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modèles empiriques : Racines et Cocomo

Total questions: 40

Worksheet time: 20mins

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1.

Les modèles empiriques de coût reposent principalement sur :

a)

Des formules purement théoriques

b)

Des données historiques observées sur des projets réels

c)

Des interviews d’experts

d)

Des hypothèses aléatoires

2.

L’objectif principal d’un modèle de coût empirique est de :

a)

Déterminer le salaire des développeurs

b)

Estimer la taille de la base de données

c)

Estimer l’effort, le coût et la durée d’un projet logiciel

d)

Vérifier la qualité du code

3.

Les modèles empiriques sont dits “empiriques” car :

a)

Ils reposent sur l’intuition du chef de projet

b)

Ils utilisent des données expérimentales et statistiques

c)

Ils se basent sur la théorie des systèmes

d)

Ils ne nécessitent aucune donnée passée

4.

Dans les modèles empiriques, la taille du projet est souvent mesurée en :

a)

Heures de travail

b)

Lignes de code (LOC) ou KLOC

c)

Nombre de fonctionnalités

d)

Pages de documentation

5.

1 KLOC correspond à :

a)

10 lignes de code

b)

100 lignes de code

c)

1 000 lignes de code

d)

10 000 lignes de code

6.

Le modèle RACINES est un modèle :

a)

Empirique et académique

b)

Basé sur la méthode Agile

c)

Propre à l’industrie automobile

d)

Dérivé de COCOMO II

7.

L’équation de base du modèle RACINES est de la forme :

a)

Effort = a × Taille + b

b)

Effort = a×Tailleba \times Taille^b

c)

Effort = Taille / a + b

d)

Effort = (a + b) / Taille

8.

Dans RACINES, le paramètre a correspond :

a)

À un facteur de productivité

b)

Au nombre de développeurs

c)

À la complexité du projet

d)

À la durée du projet

9.

Dans RACINES, le paramètre b contrôle :

a)

Le niveau de documentation

b)

La non-linéarité de l’effort avec la taille

10.

Dans RACINES, si b = 1, la relation Effort–Taille est :

a)

Quadratique

b)

Linéaire

c)

Exponentielle

d)

Logarithmique

11.

Dans RACINES, si b > 1, cela signifie que :

a)

L’effort augmente proportionnellement à la taille

b)

Les projets deviennent plus coûteux à grande échelle

c)

Le projet est sous-estimé

d)

Le code est très optimisé

12.

Dans RACINES, la taille peut être exprimée en :

a)

KLOC ou points de fonction

b)

Heures de réunion

c)

Nombre de tests unitaires

d)

Mégaoctets de code

13.

Le modèle RACINES permet surtout de :

a)

Gérer la configuration du code

b)

Estimer rapidement l’effort à partir de la taille

c)

Calculer la dette technique

d)

Planifier les réunions

14.

Avec le modèle RACINES, si un projet de 10 KLOC nécessite 50 h.mois, combien coûterait un projet de 20 KLOC avec b = 1, a = 5 ?

a)

50 h.mois

b)

100 h.mois

c)

200 h.mois

d)

500 h.mois

15.

L’un des avantages du modèle RACINES est :

a)

Sa simplicité

b)

Sa prise en compte de 50 paramètres

c)

Sa précision sur tous les types de projets

d)

Qu’il ne nécessite aucune donnée

16.

COCOMO a été développé par :

a)

Boehm

b)

Brooks

c)

Royce

d)

Pressman

17.

COCOMO date de :

a)

Les années 1960

b)

Les années 1980

c)

Les années 2000

d)

Les années 2020

18.

L’équation de base de COCOMO est :

a)

Effort = a×Tailleba \times Taille^b

b)

Effort = a + b × Taille

c)

Effort = a × Taille + b

d)

Effort = a/Tailleba / Taille^b

19.

Dans COCOMO, Effort est exprimé en :

a)

Heures

b)

Hommes-jours

c)

Hommes-mois

d)

Euros

20.

Dans COCOMO, la taille est exprimée en :

a)

KLOC

b)

Points de complexité

c)

Fonctionnalités

d)

Heures

21.

Dans COCOMO, les coefficients a et b dépendent du :

a)

Langage utilisé

b)

Type de projet

c)

Nombre de développeurs

d)

Client

22.

Les trois types de projets dans COCOMO sont :

a)

Simple, moyen, complexe

b)

Basique, semi-détail, avancé

c)

Organic, Semi-detached, Embedded

d)

Facile, difficile, critique

23.

Un projet Organic correspond à :

a)

Un petit projet stable, dans un domaine connu

b)

Un système embarqué critique

c)

Une équipe distante

d)

Une maintenance logicielle

24.

Un projet Embedded correspond à :

a)

Un site web standard

b)

Un projet intégré à du matériel et très contraint

c)

Un projet universitaire

d)

Une application mobile simple

25.

Un projet Semi-detached correspond à :

a)

Une situation intermédiaire entre simple et complexe

b)

Un projet externalisé

c)

Une mission temporaire

d)

Une maintenance logicielle

26.

Si un projet Organic de 10 KLOC utilise a=2.4 et b=1.05, l’effort est :

a)

24 h.mois

b)

26.9 h.mois

c)

2.9 h.mois

d)

105 h.mois

27.

Si l’effort = 60 h.mois et la durée = 10 mois, la taille moyenne de l’équipe est :

(a)  

28.

La durée du projet peut être estimée avec la formule :

a)

Durée = c×Effortdc × Effort^d

b)

Durée = Effort × c

c)

Durée = Effort / c

d)

Durée = c/Effortdc / Effort^d

29.

Les coefficients c et d dans la durée dépendent :

a)

Du type de projet

b)

Du coût du matériel

c)

Du langage utilisé

d)

Du nombre de bugs

30.

Une durée estimée de 11 mois pour un effort de 60 h.mois implique :

a)

Environ 5 à 6 personnes d’équipe

b)

Une seule personne

c)

Un projet de maintenance

d)

Une mauvaise estimation

31.

Si la taille double mais que b>1, alors l’effort :

a)

Reste identique

b)

Double

c)

Plus que double

d)

Diminue

32.

Si le projet est “embedded”, le facteur b est :

a)

Plus petit

b)

Plus grand

c)

Égal à 1

d)

Négatif

33.

Plus la valeur de b augmente, plus le modèle reflète :

a)

Une meilleure productivité

b)

Des rendements décroissants

c)

Une simplification du code

d)

Une équipe stable

34.

Le principal intérêt de COCOMO est de :

a)

Calculer le coût du matériel

b)

Fournir une estimation structurée de l’effort

c)

Évaluer la satisfaction client

d)

Gérer la documentation

35.

Le modèle COCOMO suppose une corrélation empirique entre :

a)

Taille et productivité

b)

Code et documentation

c)

Tests et maintenance

d)

Nombre de bugs et lignes de code

36.

Une limite majeure de COCOMO est :

a)
L'absence de documentation pour le projet.
b)
La simplicité des calculs d'estimation.
c)
L'utilisation de méthodes agiles pour le développement.
d)
La dépendance aux données historiques pour les estimations.
37.

COCOMO II ajoute :

a)

Des facteurs de coût supplémentaires

b)

Des notions d’agilité

c)

Des métriques de tests

d)

Des modules de documentation

38.

RACINES et COCOMO ont en commun :

a)

Une base empirique

b)

Une équation linéaire simple

c)

Une approche agile

d)

Un modèle de productivité constant

39.

Les modèles empiriques doivent être calibrés avec :

a)

Les données d’autres entreprises

b)

Les données historiques internes

c)

Les données publiques

d)

Les estimations des concurrents

40.

L’usage principal de ces modèles dans le management de SI est :

a)

Estimer coût et ressources avant le lancement

b)

Planifier la maintenance

c)

Automatiser les tests

d)

Choisir un langage de programmation