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Neurosciences (26.03-01.04) Alimentation

Total questions: 155

Worksheet time: 1hrs 18mins

Name
Class
Date
1.
Institutions affiliées au cours "Consommation alimentaire et cerveau"
a)
Food & Human Behavior Lab
b)
FernUni.ch / UniDistance.ch
c)
Université de Genève / Swiss Center for Affective Sciences
d)
EPFL
e)
Université de Lausanne
2.
Date et professeure du cours "Consommation alimentaire et cerveau"
a)
3 mai 2023
b)
Prof. Géraldine Coppin
c)
Prof. John Doe
d)
2022
e)
Institut Pasteur
3.
Éléments représentés dans l’image du bocal illustrant la vie humaine
a)
Perles colorées pour années de vie
b)
Aliments variés (fruits, légumes, noix, saumon)
c)
Silhouettes humaines
d)
Animal domestique
e)
Sport
4.
Durée approximative passée à manger durant une vie de 79 ans
a)
4,5 ans
b)
2 ans
c)
5,5 ans
d)
1 an
e)
7 ans
5.
Activités humaines principales visibles dans la répartition du bocal
a)
Sommeil
b)
Travail
c)
Télévision
d)
Manger
e)
Danse
6.
Sections principales du plan du cours en neurosciences alimentaires
a)
Introduction
b)
La prise alimentaire dans le cerveau
c)
La flexibilité des préférences alimentaires
d)
Le cas de l’obésité
e)
La génétique
7.
Disciplines impliquées dans l’étude de la prise alimentaire
a)
Psychologie
b)
Sociologie
c)
Neurosciences
d)
Physiologie
e)
Météorologie
8.
Implications des premières expériences sensorielles sur le comportement alimentaire
a)
Influence durable sur préférences
b)
Création de dégoût possible
c)
Aucune influence significative
d)
Maturation du système gustatif et olfactif
e)
Influence sur troubles alimentaires
9.
Définition scientifique du goût selon Small (2012)
a)
Construction mentale multisensorielle
b)
Propriété intrinsèque de l’aliment
c)
Représentation intégrant olfaction et gustation
d)
Variable selon contexte
e)
Invariable pour chaque aliment
10.
Modalités sensorielles impliquées dans la perception du goût
a)
Olfaction orthonasale
b)
Olfaction rétronasale
c)
Gustation
d)
Nerf trijumeau
e)
Vision
11.
Rôle de l’olfaction rétronasale dans la perception du goût
a)
Odeur perçue via la cavité buccale
b)
Odeur perçue via les narines
c)
Odeur principale du goût pendant consommation
d)
Importante pour intégration sensorielle
e)
Peu impliquée dans la saveur
12.
Fonction principale de l’olfactomètre compatible IRM
a)
Distribution contrôlée d’odeurs
b)
Création d’interférences magnétiques
c)
Mesure de la mémoire olfactive
d)
Étude des activations cérébrales
e)
Réduction des mouvements pendant tests
13.
Fonctions du gustomètre compatible IRM
a)
Administration automatisée de liquides
b)
Éviter mouvements parasites
c)
Étudier circuits cérébraux du goût
d)
Analyser plaisir et satiété
e)
Système de diagnostic médical
14.
Effets de la stimulation tDCS sur le gyrus frontal moyen (MFG)
a)
Diminue effet distracteur
b)
Améliore résistance à la distraction
c)
Augmente temps de réponse
d)
Effet transitoire
e)
Amélioration permanente
15.
Types de stimuli perturbateurs dans la tâche comportementale tDCS
a)
Changement de couleur des formes
b)
Distracteur lié à la tâche
c)
Distracteur non pertinent
d)
Formes losanges
e)
Changement de forme cible
16.
Analyse des résultats tDCS dans les trois conditions expérimentales
a)
Excitation : réduction effet distracteur
b)
Inhibition : augmentation effet distracteur
c)
Placebo : aucune stimulation
d)
Excitation : effet persistant
e)
Excitation : effet transitoire
17.
Description du biais de pseudonégligence dans la bisection de ligne
a)
Déviation vers la gauche sous-perception hémichamp droit
b)
Présence de lésion cérébrale
c)
Dominance hémisphère droit
d)
Absence de pathologie
e)
Attention dirigée préférentiellement à gauche
18.
Différences entre réseaux attentionnels dorsal et ventral
a)
Dorsal : attention volontaire
b)
Ventral : attention exogène
c)
Dorsal : latéralisé droit
d)
Ventral : bilatéral
e)
Interagissent constamment
19.
Structures sous-corticales impliquées dans le contrôle attentionnel
a)
Thalamus
b)
Colliculus supérieur
c)
Cervelet
d)
Pulvinar
e)
Gyrus cingulaire
20.
Pathologies majeures liées au contrôle attentionnel dans le chapitre
a)
Syndrome de Bálint
b)
Héminégligence
c)
Alzheimer
d)
Simultanagnosie
e)
Schizophrénie
21.
Pièce buccale gustomètre : Quels sont les rôles principaux de la pièce buccale dans le dispositif gustométrique ?
a)
Administration contrôlée de liquides sur la langue
b)
Respect des contraintes d’immobilité IRMf
c)
Stimulation sélective de régions buccales
d)
Production de mouvements de mastication
e)
Analyse de la composition chimique des aliments
22.
Circuit olfactif : Parmi les structures impliquées dans le circuit cérébral de l’olfaction, lesquelles reçoivent directement les signaux des cellules réceptrices olfactives ?
a)
Cortex piriforme
b)
Bulbe olfactif
c)
Amygdale
d)
Hippocampe
e)
Cortex orbitofrontal
23.
Circuit olfactif : Quelles sont les fonctions attribuées au cortex orbitofrontal dans le traitement olfactif ?
a)
Perception consciente des odeurs
b)
Intégration multisensorielle
c)
Évaluation émotionnelle des odeurs
d)
Formation de la mémoire olfactive
e)
Contrôle moteur de la langue
24.
Olfaction et émotion : Quels sont les liens entre olfaction et système limbique selon Soudry et al. (2011) ?
a)
L’olfaction active des souvenirs
b)
Elle déclenche des réponses affectives intenses
c)
Elle est indépendante du système limbique
d)
Elle influence les comportements alimentaires
e)
Elle inhibe la mémoire olfactive
25.
Amygdale et hippocampe : Quels rôles joue l’amygdale dans la prise alimentaire ?
a)
Déclenchement de l’envie de manger par signaux externes
b)
Évaluation de la pertinence des stimuli alimentaires
c)
Intégration de la mémoire des repas passés
d)
Influence du stress sur la prise alimentaire
e)
Contrôle moteur des mouvements de mastication
26.
Amygdale et hippocampe : Quelles fonctions l’hippocampe remplit-il dans la régulation alimentaire ?
a)
Mémoire des repas passés
b)
Traitement des signaux internes (faim, satiété)
c)
Processus inhibiteurs du comportement alimentaire
d)
Évaluation émotionnelle des odeurs
e)
Production de dopamine
27.
Activation insulaire obèses : Quels aspects de la réponse cérébrale à la nourriture sont associés à l’insula chez les personnes obèses ?
a)
Activation plus élevée en réponse aux aliments riches
b)
Activation plus faible en état de satiété
c)
Hypersensibilité aux signaux internes et externes
d)
Diminution de la connectivité fonctionnelle au repos
e)
Activation réduite en tâche alimentaire
28.
Connectivité fonctionnelle : Comment la connectivité fonctionnelle au repos diffère-t-elle entre obèses et minces selon les études ?
a)
Obèses ont une connectivité plus faible
b)
Minces montrent une meilleure régulation des états internes
c)
Obèses ont un réseau cérébral mieux organisé
d)
La connectivité ne change pas selon l’IMC
e)
Obèses ont une activité tonique moindre
29.
Connectivité fonctionnelle : Quelles conséquences la baisse de connectivité insulaire au repos pourrait-elle avoir chez les obèses ?
a)
Difficulté à atteindre un état de relaxation
b)
Suractivité ou hypervigilance
c)
Meilleure récupération physiologique
d)
Désorganisation de la régulation interoceptive
e)
Meilleure gestion émotionnelle
30.
Sommeil et régulation : Quels sont les effets observés chez les personnes obèses concernant le sommeil et la régulation cérébrale ?
a)
Hypersensibilité cérébrale en état de repos
b)
Qualité de sommeil réduite
c)
Augmentation de l’activité pendant le sommeil
d)
Hypoactivation des régions de contrôle
e)
Absence de stress physiologique
31.
Troubles des conduites alimentaires : Quels traits caractérisent les troubles des conduites alimentaires (TCA) en lien avec l’insula ?
a)
Activation insulaire plus forte chez les TCA
b)
Hypersensibilité aux signaux alimentaires
c)
Bonne régulation émotionnelle
d)
Crises de suralimentation
e)
Rejet intense de la nourriture
32.
Troubles des conduites alimentaires : Quelles implications découlent de l’hyperactivation insulaire dans les TCA ?
a)
Distorsion des signaux de faim ou satiété
b)
Amplification du traitement émotionnel
c)
Mauvaise régulation émotionnelle
d)
Hypoactivité sensorielle
e)
Absence de comportements compulsifs
33.
Neurofeedback : Pourquoi les personnes obèses pourraient-elles mieux réguler leur activité cérébrale via neurofeedback selon les données ?
a)
Plasticité cérébrale accrue chez les obèses
b)
Motivation accrue pour le contrôle volontaire
c)
Déséquilibre initial plus important
d)
Sensibilité réduite au feedback
e)
Plasticité cérébrale diminuée
34.
Neurofeedback : Quels mécanismes pourraient expliquer la meilleure capacité de régulation via neurofeedback chez les obèses ?
a)
Plus grand potentiel d’apprentissage
b)
Signal de feedback plus clair
c)
Moins de motivation
d)
Plus grande réactivité des circuits
e)
Moins de plasticité neuronale
35.
Résumé comparatif : Quelles affirmations résument les conclusions du résumé comparatif A à F sur l’insula et l’alimentation ?
a)
Activation insulaire plus élevée chez obèses
b)
Activation accrue en tâche alimentaire
c)
Connectivité plus forte chez obèses
d)
Surréactivité insulaire dans TCA
e)
Meilleure régulation neurofeedback chez obèses
36.
Modalités sensorielles : Quelles sont les modalités sensorielles intégrées dans la construction du "goût" selon Small (2012) ?
a)
Olfaction orthonasale
b)
Olfaction rétronasale
c)
Gustation
d)
Nerf trijumeau
e)
Perception auditive
37.
Goût subjectif : Quels aspects rendent le goût d’un aliment subjectif et contextuel ?
a)
Intégration multisensorielle
b)
Influence de la texture et apparence
c)
État interne du sujet
d)
Propriétés chimiques constantes de l’aliment
e)
Seule la gustation influence le goût
38.
Dispositifs neuroimagerie : Quels dispositifs permettent l’étude contrôlée des perceptions gustatives et olfactives en IRMf ?
a)
Olafactomètre
b)
Gustomètre
c)
EEG
d)
IRM structural
e)
Stimulateur visuel
39.
Avantage du gustomètre : Quel est le principal avantage du gustomètre en neuroimagerie ?
a)
Administration automatisée des liquides
b)
Minimise les mouvements parasites
c)
Permet un contrôle strict du stimulus
d)
Provoque des mouvements de mâchoire
e)
Facilite la déglutition
40.
Rôle structures cérébrales : Quels rôles les structures cérébrales olfactives et gustatives ont-elles dans le comportement alimentaire ?
a)
Intégration sensorielle et émotionnelle
b)
Modulation de la satiété
c)
Influence des souvenirs et émotions
d)
Contrôle moteur des mouvements buccaux
e)
Régulation du sommeil
41.
Modulation activation insulaire : Quels facteurs contribuent à la modulation de l’activation insulaire chez les individus ?
a)
IMC
b)
Faim vs satiété
c)
Etat de repos vs tâche alimentaire
d)
Type de stimuli alimentaires
e)
Âge
42.
Implications pratiques : Quelles implications pratiques découlent des résultats sur l’insula et la prise alimentaire ?
a)
Importance de la régulation interoceptive
b)
Pistes de neuro-amélioration
c)
Lien avec troubles alimentaires
d)
Limites de la neurostimulation
e)
Absence d’impact comportemental
43.
Cortex frontal moyen : Quels résultats soutiennent le rôle causal du cortex frontal moyen (MFG) dans la régulation attentionnelle ?
a)
Stimulation excitatrice réduit effet distracteur
b)
Stimulation inhibitrice augmente effet distracteur
c)
Stimulation placebo sans effet
d)
Effet de stimulation transitoire
e)
Effet durable au long de la tâche
44.
Hypothalamus - Système corticolimbique : Quelles structures font partie du système corticolimbique influençant la prise alimentaire ?
a)
Orbitofrontal Cortex (OFC)
b)
Prefrontal Cortex (PFC)
c)
Amygdale
d)
Nucleus Accumbens (NAc)
e)
Ventral Tegmental Area (VTA)
45.
Hypothalamus - Système corticolimbique : Quelles fonctions sont attribuées à l'Orbitofrontal Cortex (OFC) ?
a)
Évalue la valeur hédonique des aliments
b)
Contrôle exécutif
c)
Encode les émotions liées à l'alimentation
d)
Anticipe la récompense
e)
Produit de la dopamine
46.
Hypothalamus - Système corticolimbique : Quelle fonction est associée au Prefrontal Cortex (PFC) dans la prise alimentaire ?
a)
Contrôle exécutif
b)
Prise de décision
c)
Inhibition des impulsions
d)
Motivation à consommer
e)
Réponse au stress
47.
Hypothalamus - Système corticolimbique : Parmi les structures suivantes, lesquelles codent les émotions liées à l'alimentation ?
a)
Amygdale
b)
Nucleus Accumbens
c)
Ventral Tegmental Area
d)
Hypothalamus
e)
Thalamus
48.
Hypothalamus - Système corticolimbique : Quelles régions sont impliquées dans l'anticipation de récompense et la motivation à consommer ?
a)
Nucleus Accumbens (NAc)
b)
Ventral Tegmental Area (VTA)
c)
Orbitofrontal Cortex (OFC)
d)
Prefrontal Cortex (PFC)
e)
Amygdale
49.
Hypothalamus - Partie centrale : Quels noyaux hypothalamiques sont impliqués dans la régulation de la faim et de la satiété ?
a)
Paraventriculaire (PVN)
b)
Aire latérale hypothalamique (LHA)
c)
Dorsomédian (DMN)
d)
Ventromédian (VMN)
e)
Noyau arqué (ARC)
50.
Hypothalamus - Noyau arqué (ARC) : Quelles molécules produites par l'ARC sont orexigènes (stimulent l'appétit) ?
a)
NPY
b)
AgRP
c)
POMC
d)
CART
e)
TRH
51.
Hypothalamus - Noyau arqué (ARC) : Quelles molécules produites par l'ARC sont anorexigènes (réduisent l'appétit) ?
a)
POMC
b)
CART
c)
NPY
d)
AgRP
e)
CRH
52.
Hypothalamus - Noyau ventromédian (VMN) : Quelles molécules sont impliquées dans la satiété et la réduction de l'appétit ?
a)
SF-1
b)
BDNF
c)
NPY
d)
Orexine
e)
MCH
53.
Hypothalamus - Noyau dorsomédian (DMN) : Quelle molécule relaye des signaux orexigènes dans le DMN ?
a)
NPY
b)
POMC
c)
BDNF
d)
CART
e)
TRH
54.
Hypothalamus - Noyau latéral hypothalamique (LHA) : Quelles molécules favorisent l'appétit dans le LHA ?
a)
Orexine
b)
MCH
c)
NPY
d)
POMC
e)
TRH
55.
Hypothalamus - Noyau paraventriculaire (PVN) : Quelles hormones sont sécrétées par le PVN et influencent la prise alimentaire ?
a)
TRH
b)
CRH
c)
NPY
d)
AgRP
e)
CART
56.
Tronc cérébral : Quels noyaux composent le complexe dorsal vagal (DVC) impliqué dans la régulation des signaux viscéraux ?
a)
NTS (Nucleus Tractus Solitarius)
b)
DVN (Dorsal Vagal Nucleus)
c)
Area Postrema (AP)
d)
Hypothalamus
e)
Noyau arqué
57.
Tronc cérébral : Quel rôle joue le nerf vague dans la prise alimentaire ?
a)
Transmet les signaux digestifs du tractus gastro-intestinal
b)
Contrôle la sécrétion d'insuline
c)
Relais des signaux hormonaux au cortex
d)
Active les noyaux hypothalamiques
e)
Inhibe la sensation de faim
58.
Système gastro-intestinal : Quelles hormones anorexigènes sont produites par les cellules intestinales L ?
a)
PYY
b)
GLP-1
c)
OXYM
d)
Ghréline
e)
Amylin
59.
Système gastro-intestinal : Quelles hormones sont impliquées dans le signal de faim et de satiété ?
a)
Ghréline
b)
Leptine
c)
Insuline
d)
CCK
e)
AgRP
60.
Modèle intégratif - Exteroceptive cues : Quels types d'indices sensoriels externes influencent l'envie de manger ?
a)
Visuel
b)
Olfactif
c)
Gustatif
d)
Métabolique
e)
Hormonal
61.
Modèle intégratif - Décisions alimentaires : Quelles sont les étapes possibles après perception des indices exteroceptifs ?
a)
Choisir un aliment (Select)
b)
Éviter certains aliments (Avoid)
c)
Commencer la consommation (Ingest)
d)
Stocker les aliments
e)
Digérer les aliments
62.
Reward-based decision making : Quelles régions cérébrales sont impliquées dans la motivation et la récompense alimentaire ?
a)
VTA
b)
NAcb
c)
Striatum
d)
PFC
e)
Hippocampe
63.
Reward-based decision making : Quel est le rôle principal du VTA ?
a)
Production de dopamine
b)
Code la valeur de la récompense
c)
Encode la mémoire
d)
Contrôle moteur
e)
Active le cortex préfrontal
64.
Reward-based decision making : Quel rôle joue le nucleus accumbens (NAcb) ?
a)
Anticipation de récompense
b)
Motivation
c)
Plaisir alimentaire
d)
Apprentissage moteur
e)
Régulation hormonale
65.
Representations of experience with foods : Quelles structures codent les attentes gustatives, la mémoire contextuelle et les associations émotionnelles ?
a)
OFC
b)
Hippocampe
c)
Amygdale
d)
PFC
e)
Noyau arqué
66.
Metabolic sensor and response allocator : Quelles structures intègrent les signaux hormonaux et digestifs pour réguler la faim et la satiété ?
a)
Hypothalamus
b)
Hindbrain (Tronc cérébral)
c)
PFC
d)
Nucleus Accumbens
e)
Amygdale
67.
Interoceptive cues : Quels types de signaux internes sont captés par l'hypothalamus et le tronc cérébral ?
a)
Glucose
b)
Hormones (ghréline, leptine, insuline, GLP-1, CCK)
c)
Acides gras
d)
Neurotransmetteurs
e)
Odeurs
68.
Post-ingestive consequences : Quelles conséquences post-ingestion sont analysées par le cerveau pour ajuster le comportement alimentaire ?
a)
Digestion
b)
Absorption
c)
Métabolisme
d)
Perception visuelle
e)
Consolidation mnésique
69.
Deprivation state : Que signifie un état de carence spécifique dans la prise alimentaire ?
a)
Manque de nutriments (ex. sel, fer, glucose)
b)
Influence l'hypothalamus
c)
Oriente vers aliments spécifiques
d)
Diminue la faim
e)
Active les centres limbique
70.
Flexibilité des préférences alimentaires : Quels facteurs non biologiques peuvent influencer les préférences alimentaires ?
a)
Contexte visuel
b)
Environnement social
c)
État hormonal
d)
Âge
e)
Activité physique
71.
Changer les indices visuels - Expérience du bol sans fond : Quel est l'effet principal observé dans cette expérience ?
a)
Les participants consomment 73 % de soupe en plus
b)
Les participants perçoivent une plus grande satiété
c)
Les participants déclarent manger plus
d)
La taille du bol diminue
e)
La couleur du bol change
72.
Changer la taille des plats : Quel phénomène explique l'influence de la taille des assiettes sur la consommation ?
a)
Illusion visuelle
b)
Facteur métabolique
c)
Influence hormonale
d)
Capacité gastrique
e)
Contrôle cognitif
73.
Changer la distance : Quel est l’effet principal illustré par la vignette humoristique de Wansink et al. (2006) sur la consommation d’aliments selon la distance ?
a)
Plus un aliment est proche, moins on le consomme
b)
Plus un aliment est éloigné, moins on le consomme
c)
La distance n’affecte pas la consommation
d)
L’éloignement augmente la consommation
e)
La distance diminue la faim
74.
Changer la distance : Pourquoi la distance agit-elle comme un levier pertinent en contexte d’environnement obésogène ?
a)
Elle facilite la surconsommation
b)
Elle agit comme barrière passive contre la surconsommation
c)
Elle n’a aucun effet sur les comportements alimentaires
d)
Elle encourage la consommation compulsive
e)
Elle augmente l’accessibilité
75.
Les préférences alimentaires peuvent-elles être modulées par la marque ? (Partie 1) : Quelle conclusion clé ressort de l’expérience McClure et al. (2004) sur Coca-Cola vs Pepsi concernant les préférences ?
a)
La composition chimique explique toutes les différences
b)
La marque influence la préférence déclarée
c)
La connaissance de la marque ne change pas la perception
d)
Les préférences sont uniquement biologiques
e)
La marque réduit l’expérience sensorielle
76.
Les préférences alimentaires peuvent-elles être modulées par la marque ? (Partie 1) : Quelles sont les deux conditions expérimentales testées dans cette étude ?
a)
Dégustation à l’aveugle
b)
Dégustation avec connaissance de la marque
c)
Consommation illimitée
d)
Dégustation avec évaluation sociale
e)
Consommation en groupe
77.
Les préférences alimentaires peuvent-elles être modulées par la marque ? (Partie 2) : Quel réseau cérébral est activé lors de la dégustation à l’aveugle ?
a)
Cortex préfrontal dorsolatéral
b)
Hippocampe
c)
Cortex préfrontal ventromédian
d)
VTA
e)
Amygdale
78.
Les préférences alimentaires peuvent-elles être modulées par la marque ? (Partie 2) : Quels réseaux sont activés quand la marque est connue ?
a)
Cortex préfrontal dorsolatéral
b)
Hippocampe
c)
Striatum
d)
NAcb
e)
Cortex préfrontal ventromédian
79.
Influence du contexte dans les réactions émotionnelles engendrées par des odeurs : Que montrent les expériences De Araujo et Herz ?
a)
La valence émotionnelle d’une odeur dépend uniquement de sa chimie
b)
Le contexte sémantique modifie l’interprétation émotionnelle d’une odeur
c)
Une même molécule peut être perçue positivement ou négativement selon le nom
d)
Les odeurs sont perçues de façon uniforme
e)
Le contexte ne modifie pas les émotions associées aux odeurs
80.
Influence du contexte dans les réactions émotionnelles engendrées par des odeurs : Quelle est l’implication principale de ces expériences sur le traitement sensoriel ?
a)
Le traitement est strictement bottom-up
b)
La modulation est top-down
c)
Le traitement des odeurs est purement chimique
d)
Les émotions ne modifient pas la perception
e)
La cognition influence les réponses émotionnelles
81.
Synthèse diapositives 27 à 30 : Quels facteurs influencent puissamment la consommation alimentaire ?
a)
Facteurs environnementaux simples
b)
Facteurs cognitifs et émotionnels
c)
Facteurs purement biologiques
d)
Faible interaction entre réseaux cérébraux
e)
Préférences uniquement innées
82.
Synthèse diapositives 27 à 30 : Quelles interactions cérébrales façonnent l’expérience gustative et olfactive ?
a)
Interactions entre réseaux sensoriels et cognitifs
b)
Indépendance complète des réseaux cérébraux
c)
Modulation top-down des perceptions
d)
Influence exclusive des systèmes limbique et frontal
e)
Interaction entre perception et mémoire
83.
Changer la distance : Quels énoncés sont vrais concernant la distance et la consommation ?
a)
La proximité augmente la tentation
b)
La distance peut être une barrière passive
c)
La distance ne modifie pas la consommation
d)
Plus la distance augmente, plus la consommation diminue
e)
La distance influence surtout les aliments salés
84.
Les préférences alimentaires peuvent-elles être modulées par la marque ? (Partie 2) : Quel est le rôle du cortex préfrontal dorsolatéral (dlPFC) dans l’expérience McClure et al. ?
a)
Encoder la valeur sensorielle
b)
Activer les souvenirs et contrôle cognitif
c)
Réguler le comportement automatique
d)
Déclencher les réponses motrices
e)
Moduler la satiété
85.
Influence du contexte dans les réactions émotionnelles engendrées par des odeurs : Quelles associations montrent les expériences de Herz ?
a)
Une même molécule peut être positive ou négative selon son nom
b)
Le patchouli est toujours perçu positivement
c)
La menthe peut être associée à la fraîcheur ou au dentifrice
d)
Les odeurs sont invariables
e)
Le pin est associé à Noël et désinfectant
86.
Synthèse générale : Quels sont les réseaux cérébraux impliqués dans la modulation des préférences alimentaires ?
a)
Cortex préfrontal ventromédian (vmPFC)
b)
Hippocampe
c)
Cortex préfrontal dorsolatéral (dlPFC)
d)
Structures limbique et sensorielle
e)
Cortex moteur primaire
87.
Synthèse générale : Quels facteurs top-down modulent la perception gustative et olfactive ?
a)
Marque et réputation
b)
Contexte sémantique
c)
Facteurs uniquement biologiques
d)
Mémoire et émotions
e)
Facteurs uniquement sensoriels
88.
Synthèse générale : Quels sont les mécanismes comportementaux influencés par les indices environnementaux ?
a)
Taille de l’assiette
b)
Distance à la nourriture
c)
Contexte social
d)
Informations biologiques
e)
Variations individuelles
89.
Influence du prix sur la perception gustative : Quel effet le prix affiché d’un vin a-t-il sur la perception gustative des participants selon Plassmann et al. (2008) ?
a)
Le prix influence la perception subjective du goût
b)
Le prix n’a aucun effet sur la perception
c)
Le vin plus cher est jugé plus plaisant
d)
Les participants reconnaissent toujours le même vin
e)
Le prix crée une illusion perceptive
90.
Protocole expérimental Plassmann et al. (2008) : Que comporte l’expérience sur la perception du vin ?
a)
Deux vins identiques physiquement
b)
Vin A à 10 $ et Vin B à 90 $
c)
Les participants savent toujours quel vin ils boivent
d)
Dégustation à l’aveugle et avec marque visible
e)
Les vins sont chimiquement différents
91.
Régions cérébrales impliquées dans l’étude Plassmann et al. (2008) : Quel rôle joue le cortex orbitofrontal médian (mOFC) ?
a)
Encode la valeur hédonique
b)
Intervient dans la prise de décision affective
c)
Est inactif lors de la dégustation
d)
Module la valeur subjective du stimulus
e)
Est lié au contrôle moteur
92.
Résultats d’imagerie IRMf dans l’étude du prix sur la perception du vin : Que montrent les images ?
a)
Activation plus forte du mOFC pour le vin à 90 $
b)
Activation égale pour les deux vins
c)
La différence d’activation est corrélée à la préférence subjective
d)
Le mOFC est activé seulement pour le vin à 10 $
e)
La droite de régression est positive
93.
Interprétation neuroscientifique : Quel est le lien entre activité cérébrale et expérience gustative subjective ?
a)
L’activité cérébrale dans le mOFC est modulée par le prix
b)
La perception du goût est passivement reflétée par le cerveau
c)
L’attente cognitive reconfigure le circuit du plaisir
d)
La valeur monétaire perçue influence le cerveau
e)
Le cerveau ne tient pas compte du contexte
94.
Nature de la modulation sensorielle selon Plassmann et al. (2008) : Quelle est la nature de la modulation induite par le contexte cognitif (prix) ?
a)
C’est une simulation consciente
b)
C’est une réelle modulation sensorielle
c)
Le goût est reconstruit activement
d)
Les participants mentent sur leurs préférences
e)
C’est un effet top-down
95.
Implications du biais cognitif induit par le prix : Que peut expliquer ce biais ?
a)
Pourquoi les produits chers sont perçus meilleurs
b)
La supériorité réelle des vins chers
c)
La manipulation possible par le marketing
d)
Un effet purement sensoriel
e)
Une illusion perceptive liée à l’attente
96.
Effets cliniques et économiques du biais prix : Quel impact ce phénomène peut-il avoir ?
a)
Il influence la prise de décision
b)
Est sans intérêt en économie
c)
Est fondamental en neuroéconomie
d)
Peut affecter les traitements cliniques
e)
Est seulement lié au goût
97.
Méthodologie IRMf dans l’étude Plassmann : Que montre la droite de régression entre activité cérébrale et appréciation subjective ?
a)
Plus la préférence pour le vin cher est forte, plus le mOFC est activé
b)
La corrélation est négative
c)
La droite de régression est positive
d)
Les points bleus représentent des individus
e)
Les points sont aléatoires
98.
Caractéristiques des vins utilisés dans l’étude Plassmann : Quelles sont-elles ?
a)
Les deux vins ont la même composition chimique
b)
Les vins sont vendus à des prix différents
c)
Le goût objectif est identique
d)
L’un est sucré et l’autre sec
e)
Les vins sont servis dans des verres différents
99.
Effet top-down dans la modulation du goût : Quel rôle joue l’information cognitive selon cette étude ?
a)
L’information cognitive module l’expérience sensorielle
b)
L’information cognitive n’influence pas le goût
c)
L’attente de qualité modifie la perception
d)
L’information cognitive est ignorée
e)
L’expérience sensorielle est statique
100.
Conclusion générale sur l’effet du prix : Que démontre cette expérience ?
a)
Le prix crée un biais cognitif sur la perception gustative
b)
Le cerveau traite passivement le goût réel
c)
Le contexte cognitif influence activement le circuit cérébral
d)
Le goût est uniquement déterminé par la chimie du vin
e)
Les attentes modifient réellement le plaisir gustatif
101.
Influence du prix sur la perception du goût (Goldstein et al., 2008) : Quelle(s) affirmation(s) est/sont correcte(s) concernant l’expérience sans information sur le prix des vins ?
a)
Le vin le moins cher est préféré en moyenne
b)
Les participants savent toujours le prix réel du vin
c)
Le jugement sensoriel est basé uniquement sur le goût
d)
Les vins chers sont naturellement meilleurs
e)
L’information sur le prix n’affecte pas la perception
102.
Influence cognitive du prix sur l'expérience gustative (Plassmann et al., 2008) : Quelles régions cérébrales sont associées à la modulation de la perception du vin selon le prix affiché ?
a)
Cortex orbitofrontal médian (mOFC)
b)
Hippocampe
c)
Cortex préfrontal dorsolatéral (dlPFC)
d)
Amygdale
e)
Noyau accumbens
103.
Dans l’étude de Tang, Fellows & Dagher (2014) sur la valeur des aliments, quelles observations sont exactes ?
a)
La densité calorique réelle prédit le prix que les participants sont prêts à payer
b)
Les participants évaluent précisément les calories de chaque aliment
c)
Le cortex préfrontal ventromédian (vmPFC) encode la valeur hédonique anticipée
d)
La connaissance explicite est plus fiable que la connaissance implicite
e)
Le jugement de prix est indépendant des signaux cérébraux
104.
Concernant la connaissance implicite de la densité calorique (Tang et al., 2014), quelles affirmations sont justes ?
a)
Les participants ont une évaluation explicite erronée des calories
b)
Leur cerveau répond correctement à la densité calorique réelle
c)
La connaissance implicite influence les décisions alimentaires
d)
La densité calorique n’a aucun effet sur la valeur attribuée
e)
L’activité cérébrale n’est pas liée à la motivation alimentaire
105.
Effets comportementaux et neuroscientifiques du prix et de la densité calorique : Que peut-on conclure ?
a)
Le prix élevé crée une anticipation d’une meilleure qualité
b)
Le plaisir gustatif peut être modulé par des informations cognitives
c)
Le cerveau reconstruit activement l’expérience gustative selon le contexte
d)
La perception gustative est uniquement déterminée par les propriétés physiques du stimulus
e)
Les décisions alimentaires ne sont pas influencées par les signaux inconscients
106.
Quelle(s) affirmation(s) caractérisent le rôle du cortex préfrontal ventromédian (vmPFC) dans ces études ?
a)
Encode la valeur subjective et le plaisir associé à la récompense
b)
Est activé uniquement en présence d’un stimulus calorique
c)
Interagit avec les réseaux liés à l’appétit et la motivation
d)
Ne joue aucun rôle dans la modulation cognitive de la perception gustative
e)
Contribue à la régulation des comportements alimentaires
107.
Quelle(s) conclusion(s) éthique(s) ou appliquée(s) peut-on tirer des résultats sur l’influence du prix et des connaissances implicites ?
a)
Les attentes et croyances influencent significativement les préférences alimentaires
b)
Le marketing peut exploiter le biais du prix pour augmenter la consommation
c)
Comprendre les mécanismes cérébraux aide à mieux concevoir des interventions nutritionnelles
d)
Les préférences gustatives sont fixes et indépendantes du contexte social
e)
Les connaissances conscientes dominent toujours la prise de décision alimentaire
108.
Influence du prix dans les réactions émotionnelles engendrées par des goûts : quels effets comportementaux ont été observés dans l'étude de Plassmann et al. (2008) ?
a)
Le vin étiqueté à 90$ est jugé plus plaisant que celui à 10$
b)
Les différences objectives de goût expliquent les préférences
c)
Le prix élevé engendre une anticipation d'un meilleur produit
d)
L'expérience est un mensonge conscient des participants
e)
Les attentes modulent l'expérience gustative
109.
Influence du prix : quelle activation cérébrale spécifique est modulée par le prix du vin dans l'étude Plassmann et al. (2008) ?
a)
Activation du cortex orbitofrontal médian (mOFC)
b)
Activation du cortex moteur primaire
c)
Activation de l'amygdale
d)
Augmentation plus forte pour le vin à 90$
e)
Activité corrélée au score de "liking"
110.
Effets cognitifs et implications de la modulation du goût par le prix : que suggèrent les résultats de Plassmann et al. (2008) ?
a)
Le cerveau reconstruit activement le goût
b)
Les produits chers sont jugés meilleurs pour des raisons purement objectives
c)
Le marketing peut exploiter ce biais
d)
L'attente n'influence pas la sensation gustative
e)
Le contexte cognitif modifie la décision
111.
Influence de l'absence d'information sur le prix (Goldstein et al., 2008) : quelles conclusions tirer ?
a)
Le vin le moins cher est préféré sans information sur le prix
b)
Le prix n'affecte jamais le jugement sensoriel
c)
Le jugement est plus "pur" sans information de prix
d)
Les vins chers sont objectivement meilleurs
e)
Les croyances sociales sur le prix sont moins actives sans information
112.
Compréhension de la valorisation implicite des aliments (Tang et al., 2014) : quels sont les résultats clés sur la volonté de payer ?
a)
La densité calorique réelle prédit la volonté de payer
b)
L'estimation consciente des calories prédit la volonté de payer
c)
L'activité du cortex préfrontal ventromédian encode la valeur hédonique
d)
Les participants estiment précisément les calories
e)
Les signaux cérébraux inconscients guident la décision
113.
Corrélations observées dans l'étude sur la propension à payer les aliments (Tang et al., 2014) : quelles affirmations sont correctes ?
a)
Il existe une corrélation positive significative entre densité calorique et montant d'enchère
b)
La corrélation entre estimation subjective des calories et montant d'enchère est faible
c)
Les participants estiment mal la densité calorique réelle
d)
La volonté de payer reflète un traitement implicite des calories
e)
Les calories estimées sont corrélées au plaisir gustatif
114.
Caractéristiques des aliments préférés dans l'étude Tang et al. : quelles catégories d'aliments ont la plus grande valeur hédonique implicite ?
a)
Aliments riches en sucre et graisse
b)
Aliments pauvres en calories
c)
Donuts, chocolats, biscuits
d)
Aliments faibles en glucides
e)
Aliments riches en densité calorique
115.
Utilité de la base de données food-pics dans la recherche neuroscientifique et nutritionnelle : quelles fonctions décrit-on ?
a)
Standardisation et contrôle des variables visuelles
b)
Comparaison entre études
c)
Classification selon densité calorique et familiarité
d)
Utilisation uniquement en nutrition clinique
e)
Contrôle de la taille et couleur des aliments
116.
Analyse quantitative des catégories alimentaires : quels résultats sont rapportés ?
a)
Calories moyennes similaires (~130 kcal) pour toutes catégories
b)
Les aliments glucidiques sont les plus familiers
c)
Les aliments combinés gras + sucre sont les moins appréciés
d)
Les combos maximisent la valeur de récompense subjective
e)
La familiarité diminue avec la complexité des macronutriments
117.
Conclusions générales sur les préférences alimentaires et leur modulation : que doit-on retenir ?
a)
La combinaison graisse + sucre maximise la réponse hédonique
b)
La familiarité est le seul facteur déterminant
c)
La valeur hédonique dépasse la simple densité énergétique
d)
Les préférences sont stables et peu malléables
e)
Les expériences contextuelles influencent les choix alimentaires
118.
Paradigme de l’étude : quelles sont les caractéristiques clés du protocole expérimental ?
a)
Participants arrivent à jeun (phase "Fasted")
b)
Le petit-déjeuner comprend uniquement du jus d’orange et café
c)
Tâche IRMf 180 minutes après le petit-déjeuner
d)
Évaluation de la "willingness to pay" après chaque image alimentaire
e)
Les aliments présentés sont classés en glucides, lipides et combos
119.
Paradigme de l’étude : quels aliments sont utilisés et comment sont-ils catégorisés ?
a)
Carbohydrates (glucides), ex : bâtonnets salés, bonbons
b)
Fat (lipides), ex : fromage, saucisson, noix
c)
Combo (gras + sucre ou gras + glucides), ex : gaufrettes, biscuits fourrés
d)
Les aliments ont des valeurs caloriques très variables
e)
Les combos contiennent uniquement des lipides
120.
Striatum et pouvoir renforçateur : quel est l’effet principal observé dans l’étude de Difeliceantonio et al. (2018) ?
a)
Les aliments gras + glucides ont un pouvoir renforçateur supérieur
b)
La valeur calorique influence la volonté de payer de façon indépendante
c)
Les aliments gras + glucides déclenchent une activation renforcée dans le striatum
d)
La valeur calorique est plus importante que la combinaison macronutriments
e)
Les participants préfèrent les aliments glucidiques seuls
121.
Striatum et pouvoir renforçateur : quelles méthodes ont été utilisées pour mesurer l’effet ?
a)
Mesure de l’activation cérébrale via IRMf
b)
Évaluation comportementale de la volonté à payer
c)
Utilisation d’aliments à valeurs caloriques très différentes
d)
Comparaison entre aliments combo et aliments simples
e)
Analyse uniquement comportementale sans neuroimagerie
122.
Replication des résultats de Tang et al. (2014) : quels résultats ont été confirmés ?
a)
La densité énergétique réelle prédit la volonté à payer (r² = 0.225)
b)
Les estimations subjectives des calories prédisent la volonté à payer
c)
Les estimations subjectives des calories ne prédisent pas la volonté à payer
d)
La densité calorique réelle est mal estimée par les participants
e)
Les comportements économiques sont guidés implicitement par la densité énergétique
123.
Replication des résultats : quels résultats n’ont pas été répliqués ?
a)
La corrélation entre estimation subjective des calories et volonté à payer
b)
La corrélation entre densité calorique réelle et volonté à payer
c)
La corrélation entre densité calorique réelle et estimation subjective
d)
La volonté à payer est toujours consciente et bien estimée
e)
Les participants ont une connaissance précise des calories
124.
Source des calories : quelles sont les différences dans la volonté à payer selon la nature des calories ?
a)
Les aliments combo (gras + glucides) ont une volonté à payer plus élevée
b)
Les aliments glucidiques seuls ont la volonté à payer la plus élevée
c)
Les aliments gras seuls ont une volonté à payer plus élevée que les glucides
d)
La source des calories n’influence pas la volonté à payer
e)
La nature des calories compte pour la valeur économique des aliments
125.
Source des calories : quelles valeurs moyennes ont été observées pour chaque catégorie ?
a)
Carb : environ 0.85 €
b)
Combo : environ 1.5 €
c)
Fat : environ 1.0 €
d)
Combo : environ 0.5 €
e)
Glucides : environ 1.2 €
126.
Source des calories : quelles conclusions ont été tirées ?
a)
La combinaison gras + sucre suscite un comportement économique plus intense
b)
La source calorique ne modifie pas la désirabilité des aliments
c)
Les aliments gras + sucre ont un fort pouvoir renforçateur
d)
Les résultats sont indépendants du contenu énergétique absolu
e)
La préférence est uniquement liée au contenu calorique
127.
Paradigme de l’étude : quel est le timing précis entre le petit-déjeuner et la tâche IRM ?
a)
180 minutes après le petit-déjeuner
b)
60 minutes après le petit-déjeuner
c)
Les participants sont testés avant le petit-déjeuner
d)
La tâche IRM est réalisée immédiatement après le petit-déjeuner
e)
Les participants jeûnent pendant 12 heures avant l’étude
128.
Paradigme de l’étude : quels aliments et boissons composent le petit-déjeuner standardisé ?
a)
Jus d’orange (125 ml)
b)
Fromage cheddar (42 g)
c)
Deux toasts (blé complet + blanc)
d)
Confiture de fraise (15 ml)
e)
Une tasse de café ou thé avec lait 2% (20 ml)
129.
Paradigme de l’étude : quelles sont les caractéristiques de la tâche effectuée en IRMf ?
a)
Présentation d’une croix de fixation
b)
Affichage d’une image alimentaire pendant 5 secondes
c)
Évaluation de la volonté à payer sur une échelle 0-5
d)
Tâche répétée pour plusieurs types d’aliments
e)
Évaluation de la satiété après chaque image
130.
Striatum et pouvoir renforçateur : quel est le lien entre activation cérébrale et comportement ?
a)
Activation accrue du striatum liée à la volonté à payer plus élevée
b)
Le striatum code la valeur calorique brute
c)
L’activation du striatum est indépendante de la composition alimentaire
d)
La combinaison gras + sucre induit une activation renforcée
e)
Le striatum est associé au système de récompense
131.
Replication des résultats : quelles corrélations reflètent une réplication partielle ?
a)
La densité calorique réelle avec volonté à payer (confirmée)
b)
Estimation subjective des calories avec volonté à payer (non confirmée)
c)
Estimation subjective des calories avec densité calorique réelle (confirmée)
d)
La volonté à payer dépend uniquement de la connaissance consciente
e)
Le cerveau encode implicitement la densité calorique réelle
132.
Activité du striatum et type d’aliment : Selon l’IRMf, quelles affirmations décrivent correctement l’activation du striatum dans le noyau caudé en fonction des aliments Carb, Fat et Combo ?
a)
L’activité est fortement positive pour les aliments riches en gras + sucre (Combo).
b)
L’activité est négative pour les aliments gras seuls (Fat).
c)
L’activité est neutre pour les glucides seuls (Carb).
d)
L’activité est fortement négative pour les aliments riches en sucre seuls.
e)
L’activité est identique pour tous les types d’aliments.
133.
Satiété sensorielle spécifique : Quels éléments caractérisent ce phénomène dans le contexte alimentaire ?
a)
Diminution du plaisir à consommer un aliment répété.
b)
La perte de plaisir s’applique à tous les aliments consommés.
c)
Le plaisir reste plus élevé si on varie les saveurs.
d)
La satiété sensorielle encourage la surconsommation via la variété alimentaire.
e)
La satiété sensorielle signifie qu’on a faim même après avoir mangé.
134.
Protocole expérimental IRMf (Small et al., 2001) : Quelles sont les caractéristiques principales de ce protocole ?
a)
Les participants reçoivent 7 fois du chocolat.
b)
Chaque exposition est suivie d’un rinçage à l’eau ou d’une stimulation neutre de la langue.
c)
Le but est d’étudier l’évolution de la satiété physiologique.
d)
L’alternance feed/rest permet d’isoler l’effet de la répétition sur le plaisir.
e)
Les participants doivent évaluer le goût du chocolat après chaque présentation.
135.
Résultats exacts (Small et al., 2001) : Quelle est la tendance observée sur la motivation et le plaisir entre la première et la septième présentation du chocolat ?
a)
La motivation chute plus rapidement que le plaisir.
b)
Le plaisir diminue progressivement jusqu’à être proche de zéro.
c)
La motivation devient négative aux dernières présentations.
d)
Le plaisir augmente après la troisième présentation.
e)
La motivation reste stable durant toutes les présentations.
136.
Interprétation des résultats IRMf : Quelles conclusions sont valides concernant la satiété sensorielle spécifique dans le cerveau ?
a)
Le plaisir diminue avec la répétition.
b)
La motivation à consommer diminue plus vite que le plaisir.
c)
La satiété sensorielle spécifique est confirmée au niveau cérébral.
d)
La satiété sensorielle spécifique n’impacte pas la motivation.
e)
La satiété sensorielle spécifique est un phénomène exclusivement périphérique.
137.
Dans l’étude IRMf, quelle est la signification des coordonnées [14 -4 20], z = 3.82 associées à l’activation du striatum ?
a)
Elles représentent la localisation précise de l’activation dans le noyau caudé.
b)
Le seuil z=3.82 indique une activation statistiquement significative.
c)
Ces coordonnées sont relatives à une coupe coronale.
d)
Le seuil z=3.82 indique une absence d’activation significative.
e)
Elles indiquent un volume d’activation important.
138.
Comportement de la réponse du striatum selon les aliments : Quel est l’impact motivationnel selon les aliments Carb, Fat et Combo ?
a)
Les aliments Combo génèrent la plus forte activation motivationnelle.
b)
Les aliments Fat réduisent l’activité motivationnelle.
c)
Les glucides seuls génèrent une activité motivationnelle neutre.
d)
Tous les types d’aliments génèrent la même motivation.
e)
Les glucides seuls génèrent la plus forte activation motivationnelle.
139.
Quelle est la définition correcte de la satiété sensorielle spécifique dans le contexte de la prise alimentaire ?
a)
Diminution du plaisir à consommer un aliment répété.
b)
Diminution du plaisir à consommer tous les aliments de manière globale.
c)
Elle peut favoriser la surconsommation en variant les aliments consommés.
d)
La satiété sensorielle spécifique est une fatigue digestive.
e)
Le phénomène concerne spécifiquement le goût et les saveurs d’un aliment.
140.
Small et al. (2001) — A : Amygdale et Striatum ventral — Rôle et activation lors consommation répétée
a)
Activation forte au début puis diminution progressive
b)
Activation forte constante tout au long
c)
Activation faible pour l'eau
d)
Activation modérée pour mouvement de langue
e)
Activation augmentée avec le temps
141.
Small et al. (2001) — A : Amygdale et Striatum ventral — Fonction principale
a)
Traitement de la récompense et des émotions
b)
Mouvement volontaire
c)
Désir d'agir
d)
Perception gustative
e)
Anticipation motrice
142.
Small et al. (2001) — B : Insula antérieure et cortex orbitofrontal médian (mOFC) — Profil d'activation
a)
Forte activation initiale suivie d'une diminution
b)
Activation stable sur tout le test
c)
Aucune activation pour chocolat
d)
Activation faible pour eau et langue
e)
Activation croissante avec répétitions
143.
Small et al. (2001) — B : Insula antérieure et mOFC — Fonction
a)
Représentation du goût et valeur de récompense
b)
Mouvement et automatisation cognitive
c)
Anticipation d'une action
d)
Évaluation motrice
e)
Plaisir gustatif subjectif
144.
Small et al. (2001) — C : Cortex orbitofrontal latéral (lOFC) — évolution de l'activation
a)
Activation initiale forte puis décroissante
b)
Activation faible constante
c)
Activation croissante
d)
Pas d'activation
e)
Activation intermittente
145.
Small et al. (2001) — C : Cortex orbitofrontal latéral — Rôle dans plaisir et déplaisir
a)
Évaluation et réévaluation des récompenses
b)
Initiation de mouvements volontaires
c)
Contrôle moteur pur
d)
Traitement interoceptif
e)
Désir accru
146.
Small et al. (2001) — D : Aire motrice supplémentaire (SMA / pré-SMA) — activation et fonction
a)
Activité croissante avec les blocs
b)
Motivation, anticipation et action dirigée vers un but
c)
Plaisir gustatif pur
d)
Automatisation motrice
e)
Contrôle moteur sans lien avec récompense
147.
Small et al. (2001) — D : SMA / pré-SMA — Interprétation du signal lors consommation chocolat
a)
Monte la motivation sans augmenter le plaisir
b)
Diminue avec le plaisir
c)
Reflète une réponse hédonique classique
d)
Est liée à l'anticipation du mouvement
e)
Ne montre pas d'engagement moteur
148.
Small et al. (2001) — E : Insula antérieure — profil d'activation
a)
Activité hédonique élevée maintenue voire remontée
b)
Activation décroissante
c)
Activation stable pour eau
d)
Absence d'activation significative pour langue
e)
Activation faible au départ
149.
Small et al. (2001) — E : Insula antérieure — fonctions clés
a)
Plaisir gustatif subjectif
b)
Intéroception (perception interne du corps)
c)
Évaluation consciente des émotions corporelles
d)
Motivation à l'action
e)
Automatisation motrice
150.
Small et al. (2001) — Synthèse : Différences fonctionnelles entre régions cérébrales étudiées
a)
Aires A, B, C codent diminution du plaisir (liking)
b)
Aire D soutient engagement motivationnel (wanting)
c)
Aire E maintient plaisir subjectif
d)
Aires D et E montrent désir accru malgré baisse du plaisir
e)
Aires A à C montrent augmentation du craving
151.
Small et al. (2001) — Synthèse : Concept neuroscientifique liking vs wanting (Berridge & Robinson, 2003)
a)
Liking : plaisir pur codé par OFC, insula, striatum ventral
b)
Wanting : désir, motivation codé par aire motrice et noyaux dopaminergiques
c)
Liking augmente avec répétition
d)
Wanting diminue avec répétition
e)
Liking et wanting sont identiques
152.
Small et al. (2001) — Synthèse : Conséquences comportementales de la dissociation liking/wanting
a)
Désir de consommer peut persister même si plaisir diminue
b)
Comportements compulsifs ou addictifs possibles
c)
Plaisir et désir évoluent toujours conjointement
d)
Persistances motivationnelles soutiennent la surconsommation
e)
La satiété sensorielle élimine toujours l'envie
153.
Small et al. (2001) — Synthèse : Interprétation des courbes d’activation (barres graphiques)
a)
Chocolat montre pic initial, plateau, puis pic final
b)
Activation eau décroît progressivement
c)
Activation langue modérée sans pic marqué
d)
Chocolat montre activation constante
e)
Activation eau monte vers la fin
154.
Small et al. (2001) — Synthèse : Explication du pic final dans insula antérieure pour chocolat
a)
Relève de mémoire hédonique
b)
Revalorisation du plaisir par contraste avec eau
c)
Attente de fin ou récompense anticipée
d)
Habituation motrice positive
e)
Effet dû au mouvement de langue
155.
Small et al. (2001) — Synthèse : Implication générale de la consommation répétée de chocolat
a)
Dissociation fonctionnelle entre diminution du liking et augmentation du wanting
b)
Désir (wanting) peut augmenter même si plaisir (liking) baisse
c)
Motivation à manger persiste malgré satiété
d)
Plaisir augmente toujours avec consommation répétée
e)
Comportement quasi-automatique