est déclenchée automatiquement par des stimuli saillants.
b)
Elle dépend du niveau d’éveil interne.
c)
Elle est indépendante des buts de la personne.
d)
Elle nécessite une décision consciente.
e)
Aucune des réponses précédentes n'est correcte.
38.
En quoi consiste le rôle de l’attention exécutive dans ce modèle ?
a)
À sélectionner les stimuli les plus pertinents.
b)
À gérer les conflits entre informations concurrentes.
c)
À activer automatiquement les réponses motrices.
d)
À éviter les erreurs de distraction dans des situations complexes.
e)
Aucune des réponses précédentes n'est correcte.
39.
Quelle est la relation entre attention exécutive et les deux types d’orientation (endogène et exogène) ?
a)
Elle régule les effets de ces orientations selon les objectifs de la tâche.
b)
Elle supprime toujours l’orientation exogène.
c)
Elle intervient pour arbitrer entre les deux types selon la pertinence.
d)
Elle dépend uniquement des stimuli environnementaux.
e)
Aucune des réponses précédentes n'est correcte.
40.
11. D’après les deux images sur l’Attention Network Task (ANT) et le texte explicatif (Fan et al., 2002 ; DC5B 2025), que permet de mesurer cette tâche ?
a)
Les trois composantes de l’attention de Posner : alerte, orientation, attention exécutive.
b)
L’état émotionnel du sujet pendant la tâche.
c)
L’efficacité du réseau attentionnel chez différentes populations.
d)
La performance motrice uniquement.
e)
L’indépendance relative des systèmes attentionnels.
41.
12. Sur base des images ANT et des commentaires du cours (Fan et al., 2002 ; DC5B 2025), quelles étapes composent la tâche ANT ?
a)
Fixation – Indice – Cible – Réponse
b)
Fixation – Avertissement – Indice spatial – Cible + distracteurs – Réponse
c)
Préparation – Alerte – Orientation – Cible
d)
Fixation – Warning cue – Target and flankers – Réponse
e)
Signal auditif – Calcul mental – Tâche visuelle – Feedback
42.
13. Quels avantages de la tâche ANT sont mis en avant dans le cours DC5B (Fan et al., 2002) ?
a)
Elle permet de mesurer plusieurs aspects de l’attention simultanément.
b)
Elle est informatisée et standardisée.
c)
Elle évalue l’attention uniquement dans un cadre clinique.
d)
Elle a démontré l’indépendance des trois systèmes attentionnels.
e)
Elle est réservée aux enfants et adolescents.
43.
14. Selon les commentaires liés à la tâche ANT (DC5B 2025), que montre l’absence de corrélation entre les indices ?
a)
Que les trois réseaux attentionnels peuvent fonctionner de façon indépendante.
b)
Que le système attentionnel est unifié et global.
c)
Qu’il n’est pas possible de mesurer l’attention exécutive seule.
d)
Que chaque composante peut être affectée différemment selon les individus.
44.
15. Pourquoi la tâche ANT est-elle utilisée dans de nombreux contextes de recherche selon le cours DC5B 2025 ?
a)
Parce qu’elle est rapide à administrer.
b)
Parce qu’elle peut être adaptée à différentes populations.
c)
Parce qu’elle repose sur un modèle validé scientifiquement.
d)
Parce qu’elle est la seule tâche mesurant l’attention divisée.
45.
16. D’après l’image sur le déroulement de la tâche ANT (Fan et al., 2002 ; DC5B 2025), que représente chaque étape illustrée dans le schéma ?
a)
Fixation – préparation à l’indice d’alerte
b)
Indice d’avertissement (warning cue)
c)
Apparition de la cible entourée de distracteurs (flankers)
d)
Phase de récupération cognitive
e)
Nouvelle phase de fixation après réponse
46.
17. Que signifie la présence de distracteurs (flankers) autour de la cible dans la tâche ANT ?
a)
Ils permettent de mesurer l’attention exécutive via la gestion des interférences.
b)
Ils augmentent la complexité de la réponse attendue.
c)
Ils remplacent l’indice d’alerte.
d)
Ils facilitent l’orientation endogène.
47.
18. En quoi consiste l’indice d’alerte dans la tâche ANT selon Fan et al. (2002) ?
a)
C’est un signal préalable indiquant qu’un stimulus va apparaître.
b)
Il permet d’augmenter la vigilance du participant.
c)
Il déclenche automatiquement une réponse motrice.
d)
Il n’a pas d’effet sur la performance attentionnelle.
48.
19. Quelle conclusion principale peut-on tirer des recherches utilisant l’ANT ?
a)
Les réseaux attentionnels ont une certaine autonomie fonctionnelle.
b)
Tous les systèmes attentionnels sont fortement interdépendants.
c)
L’attention orientée dépend exclusivement de l’alerte.
d)
Chaque composante peut être spécifiquement altérée selon le contexte ou l’individu.
49.
D’après l’image « Attention Network Task (ANT) » (Fan et al., 2002 ; image de Johnson et al., 2020), quels éléments composent une séquence typique d’essai dans cette tâche ?
a)
Période de fixation
b)
Indice d’avertissement (warning cue)
c)
Apparition de la cible et des distracteurs (flankers)
d)
Indice auditif de démarrage
e)
Nouvelle fixation post-réponse
50.
Selon l’image « Attention Network Task (ANT) » (Fan et al., 2002 ; image de Johnson et al., 2020), à quoi sert la configuration des flèches entourant la cible ?
a)
À mesurer l’attention exécutive à travers le conflit entre flèches
b)
À désorienter volontairement le participant
c)
À introduire un bruit visuel constant
d)
À créer des conditions congruentes ou incongruentes
e)
À renforcer l’indice spatial de la cible
51.
D’après le texte lié à l’image « ANT » (Fan et al., 2002), quel est le rôle de la période de fixation initiale ?
a)
Préparer le participant à la réception d’un stimulus visuel
b)
Faire baisser la vigilance pour mieux capter l’attention ensuite
c)
Stabiliser l’attention sur une zone neutre avant l’apparition de l’indice
d)
Donner une instruction verbale sur l’essai à venir
e)
Aucune des réponses précédentes n'est correcte.
52.
D’après le texte explicatif de la diapositive « ANT » (Fan et al., 2002), quel est le rôle du warning cue dans la tâche ?
a)
Indiquer la position probable de la cible
b)
Aider à préparer le système attentionnel à une information imminente
c)
Créer une distraction volontaire dans l’essai
d)
Activer l’attention endogène à long terme
e)
Aucune des réponses précédentes n'est correcte.
53.
Toujours selon le texte lié à l’image « ANT » (Fan et al., 2002), pourquoi utilise-t-on des distracteurs autour de la cible ?
a)
Pour évaluer la capacité de l’attention exécutive à filtrer les interférences
b)
Pour mesurer l’effet d’un indice spatial
c)
Pour introduire une difficulté supplémentaire dans la tâche
d)
Pour rendre la tâche plus attrayante visuellement
e)
Aucune des réponses précédentes n'est correcte.
54.
D’après la diapositive « Attention Network Task (ANT): les indices (cue) » (Fan et al., 2002), que montrent les différents types de cues dans la tâche ANT ?
a)
No cue = absence totale de signal préparatoire
b)
Centre cue = condition de contrôle ne fournissant pas d’indication spatiale
c)
Double cue = signal d’alerte mais sans information spatiale
d)
Spatial cue = indique la position de la future cible
e)
Centre cue = signal qui guide précisément la direction de la réponse
55.
D’après le texte lié à la diapositive « ANT: les indices (cue) » (Fan et al., 2002), à quoi sert la condition centre cue ?
a)
À simuler un repère spatial trompeur
b)
À neutraliser les attentes directionnelles
c)
À activer les régions visuelles périphériques
d)
À servir de condition de contrôle sans valeur informative
e)
Aucune des réponses précédentes n'est correcte.
56.
Toujours selon le texte associé à l’image « ANT: les indices (cue) » (Fan et al., 2002), que permet de comparer le spatial cue ?
a)
La performance avec ou sans repère spatial précis
b)
La vitesse de réaction à différents types de distracteurs
c)
L’efficacité du déplacement de l’attention
d)
L’effet de surprise provoqué par l’absence de signal
e)
Aucune des réponses précédentes n'est correcte.
57.
Selon les explications du cours liées à l’image « ANT: indices » (Fan et al., 2002), quelle est l’utilité du double cue ?
a)
Améliorer la vigilance générale sans information spatiale
b)
Préparer le sujet à l’apparition imminente d’un stimulus
c)
Activer une mémoire à long terme spatiale
d)
Augmenter l’incertitude directionnelle
e)
Aucune des réponses précédentes n'est correcte.
58.
Dans le cadre du modèle ANT (Fan et al., 2002), que démontre l’utilisation de différents types d’indices (cue) ?
a)
Ils permettent de différencier les composantes attentionnelles (alerte, orientation, exécution)
b)
Ils activent les réflexes moteurs automatiques
c)
Ils fournissent des conditions expérimentales contrastées
d)
Ils stimulent la créativité spatiale du sujet
e)
Aucune des réponses précédentes n'est correcte.
59.
D’après la diapo « Attention Network Task (ANT): 3 indices » (Fan et al., 2002), que permet de mesurer l’indice de mise en alerte ?
a)
La différence entre les temps de réaction avec double cue et sans cue
b)
La capacité à détecter une cible dans un bruit visuel
c)
Le bénéfice d’un signal d’alerte visuel sur la vitesse de réaction
d)
Le temps de traitement d’un indice spatial
e)
L’effet d’un conflit entre indices congruents et incongruents
60.
Selon l’image « ANT: 3 indices » (Fan et al., 2002), que représente l’indice d’attention exécutive ?
a)
La différence de temps de réaction entre conditions congruente et incongruente
b)
La vitesse moyenne entre tous les essais
c)
Le coût de traitement des conflits attentionnels
d)
Le bénéfice d’un signal spatial pertinent
e)
La distraction volontaire générée par les flankers
61.
Selon le texte explicatif lié à la diapositive « ANT: 3 indices » (Fan et al., 2002), comment est calculé l’indice d’alerte ?
a)
TR sans cue – TR double cue
b)
TR spatial cue – TR centre cue
c)
TR double cue – TR spatial cue
d)
TR centre cue – TR no cue
e)
Aucune des réponses précédentes n'est correcte.
62.
Toujours selon le texte du cours (Fan et al., 2002), que permet de conclure un indice d’alerte élevé ?
a)
Que le signal d’alerte améliore la réactivité du sujet
b)
Que le participant est confus dans les essais spatiaux
c)
Que le sujet est particulièrement sensible aux signaux environnementaux
d)
Que l’attention orientée est bloquée
e)
Aucune des réponses précédentes n'est correcte.
63.
D’après l’analyse du cours (Fan et al., 2002), que reflète un indice d’orientation élevé ?
a)
Un bénéfice attentionnel apporté par l’indice spatial
b)
Une difficulté à résoudre les conflits visuo-spatiaux
c)
Un déplacement anticipé de l’attention vers l’emplacement de la cible
d)
Un traitement plus lent sans signal spatial
e)
Aucune des réponses précédentes n'est correcte.
64.
D’après l’image « Attention Network Task (ANT): flankers » (Fan et al., 2002), que représentent les différentes conditions (neutral, congruent, incongruent) ?
a)
Neutral = cible seule ou entourée de distracteurs non directionnels
b)
Congruent = distracteurs pointant dans la même direction que la cible
c)
Incongruent = distracteurs pointant dans une direction opposée à la cible
d)
Incongruent = distracteurs qui masquent la cible
e)
Congruent = la cible est renforcée par les flèches centrales
65.
Selon le texte explicatif associé à la diapo « ANT: flankers » (Fan et al., 2002), quel est le rôle des flèches dans cette tâche ?
a)
Créer un conflit attentionnel selon leur congruence avec la cible
b)
Servir de point d’ancrage spatial neutre
c)
Mesurer la capacité de focalisation du participant
d)
Perturber volontairement la reconnaissance de la cible
e)
Aucune des réponses précédentes n'est correcte.
66.
Toujours selon le texte associé à la diapo « ANT: flankers » (Fan et al., 2002), à quoi sert la condition neutre ?
a)
À fournir une ligne de base sans conflit directionnel
b)
À introduire une distraction constante sans valeur directionnelle
c)
À simuler une tâche avec réponse automatique
d)
À bloquer l’attention exécutive volontairement
e)
Aucune des réponses précédentes n'est correcte.
67.
Que permet de mesurer la comparaison entre conditions congruente et incongruente dans l’ANT (Fan et al., 2002) ?
a)
L’indice de l’attention exécutive
b)
Le gain attentionnel spatial
c)
La capacité à résoudre des conflits cognitifs
d)
Le seuil de reconnaissance sensorielle
e)
Aucune des réponses précédentes n'est correcte.
68.
Selon les explications de la diapo « ANT: flankers » (Fan et al., 2002), qu'indique un grand écart entre TR incongruent et congruent ?
a)
Une interférence cognitive importante
b)
Une attention exécutive peu efficace
c)
Un déficit sensoriel moteur
d)
Une absence de bénéfice du signal spatial
e)
Aucune des réponses précédentes n'est correcte.
69.
D’après l’image « Réseaux attentionnels et structures cérébrales » (Posner et Petersen, 1990 ; Fan et al., 2005), quelles régions cérébrales sont impliquées dans l’attention orientée ?
a)
Lobe pariétal postérieur
b)
Colliculus supérieur
c)
Cortex préfrontal dorsolatéral
d)
Thalamus
e)
Cervelet
70.
Selon la diapositive « Réseaux attentionnels et cerveau » (Posner et Petersen, 1990), quelles structures soutiennent principalement l’attention exécutive ?
a)
Cortex préfrontal antérieur
b)
Gyrus cingulaire antérieur
c)
Cervelet postérieur
d)
Amygdale
e)
Cortex sensorimoteur
71.
D’après le texte explicatif de la diapositive « Réseaux attentionnels et cerveau » (Posner & Petersen, 1990), quel est le rôle du colliculus supérieur ?
a)
Il intervient dans les mouvements rapides des yeux (saccades)
b)
Il module l’orientation automatique de l’attention
c)
Il encode les informations auditives complexes
d)
Il renforce l’attention exécutive frontale
e)
Aucune des réponses précédentes n'est correcte.
72.
Selon le texte du cours (Posner & Petersen, 1990), quelles fonctions cognitives sont associées au gyrus cingulaire antérieur ?
a)
La détection des conflits
b)
Le contrôle attentionnel volontaire
c)
La modulation de la mémoire épisodique
d)
L’intégration des signaux émotionnels avec la tâche
e)
Aucune des réponses précédentes n'est correcte.
73.
Selon la diapositive « ANT: 3 indices – attention exécutive » (Fan et al., 2002), que représente l’indice exécutif dans cette tâche ?
a)
TR incongruent – TR congruent
b)
L’effet de conflit généré par les distracteurs opposés
c)
La réduction du bénéfice spatial
d)
L’amélioration de la vitesse de détection sans signal
e)
Le bénéfice de la double alerte comparé au no cue
74.
D’après le texte lié à l’image « ANT: attention exécutive » (Fan et al., 2002), que signifie une grande différence entre les conditions congruente et incongruente ?
a)
Un conflit cognitif mal résolu
b)
Un bon contrôle de l’attention exécutive
c)
Un effet d’interférence élevé
d)
Un ralentissement des temps de réaction
e)
Aucune des réponses précédentes n'est correcte.
75.
Selon les explications de la diapo « ANT: attention exécutive » (Fan et al., 2002), que permet de conclure un indice exécutif faible ?
a)
Une bonne capacité à inhiber les distracteurs
b)
Un traitement efficace des conflits cognitifs
c)
Une performance stable indépendamment des distracteurs
d)
Une confusion dans la perception spatiale
e)
Aucune des réponses précédentes n'est correcte.
76.
D’après le texte du cours (Fan et al., 2002), que reflète un effet d’interférence élevé dans l’ANT ?
a)
Une attention exécutive moins efficace
b)
Des temps de réponse plus courts
c)
Une forte sensibilité aux distracteurs incongruents
d)
Un conflit cognitif bien résolu
e)
Aucune des réponses précédentes n'est correcte.
77.
Dans le modèle ANT (Fan et al., 2002), pourquoi compare-t-on les essais congruents et incongruents ?
a)
Pour mesurer la capacité à gérer les conflits attentionnels
b)
Pour calculer l’indice exécutif d’interférence
c)
Pour tester la mémoire de travail
d)
Pour identifier les bénéfices du spatial cue
e)
Aucune des réponses précédentes n'est correcte.
78.
Selon l’image « L'attention : introduction & les adultes », quels éléments caractérisent l’attention volontaire ?
a)
Elle est guidée par des objectifs internes
b)
Elle est déclenchée automatiquement par les stimuli
c)
Elle nécessite une implication consciente
d)
Elle est toujours efficace sans distraction
e)
Elle repose sur des mécanismes top-down
79.
Dans la diapo « L'attention : introduction & les adultes », quelles fonctions sont associées à l’attention involontaire ?
a)
Capture automatique de stimuli saillants
b)
Détection rapide de dangers
c)
Planification stratégique
d)
Réactions réflexes sans contrôle conscient
e)
Préparation volontaire à une tâche
80.
Selon l’image « L'attention : les bébés », quels comportements indiquent une orientation de l’attention chez un nourrisson ?
a)
Le suivi visuel d’un objet
b)
La fermeture des paupières
c)
Les saccades oculaires vers un bruit
d)
L’augmentation du rythme cardiaque
e)
Le regard fixe vers un visage humain
81.
Selon le texte lié à « L'attention : les bébés », quelles capacités attentionnelles sont déjà présentes chez le nouveau-né ?
a)
Orientation vers un stimulus nouveau
b)
Capacité de maintien de l’attention
c)
Mémoire de travail à long terme
d)
Réduction de l’attention aux stimuli répétitifs
e)
Contrôle volontaire de l’attention
82.
Quelles sont les méthodes utilisées pour mesurer l’attention chez le bébé selon le cours « L'attention : les bébés » ?
a)
Durée de fixation visuelle
b)
Mesure de l’activité cérébrale (EEG)
c)
Observation du clignement d’yeux
d)
Temps de réaction à un son
e)
Orientation de la tête vers le stimulus
83.
Selon le texte « L'attention : les bébés », que permet la diminution progressive de la fixation visuelle d’un même objet ?
a)
La mise en évidence d’un phénomène d’habituation
b)
Un signe de déficit attentionnel
c)
Une preuve de reconnaissance implicite
d)
Une perte d’intérêt généralisée
e)
Une fatigue perceptive
84.
D’après le cours « L'attention : les bébés », que montre une récupération de l’attention après habituation ?
a)
Le bébé distingue une nouveauté du stimulus précédent
b)
Il est capable de comparer deux situations
c)
Il manifeste une désorganisation attentionnelle
d)
Il a oublié le stimulus précédent
e)
Il démontre une préférence stable
85.
Selon la diapo « La mise en alerte chez les bébés », quels signaux peuvent activer l’état d’alerte ?
a)
Un son soudain
b)
Un flash lumineux
c)
Une variation de température
d)
Un mouvement rapide dans le champ visuel
e)
Une voix familière
86.
Quelles structures cérébrales sont associées à la mise en alerte chez les nourrissons ?
a)
Tronc cérébral
b)
Cortex pariétal postérieur
c)
Système noradrénergique
d)
Cortex préfrontal ventromédian
e)
Thalamus
87.
D’après le texte « La mise en alerte chez les bébés », quels sont les effets d’un bon état d’alerte sur les performances attentionnelles ?
a)
Meilleure détection des signaux pertinents
b)
Réduction des temps de réaction
c)
Augmentation de la confusion cognitive
d)
Maintien prolongé de l’attention
e)
Apparition de comportements réflexes
88.
Selon le texte lié à l’image « La mise en alerte chez les bébés », quels comportements manifestent un état d’alerte chez le nourrisson ?
a)
Ouverture des yeux
b)
Orientation du regard
c)
Mouvements corporels brusques
d)
Absence totale de mouvement
e)
Fixation prolongée sur un stimulus
89.
Quelles fonctions cognitives sont soutenues par l’état d’alerte précoce chez les bébés selon l’image « La mise en alerte chez les bébés » ?
a)
Préparation à l’apprentissage
b)
Réduction des distractions internes
c)
Surveillance sensorielle continue
d)
Rappel d’informations autobiographiques
e)
Activation des schémas moteurs
90.
Selon le texte lié à « La mise en alerte chez les bébés », quels effets peuvent indiquer une alerte excessive ?
a)
Agitation motrice
b)
Détournement du regard
c)
Irritabilité accrue
d)
Allongement du temps de fixation
e)
Baisse de la sensibilité sensorielle
91.
Selon l’image « Orientation : attention sélective chez les bébés » (Bucher et al., 2000), quels éléments déclenchent l’orientation visuelle chez les nourrissons ?
a)
Apparition soudaine d’un objet
b)
Changement de luminosité
c)
Son aigu dans l’environnement
d)
Répétition d’un même signal
e)
Mouvement dans le champ visuel
92.
Selon le texte de Bucher et al., 2000, comment se manifeste l’attention sélective chez les nourrissons ?
a)
Par une concentration sur un seul stimulus malgré les distracteurs
b)
Par l’évitement de stimuli nouveaux
c)
Par une suppression des mouvements corporels
d)
Par la capacité à ignorer un bruit de fond
e)
Par une réaction motrice ciblée uniquement vers la nouveauté
93.
Toujours selon Bucher et al., 2000, que permet de mesurer le paradigme de double orientation ?
a)
La rapidité du déplacement attentionnel
b)
La préférence pour un côté du champ visuel
c)
L’efficacité de l’alerte externe
d)
L’habituation au stimulus familier
e)
La capacité à maintenir l’attention sur deux objets
94.
Selon l’étude de Bucher et al., 2000, comment évolue l’attention sélective au cours du développement du nourrisson ?
a)
Elle devient plus stable avec l’âge
b)
Elle est totalement absente avant 6 mois
c)
Elle se différencie selon la complexité du stimulus
d)
Elle disparaît temporairement lors de phases de sommeil
e)
Elle reste inchangée entre 0 et 12 mois
95.
Dans le texte de Bucher et al., 2000, quelles stratégies sont utilisées pour capter l’attention des bébés ?
a)
Utiliser des contrastes visuels forts
b)
Faire varier les sons
c)
Présenter une séquence répétitive
d)
Augmenter la durée d’exposition
e)
Changer l’environnement tactile
96.
Selon Bucher et al., 2000, pourquoi l’orientation de l’attention chez le bébé est-elle un indicateur clé du développement ?
a)
Elle reflète la maturité des systèmes perceptifs
b)
Elle permet de prédire les capacités cognitives futures
c)
Elle témoigne d’un apprentissage social en cours
d)
Elle est indépendante des fonctions motrices
e)
Elle dépend uniquement de la motivation affective
97.
D’après le texte de Bucher et al., 2000, quelles limites ont été identifiées dans les études sur l’attention sélective du bébé ?
a)
Les mesures sont parfois influencées par l’état de fatigue
b)
Les résultats sont difficiles à généraliser
c)
Les protocoles sont uniformes entre les laboratoires
d)
Il existe peu de données pour les bébés de moins de 3 mois
e)
Les biais de codage sont inexistants
98.
Selon l’image « Attention exécutive chez les bébés », quels processus sont liés à l’inhibition ?
a)
Supprimer une réponse automatique
b)
Regarder un stimulus familier
c)
Éviter de réagir à un distracteur
d)
Orienter l’attention vers un nouvel objet
e)
Activer la mémoire de travail
99.
Selon le texte associé à l’image « Attention exécutive chez les bébés », comment évolue l’inhibition entre 4 et 6 mois ?
a)
Les bébés réagissent moins aux distracteurs visuels
b)
Ils fixent plus longtemps un objet sans être distraits
c)
Ils ignorent totalement les stimuli sonores
d)
Ils restent fixés sur une zone sans s’en détourner
e)
Ils détournent leur regard plus facilement
100.
Quels indicateurs mesurent l’attention soutenue selon l’image « Attention soutenue chez les bébés » ?
a)
Durée de fixation
b)
Fréquence cardiaque
c)
Nombre de sourires sociaux
d)
Amplitude des mouvements EEG
e)
Durée de manipulation d’un objet
101.
Selon le texte associé, que révèle une longue durée de regard chez le nourrisson ?
a)
Une forte capacité attentionnelle
b)
Un intérêt pour l’objet observé
c)
Une distraction croissante
d)
Un développement de la mémoire
e)
Une meilleure inhibition motrice
102.
D’après le texte de Rueda & Posner (2012), que peut-on prédire à partir des variations précoces de l’attention ?
a)
Les capacités exécutives futures
b)
La préférence manuelle
c)
Les résultats scolaires
d)
La latéralisation cérébrale
e)
Le développement cognitif
103.
Selon l’image « ANT enfants » sur l’attention sélective, à partir de quel âge peut-on utiliser la version enfant ?
a)
4 ans
b)
5 ans
c)
6 ans
d)
7 ans
e)
8 ans
104.
Selon le texte, quelles différences ont été observées entre version enfant et adulte de l’ANT ?
a)
Les enfants réagissent plus lentement
b)
Les enfants montrent plus d’erreurs sur les conflits
c)
Les indices d’alerte sont plus faibles
d)
Les enfants ne perçoivent pas les signaux spatiaux
e)
Les enfants s’adaptent mieux aux distracteurs
105.
Quelles sont les composantes testées par la version enfant de l’ANT ?
a)
Mise en alerte
b)
Orientation de l’attention
c)
Contrôle exécutif
d)
Vitesse de traitement verbal
e)
Mémoire de travail
106.
Selon les recherches citées, que mesure le test ANT chez les enfants ?
a)
La sensibilité aux signaux d’alerte
b)
Le temps de réaction aux stimuli congruents/incongruents
c)
La mémorisation d’une suite visuelle
d)
La résistance à l’interférence des distracteurs
e)
L’identification des visages émotionnels
107.
Dans les vidéos d’exemples, quels comportements typiques des enfants sont observés lors de la tâche ANT ?
a)
Temps de réponse irréguliers
b)
Confusion entre les flèches
c)
Difficulté à maintenir l’attention sur la tâche
d)
Réponses systématiquement correctes
e)
Détournement de regard vers l’environnement
108.
Selon l’image « Attention soutenue chez les bébés », quels changements physiologiques indiquent un développement de l’attention ?
a)
Diminution de la fréquence cardiaque
b)
Augmentation de l’amplitude EEG
c)
Rythme respiratoire plus lent
d)
Stabilisation de la température corporelle
e)
Réduction des mouvements réflexes
109.
D’après le texte lié à l’attention soutenue, que reflète une activité EEG stable chez le nourrisson ?
a)
Un contrôle attentionnel en émergence
b)
Un état d’éveil passif
c)
Un traitement actif de l’information
d)
Une fatigue cognitive
e)
Une surcharge perceptive
110.
Selon le résumé « Attention : les bébés », quels sont les premiers signes de contrôle de l’attention ?
a)
Capacité à détourner l’attention des distractions
b)
Réponses rapides aux signaux sonores
c)
Orientation vers la nouveauté
d)
Répétition motrice
e)
Refus de participer à la tâche
111.
D’après le résumé « Attention : les bébés », à quel âge émerge l’attention exécutive ?
a)
6 à 7 mois
b)
3 à 4 mois
c)
1 an
d)
Dès la naissance
e)
9 mois
112.
Selon le résumé, comment évoluent les processus d’attention entre 18 mois et 2 ans ?
a)
Ils deviennent plus complexes
b)
L’attention devient plus stable
c)
L’alerte disparaît progressivement
d)
Les fonctions exécutives se développent
e)
La réactivité diminue
113.
Selon le résumé, quel rôle joue l’EEG dans l’étude de l’attention chez les bébés ?
a)
Il permet de mesurer la durée de l’attention soutenue
b)
Il remplace l’observation comportementale
c)
Il détecte les moments de distraction
d)
Il permet de suivre les évolutions développementales
e)
Il est inutile pour les moins de 6 mois
114.
Selon l’image « ANT enfants », quelles tâches sont adaptées pour les enfants à partir de 4 ans ?
a)
La version enfant de l’ANT
b)
La tâche flanker visuelle
c)
Les tests d’alerte auditive
d)
Les mesures de préférence spatiale
e)
L’évaluation des conflits congruents/incongruents
115.
Dans les tâches ANT pour enfants, quels défis principaux ont été observés ?
a)
Temps de réaction très variables
b)
Compréhension partielle des consignes
c)
Confusion fréquente dans les essais incongruents
d)
Incapacité à terminer la tâche
e)
Refus de coopérer
116.
Selon les vidéos présentées dans l’ANT enfants, comment les enfants réagissent-ils aux stimuli incongruents ?
a)
Ils répondent plus lentement
b)
Ils font plus d’erreurs
c)
Ils anticipent parfois les réponses
d)
Ils ignorent les instructions
e)
Ils montrent une meilleure concentration
117.
Selon le quiz « DC6 Quiz 1 – Capture attentionnelle », que mesure la capture de l’attention chez l’enfant ?
a)
La réaction à un stimulus auditif soudain
b)
La réponse réflexe à un changement dans l’environnement
c)
La capacité à maintenir une consigne en mémoire
d)
L’orientation automatique du regard
e)
La concentration sur un objectif fixé
118.
D’après le quiz « DC6 Quiz 2 – Composantes de l’attention mesurées par l’ANT », laquelle de ces habiletés n’est pas mesurée par cette tâche ?
a)
L’attention soutenue
b)
L’orientation de l’attention
c)
La mise en alerte
d)
Le contrôle attentionnel exécutif
e)
La rapidité de traitement visuel
119.
Selon le quiz « DC6 Quiz 3 – Signes précoces de l’attention », quelle affirmation est incorrecte ?
a)
Les bébés montrent des signes d’attention sélective vers 1 an
b)
L’attention soutenue augmente tout au long de la petite enfance
c)
L’attention exécutive et la mise en alerte se développent avec l’âge
d)
Les jeunes enfants sont sensibles aux stimuli saillants
e)
Les enfants orientent leur attention vers des objectifs dès la naissance
120.
D’après le quiz « DC6 Quiz 4 – Tâche ANT enfant », quelles composantes attentionnelles sont évaluées par cette tâche ?
a)
La mise en alerte
b)
L’attention soutenue
c)
L’attention exécutive
d)
L’orientation spatiale
e)
Le traitement verbal rapide
121.
Selon le quiz « DC6 Quiz 5 – Théories de l’attention », quelle affirmation théorique est incorrecte ?
a)
L’attention exécutive est liée au contrôle de l’attention
b)
L’attention exécutive et la capture attentionnelle sont proches
c)
Les fonctions exécutives sont associées à l’attention exécutive
d)
Les processus descendants soutiennent l’attention volontaire
e)
La capture attentionnelle est déclenchée involontairement