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CEJM - Chapitre 1

Total questions: 53

Worksheet time: 35mins

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1.
La finalité d’une entreprise correspond à :
a)
Ses objectifs à court terme.
b)
Sa raison d’être et ses buts à long terme.
c)
La liste des moyens financiers mobilisés.
d)
La somme des profits réalisés chaque année.
2.
Selon Peter Drucker, quelle est la finalité première d’une entreprise ?
a)
La maximisation du profit.
b)
La satisfaction des clients et la responsabilité sociale.
c)
L’innovation technologique.
d)
La conquête de parts de marché.
3.
La finalité économique consiste à :
a)
Créer de la valeur et assurer la pérennité de l’entreprise.
b)
Respecter les normes environnementales.
c)
Favoriser la formation et l’évolution des salariés.
d)
Soutenir des associations locales.
4.
La finalité sociale d’une entreprise correspond à :
a)
La recherche d’une meilleure rentabilité.
b)
La satisfaction et le bien-être des salariés.
c)
Le respect des valeurs de la société.
d)
La réduction des coûts de production.
5.
La finalité sociétale d’une entreprise consiste à :
a)
Intégrer les préoccupations de la société et du développement durable.
b)
Gérer la trésorerie et la rentabilité financière.
c)
Motiver et fidéliser les salariés.
d)
Augmenter le chiffre d’affaires.
6.
Une entreprise lance une nouvelle gamme pour accroître ses revenus et assurer sa pérennité. Pourquoi cela relève-t-il d’une finalité économique ?
a)
Parce qu’elle cherche à améliorer les conditions de travail de ses salariés.
b)
Parce qu’elle veut répondre aux attentes environnementales de la société.
c)
Parce qu’elle vise la création de valeur et la rentabilité.
d)
Parce qu’elle s’engage dans des actions de mécénat local.
7.
Une entreprise met en place une crèche pour les enfants des salariés. Pourquoi cela relève-t-il d’une finalité sociale ?
a)
Parce qu’elle cherche à conquérir de nouvelles parts de marché.
b)
Parce qu’elle améliore le bien-être et les conditions de travail des employés.
c)
Parce qu’elle vise uniquement la rentabilité financière.
d)
Parce qu’elle cherche à réduire son empreinte carbone.
8.
Une entreprise investit dans des panneaux solaires pour réduire son impact écologique. Pourquoi cela relève-t-il d’une finalité sociétale ?
a)
Parce qu’elle maximise son profit net.
b)
Parce qu’elle améliore directement les conditions de travail de ses salariés.
c)
Parce qu’elle intègre les valeurs de la société et le développement durable.
d)
Parce qu’elle fidélise ses fournisseurs.
9.
Quelle affirmation est correcte concernant les finalités ?
a)
La finalité économique doit toujours être première.
b)
Les trois finalités sont indépendantes.
c)
Les trois finalités sont complémentaires et interdépendantes.
d)
La finalité sociale est secondaire et optionnelle.
10.
Toutes les entreprises poursuivent une finalité économique.
a)
Vrai
b)
Faux
11.
Selon Edward Freeman (1984), une partie prenante est :
a)
Tout actionnaire d’une entreprise.
b)
Tout groupe ou individu qui peut affecter ou être affecté par la réalisation des objectifs organisationnels.
c)
Tout fournisseur de l’entreprise.
d)
Toute autorité publique exerçant un contrôle sur l’entreprise.
12.
Pourquoi Freeman est-il associé à la notion de parties prenantes ?
a)
Parce qu’il a défini la distinction entre finalités économiques et sociales.
b)
Parce qu’il a introduit en 1984 la définition moderne des parties prenantes.
c)
Parce qu’il a théorisé l’innovation entrepreneuriale.
d)
Parce qu’il a créé la notion de performance globale.
13.
Les parties prenantes primaires se caractérisent par :
a)
Leur influence indirecte sur l’entreprise.
b)
Leur lien contractuel direct avec l’entreprise.
c)
Le fait de ne pas menacer la survie de l’entreprise.
d)
Leur appartenance exclusive aux institutions publiques.
14.
Les parties prenantes secondaires se caractérisent par :
a)
Leur capacité à menacer directement la survie de l’entreprise.
b)
Leur lien contractuel fort avec l’entreprise.
c)
Leur influence possible sans relation contractuelle directe.
d)
Leur appartenance aux propriétaires et associés.
15.
Parmi les parties prenantes internes, on trouve :
a)
Les salariés et les dirigeants.
b)
Les clients et fournisseurs.
c)
Les médias et ONG.
d)
Les collectivités territoriales.
16.
Parmi les parties prenantes externes primaires, on trouve :
a)
Les clients, fournisseurs et distributeurs.
b)
Les propriétaires et les dirigeants.
c)
Les ONG et les associations.
d)
Les collectivités territoriales.
17.
Un client mécontent arrête ses commandes et menace la survie d’une PME. Pourquoi relève-t-il d’une partie prenante primaire ?
a)
Parce qu’il fait partie de la direction.
b)
Parce qu’il a un lien contractuel direct avec l’entreprise.
c)
Parce qu’il agit uniquement via les réseaux sociaux.
d)
Parce qu’il appartient à une association locale.
18.
Une ONG dénonce dans la presse les pratiques polluantes d’une entreprise. Pourquoi est-elle une partie prenante secondaire ?
a)
Parce qu’elle n’a pas de lien contractuel direct avec l’entreprise.
b)
Parce qu’elle menace la survie de l’entreprise.
c)
Parce qu’elle est fournisseur de biens.
d)
Parce qu’elle fait partie du conseil d’administration.
19.
Quelle affirmation est correcte concernant les parties prenantes ?
a)
Seules les parties prenantes primaires sont importantes.
b)
Les parties prenantes secondaires n’ont aucune influence.
c)
L’entreprise doit tenir compte des deux types de parties prenantes pour être performante.
d)
Les parties prenantes internes n’existent pas dans les PME.
20.
Les parties prenantes primaires conditionnent directement la survie de l’entreprise.
a)
Vrai
b)
Faux
21.
La logique entrepreneuriale correspond principalement à :
a)
L’organisation des ressources existantes.
b)
La volonté de créer, d’innover et de prendre des risques.
c)
Le contrôle et la vérification des résultats.
d)
La continuité de l’activité à court terme.
22.
Pour Schumpeter, l’entrepreneur se définit avant tout comme :
a)
Un gestionnaire de ressources.
b)
Un innovateur capable de rompre avec les habitudes du marché.
c)
Un acteur qui mesure les performances à court terme.
d)
Un organisateur interne de l’entreprise.
23.
La logique managériale se caractérise par :
a)
La création d’une activité nouvelle sur le long terme.
b)
L’innovation et la prise de risque.
c)
L’organisation optimale des ressources et le pilotage des activités.
d)
La rupture avec les habitudes de consommation.
24.
Un chef d’entreprise lance un nouveau produit sur un marché encore inexploité. Pourquoi cela relève-t-il d’une logique entrepreneuriale ?
a)
Parce qu’il cherche à optimiser les ressources humaines existantes.
b)
Parce qu’il organise le travail de ses équipes.
c)
Parce qu’il prend un risque en innovant sur un marché nouveau.
d)
Parce qu’il vérifie les résultats de son service.
25.
Un directeur met en place des indicateurs de performance pour son service. Pourquoi cela relève-t-il d’une logique managériale ?
a)
Parce qu’il prend un risque personnel pour transformer un marché.
b)
Parce qu’il crée un produit innovant.
c)
Parce qu’il quitte son poste pour se lancer dans l’entrepreneuriat.
d)
Parce qu’il organise et pilote les activités pour atteindre les objectifs fixés.
26.
Une entrepreneuse investit ses fonds personnels pour lancer une start-up innovante. Pourquoi cela illustre-t-il une logique entrepreneuriale ?
a)
Parce qu’elle se concentre sur l’optimisation des ressources existantes.
b)
Parce qu’elle prend un risque financier et personnel pour créer une activité nouvelle.
c)
Parce qu’elle fixe des objectifs et les contrôle régulièrement.
d)
Parce qu’elle gère la motivation des salariés.
27.
Un manager ajuste la répartition du budget de son équipe pour atteindre les objectifs fixés par la direction. Pourquoi cela relève-t-il d’une logique managériale ?
a)
Parce qu’il innove pour conquérir un marché.
b)
Parce qu’il prend un risque entrepreneurial.
c)
Parce qu’il alloue de manière optimale les ressources de l’entreprise.
d)
Parce qu’il rédige un business plan pour créer une société.
28.
Quelle affirmation décrit correctement la relation entre logique entrepreneuriale et logique managériale ?
a)
Elles s’opposent et ne peuvent pas coexister.
b)
Elles sont complémentaires et contribuent ensemble à la performance de l’entreprise.
c)
La logique managériale est réservée aux grandes entreprises.
d)
La logique entrepreneuriale disparaît après la création de l’entreprise.
29.
La logique entrepreneuriale implique toujours une prise de risque.
a)
Vrai
b)
Faux
30.
La logique managériale est indispensable au bon fonctionnement de l’entreprise au :
a)
Court et moyen terme.
b)
Très long terme seulement.
c)
Moment de la création uniquement.
d)
Niveau macro-économique exclusivement.
31.

Classez chaque action selon la finalité de l’entreprise à laquelle elle correspond :

Categorize the following

Augmenter la rentabilité financière de l’entreprise.

Réduire les coûts de production pour améliorer la marge.

Lancer une nouvelle gamme de produits pour accroître le chiffre d’affaires

  • Mettre en place une crèche d’entreprise pour les enfants des salariés.

Offrir un plan de carrière et de formation continue.

Améliorer les conditions de travail en rénovant les locaux.

Investir dans des panneaux solaires pour réduire l’empreinte écologique.

Soutenir une association locale via du mécénat.

Mettre en œuvre une politique de tri sélectif et de recyclage.

Finalité économique
Finalité sociale
Finalité sociétale
32.

Organisez ces options dans les bonnes catégories

Categorize the following

Salariés

Dirigeants

Propriétaires / associés

Clients

Fournisseurs

Distributeurs

Médias

ONG

Collectivités territoriales

Parties prenantes primaires internes
Parties prenantes primaires externes
Parties prenantes secondaires
33.

Organisez ces options dans les bonnes catégories

Categorize the following

Un créateur d’entreprise prend un risque financier personnel pour lancer une start-up.

Une entreprise innove en proposant un produit totalement nouveau sur le marché.

Un entrepreneur identifie une opportunité de marché et rédige un business plan.

  • Un directeur met en place des indicateurs pour suivre la performance de son équipe.

Un manager réorganise la répartition du budget afin d’atteindre les objectifs fixés.

  • Un responsable RH améliore la coordination et la motivation des salariés.

Logique entrepreneuriale
Logique managériale
34.
La RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) désigne :
a)
La recherche du profit maximum par l’entreprise.
b)
L’intégration volontaire des préoccupations sociales, environnementales et économiques dans les activités de l’entreprise.
c)
L’application obligatoire des lois du travail.
d)
La mise en place d’une stratégie marketing.
35.
La dimension économique de la RSE vise :
a)
La maximisation des dividendes.
b)
La contribution durable à la création de valeur et à la pérennité de l’entreprise.
c)
L’organisation des ressources humaines.
d)
Le mécénat culturel.
36.
La dimension sociale de la RSE se traduit par :
a)
L’amélioration des conditions de travail et le respect des droits des salariés.
b)
La réduction de l’empreinte carbone.
c)
La conquête de nouveaux marchés.
d)
La fixation de prix compétitifs.
37.
La dimension environnementale de la RSE correspond à :
a)
La limitation des émissions polluantes et la gestion durable des ressources.
b)
L’augmentation du chiffre d’affaires.
c)
L’innovation produit.
d)
La motivation des salariés.
38.
Une entreprise finance un programme de formation pour ses employés afin d’améliorer leurs compétences. Pourquoi cela relève-t-il de la RSE sociale ?
a)
Parce qu’elle cherche uniquement à augmenter ses profits.
b)
Parce qu’elle contribue au développement et au bien-être de ses salariés.
c)
Parce qu’elle innove sur un marché nouveau.
d)
Parce qu’elle réduit ses coûts de production.
39.
Une société investit dans des véhicules électriques pour sa flotte. Pourquoi cela relève-t-il de la RSE environnementale ?
a)
Parce qu’elle maximise ses marges bénéficiaires.
b)
Parce qu’elle cherche à réduire son empreinte carbone.
c)
Parce qu’elle développe un nouveau marché.
d)
Parce qu’elle fidélise ses actionnaires.
40.
Une entreprise locale privilégie les fournisseurs de proximité. Pourquoi cela illustre-t-il la RSE économique ?
a)
Parce qu’elle vise à optimiser sa communication.
b)
Parce qu’elle contribue au développement durable de son territoire.
c)
Parce qu’elle cherche uniquement à motiver ses salariés.
d)
Parce qu’elle s’aligne sur ses concurrents.
41.
Quelle affirmation est correcte concernant la RSE ?
a)
Elle ne concerne que l’environnement.
b)
Elle concerne uniquement les grandes entreprises.
c)
Elle intègre des préoccupations économiques, sociales et environnementales.
d)
Elle est uniquement imposée par la loi.
42.
La RSE est une démarche :
a)
Obligatoire pour toutes les entreprises.
b)
Volontaire, bien qu’encouragée par des normes et labels.
c)
Réservée aux multinationales.
d)
Sans lien avec les parties prenantes.
43.
La RSE contribue à :
a)
Renforcer la légitimité sociale et la performance durable de l’entreprise.
b)
Augmenter les dividendes à court terme uniquement.
c)
Éviter de payer des impôts.
d)
Remplacer la logique managériale.
44.
Selon Peter Drucker, la finalité première de l’entreprise est :
a)
La maximisation du profit.
b)
La satisfaction des clients et la responsabilité sociale.
c)
L’innovation technologique.
d)
La conquête de parts de marché.
45.
Pourquoi Drucker affirme-t-il que le profit n’est pas une finalité en soi ?
a)
Parce qu’il considère le profit comme accessoire et inutile.
b)
Parce qu’il voit le profit comme une condition de survie, pas comme une finalité.
c)
Parce qu’il pense que les entreprises ne doivent pas générer de bénéfices.
d)
Parce qu’il estime que seul l’État doit financer l’économie.
46.
Pour Schumpeter, l’entrepreneur est avant tout :
a)
Un gestionnaire de ressources.
b)
Un innovateur qui prend des risques pour transformer les marchés.
c)
Un contrôleur des performances à court terme.
d)
Un organisateur de la production existante.
47.
Un créateur lance une start-up qui révolutionne le marché avec une innovation technologique. Pourquoi cette situation illustre-t-elle la vision de Schumpeter ?
a)
Parce qu’il répartit les ressources existantes entre ses services.
b)
Parce qu’il innove et prend un risque en bouleversant un marché.
c)
Parce qu’il met en place des indicateurs de performance.
d)
Parce qu’il motive ses salariés par une meilleure organisation.
48.
Edward Freeman (1984) est connu pour avoir défini :
a)
Le concept de finalités sociales de l’entreprise.
b)
La théorie des parties prenantes.
c)
La logique entrepreneuriale.
d)
La notion de performance financière.
49.
Selon Freeman, une partie prenante est :
a)
Un actionnaire de l’entreprise.
b)
Tout groupe ou individu qui peut affecter ou être affecté par la réalisation des objectifs de l’organisation.
c)
Tout fournisseur en relation contractuelle avec l’entreprise.
d)
Tout acteur public exerçant un contrôle sur l’entreprise.
50.
Quel auteur associe-t-on principalement à la logique entrepreneuriale et à l’innovation ?
a)
Drucker
b)
Schumpeter
c)
Freeman
d)
Taylor
51.
Quel auteur est à l’origine de la théorie moderne des parties prenantes ?
a)
Drucker
b)
Schumpeter
c)
Freeman
d)
Weber
52.
Quel auteur insiste sur la responsabilité sociale et la satisfaction des clients comme finalité première de l’entreprise ?
a)
Drucker
b)
Schumpeter
c)
Freeman
d)
Mintzberg
53.
Associez chaque auteur à sa contribution :
a)

Drucker

1.

Finalité sociale / satisfaction client

b)

Freeman

2.

Parties prenantes

c)

Schumpeter

3.

Entrepreneur innovateur