Font size
S
M
L
XL
WorksheetsTdC Cours 1. Intro
Total questions: 80
Worksheet time: 40mins
Name
Class
Date
1.
Quel est le nom complet du cours mentionné dans la première diapositive du document de Marie Millau (UNIGE, Printemps 2025) ?
a)
Troubles du comportement et situations de handicap : socialisation et exclusion
b)
Troubles du comportement et handicap : processus d’exclusion
c)
Troubles du comportement et situations de handicap : processus de socialisation et d’exclusion
d)
Inclusion et handicap : troubles du comportement
e)
Troubles de la socialisation chez l’enfant handicapé
2.
Selon le cours « Cours 01 : Préambule – 742215 : Troubles du comportement et situations de handicap » (Marie Millau, UNIGE, Printemps 2025), que peut-on déduire du rôle de l’enseignante Marie Millau ?
a)
Elle est collaboratrice scientifique
b)
Elle enseigne à la FPSE (UNIGE)
c)
Elle est titulaire du cours
d)
Elle est médecin clinicienne
e)
Elle est en charge du développement PRINSEPS
3.
Dans le préambule du cours « 742215 : Troubles du comportement et situations de handicap » (Marie Millau, UNIGE, Printemps 2025), quelles thématiques de discussion sont prévues ?
a)
Inclusion et exclusion
b)
Trouble du comportement
c)
Troubles sensoriels
d)
Intégration scolaire
e)
Classification internationale des handicaps
4.
Quel est le nom complet du cours mentionné dans la première diapositive du document de Marie Millau (UNIGE, Printemps 2025) ?
a)
Troubles du comportement et situations de handicap : socialisation et exclusion
b)
Troubles du comportement et handicap : processus d’exclusion
c)
Troubles du comportement et situations de handicap : processus de socialisation et d’exclusion
d)
Inclusion et handicap : troubles du comportement
e)
Troubles de la socialisation chez l’enfant handicapé
5.
Quel est le rôle exact de Marie Millau dans le cadre du cours Troubles du comportement et situations de handicap à l’UNIGE ?
a)
Professeure ordinaire en psychologie clinique
b)
Suppléante chargée d’enseignement
c)
Coordinatrice administrative du PRINSEPS
d)
Directrice de l'Institut de recherche en éducation
6.
Comment peut-on contacter Marie Millau à propos du cours Troubles du comportement et situations de handicap ?
a)
En appelant le 022 379 96 27
b)
En envoyant un mail à marie.millau@unige.ch
c)
En se rendant à l’Uni Mail, bureau 6374
d)
En remplissant un formulaire sur Moodle
7.
Selon Marie Millau, sur quelles bases le cours est-il construit ?
a)
Des lectures classiques en sociologie du handicap
b)
Des recherches actuelles et des stratégies d'intervention fondées sur des données probantes
c)
Des récits subjectifs recueillis auprès de patients
d)
Une évaluation normative des comportements
8.
Quels éléments sont mis en lumière dans le cours sur les troubles du comportement et les difficultés d’adaptation (Marie Millau, UNIGE) ?
a)
L’analyse de leurs impacts sur la vie de la personne
b)
La prise en charge pharmacologique exclusive
c)
Les dynamiques d’exclusion sociale
d)
La prévention et les outils de soutien
9.
Parmi les objectifs du cours, lesquels sont explicitement mentionnés ?
a)
Mettre en perspective les troubles du comportement (TGC) et les difficultés d’adaptation (DA)
b)
Réaliser des diagnostics médicaux de TGC/DA
c)
Comprendre les enjeux d’inclusion sociale liés au handicap
d)
Développer des compétences cliniques de prescription
10.
Quels types d’analyses et d’approches sont proposés dans le cours de Marie Millau à l’UNIGE ?
a)
Approches environnementales/contextuelles
b)
Analyse fonctionnelle et analyse multimodale du comportement
c)
Modélisation neurobiologique exclusive
d)
Lecture psychanalytique des troubles
11.
Dans la diapositive “Modalités du cours” (Marie Millau, UNIGE, 2025), quelles affirmations décrivent correctement les recommandations concernant la présence en classe ?
a)
Le cours magistral est enregistré, mais l’assistance en présentiel est vivement recommandée.
b)
L’enregistrement du cours est suffisant pour se dispenser de la présence en classe.
c)
Les discussions et exercices en classe sont encouragés pour faciliter l’appropriation.
d)
La présence est exigée uniquement pour les conférences des invités.
12.
Dans le cadre de la diapositive “Modalités du cours” (Marie Millau, UNIGE, 2025), qu’est-ce qui favorise l’appropriation des connaissances selon l’enseignante ?
a)
Les discussions actives en classe.
b)
Le visionnage des vidéos en accéléré.
c)
Les exercices réalisés collectivement.
d)
La relecture autonome du syllabus.
13.
Selon la diapositive “Présentation, et vous ?” (Marie Millau, UNIGE, 2025), quelles sont les informations nécessaires pour rejoindre la plateforme de présentation interactive ?
a)
Le lien vers www.vocarate.com
b)
Le code room “742215UNIGE”
c)
Le mot de passe personnel de Moodle
d)
Le login “Student Login”
14.
Dans l’exercice proposé dans la diapositive “Présentation, et vous ?” (Marie Millau, UNIGE, 2025), que cherche-t-on à favoriser ?
a)
L’engagement des étudiants dès le début du cours.
b)
L’apprentissage autonome à distance.
c)
L’interaction à travers une plateforme numérique.
d)
L’évaluation finale de la compréhension.
15.
D’après la diapositive “Discussion en petit groupe (2/3 personnes)” (Marie Millau, UNIGE, 2025), quelles sont les questions proposées pour initier les échanges entre étudiants ?
a)
Est-ce que tous les troubles du comportement sont des handicaps ?
b)
Quelle est la définition d’un trouble du comportement ?
c)
Le trouble du comportement est-il un choix de l’enfant ?
d)
Quelle est la relation entre trouble du comportement et inclusion ?
16.
Dans l’activité “Discussion en petit groupe (2/3 personnes)” (Marie Millau, UNIGE, 2025), quelles sont les thématiques implicites à explorer ?
a)
Les représentations sociales du handicap.
b)
Les droits de l’enfant selon la Convention internationale.
c)
L’impact de la définition du comportement sur les pratiques éducatives.
d)
L’utilisation de la plateforme vocarate.com
17.
D’après la diapositive “Approche sociale du handicap et modèle de production du handicap” (Fougeyrollas, 1998), quelles affirmations correspondent à cette perspective ?
a)
Le handicap est le résultat d’un dysfonctionnement intrinsèque à la personne.
b)
Le handicap découle de l’interaction entre des limitations personnelles et le contexte.
c)
Le handicap est lié à la non-réalisation des habitudes de vie dans un environnement donné.
d)
Le handicap n’existe que dans les cas de déficience reconnue médicalement.
18.
Selon la même diapositive (Fougeyrollas, 1998), qu’est-ce qui permet de comprendre si une personne est en situation de handicap ?
a)
Ses caractéristiques médicales et biologiques.
b)
Le degré d’inclusion de l’établissement scolaire.
c)
L’interaction entre ses caractéristiques, ses besoins et celles du contexte.
d)
La reconnaissance administrative de sa situation.
19.
Dans la diapositive “Approche sociale du handicap” (Marie Millau, UNIGE, 2025), quelles affirmations sont cohérentes avec la perspective inclusive ?
a)
C’est la société qui doit s’adapter aux besoins des individus.
b)
Les élèves à besoins particuliers doivent s’adapter au système éducatif ordinaire.
c)
L’approche sociale valorise les interactions plutôt que les déficits.
d)
L’évaluation diagnostique est centrale pour toute action éducative.
20.
Selon la même diapositive (Marie Millau, UNIGE, 2025), quelles critiques sont adressées au modèle médical de l’inclusion scolaire ?
a)
Il occulte la dimension contextuelle des situations de handicap.
b)
Il valorise la participation sociale des élèves en difficulté.
c)
Il peut freiner les dynamiques de changement au sein des pratiques pédagogiques.
d)
Il favorise la collaboration interprofessionnelle autour de l’élève.
21.
Selon la diapositive “Modalités du cours” (Marie Millau, UNIGE, 2025), quelles affirmations décrivent correctement les recommandations concernant la présence en classe ?
a)
Le cours magistral est enregistré, mais l’assistance en présentiel est vivement recommandée.
b)
L’enregistrement du cours est suffisant pour se dispenser de la présence en classe.
c)
Les discussions et exercices en classe sont encouragés pour faciliter l’appropriation.
d)
La présence est exigée uniquement pour les conférences des invités.
22.
Dans le cadre de la diapositive “Modalités du cours” (Marie Millau, UNIGE, 2025), qu’est-ce qui favorise l’appropriation des connaissances selon l’enseignante ?
a)
Les discussions actives en classe.
b)
Le visionnage des vidéos en accéléré.
c)
Les exercices réalisés collectivement.
d)
La relecture autonome du syllabus.
23.
Selon la diapositive “Présentation, et vous ?” (Marie Millau, UNIGE, 2025), quelles sont les informations nécessaires pour rejoindre la plateforme de présentation interactive ?
a)
Le lien vers www.vocarate.com
b)
Le code room “742215UNIGE”
c)
Le mot de passe personnel de Moodle
d)
Le login “Student Login”
24.
Dans l’exercice proposé dans la diapositive “Présentation, et vous ?” (Marie Millau, UNIGE, 2025), que cherche-t-on à favoriser ?
a)
L’engagement des étudiants dès le début du cours.
b)
L’apprentissage autonome à distance.
c)
L’interaction à travers une plateforme numérique.
d)
L’évaluation finale de la compréhension.
25.
D’après la diapositive “Discussion en petit groupe (2/3 personnes)” (Marie Millau, UNIGE, 2025), quelles sont les questions proposées pour initier les échanges entre étudiants ?
a)
Est-ce que tous les troubles du comportement sont des handicaps ?
b)
Quelle est la définition d’un trouble du comportement ?
c)
Le trouble du comportement est-il un choix de l’enfant ?
d)
Quelle est la relation entre trouble du comportement et inclusion ?
26.
Dans l’activité “Discussion en petit groupe (2/3 personnes)” (Marie Millau, UNIGE, 2025), quelles sont les thématiques implicites à explorer ?
a)
Les représentations sociales du handicap.
b)
Les droits de l’enfant selon la Convention internationale.
c)
L’impact de la définition du comportement sur les pratiques éducatives.
d)
L’utilisation de la plateforme vocarate.com
27.
D’après la diapositive “Approche sociale du handicap et modèle de production du handicap” (Marie Millau, PRINSEPS, UNIGE, 2025), quelles affirmations correspondent à la perspective défendue par Fougeyrollas (1998) ?
a)
Le handicap est le résultat d’un dysfonctionnement intrinsèque à la personne.
b)
Le handicap découle de l’interaction entre des limitations personnelles et le contexte.
c)
Le handicap est lié à la non-réalisation des habitudes de vie dans un environnement donné.
d)
Le handicap n’existe que dans les cas de déficience reconnue médicalement.
28.
Selon la diapositive “Approche sociale du handicap et modèle de production du handicap” (Marie Millau, PRINSEPS, UNIGE, 2025), qu’est-ce qui permet de comprendre si une personne est en situation de handicap ?
a)
Ses caractéristiques médicales et biologiques.
b)
Le degré d’inclusion de l’établissement scolaire.
c)
L’interaction entre ses caractéristiques, ses besoins et celles du contexte.
d)
La reconnaissance administrative de sa situation.
29.
Dans la diapositive “Approche sociale du handicap” (Marie Millau, PRINSEPS, UNIGE, 2025), quelles affirmations sont cohérentes avec la perspective inclusive ?
a)
C’est la société qui doit s’adapter aux besoins des individus.
b)
Les élèves à besoins particuliers doivent s’adapter au système éducatif ordinaire.
c)
L’approche sociale valorise les interactions plutôt que les déficits.
d)
L’évaluation diagnostique est centrale pour toute action éducative.
30.
Selon la diapositive “Approche sociale du handicap” (Marie Millau, PRINSEPS, UNIGE, 2025), quelles critiques sont adressées au modèle médical de l’inclusion scolaire ?
a)
Il occulte la dimension contextuelle des situations de handicap.
b)
Il valorise la participation sociale des élèves en difficulté.
c)
Il peut freiner les dynamiques de changement au sein des pratiques pédagogiques.
d)
Il favorise la collaboration interprofessionnelle autour de l’élève.
31.
Dans la diapositive “Trouble du comportement” (Marie Millau, PRINSEPS, UNIGE, 2025), pourquoi existe-t-il autant de définitions variées ?
a)
Parce que les traductions ne sont pas unifiées.
b)
Parce qu’aucune définition n’est légitime en science.
c)
Parce que les disciplines n’ont pas les mêmes références théoriques.
d)
Parce que la notion de comportement n’a pas de fondement objectif.
32.
Selon la diapositive “Trouble du comportement” (Marie Millau, PRINSEPS, UNIGE, 2025), quels exemples illustrent des catégories de troubles fréquemment évoquées ?
a)
Les troubles oppositionnels avec provocation.
b)
Les troubles de l’identité de genre.
c)
Les troubles anxieux généralisés.
d)
Le Trouble des Conduites (TC) et le TDA/H.
33.
D’après la diapositive “Trouble du comportement” (Tassé et al., 2010 ; Shoho et al., 2015 ; PRINSEPS, UNIGE), quelles caractéristiques rendent la notion de TC jugée problématique selon les chercheurs ?
a)
Elle se base sur des normes sociales, culturelles ou développementales variables.
b)
Elle permet de classifier les troubles uniquement sur la base d’un diagnostic psychiatrique.
c)
Elle est considérée comme pathologisante car elle qualifie ce qui s’écarte des attentes normatives.
d)
Elle est systématiquement liée à une atteinte neurodéveloppementale.
34.
Dans la diapositive “Trouble du comportement” (PRINSEPS, UNIGE ; Blaya & Debard, 2013 ; Shoho et al., 2015), quelles dimensions doivent être prises en compte pour comprendre un TC ?
a)
Les facteurs biologiques uniquement.
b)
Le contexte social et culturel dans lequel émerge le comportement.
c)
Les attentes sociales propres à l’environnement.
d)
L’origine ethnique de l’enfant.
35.
Selon la diapositive “Impact des troubles du comportement” (Blaya & Debard, 2013), quels effets les TC peuvent-ils avoir sur la personne elle-même ?
a)
Altération des interactions sociales positives.
b)
Développement d’une hypersociabilité.
c)
Risque d’exclusion scolaire en cas de comportement non conforme.
d)
Renforcement du sentiment d’auto-efficacité.
36.
Dans la diapositive “Impact des troubles du comportement” (Shoho et al., 2015), quelles situations peuvent amplifier la marginalisation d’un enfant en BEP avec un TC ?
a)
Être dans un environnement éducatif peu inclusif.
b)
Bénéficier d’un suivi individualisé intensif.
c)
Subir un regard social stigmatisant.
d)
Avoir un niveau de compétence scolaire élevé.
37.
Selon la diapositive “Impact des troubles du comportement” (Hameury et al., 2019), quels impacts sont relevés concernant les parents d’enfants présentant un TC ?
a)
Stress chronique et détresse émotionnelle.
b)
Perception de rejet social ou scolaire.
c)
Soulagement lié à l’intervention précoce.
d)
Sentiment d’isolement en lien avec la stigmatisation.
38.
Selon la diapositive “Impact des troubles du comportement” (Day et al., 2007), quels risques concernent les enseignants accompagnant des enfants avec TC ?
a)
Renforcement du sentiment de compétence professionnelle.
b)
Épuisement professionnel (burnout).
c)
Sentiment d’impuissance face à certains comportements.
d)
Gain d’expérience émotionnelle bénéfique.
39.
D’après la diapositive 'Impact des troubles du comportement', quelles sont les conséquences des TdC sur les personnes concernées ?
a)
Les TdC peuvent limiter certains apprentissages.
b)
Les personnes présentant des TdC sont plus souvent intégrées scolairement.
c)
Les TdC peuvent entraîner un accès réduit à des ressources utiles.
d)
Les personnes présentant des TdC risquent davantage l’isolement social.
40.
Selon la diapositive 'Impact des troubles du comportement', pourquoi les personnes présentant un TdC sont-elles plus susceptibles d’être isolées ?
a)
Parce que le TdC entraîne un rejet systématique par les pairs.
b)
Parce que le TdC peut réduire l’accès aux ressources utiles à l’inclusion.
c)
Parce que le TdC implique souvent des limites dans les apprentissages.
d)
Parce que le TdC est toujours lié à un retard mental.
41.
Selon la diapositive « Intégration / Inclusion / Exclusion » (Marie Millau, UNIGE, 2025), quelle est la différence centrale entre ces trois concepts dans le contexte scolaire ?
a)
L’inclusion suppose une adaptation active du système à tous les élèves.
b)
L’intégration impose aux élèves de s’adapter à un système déjà en place.
c)
L’exclusion désigne une mise à l’écart structurelle ou sociale.
d)
L’intégration garantit une égalité complète entre élèves.
42.
Selon la diapositive « Intégration / Inclusion / Exclusion – tableau » (Marie Millau, UNIGE, 2025), quelles affirmations caractérisent l’approche inclusive ?
a)
Elle met en place des dispositifs de compensation individuels.
b)
Elle prend en compte les différences de tous les élèves.
c)
Elle repose sur une notion de « changement d’environnement ».
d)
Elle vise une adaptation des élèves au système scolaire.
43.
D’après la diapositive « Intégration / Inclusion / Exclusion – tableau » (Marie Millau, UNIGE, 2025), quelles sont les caractéristiques de l’intégration ?
a)
Elle se focalise sur les besoins individuels.
b)
Elle suppose des dispositifs d’adaptation prévus pour certains élèves.
c)
Elle implique une transformation du système éducatif global.
d)
Elle s’appuie sur la notion de « prise en charge ».
44.
Selon la vidéo « L’école inclusive à Genève » (DIP Genève), quelles sont les caractéristiques fondamentales d'une école inclusive ?
a)
Elle vise à maximiser le potentiel de chaque élève, quels que soient ses besoins.
b)
Elle exclut les élèves avec des troubles du comportement sévères.
c)
Elle prend en compte les conditions sociales et économiques.
d)
Elle regroupe les élèves en fonction de leur niveau scolaire.
45.
Dans « L’école inclusive à Genève » (DIP Genève), quels dispositifs ont été mis en place dans les quartiers sensibles pour favoriser l’inclusion scolaire ?
a)
Réseau d’enseignement prioritaire
b)
Classes avec double enseignants
c)
Scolarisation à distance pour élèves fragiles
d)
Réduction du nombre d’élèves par classe
46.
D’après la vidéo « L’école inclusive à Genève » (DIP Genève), depuis quelle année une loi cantonale sur l’intégration scolaire a-t-elle été instaurée ?
a)
1995
b)
2008
c)
2012
d)
2015
47.
Dans la vidéo « L’école inclusive à Genève » (DIP Genève), quels professionnels accompagnent les enseignants dans les classes inclusives ?
a)
Assistants à l’intégration scolaire
b)
Psychologues scolaires
c)
Logopédistes et infirmières
d)
Médiateurs culturels
48.
Dans « L’école inclusive à Genève » (DIP Genève), quels types d’adaptations pédagogiques peuvent être proposées ?
a)
Supprimer les devoirs à domicile
b)
Fournir les documents en gros caractères
c)
Augmenter le temps imparti aux élèves en difficulté
d)
Dispenser les élèves d’évaluations
49.
Selon la vidéo « L’école inclusive à Genève » (DIP Genève), à qui s’adresse ce modèle inclusif ?
a)
Uniquement aux élèves avec un handicap reconnu
b)
Aux élèves sans besoin spécifique uniquement
c)
À tous les élèves, quels que soient leurs profils
d)
Aux élèves dont les parents en font la demande écrite
50.
Dans « L’école inclusive à Genève » (DIP Genève), quels effets positifs sont associés à l’inclusion pour les élèves sans difficultés ?
a)
Diminution de la motivation
b)
Renforcement de la confiance en soi
c)
Développement de la tolérance
d)
Baisse des résultats académiques
51.
D’après la vidéo « L’école inclusive à Genève » (DIP Genève), que démontrent les études sur les classes inclusives ?
a)
Le temps d’apprentissage y est plus lent
b)
La qualité de l’apprentissage est équivalente
c)
Les élèves en difficulté y progressent moins
d)
Le niveau est nivelé vers le bas
52.
D’après la vidéo « L’école inclusive à Genève » (DIP Genève), quels sont les principes fondamentaux soutenant l'école inclusive ?
a)
Offrir un cadre scolaire commun à tous les élèves, quels que soient leurs besoins.
b)
Favoriser l’orientation précoce vers des institutions spécialisées.
c)
Adapter les pratiques pédagogiques pour répondre aux besoins spécifiques.
d)
Promouvoir la coopération entre professionnels du terrain éducatif.
53.
Selon la diapositive contenant le lien www.ge.ch/dossier/ecole-plus-inclusive… (DIP Genève), à quoi ce lien donne-t-il accès ?
a)
À des documents législatifs sur l’école inclusive.
b)
À une carte interactive des dispositifs inclusifs par canton.
c)
À des ressources pédagogiques, outils, vidéos et explications sur les démarches d'inclusion scolaire à Genève.
d)
À un module de certification pour les enseignants spécialisés.
54.
D’après la vidéo « L’école inclusive à Genève » (DIP Genève) et la diapositive « Réflexions / échanges ? », quels éléments peuvent enrichir une discussion sur l’inclusion scolaire ?
a)
Les différences concrètes entre intégration et inclusion.
b)
Les défis concrets rencontrés par les enseignants dans la mise en œuvre.
c)
Les critères d’admission dans les écoles spécialisées.
d)
Le rôle des pairs et des équipes pluridisciplinaires dans l’accompagnement des élèves à besoins particuliers.
55.
Selon la vidéo « L’école inclusive à Genève » (DIP Genève), quelles pratiques favorisent une école réellement inclusive ?
a)
L’adaptation du matériel pédagogique.
b)
La séparation des élèves selon leur niveau.
c)
La co-intervention en classe.
d)
L’utilisation de méthodes centrées sur les besoins spécifiques.
56.
Dans la vidéo « L’école inclusive à Genève » (DIP Genève), quels principes organisationnels sont soulignés comme facilitateurs ?
a)
Des temps réguliers de concertation entre enseignants.
b)
Une spécialisation accrue des établissements.
c)
Une coordination avec les parents et partenaires extérieurs.
d)
Un enseignement exclusivement frontal.
57.
Selon la vidéo « L’école inclusive à Genève » (DIP Genève), quels sont les effets positifs pour l’ensemble des élèves ?
a)
Développement de l’empathie.
b)
Renforcement des inégalités scolaires.
c)
Stimulation des compétences sociales.
d)
Isolement des élèves avec besoins particuliers.
58.
Dans la vidéo « L’école inclusive à Genève » (DIP Genève), quelles ressources pédagogiques sont proposées aux enseignants ?
a)
Des fiches pratiques pour adapter les consignes.
b)
Des vidéos de témoignages d’enseignants.
c)
Un tutorat en ligne obligatoire.
d)
Une plateforme dédiée avec outils d’intervention.
59.
Selon la vidéo « L’école inclusive à Genève » (DIP Genève), quelles sont les priorités politiques en matière d’éducation inclusive ?
a)
Garantir l’accès à un socle commun de connaissances.
b)
Encourager les filières parallèles dès l’école primaire.
c)
Réduire les écarts de réussite scolaire entre élèves.
d)
Promouvoir la participation de tous dans le même cadre éducatif.
60.
Dans la vidéo « L’école inclusive à Genève » (DIP Genève), quel enjeu est évoqué concernant la formation des enseignants ?
a)
Développer une expertise clinique approfondie.
b)
Renforcer la formation à la gestion de la diversité en classe.
c)
Standardiser toutes les méthodes pédagogiques.
d)
Valoriser les compétences relationnelles des enseignants.
61.
Dans la vidéo « L’école inclusive à Genève » (DIP Genève), quelles difficultés peuvent être rencontrées dans la mise en œuvre de l'inclusion scolaire ?
a)
Manque de formation spécifique des enseignants.
b)
Absence totale de ressources pédagogiques.
c)
Charge de travail accrue pour les enseignants.
d)
Refus des élèves sans besoins spécifiques d’être en classe inclusive.
62.
Selon « L’école inclusive à Genève » (DIP Genève), quel rôle jouent les parents dans l’inclusion scolaire ?
a)
Ils doivent demander une évaluation clinique.
b)
Ils sont considérés comme des partenaires du projet éducatif.
c)
Ils participent aux décisions d’adaptation scolaire.
d)
Ils doivent rester en dehors de l’organisation scolaire.
63.
Dans la vidéo « L’école inclusive à Genève » (DIP Genève), quels leviers sont cités pour réussir l’inclusion scolaire ?
a)
Travail en équipe pédagogique et transversale.
b)
Uniformisation des pratiques pour tous les élèves.
c)
Collaboration avec des spécialistes externes.
d)
Orientation précoce vers l’enseignement spécialisé.
64.
Selon « L’école inclusive à Genève » (DIP Genève), que permet la co-intervention en classe ?
a)
Adapter en temps réel les consignes aux besoins.
b)
Alléger la responsabilité pédagogique de l’enseignant titulaire.
c)
Offrir un soutien différencié dans une même séquence.
d)
Remplacer les évaluations pour les élèves avec difficultés.
65.
D’après la vidéo « L’école inclusive à Genève » (DIP Genève), pourquoi certains enseignants sont-ils favorables à l’inclusion ?
a)
Parce qu’elle favorise la coopération entre élèves.
b)
Parce qu’elle diminue le nombre d’élèves par classe.
c)
Parce qu’elle permet un enrichissement pédagogique mutuel.
d)
Parce qu’elle élimine la différenciation.
66.
Selon la vidéo « L’école inclusive à Genève » (DIP Genève), quelles valeurs sous-tendent le projet d’école inclusive ?
a)
Égalité des chances.
b)
Méritocratie individuelle.
c)
Respect de la diversité.
d)
Standardisation des parcours.
67.
Dans la vidéo « L’école inclusive à Genève » (DIP Genève), quels effets a-t-elle sur les enseignants selon les témoignages ?
a)
Stimulation professionnelle.
b)
Risque de surcharge de travail.
c)
Sentiment d’isolement dans la prise de décision.
d)
Gain en compétences d’adaptation pédagogique.
68.
Selon « L’école inclusive à Genève » (DIP Genève), pourquoi les élèves à besoins éducatifs particuliers sont-ils mieux intégrés dans ce modèle ?
a)
Parce qu’ils sont regroupés dans des classes séparées.
b)
Parce qu’ils sont soutenus par des outils et des professionnels en classe ordinaire.
c)
Parce que leur présence est mieux acceptée par leurs pairs.
d)
Parce que le programme scolaire est modifié uniquement pour eux.
69.
Dans « L’école inclusive à Genève » (DIP Genève), quels constats sont faits concernant les effets de l’inclusion sur la société ?
a)
L’inclusion en milieu scolaire favorise la cohésion sociale future.
b)
Elle permet d’identifier les élèves les plus performants.
c)
Elle réduit les stigmatisations précoces.
d)
Elle génère une homogénéisation des profils scolaires.
70.
Selon la vidéo « L’école inclusive à Genève » (DIP Genève), quels enjeux restent à améliorer pour renforcer cette politique ?
a)
Renforcer la formation continue des enseignants.
b)
Garantir des ressources stables et suffisantes.
c)
Réduire les exigences curriculaires nationales.
d)
Évaluer l’impact de l’inclusion sur les résultats des élèves.
71.
D’après la vidéo « L’école inclusive à Genève » (DIP Genève), quelles pratiques pédagogiques sont recommandées pour favoriser l’inclusion ?
a)
Différenciation pédagogique en classe.
b)
Exclusion temporaire des élèves à besoins spécifiques.
c)
Évaluation formative continue.
d)
Uniformisation des consignes pour tous.
72.
Selon « L’école inclusive à Genève » (DIP Genève), quels sont les facteurs facilitants identifiés dans les établissements engagés ?
a)
Clarté du projet d’établissement.
b)
Stabilité de l’équipe enseignante.
c)
Séparation stricte des rôles éducatifs et thérapeutiques.
d)
Partage régulier des pratiques entre collègues.
73.
Dans la vidéo « L’école inclusive à Genève » (DIP Genève), quelles compétences sont jugées essentielles pour les enseignants ?
a)
Capacité à adapter ses pratiques.
b)
Autorité hiérarchique forte.
c)
Compétences relationnelles.
d)
Savoir transmettre un programme unique à tous.
74.
Selon la vidéo « L’école inclusive à Genève » (DIP Genève), pourquoi la formation initiale doit-elle évoluer ?
a)
Pour intégrer davantage de stages en milieu inclusif.
b)
Pour remplacer les cours magistraux par des cours en ligne.
c)
Pour sensibiliser aux besoins particuliers dès la formation.
d)
Pour supprimer les modules de pédagogie différenciée.
75.
Dans « L’école inclusive à Genève » (DIP Genève), quels indicateurs sont utilisés pour évaluer l’impact des politiques inclusives ?
a)
Taux d’élèves orientés vers l’enseignement spécialisé.
b)
Progrès individuel des élèves.
c)
Satisfaction des parents et enseignants.
d)
Nombre d’heures de cours magistral dispensées.
76.
Selon la vidéo « L’école inclusive à Genève » (DIP Genève), quelles résistances peuvent freiner la mise en œuvre ?
a)
Crainte d’une baisse du niveau scolaire.
b)
Manque de confiance dans le modèle inclusif.
c)
Soutien institutionnel trop intrusif.
d)
Difficulté à gérer l’hétérogénéité en classe.
77.
D’après la vidéo « L’école inclusive à Genève » (DIP Genève), quelles sont les conséquences d’une inclusion scolaire réussie ?
a)
Diminution des exclusions précoces.
b)
Meilleure cohésion de groupe.
c)
Amélioration des résultats scolaires pour tous.
d)
Segmentation accrue des profils d’élèves.
78.
Dans la vidéo « L’école inclusive à Genève » (DIP Genève), quelles conditions doivent être réunies pour que l’inclusion devienne réalité ?
a)
Appui clair des autorités éducatives.
b)
Temps alloué pour la concertation pédagogique.
c)
Réduction du nombre d’enseignants par classe.
d)
Accès à des ressources spécialisées au besoin.
79.
Selon la vidéo « L’école inclusive à Genève » (DIP Genève), quels bénéfices sont observés pour les élèves avec besoins particuliers ?
a)
Sentiment d’appartenance à un groupe.
b)
Renforcement de leur autonomie.
c)
Accès facilité à des soins médicaux.
d)
Évitement de toute forme d’évaluation.
80.
D’après la vidéo « L’école inclusive à Genève » (DIP Genève), quelles évolutions sont encore souhaitées par les professionnels ?
a)
Un accompagnement renforcé sur le terrain.
b)
Une simplification des démarches administratives.
c)
Une spécialisation accrue des élèves.
d)
Une meilleure reconnaissance du travail d’équipe.
Reset
