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Worksheets40 QCM Pragmatique (Actes de langage, Implicite et Contexte)
Total questions: 59
Worksheet time: 30mins
– Paul a arrêté de fumer.
Que présuppose cette phrase ?
a) Paul ne fumera jamais.
b) Paul fumait avant.
c) Paul commence à fumer.
d) Paul déteste le tabac.
– Marie regrette d’avoir parlé.
Présupposé :
a) Marie n’a rien dit.
d) Marie ne parle jamais.
c) Marie est contente.
b) Marie a parlé.
– Le roi de France est chauve.
Présupposé :
a) Il y a un roi de France.
b) Le roi est anglais.
c) Il n’y a pas de roi.
d) Le roi n’existe pas.
– Jean a encore oublié ses clés.
Présupposé :
a) C’est la première fois.
b) Il les oublie souvent.
c) Il ne les oubliera plus.
d) Il ne les a jamais oubliées.
– Même Paul a réussi l’examen.
Présupposé :
a) Paul a échoué.
b) D’autres ont réussi.
c) Personne n’a réussi.
d) Paul est absent.
– Le train est enfin arrivé.
Présupposé :
a) Il est en retard.
b) Il est toujours à l’heure.
c) Il n’est jamais venu.
d) Il ne viendra pas.
– Anne continue de mentir.
Présupposé :
a) Elle n’a jamais menti.
b) Elle ment encore.
c) Elle ne ment plus.
d) Elle dit la vérité.
– Il a cessé de pleuvoir.
Présupposé :
a) Il pleut encore.
b) Il a plu.
c) Il n’a jamais plu.
d) Il va pleuvoir.
– Le professeur est revenu.
Présupposé :
a) Il était parti.
b) Il n’était jamais parti.
c) Il est malade.
d) Il arrive demain.
– J’ai oublié encore mon parapluie.
Présupposé :
a) C’est la première fois.
b) Cela m’est déjà arrivé.
c) Il ne pleut pas.
d) Je n’en ai jamais eu.
– Tu veux du café ? – Il est un peu tard, non ?
Sous-entendu :
a) Il veut du café.
b) Il refuse poliment.
c) Il demande l’heure.
d) Il est fatigué.
– Il est très ponctuel, ton frère… (ton ironique)
Sous-entendu :
a) Il arrive toujours à l’heure.
b) Il est souvent en retard.
c) Il est content.
d) Il aime l’attendre.
– Tu viens m’aider ? – J’ai mal au dos…
Sous-entendu :
a) Il accepte.
b) Il refuse poliment.
c) Il propose un rendez-vous.
d) Il change de sujet.
– Je n’ai pas vu Pierre aujourd’hui.
Sous-entendu possible :
Il est malade.
Il n’est pas venu.
Il a été absent.
Selon le contexte, toutes les réponses sont possibles.
– Ce restaurant est toujours plein !
Sous-entendu :
a) La nourriture est bonne.
b) Il faut réserver.
c) C’est populaire.
d) Toutes les réponses selon le contexte.
– Je ne dis rien, mais j’en pense pas moins.
Sous-entendu :
a) Il pense quelque chose de négatif.
b) Il est content.
c) Il est indifférent.
d) Il veut parler.
– Tu conduis bien… pour une fois.
Sous-entendu :
a) Il conduit toujours bien.
b) Il conduit souvent mal.
c) Il n’a jamais conduit.
d) Il aime conduire.
– C’est original, ton idée ! (ton ironique)
Sous-entendu :
a) C’est une bonne idée.
b) C’est une idée stupide.
c) C’est nouveau.
d) C’est un compliment.
– Tu as bien travaillé, pour une fois !
Sous-entendu :
a) Il travaille toujours bien.
b) Il travaille rarement bien.
c) Il ne travaille jamais.
d) Il est paresseux.
– Pierre a arrêté de mentir.
a) Présupposé : il mentait avant.
b) Sous-entendu : il est sincère maintenant.
c) Les deux sont vrais selon le contexte.
d) Aucun des deux.
– Tu viens encore en retard ?
a) Présupposé : tu as déjà été en retard.
b) Sous-entendu : je te reproche ton comportement.
c) Les deux sont possibles.
d) Aucun.
– Même Luc a compris !
a) Présupposé : d’autres ont compris.
b) Sous-entendu : Luc n’est pas très intelligent.
c) Les deux sont implicites.
d) Aucune.
– Le directeur est encore malade.
a) Présupposé : il a déjà été malade.
b) Sous-entendu : cela devient un problème.
c) Les deux.
d) Aucun.
– Paul a enfin réussi son examen.
a) Présupposé : il a échoué auparavant.
b) Sous-entendu : il n’est pas très brillant.
c) Les deux.
d) Aucun.
– Tu pourrais être plus poli.
a) Présupposé : tu ne l’es pas assez.
b) Sous-entendu : ton comportement est désagréable.
c) Les deux.
d) Aucun.
– Il a oublié sa promesse.
a) Présupposé : il avait fait une promesse.
b) Sous-entendu : il est irresponsable.
c) Les deux.
d) Aucun.
– Le professeur parle vite.
a) Présupposé : il enseigne.
b) Sous-entendu : on a du mal à le suivre.
c) Les deux.
d) Aucun.
– Le train est encore en retard.
a) Présupposé : il a déjà été en retard.
b) Sous-entendu : l’orateur est agacé.
c) Les deux.
d) Aucun.
– Elle a cessé de sourire.
a) Présupposé : elle souriait avant.
b) Sous-entendu : elle est triste.
c) Les deux.
d) Aucun.
Le contexte inclut :
a) Le lieu, le moment, le but, les participants.
b) La syntaxe.
c) Les mots.
d) Les mots, la syntaxe, le but, les locuteurs
Le site de communication correspond à :
a) L’endroit physique ou virtuel où se déroule l’échange.
b) L’objectif du message.
c) Le thème du discours.
d) Le niveau de langue.
Le but d’un acte de langage est :
a) L’intention communicative.
b) La structure grammaticale.
c) Le lexique choisi.
d) L’effet sonore.
Dans une interaction, les participants sont :
a) L’énonciateur et le destinataire.
b) Les mots employés.
c) Les phrases.
d) Les gestes uniquement.
Le sens de « Il fait chaud ici » dépend du contexte car :
a) Cela peut être une plainte ou une demande.
b) Cela n’a qu’un seul sens.
c) Cela est toujours un constat.
d) Aucun.
Dans « Vous pourriez parler moins fort ? », le contexte rend la phrase :
a) Polie mais directive.
b) Une simple question.
c) Un compliment.
d) Une critique.
– On est dans une salle d’examen, un étudiant dit : « Il fait chaud ! »
a) Il constate uniquement.
b) Il demande à ouvrir la fenêtre.
c) Il veut sortir.
d) Toutes selon la situation.
Le ton, le regard, et la posture sont des éléments :
a) non-verbaux du contexte.
b) Syntaxiques.
c) Grammaticalement obligatoires.
d) Étrangers à la communication.
verbaux du contexte
Le contexte influence :
a) Le sens implicite.
b) Le sens explicite seulement.
c) La grammaire uniquement.
d) Le code phonétique.
Dans la pragmatique, le contexte est essentiel pour :
a) Interpréter correctement les actes de langage.
b) Traduire des textes anciens.
c) Apprendre la syntaxe.
d) Comprendre la formation des mots.
Quelle est la principale différence entre l’acte illocutoire et l’acte perlocutoire ?
L’acte illocutoire concerne ce que l’on fait en disant quelque chose, tandis que l’acte perlocutoire concerne l’effet produit sur l’interlocuteur.
L’acte illocutoire correspond au sens littéral des mots, tandis que l’acte perlocutoire correspond à la structure grammaticale.
L’acte illocutoire précède toujours l’acte locutoire.
Les deux désignent la même chose.
Quand une personne dit « Il fait froid ici » pour inciter quelqu’un à fermer la fenêtre, on distingue :
Un acte locutoire (dire qu’il fait froid) et un acte perlocutoire (amener l’autre à fermer la fenêtre).
Un seul acte locutoire.
Un acte illocutoire uniquement.
Aucun acte de langage.
Dans un trope communicationnel, le destinataire indirect (L3) :
N’est pas censé entendre le message.
Est le véritable destinataire visé par L1.
N’a aucun rôle dans la communication.
Interrompt la relation entre L1 et L2.
Quand un professeur dit à un élève distrait : « Certains devraient peut-être écouter un peu plus… », il s’agit d’un exemple de :
Communication directe entre deux interlocuteurs.
Acte perlocutoire.
Trope communicationnel, car le message s’adresse indirectement à quelqu’un d’autre.
Simple remarque sans visée pragmatique.
Dans un trope communicationnel, que signifie l’expression « un allocutaire peut en cacher un autre » ?
Qu’il n’y a qu’un seul interlocuteur dans l’échange.
Que le locuteur s’adresse à deux destinataires : un apparent et un réel.
Que la communication est interrompue.
Que le message n’a pas de véritable destinataire.
Le contexte permet de :
Comprendre un message indépendamment de la situation.
Identifier le lieu, le but et les participants de l’échange pour interpréter correctement le discours.
Supprimer les sous-entendus dans un dialogue.
Transformer un acte de langage en acte performatif.
Le sens explicite d’un énoncé correspond à :
Ce que le locuteur pense sans le dire.
Une signification cachée que seul le contexte permet d’interpréter.
Une intelligibilité directe, déduite de l’association des mots.
Une interprétation dépendante du ton de la voix.
Dans un énoncé, le présupposé :
Peut disparaître si le contexte change.
Reste vrai même si l’énoncé est nié.
Dépend uniquement du ton employé.
Est toujours exprimé explicitement.
Le sous-entendu se distingue du présupposé parce que :
Il dépend de la grammaire et non du contexte.
Il est toujours visible dans la phrase.
Il reflète une intention du locuteur que l’interlocuteur doit deviner.
Il ne change jamais selon la situation.
Le sous-entendu correspond à :
Une information implicite que le locuteur veut faire passer et que le destinataire déduit du contexte.
Une information grammaticale obligatoire.
Un mot caché dans la phrase.
Une erreur d’interprétation.
Quelle forme de phrase sert généralement à donner un ordre ou un conseil ?
A. Déclarative
B. Interrogative
C. Impérative
D. Exclamative
Quel type d’énoncé peut avoir une valeur illocutoire variée selon le contexte (ordre, conseil, supplication) ?
A. Une phrase impérative
B. Une phrase performative
C. Une phrase assertive
D. Une phrase passive
Dire « Eteindre sa cigarette avant d’entrer » correspond à une tournure :
A. Interrogative
B. Infinitive prescriptive
C. Impérative polie
D. Perlocutoire
Quelle phrase illustre une formulation indirecte conventionnelle ?
A. « Peux-tu fermer la porte ? »
B. « Ferme la porte ! »
C. « Je t’ordonne de fermer la porte. »
D. « La porte est ouverte. »
Quand on dit « Il fait froid » pour demander d’ouvrir la fenêtre, on réalise :
Un acte directif indirect
Un acte performatif
Un acte assertif
Un acte perlocutoire explicite
Quelle est la caractéristique principale d’une formulation directe d’acte de langage ?
A. Elle masque l’intention du locuteur.
B. Elle exprime explicitement la valeur illocutoire de l’énoncé.
C. Elle repose uniquement sur le contexte.
D. Elle ne comporte jamais de verbe performatif.
L’énoncé « Je t’ordonne de sortir » est un exemple de :
Réalisation indirecte conventionnelle
Expression performative directe
Formulation non conventionnelle
Forme interrogative
Quelle est la différence entre une réalisation indirecte conventionnelle et une non conventionnelle ?
La première est comprise par tous les locuteurs comme un acte indirect, la seconde dépend du contexte pour être interprétée.
La première est explicite, la seconde implicite.
La première n’a pas de valeur illocutoire.
L’énoncé « Peux-tu fermer la porte ? » fonctionne comme une requête reconnue par tous les francophones. C’est donc une formulation :
Indirecte non conventionnelle
Directe
Indirecte conventionnelle
Performative
L’énoncé « La porte est ouverte », lorsqu’il signifie « Ferme la porte », illustre :
Une formulation directe
Une formulation indirecte non conventionnelle
Une expression performative
Un acte assertif explicite
