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Introduction au Pilotage de la Production

Total questions: 115

Worksheet time: 58mins

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1.

Pourquoi le pilotage de la production est-il présenté comme un impératif concurrentiel pour l’entreprise ?

a)

Il permet de survivre face aux pressions du marché

b)

Il remplace la stratégie commerciale et marketing

c)

Il rend inutiles les analyses financières traditionnelles

d)

Il garantit automatiquement une part de marché élevée

2.

La maîtrise du processus de production exige de répondre à des questions fondamentales. Laquelle en fait partie ?

a)

Comment calculer nos coûts avec précision

b)

Comment former uniquement les équipes commerciales

c)

Comment externaliser toutes les activités non essentielles

d)

Comment augmenter les prix sans justification

3.

Face à une incertitude de demande, quelle décision illustre l’application d’un concept fondamental du pilotage ?

a)

Déterminer les quantités à fabriquer

b)

Lancer une campagne de notoriété

c)

Changer le logo de l’entreprise

d)

Élargir le portefeuille produits

4.

Quelle question aide à décider entre produire en interne ou sous-traiter ?

a)

Comparer coûts variables et capacités disponibles

b)

Choisir l’outil de communication institutionnelle

c)

Identifier les canaux de vente à l’export

d)

Définir la culture de marque employeur

5.

Dans le parcours vers la maîtrise, que recouvre l’étape « Fondations » ?

a)

Voir le coût complet des opérations

b)

Optimiser la structure de financement

c)

Automatiser intégralement la logistique

d)

Standardiser le design des produits

6.

À l’étape « Leviers », quel principe oriente l’action sur les coûts ?

a)

Agir avec les coûts variables

b)

Réduire uniquement les coûts fixes

c)

Supprimer tous les investissements

d)

Reporter toute décision budgétaire

7.

Quelle est la finalité de l’étape « Optimisation » dans le parcours ?

a)

Choisir la meilleure voie de création de valeur

b)

Éviter toute prise de décision risquée

c)

Uniformiser les cadences pour toutes lignes

d)

Maximiser les stocks de sécurité

8.

Lors de l’étape « Pilotage », quelle action illustre le mieux l’objectif visé ?

a)

Corriger la trajectoire par rapport aux prévisions

b)

Clôturer l’exercice comptable plus rapidement

c)

Négocier des contrats annuels fournisseur

d)

Remplacer l’ERP par un outil gratuit

9.

Quel énoncé décrit le mieux le « coût complet » d’un produit ?

a)

Somme charges directes et charges indirectes

b)

Uniquement les coûts variables de production

c)

Total des dépenses commerciales et marketing

d)

Les charges fixes réparties sans méthode formelle

10.

Dans la méthode du coût complet, que devient une charge directement attribuable à une unité produite ?

a)

Elle est affectée immédiatement au produit concerné

b)

Elle est d’abord ventilée par un centre d’analyse

c)

Elle est traitée comme une charge indirecte générale

d)

Elle est ignorée pour le calcul du coût

11.

Quel exemple illustre une charge indirecte nécessitant répartition ?

a)

L’amortissement d’une machine partagée par trois lignes

b)

La farine utilisée pour une fournée précise

c)

La commission versée sur une vente unique

d)

Une pièce détachée posée sur un produit

12.

Quel est le rôle principal d’un centre d’analyse dans l’allocation des coûts ?

a)

Regrouper charges communes avant imputation

b)

Enregistrer uniquement les coûts variables

c)

Remplacer la comptabilité financière classique

d)

Attribuer toutes les charges à un seul produit

13.

Une entreprise fabrique Produits A, B et C. Une charge commune passe par un centre d’analyse. Quelle opération suit logiquement ?

a)

Répartir la charge entre A, B et C selon clés

b)

Imputer toute la charge au produit A uniquement

c)

Reporter la charge au prochain exercice sans frais

d)

Transformer cette charge en coût variable direct

14.

Quelle conséquence résulte d’une confusion entre charges directes et indirectes ?

a)

Distorsion du coût de revient et des marges

b)

Amélioration automatique de la productivité

c)

Suppression des clés de répartition inutiles

d)

Uniformisation parfaite des coûts unitaires

15.

Quelle clé de répartition serait la plus pertinente pour ventiler l’électricité d’atelier entre trois produits ?

a)

Heures machine consommées par produit

b)

Nombre de commerciaux affectés

c)

Surface des bureaux administratifs

d)

Nombre total de factures clients

16.

Si une charge concerne plusieurs produits mais n’est pas traitée par un centre d’analyse, quel risque apparaît ?

a)

Imputation arbitraire et décisions biaisées

b)

Meilleure précision des coûts complets

c)

Conversion automatique en charge directe

d)

Disparition de la charge dans les comptes

17.

Dans le schéma, à quel moment les « ajouts des coûts » apparaissent le plus explicitement dans le flux de production ESSOR ?

a)

À chaque atelier de production successif

b)

Uniquement lors des achats initiaux

c)

Seulement au passage par le stock

d)

Seulement au service commercial final

18.

Quel ordre correct des ateliers décrit la transformation avant distribution dans le processus ESSOR ?

a)

Découpage, Assemblage, Finition

b)

Assemblage, Finition, Découpage

c)

Finition, Découpage, Assemblage

d)

Assemblage, Découpage, Finition

19.

Quel élément appartient aux « Achats (inputs) » selon le diagramme initial ?

a)

Plaques métalliques empilées

b)

Produits finis emballés

c)

Matériel publicitaire imprimé

d)

Rapports administratifs signés

20.

Quelle affirmation traduit le rôle des centres auxiliaires dans l’allocation des coûts indirects ?

a)

Ils soutiennent d’autres centres sans produire directement

b)

Ils vendent la production aux clients finaux

c)

Ils remplacent entièrement les centres principaux

d)

Ils attribuent les coûts directement aux produits

21.

Parmi les centres suivants, lequel est classé comme principal dans la solution proposée ?

a)

Distribution liée au cycle d’exploitation

b)

Entretien des équipements internes

c)

Transport intersites de support

d)

Administration de la paie mensuelle

22.

Selon la logique décrite, dans quel sens les coûts sont-ils « déversés » avant d’être imputés aux produits ?

a)

Des auxiliaires vers les principaux

b)

Des principaux vers les auxiliaires

c)

Directement des achats aux produits

d)

Des clients vers l’administration

23.

Si l’atelier d’assemblage subit une hausse d’énergie, quel mécanisme assure que les charges d’entretien soient aussi correctement imputées à cet atelier ?

a)

Répartition via centres auxiliaires

b)

Facturation directe des achats

c)

Ignorer les coûts non variables

d)

Transfert depuis la distribution

24.

Dans un schéma de répartition des charges, quel est le rôle principal d’un centre d’analyse support comme Transport ou Entretien ?

a)

Accumuler puis redistribuer les coûts indirects

b)

Enregistrer uniquement les coûts directs produits

c)

Fixer les prix de vente des produits finis

d)

Contrôler la qualité des produits distribués

25.

Dans le flux présenté, si le centre Transport impute 50% de ses coûts aux opérations, quel énoncé décrit correctement la logique d’imputation ?

a)

Les coûts suivent l’utilisation des services rendus

b)

Les coûts sont partagés à parts égales partout

c)

Les coûts sont affectés au plus gros centre uniquement

d)

Les coûts restent entièrement au centre support

26.

Quel exemple d’unité d’œuvre est approprié pour un atelier de production ?

a)

Heure de main-d’œuvre directe

b)

Montant total des ventes réalisées

c)

Nombre de commandes expédiées

d)

Kilogramme de matières achetées

27.

Pour le service Approvisionnement, quelle unité d’œuvre convient le mieux pour imputer ses coûts ?

a)

Kilogrammes de matières achetées

b)

Heures de maintenance machines

c)

Nombre de livraisons clients

d)

Surface occupée en entrepôt

28.

Le coût d’une unité d’œuvre se calcule par une formule générale. Laquelle est correcte ?

a)

Total des charges du centre divisé par unités d’œuvre

b)

Total des ventes multiplié par taux de marge

c)

Charges directes divisées par quantité produite

d)

Coût de revient divisé par nombre de clients

29.

Une entreprise choisit l’euro de ventes comme unité d’œuvre pour la distribution. Quelle hypothèse sous-jacente est la plus plausible ?

a)

Les coûts varient avec le chiffre d’affaires

b)

Les coûts varient avec le temps machine

c)

Les coûts varient avec le nombre d’ouvriers

d)

Les coûts varient avec la masse des achats

30.

Dans la méthode des coûts complets, à quoi sert principalement la vision exhaustive du coût de revient ?

a)

Fixer des prix et juger la rentabilité

b)

Optimiser le design des produits

c)

Élaborer la stratégie marketing annuelle

d)

Prévoir la fiscalité des immobilisations

31.

Quel risque majeur survient avec une mauvaise clé de répartition des charges indirectes ?

a)

Décisions biaisées sur les produits

b)

Stocks plus élevés en entrepôt

c)

Baisse automatique des coûts fixes

d)

Hausse certaine des ventes nettes

32.

Un centre d’analyse Entretien dessert Fusion, Finition et Distribution. Pour améliorer la fiabilité des coûts, quelle démarche est la plus pertinente ?

a)

Choisir une unité d’œuvre reflétant l’usage

b)

Répartir les coûts à parts égales mensuelles

c)

Transférer les coûts vers le service achats

d)

Exclure les coûts d’entretien des produits

33.

Un atelier cumule 120 000 € de charges et 6 000 heures MOD. Quel est le coût de l’unité d’œuvre de l’atelier ?

a)

20 € par heure MOD

b)

18 € par heure MOD

c)

22 € par heure MOD

d)

25 € par heure MOD

34.

Quelle affirmation décrit le mieux un coût variable dans une entreprise de production ?

a)

Évolue proportionnellement au niveau d’activité

b)

Reste constant quel que soit le volume produit

c)

Varie seulement à long terme avec la stratégie

d)

Dépend surtout des frais administratifs fixes

35.

Lequel des éléments suivants est le plus probablement un coût fixe à court terme ?

a)

Loyers des locaux de production

b)

Matières premières par unité vendue

c)

Emballage facturé par pièce

d)

Commission variable sur ventes

36.

Dans un graphique coûts–niveau d’activité, la courbe d’un coût fixe à court terme est généralement représentée comme :

a)

Une ligne horizontale stable

b)

Une droite ascendante linéaire

c)

Une courbe exponentielle croissante

d)

Une courbe en U avec minimum

37.

Une entreprise augmente son niveau d’activité de 20 %. À hypothèses inchangées, que se passe-t-il pour le total des coûts variables ?

a)

Augmente d’environ 20 %

b)

Reste strictement inchangé

c)

Diminue de 20 %

d)

Double quel que soit le point de départ

38.

Quel levier opérationnel est le plus pertinent pour améliorer la rentabilité quand les coûts variables représentent une part élevée ?

a)

Réduire le coût par unité variable

b)

Augmenter uniquement les frais fixes

c)

Allonger les cycles administratifs

d)

Diversifier sans analyser les coûts

39.

Parmi ces décisions, laquelle traduit correctement l’isolement des charges selon leur comportement ?

a)

Séparer matières et commissions des loyers

b)

Additionner toutes les charges indistinctement

c)

Répartir les loyers au prorata des ventes

d)

Classer toutes les charges comme variables

40.

Une société paie 10 € de matières par unité et 5 000 € de charges fixes mensuelles. À 1 000 unités, quel est le coût total mensuel ?

a)

15 000 € au total

b)

10 000 € au total

c)

5 000 € au total

d)

50 000 € au total

41.

Le passage au point mort survient quand :

a)

La marge sur coût variable couvre les charges fixes

b)

Le chiffre d’affaires dépasse les actifs immobilisés

c)

Les coûts variables deviennent des charges fixes

d)

La production atteint son niveau maximal

42.

La Marge sur Coût Variable (MCV) représente principalement quoi pour une entreprise?

a)

Ce qui reste après coûts variables couverts

b)

Le total des coûts fixes annuels

c)

Le chiffre d'affaires brut sans remises

d)

La marge nette après impôt calculée

43.

Quelle formule calcule correctement la MCV?

a)

Chiffre d'affaires moins coûts variables

b)

Chiffre d'affaires moins coûts fixes

c)

Coûts variables moins coûts fixes

d)

Chiffre d'affaires moins résultat net

44.

Si la MCV est de 40 000 € et les coûts fixes sont de 35 000 €, quel est le résultat?

a)

5 000 € de bénéfice

b)

75 000 € de bénéfice

c)

5 000 € de perte

d)

35 000 € de bénéfice

45.

Dans l'exemple, le produit P1 affiche 80 000 € de chiffre d'affaires et 30 000 € de coûts variables. Quelle est sa MCV?

a)

50 000 € de marge

b)

30 000 € de marge

c)

35 000 € de marge

d)

85 000 € de marge

46.

Pour le produit P2, avec 120 000 € de chiffre d'affaires et 85 000 € de coûts variables, la MCV est:

a)

35 000 € de marge

b)

85 000 € de marge

c)

120 000 € de marge

d)

50 000 € de marge

47.

Pourquoi l'entreprise privilégie-t-elle P1 pour la rentabilité globale, malgré un chiffre d'affaires inférieur à P2?

a)

P1 génère une MCV plus élevée couvrant mieux les coûts fixes

b)

P1 a des coûts fixes plus faibles que P2 spécifiquement

c)

P1 bénéficie d'une fiscalité réduite exceptionnelle

d)

P1 augmente mécaniquement le chiffre d'affaires annuel

48.

Si les coûts fixes communs sont 70 000 €, quelle contribution nette apporte chaque produit séparément? Choisissez l'énoncé exact.

a)

P1 couvre 50 000 € et laisse 20 000 € restants

b)

P2 couvre 35 000 € et laisse 35 000 € restants

c)

P1 et P2 couvrent 70 000 € chacun séparément

d)

P2 couvre 70 000 € et laisse 0 € restants

49.

Quel énoncé décrit correctement le Seuil de Rentabilité (SR) pour une entreprise?

a)

Le niveau de CA où le résultat est nul

b)

Le niveau de CA où la marge brute est maximale

c)

Le niveau de CA où les coûts variables sont minimaux

d)

Le niveau de CA où la productivité est optimale

50.

Quelle formule calcule le SR en valeur (chiffre d’affaires)?

a)

Charges fixes divisées par taux de MCV

b)

Charges variables divisées par marge unitaire

c)

Charges fixes multipliées par prix unitaire

d)

Coûts totaux divisés par volume prévu

51.

Le taux de Marge sur Coût Variable (MCV) se définit comme:

a)

MCV divisée par chiffre d’affaires

b)

MCV divisée par coûts fixes

c)

Prix moins coût fixe unitaire

d)

Chiffre d’affaires moins coûts totaux

52.

Quelle formule permet d’obtenir le SR en quantité (unités)?

a)

Charges fixes divisées par MCV unitaire

b)

Prix unitaire divisé par coûts fixes

c)

Coûts variables divisés par prix unitaire

d)

Coûts totaux divisés par MCV unitaire

53.

Sur un graphique SR, la zone située à droite du point d’intersection CA–coûts totaux correspond à:

a)

La zone de bénéfice croissant

b)

La zone de perte croissante

c)

La zone de coûts fixes

d)

La zone de marge négative

54.

La Marge de Sécurité (MS) représente:

a)

L’écart entre le CA actuel et le SR

b)

La différence entre coûts fixes et variables

c)

Le supplément de prix au-dessus du coût

d)

La marge unitaire multipliée par le SR

55.

Si le taux de MCV augmente, toutes choses égales par ailleurs, l’effet attendu sur le SR en valeur est:

a)

Une baisse du SR en valeur

b)

Une hausse du SR en valeur

c)

Aucun changement du SR en valeur

d)

Un SR en valeur indéterminé

56.

Quelle interprétation est correcte lorsque la MCV couvre exactement les charges fixes?

a)

Le résultat est nul, l’entreprise est au SR

b)

Le résultat est positif, l’entreprise est rentable

c)

Le résultat est négatif, la marge est insuffisante

d)

Le résultat est maximal, au point optimum

57.

Une entreprise vend à 50 €, coût variable unitaire 30 €, charges fixes 40 000 €. Quel est le SR en quantité?

a)

2 000 unités

b)

1 000 unités

c)

800 unités

d)

4 000 unités

58.

Sur l’indicateur en cadran, déplacer l’aiguille vers la droite au-delà du SR signifie:

a)

Passage en zone de bénéfice

b)

Retour en zone de perte

c)

Hausse des coûts fixes

d)

Baisse du taux de MCV

59.

Sur le schéma, quelle affirmation décrit le mieux la méthode des coûts complets pour calculer le coût d’un produit?

a)

Elle intègre toutes les charges réparties sur les produits

b)

Elle inclut seulement les charges variables de production

c)

Elle retient uniquement les charges directes imputées

d)

Elle exclut les charges communes difficiles à ventiler

60.

Dans la méthode des coûts partiels présentée, quel est l’objectif principal mis en avant par le visuel?

a)

Calculer la marge sur coût variable pour piloter la performance

b)

Déterminer le coût de revient pour fixer les prix

c)

Répartir les charges indirectes par centres d’analyse

d)

Capitaliser les frais fixes dans les stocks de produits

61.

Selon l’infographie, quelles charges sont exclues du calcul du coût du produit en coûts partiels?

a)

Les charges fixes comme loyers et salaires

b)

Les charges directes de matière première

c)

Les charges variables liées aux volumes

d)

Les charges imputables aux ateliers

62.

Pourquoi les centres d’analyse apparaissent-ils dans la partie 'coûts complets' du schéma?

a)

Pour ventiler les charges indirectes sur les produits

b)

Pour mesurer uniquement la marge opérationnelle

c)

Pour isoler les coûts variables d’activité

d)

Pour exclure les immobilisations des coûts

63.

Une entreprise veut fixer un prix unitaire couvrant toutes les charges de production et de structure. Quel choix correspond à l’approche indiquée?

a)

Utiliser le coût de revient total calculé en coûts complets

b)

S’appuyer sur la marge sur coût variable uniquement

c)

Allouer aux produits seulement les frais variables

d)

N’intégrer que les charges directes productives

64.

En observant les flux sur le schéma, quel raisonnement explique l’intérêt des coûts partiels pour le seuil de rentabilité?

a)

La marge sur coût variable couvre ensuite les charges fixes

b)

Le coût complet inclut déjà toutes les charges fixes

c)

La ventilation indirecte réduit mécaniquement les charges fixes

d)

Les charges fixes varient proportionnellement à l’activité

65.

Quel couplage conceptuel est correctement associé aux deux méthodes selon l’infographie?

a)

Coûts complets – coût de revient; Coûts partiels – contribution

b)

Coûts complets – coût variable; Coûts partiels – absorption

c)

Coûts complets – charges fixes exclues; Coûts partiels – totales

d)

Coûts complets – direct costing; Coûts partiels – coûts complets

66.

Quel énoncé décrit le mieux l’objectif d’une programmation linéaire en production?

a)

Maximiser le profit compte tenu des ressources limitées

b)

Égaliser les coûts fixes et les coûts variables totaux

c)

Réduire les stocks indépendamment des contraintes existantes

d)

Stabiliser la production en supprimant toute variabilité

67.

Dans un modèle simple à deux produits P1 et P2, quelle forme prend généralement la fonction objectif du profit?

a)

Z égale marges multipliées par quantités de chaque produit

b)

Z égale coûts fixes divisés par volumes de production totaux

c)

Z égale prix de vente additionnés aux coûts variables unitaires

d)

Z égale quantités moins les heures machine consommées

68.

La contrainte « Temps Machine M1 <= 500 heures » signifie principalement que l’entreprise doit

a)

Planifier une production ne dépassant pas la capacité horaire M1

b)

Augmenter le nombre de machines pour éviter tout goulot

c)

Assigner toute la main-d’œuvre à la machine M1 uniquement

d)

Utiliser la machine M1 en continu sans aucune pause

69.

Laquelle des propositions correspond à une contrainte typique dans l’optimisation de production?

a)

Disponibilité limitée de matières premières

b)

Hausse illimitée des prix de vente

c)

Absence totale de coûts variables

d)

Rentabilité garantie sans seuil

70.

Quelle affirmation caractérise le mieux une « ressource limitée » dans ce contexte?

a)

Un facteur de production avec capacité bornée mesurable

b)

Un élément marketing sans effet sur la production

c)

Un poste de coût qui n’influence pas le profit

d)

Une donnée qualitative impossible à quantifier

71.

Pour augmenter le profit dans ce cadre, l’action la plus cohérente est de

a)

Affecter les ressources aux produits à marge la plus élevée

b)

Réduire aléatoirement les heures travaillées disponibles

c)

Uniformiser les quantités produites pour chaque produit

d)

Fixer des objectifs sans tenir compte des contraintes

72.

Quelle étape du parcours illustre directement le recours à la programmation linéaire?

a)

Optimisation: choisir la meilleure voie

b)

Analyse des coûts: comprendre la structure

c)

Planification: sécuriser l’avenir

d)

Seuil de rentabilité: trouver l’équilibre

73.

Lorsque la marge unitaire de P1 dépasse celle de P2 mais P1 consomme plus d’heures M1, une décision rationnelle consiste à

a)

Comparer profit par heure contrainte pour arbitrer

b)

Produire uniquement P1 jusqu’à saturation totale

c)

Éliminer la contrainte en ignorant le plafond horaire

d)

Répartir strictement la capacité à parts égales

74.

Dans un problème de production avec deux produits P1 et P2, quelle expression représente correctement la fonction objectif à maximiser si chaque unité de P1 apporte une marge m1 et chaque unité de P2 apporte une marge m2?

a)

Maximiser Z = m1 × Q1 + m2 × Q2

b)

Maximiser Z = Q1 ÷ m1 + Q2 ÷ m2

c)

Minimiser Z = m1 − Q1 + m2 − Q2

d)

Minimiser Z = m1 × m2 − Q1 − Q2

75.

Quelle contrainte traduit une capacité horaire maximale H1 sur la machine M1 avec des temps t11 pour P1 et t21 pour P2?

a)

t11 × Q1 + t21 × Q2 ≤ H1

b)

t11 + t21 × (Q1 + Q2) ≥ H1

c)

Q1 ÷ t11 + Q2 ÷ t21 ≤ H1

d)

t11 × t21 × (Q1 + Q2) = H1

76.

Dans une représentation graphique avec P1 en abscisse et P2 en ordonnée, que représente l’intersection des droites de contraintes M1 et M2?

a)

Un point candidat au mix optimal

b)

Le seuil minimal de production totale

c)

La pente de la fonction objectif

d)

Une solution toujours non réalisable

77.

La zone ombrée du graphique délimitée par les contraintes et les axes indique quoi?

a)

L’ensemble des solutions réalisables

b)

Toutes les combinaisons non rentables

c)

Seulement les solutions à coût minimal

d)

Uniquement les points d’intersection

78.

Si la droite de la fonction objectif est déplacée parallèlement jusqu’à toucher la zone faisable en un seul point, que conclure?

a)

Ce point donne la marge maximale

b)

La contrainte M1 n’existe plus

c)

Toutes les solutions donnent la même marge

d)

La marge est minimale sur ce point

79.

Dans la mise en équation, pourquoi impose-t-on Q1 ≥ 0 et Q2 ≥ 0?

a)

La production ne peut pas être négative

b)

Pour réduire arbitrairement la zone faisable

c)

Parce que les machines sont identiques

d)

Pour rendre la fonction objectif linéaire

80.

Si la capacité de M2 diminue tandis que tout le reste est inchangé, quel effet immédiat sur le graphique est le plus probable?

a)

La droite M2 se déplace vers l’origine

b)

La droite M1 pivote vers le haut

c)

La zone faisable s’étend vers la droite

d)

Le point optimal quitte toujours la zone

81.

Dans une approche d’optimisation sous contraintes, quel énoncé décrit le mieux le but de la fonction objectif Z pour une entreprise produisant deux produits P1 et P2?

a)

Maximiser le résultat global de rentabilité

b)

Réduire le temps total de production

c)

Équilibrer exactement les quantités produites

d)

Minimiser l’utilisation des machines disponibles

82.

Une usine a 120 heures machines disponibles. P1 consomme 3 h par unité et P2 consomme 2 h par unité. Quelle inéquation représente correctement cette contrainte?

a)

3×Quantité P1 + 2×Quantité P2 ≤ 120

b)

3×Quantité P1 − 2×Quantité P2 ≥ 120

c)

2×Quantité P1 + 3×Quantité P2 ≥ 120

d)

Quantité P1 + Quantité P2 = 120

83.

Dans la méthode graphique pour deux produits, où se situe toujours la solution qui maximise Z?

a)

Sur un sommet de la zone admissible

b)

Au milieu de la zone admissible

c)

Sur n’importe quel point de la frontière

d)

À l’extérieur de la zone admissible

84.

Quel est l’intérêt principal de transformer les décisions de production en un processus scientifique d’optimisation?

a)

Maximiser la rentabilité de manière rigoureuse

b)

Accélérer la production sans mesurer les coûts

c)

Standardiser les produits sans analyser la demande

d)

Éliminer toutes les contraintes opérationnelles

85.

La zone des solutions possibles dans un graphique d’optimisation est définie comme:

a)

L’intersection des demi-plans des contraintes

b)

L’ensemble des points hors des contraintes

c)

La droite représentant la fonction objectif

d)

Le segment reliant les axes du graphique

86.

Parmi les décisions suivantes, laquelle relève typiquement de l’optimisation sous contraintes en production?

a)

Choisir un mix produit rentable

b)

Fixer un logo plus attrayant

c)

Former une nouvelle équipe marketing

d)

Changer la couleur des emballages

87.

Pour évaluer le point optimal parmi les sommets de la zone admissible, quelle démarche est correcte?

a)

Calculer Z pour chaque sommet et comparer

b)

Choisir le sommet le plus proche de l’origine

c)

Tracer uniquement la contrainte la plus active

d)

Augmenter arbitrairement la pente de Z

88.

Dans un modèle simple, Z peut être calculé comme Z = (MCVu1 × Q1 + MCVu2 × Q2) − CFT. Quelle interprétation est cohérente?

a)

Somme des marges variables moins les coûts fixes

b)

Somme des coûts variables plus les coûts fixes

c)

Différence entre prix de vente et chiffre d’affaires

d)

Produit des quantités par les coûts fixes totaux

89.

Dans une logique de pilotage des performances, quel est l’objectif principal de l’analyse des écarts appliquée aux coûts ?

a)

Comparer coûts réels et préétablis pour corriger

b)

Répertorier toutes les dépenses sans comparaison

c)

Fixer des prix de vente indépendants des coûts

d)

Déterminer uniquement les économies annuelles prévues

90.

Quelle formule traduit correctement l’écart global en contrôle des coûts ?

a)

Coût Réel moins Coût Préétabli

b)

Coût Préétabli plus Coût Réel

c)

Coût Préétabli moins Coût Réel

d)

Coût Réel divisé par Coût Préétabli

91.

Un écart global strictement positif indique généralement que le résultat est :

a)

Défavorable car le coût réel dépasse le prévu

b)

Favorable car le coût réel dépasse le prévu

c)

Neutre car l’écart est marginalement positif

d)

Inconnu car le signe n’a aucune signification

92.

Quel énoncé décrit le mieux un coût préétabli dans ce contexte ?

a)

Un standard ou prévision budgétaire des coûts

b)

Une charge payée à la fin d’un projet

c)

Une dépense imprévisible liée aux aléas

d)

Un coût calculé après clôture comptable

93.

Dans le processus global, à quelle étape intervient la correction de trajectoire par le pilotage ?

a)

Après déploiement comme quatrième étape

b)

Avant diagnostic comme première étape

c)

Après stratégie comme deuxième étape

d)

Pendant déploiement comme troisième étape

94.

Une usine a budgété 950 k€ de coûts. Les coûts réels atteignent 1 000 k€. Quel est l’écart global et son interprétation ?

a)

+50 k€, écart défavorable pour la performance

b)

−50 k€, écart favorable pour la performance

c)

+50 k€, écart favorable pour la performance

d)

−50 k€, écart défavorable pour la performance

95.

Pour améliorer le pilotage, quel réflexe est le plus pertinent lorsque l’écart est défavorable ?

a)

Analyser causes et ajuster actions correctives

b)

Ignorer l’écart en attendant la prochaine période

c)

Augmenter systématiquement le budget prévisionnel

d)

Réduire la production sans analyse des causes

96.

Si le coût réel est inférieur au coût préétabli, laquelle des propositions est correcte ?

a)

L’écart est favorable et mérite explication

b)

L’écart est neutre et sans intérêt managérial

c)

L’écart est défavorable et inquiète la direction

d)

L’écart n’existe pas car les coûts sont proches

97.

Un graphique en cascade montre: coût préétabli 293 200, écarts: matières premières +20 400 (défavorable), main d'œuvre +300 (défavorable), charges indirectes −4 000 (favorable), menant à un coût réel de 309 900. Quel est l'écart global entre le coût réel et le coût préétabli?

a)

16 700 défavorable

b)

16 700 favorable

c)

24 700 défavorable

d)

24 700 favorable

98.

À partir des écarts affichés, quel poste explique principalement le dépassement du coût de production?

a)

Matières premières, écart défavorable important

b)

Main d'œuvre, écart défavorable majeur

c)

Charges indirectes, écart défavorable élevé

d)

Frais financiers, écart défavorable notable

99.

Si l’entreprise met en place une action corrective prioritaire, laquelle est la plus cohérente pour réduire l’écart global?

a)

Renégocier prix et pertes des matières

b)

Réduire heures supplémentaires administratives

c)

Diminuer amortissements indirects favorables

d)

Accroître stock de sécurité sans analyse

100.

Quel raisonnement justifie que l’écart charges indirectes soit qualifié de favorable?

a)

Il réduit le coût réel de 4 000

b)

Il augmente le coût réel de 4 000

c)

Il n’affecte pas le coût total constaté

d)

Il compense intégralement l’écart matières

101.

Quel est le rôle principal de l’analyse des écarts pour un gestionnaire ?

a)

Servir de système de navigation décisionnelle

b)

Attribuer des sanctions aux responsables

c)

Remplacer les budgets opérationnels annuels

d)

Automatiser la comptabilité financière

102.

La maîtrise des coûts est décrite comme quoi dans la stratégie d’entreprise ?

a)

Le langage de la performance et un GPS

b)

Un simple tableau de ventilation

c)

Un audit légal ponctuel annuel

d)

Une contrainte administrative coûteuse

103.

Face à une déviation de performance sur le rendement, quelle action correspond le mieux à l’usage de l’analyse des écarts ?

a)

Identifier la cause et décider une correction

b)

Ignorer l’écart jusqu’au prochain budget

c)

Imputer l’erreur à l’opérateur fautif

d)

Réduire toutes les dépenses uniformément

104.

Le passage insiste que l’analyse des écarts sert avant tout à :

a)

Comprendre les causes des écarts observés

b)

Comparer les entreprises concurrentes

c)

Maximiser le volume de production

d)

Éliminer totalement les variances

105.

Quel couple relie correctement type d’écart et cause plausible à explorer ?

a)

Écart de prix – renégociation fournisseurs

b)

Écart de quantité – changement de politique fiscale

c)

Écart de rendement – hausse de taux d’intérêt

d)

Écart de prix – rotation du personnel accrue

106.

Quelle formulation traduit le mieux le passage de la mesure à la maîtrise ?

a)

Des relevés de coûts vers des décisions stratégiques

b)

Des ventes accrues vers des coûts plus élevés

c)

Des investissements financiers vers des profits certains

d)

Des audits externes vers une conformité totale

107.

Quel bénéfice futur est explicitement lié à l’analyse des écarts ?

a)

Améliorer la qualité des prévisions futures

b)

Remplacer les plans stratégiques globaux

c)

Supprimer le besoin de contrôleurs

d)

Fixer des prix de vente immuables

108.

Un directeur constate des écarts de quantité et de rendement simultanés. Quelle approche reflète une pensée stratégique attendue ?

a)

Formuler des hypothèses, collecter des preuves, prioriser les actions

b)

Appliquer une réduction linéaire des coûts, puis attendre

c)

Changer de fournisseur immédiatement, sans diagnostic

d)

Reporter toute décision au trimestre suivant

109.

Quel est l’objectif principal de l’analyse des écarts dans la gestion des coûts de production, tel qu’illustré par le diagramme ?

a)

Comparer le réel au prévu pour mesurer la performance

b)

Éliminer tous les coûts non variables de l’activité

c)

Augmenter les volumes pour réduire les coûts unitaires

d)

Remplacer les budgets par des standards historiques

110.

Quelle formule décrit correctement l’écart sur coût/prix selon le visuel ?

a)

(Coût unitaire réel − Coût unitaire préétabli) × Quantité réelle

b)

(Coût total réel − Coût total prévu) ÷ Coût fixe

c)

(Prix de vente réel − Prix de vente prévu) × Quantité prévue

d)

(Coût variable unitaire réel × Quantité prévue) − Fixes

111.

Comment le diagramme définit-il un écart favorable ?

a)

Un écart négatif indiquant une économie

b)

Un écart nul indiquant la conformité

c)

Un écart positif indiquant une économie

d)

Un écart variable sans interprétation

112.

Quelle décomposition de l’écart global est mise en avant ?

a)

Effet « prix » et effet « quantité »

b)

Effet « volume » et effet « mix produit »

c)

Effet « rendement » et effet « main-d’œuvre »

d)

Effet « capacité » et effet « calendrier »

113.

Selon le schéma, quelle action suit l’interprétation des écarts ?

a)

Prendre des décisions correctives pour optimiser

b)

Clore le cycle budgétaire immédiatement

c)

Réduire les quantités produites systématiquement

d)

Revoir la stratégie marketing uniquement

114.

Laquelle des propositions décrit correctement l’écart sur quantité ?

a)

(Quantité réelle − Quantité prévue) × Coût unitaire préétabli

b)

(Quantité prévue − Quantité réelle) ÷ Coût fixe budgété

c)

(Coût unitaire réel − Coût total prévu) × Quantité prévue

d)

(Prix de vente réel × Quantité réelle) − Standards

115.

Dans l’identification des causes, quelles fonctions le diagramme cite-t-il explicitement comme sources possibles des écarts ?

a)

Achats et production comme sources potentielles

b)

Finance et marketing comme sources dominantes

c)

Ventes et logistique comme sources usuelles

d)

Ressources humaines et R&D comme sources clés