WorksheetsEbios RM
Total questions: 30
Worksheet time: 15mins
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1.
Selon EBIOS Risk Manager, un risque cyber se définit comme :
a)
La possibilité qu'un événement redouté perturbe les missions
b)
L'exploitation certaine d'une vulnérabilité par une menace identifiée
c)
La probabilité statistique de subir une cyberattaque dans l'année
d)
L'impact financier maximal d'un incident de sécurité majeur
2.
La méthode EBIOS Risk Manager structure l'analyse de risque en :
a)
Trois phases d'analyse et deux phases de validation
b)
Quatre étapes alignées sur le cycle PDCA standard
c)
Six domaines de contrôle obligatoires et séquentiels
d)
Cinq ateliers complémentaires et modulables
3.
L'atelier dédié à l'évaluation des parties prenantes de l'écosystème est :
a)
L'atelier 1 - Cadrage et socle de sécurité initial
b)
L'atelier 3 - Scénarios stratégiques
c)
L'atelier 2 - Sources de risque et objectifs visés
d)
L'atelier 4 - Scénarios opérationnels techniques
4.
Une valeur métier représente dans EBIOS RM :
a)
Un actif informatique ayant une valeur financière stratégique
b)
Un indicateur clé de performance de la sécurité
c)
Un processus ou information essentielle à la mission
d)
Un bien nécessitant une protection maximale renforcée
5.
Pour calculer le niveau de menace d'une partie prenante, EBIOS RM utilise :
a)
Menace = Exposition cumulée + Fiabilité cyber
b)
Menace = Vraisemblance × Impact × Vulnérabilité résiduelle
c)
Menace = Criticité / Mesures de protection appliquées
d)
Menace = (Pénétration × Dépendance) / (Maturité × Confiance)
6.
Combien d'ateliers composent la méthode EBIOS Risk Manager ?
a)
Cinq ateliers modulables
b)
Trois ateliers principaux obligatoires
c)
Quatre ateliers séquentiels imposés
d)
Six ateliers complémentaires optionnels
7.
Le socle de sécurité défini dans l'atelier 1 permet principalement de :
a)
Calculer le budget nécessaire à la sécurisation complète
b)
Couvrir les risques non intentionnels et établir l'hygiène
c)
Définir les mesures techniques obligatoires pour certification
d)
Identifier toutes les vulnérabilités critiques à corriger
8.
Un événement redouté dans EBIOS RM correspond à :
a)
Une menace identifiée dans les bulletins CERT-FR récents
b)
Un incident ayant déjà impacté l'organisation précédemment
c)
Une vulnérabilité découverte lors d'un audit de sécurité
d)
Une atteinte potentielle à une valeur métier avec impacts graves
9.
La distinction scénario stratégique/opérationnel réside principalement dans :
a)
Le niveau de détail : vue macro versus description technique
b)
L'horizon temporel : long terme versus court terme immédiat
c)
Les acteurs impliqués : direction versus équipes techniques
d)
L'obligation réglementaire : requis versus optionnel
10.
Une partie prenante en "zone de danger" présente typiquement :
a)
Une absence totale de mesures de sécurité appliquées
b)
Un niveau de risque résiduel jugé inacceptable
c)
Une exposition élevée combinée à une faible fiabilité cyber
d)
Une conformité réglementaire insuffisante documentée
11.
L'objectif principal de l'atelier 2 "Sources de risque" consiste à :
a)
Identifier et prioriser les couples SR/OV pertinents
b)
Recenser toutes les menaces des référentiels ANSSI
c)
Évaluer la maturité cyber globale de l'organisation
d)
Définir les profils d'attaquants types du secteur d'activité
12.
Pour garantir l'efficacité, EBIOS RM recommande de retenir :
a)
L'intégralité des valeurs métiers sans exception aucune
b)
Entre 5 et 10 valeurs métiers les plus critiques
c)
Un maximum de 3 valeurs métiers pour rester focalisé
d)
Au minimum 15 valeurs métiers pour être exhaustif
13.
Quelle méthode d'évaluation de vraisemblance est la plus rapide ?
a)
La méthode standard avec analyse action par action
b)
La méthode quantitative avec probabilités statistiques précises
c)
La méthode expresse pour estimation globale
d)
La méthode avancée incluant la difficulté technique
14.
Un bien support devient "critique" dans EBIOS RM lorsqu'il :
a)
Coûte plus de 100 000 euros à l'organisation
b)
Nécessite une disponibilité supérieure à 99% garantie
c)
Héberge des données classifiées ou hautement sensibles
d)
Il supporte des valeurs métier essentielles à la mission de l'organisation
15.
Les parties prenantes ayant un niveau de menace tolérable avec vigilance sont en zone :
a)
De confiance
b)
De contrôle
c)
De danger
d)
De veille
16.
Le cycle stratégique se distingue du cycle opérationnel par :
a)
Sa simplicité de mise en œuvre et d'exécution pratique
b)
Son caractère obligatoire pour toute certification
c)
Sa fréquence de mise à jour plus espacée dans le temps
d)
Son focus sur l'écosystème et les menaces émergentes
17.
L'intégration de l'écosystème dans les scénarios stratégiques permet de :
a)
Externaliser complètement la gestion des risques cyber
b)
Modéliser les chemins d'attaque par rebond
c)
Transférer toute responsabilité aux tiers identifiés
d)
Réduire le périmètre d'analyse aux systèmes internes uniquement
18.
Le plan de traitement du risque dans l'atelier 5 s'organise autour de :
a)
Court terme - Moyen terme - Long terme - Permanent
b)
Prévention - Détection - Réaction - Correction systématique
c)
Gouvernance - Protection - Défense - Résilience
d)
Personnes - Processus - Technologies - Environnement physique
19.
Un événement intermédiaire dans un scénario EBIOS RM désigne :
a)
Une alerte remontée par le SOC en temps réel
b)
Une compromission d'une partie prenante dans le chemin
c)
Un incident de sécurité de gravité modérée identifié
d)
Un risque en cours de traitement actif et suivi
20.
Le principe "efficace plutôt qu'exhaustif" d'EBIOS RM signifie :
a)
Privilégier systématiquement les quick-wins en sécurité
b)
Limiter l'analyse à 20% des systèmes critiques uniquement
c)
Se concentrer sur les scénarios pertinents et probables
d)
Traiter uniquement les risques critiques identifiés
21.
Pour qu'une menace constitue un risque selon EBIOS RM, elle doit :
a)
Pouvoir exploiter une vulnérabilité existante
b)
Être référencée dans les bases de données CVE officielles
c)
Provenir d'un acteur étatique ou du crime organisé
d)
Avoir déjà été observée dans le secteur d'activité concerné
22.
L'évaluation de la pertinence d'un couple SR/OV repose sur :
a)
La criticité des actifs et le coût des mesures préventives
b)
La motivation de la source et ses ressources
c)
La gravité de l'impact et la vraisemblance d'occurrence
d)
Le niveau de maturité cyber et l'exposition actuelle
23.
Le risque résiduel dans EBIOS RM représente précisément :
a)
Le risque théorique avant toute mesure de sécurité appliquée
b)
Le risque transféré à un tiers ou assureur externe
c)
Le risque accepté par la direction sans traitement spécifique
d)
Le risque subsistant après application des mesures
24.
La modularité des ateliers EBIOS RM permet principalement de :
a)
Adapter la profondeur d'analyse selon objectifs et contraintes
b)
Répartir le travail entre plusieurs équipes en parallèle
c)
Réduire systématiquement la durée de l'analyse de moitié
d)
Sous-traiter certains ateliers à des prestataires spécialisés
25.
Une organisation privilégie l'approche par les événements lorsqu'elle :
a)
Manque de maturité en gestion des risques cyber
b)
Vise principalement l'obtention d'une certification ISO
c)
Fait face à des menaces ciblées et évolutives
d)
Dispose d'un budget limité pour la sécurité informatique
26.
La séquence type d'attaque dans un scénario opérationnel comprend :
a)
Identification - Compromission - Latéralisation - Exfiltration finale
b)
Connaître - Rentrer - Trouver - Exploiter
c)
Préparation - Armement - Livraison - Exploitation - Installation
d)
Reconnaissance - Weaponization - Delivery - Command & Control
27.
La compatibilité EBIOS RM et ISO 27005:2022 se manifeste par :
a)
L'équivalence totale et interchangeable des livrables produits
b)
Le remplacement progressif obligatoire d'ISO 27005
c)
Le partage d'une structure commune d'analyse du risque
d)
L'utilisation obligatoire conjointe des deux référentiels
28.
Une filiale stratégique refuse les mesures du groupe. Selon EBIOS RM :
a)
Transférer intégralement le risque via cyber-assurance dédiée
b)
Isoler complètement la filiale du SI Groupe central
c)
Adapter les mesures au contexte en maintenant les objectifs
d)
Imposer unilatéralement les mesures via la gouvernance groupe
29.
Face à un ransomware en vraisemblance 4/4 sans couple SR/OV retenu, la décision est de :
a)
Documenter uniquement en risque résiduel accepté par défaut
b)
Revenir à l'atelier 2 pour réévaluer le couple écarté
c)
Ajouter le ransomware directement dans l'atelier 5 final
d)
Renforcer exclusivement le socle de sécurité technique
30.
Un prestataire SOC critique héberge aussi le concurrent. L'approche recommandée :
a)
Accepter le risque grâce à la maturité cyber élevée du prestataire
b)
Exclure définitivement ce prestataire pour conflit d'intérêts
c)
Placer en zone de danger et planifier sa substitution immédiate
d)
Intégrer des scénarios d'espionnage adaptés dans l'atelier 3
100 %
