
fragilités du lien social 1
Authored by Mr tsivatou
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1.
MULTIPLE CHOICE QUESTION
30 sec • 1 pt
Lisez attentivement cet extrait de l’ouvrage de Gérald Bronner, qui fait le point sur la défiance actuelle vis-à-vis de toute forme d’autorité.
« Les mythes du complot sont des serpents de mer de l’imaginaire humain et tout d’abord parce qu’ils rendent de grands services à notre soif de comprendre le monde. En effet, ces mythes sont fondés sur un effet de dévoilement très satisfaisant pour l’esprit, un sentiment proche de ce que nous ressentons lorsque nous découvrons la solution d’une énigme : il s’agit de donner une cohérence à des faits qui n’en avaient pas jusque-là, de trouver un liant entre des événements apparemment indépendants en montrant qu’ils sont noués, dans l’ombre, par la volonté d’un groupe ou d’un individu. Ces mythes sont souvent spectaculaires et frappent aisément les esprits. Subséquemment, ils sont facilement mémorisés, ce qui constitue un atout majeur pour leur diffusion sur le marché cognitif. Par ailleurs, celui qui fait sien le mythe du complot a le sentiment d’en savoir davantage que le quidam et d’être donc moins naïf que lui. De là, il n’est pas toujours aisé de le convaincre de l’inanité de ses arguments, car il voit vite son interlocuteur comme le médiateur d’une doctrine officielle qu’il entend combattre. Si l’on ajoute à cela que les mythes du complot flattent souvent les stéréotypes ou toutes les formes de sub-cultures, on comprend aisément qu’il n’est pas besoin d’être irrationnel pour les estimer séduisants. […]
Cette suspicion explicite ou implicite a toujours existé. C’est l’apanage des pouvoirs, qu’ils soient économiques, politiques ou symboliques, que d’inspirer de tels sentiments, et elle a accompagné l’histoire de la démocratie dès son origine. Mais cette suspicion s’est renouvelée dans ses thématiques, dans ses objets, et surtout, elle s’est diffusée très au-delà des terres de la radicalité qui, il y a peu de temps encore, étaient les seuls espaces où elle se faisait entendre. »
À partir de l’étude du texte, cochez l'explication correspondant à l'extrait : « Ces mythes sont fondés sur un effet de dévoilement très satisfaisant pour l’esprit »
Le complotisme cherche à lier différents événements qui ne sont pas liés entre eux. En trouvant une connexion (fallacieuse, en réalité) entre eux, les adeptes du complotisme pensent décrypter une vérité cachée.
Le complotisme est une très ancienne idée.
Le complotisme donne une grille d'analyse simple dans un monde complexe.
Le complotisme offre à ses adeptes le sentiment d'avoir résolu une énigme - ce qui est très gratifiant.
Le complotisme repose sur l'idée que des groupes de gens agissent de manière cachée. Le but des adeptes du complotisme est de révéler ces groupes au grand jour.
2.
MULTIPLE CHOICE QUESTION
30 sec • 1 pt
Lisez attentivement cette interview d’Antoine Bristielle, auteur d’une étude sur l’engouement pour les théories anti-vaccin, qui éclaire certains discours actuels autour de la fabrication en urgence des vaccins contre la Covid-19.
« Depuis le début de l'épidémie de Covid-19, "le taux de confiance dans les scientifiques a chuté de 95 % à 75 %", indique sur franceinfo Antoine Bristielle, professeur agrégé en sciences sociales et auteur d'une étude pour la Fondation Jean-Jaurès sur la percée anti-vaccin en France. Selon lui, « c'est extrêmement problématique pour avoir un assentiment vis-à-vis de la politique sanitaire et sur le vaccin en particulier ».
« Près d'une personne sur deux en France affirme qu'elle ne se ferait pas vacciner. C'est ça ?
Ce sont des chiffres qui sont extrêmement importants. Donc si on regarde, il y a à peu près 54% seulement des Français qui accepteraient de se faire vacciner alors que chez nos voisins allemands, par exemple, c'est 69%, au Royaume-Uni c'est 79%. Donc, on est en France sur une défiance par rapport au vaccin contre le Covid qui est bien supérieure à nos voisins.
Cette défiance par rapport au vaccin ne date pas d'hier d'ailleurs ?
Non, en France on est défiant globalement par rapport au vaccin et c'est sûr que c'est renforcé avec le vaccin contre le Covid, vu qu'il n'y a pas forcément de recul par rapport à celui-ci. C'est d'ailleurs une des raisons pour lesquelles beaucoup de personnes déclarent être, à l'heure actuelle, réticentes à se faire vacciner. C'est aussi une peur des effets secondaires.
Ce sont les débats entre les scientifiques depuis des mois qui alimentent ça ?
Oui, bien sûr. Sur certains plateaux de télévision, il y a eu une telle mise en scène, parfois artificielle, de controverses entre des scientifiques qu'on était dans une sorte de brouhaha permanent qui fait que l'autorité scientifique a été largement sapée. Et on a cette perte de la confiance envers les institutions scientifiques. »
« Vaccin contre le Covid-19 », interview d’Antoine Bristielle, France Info, 17 novembre 2020
Selon l'interview d'Antoine Bristielle, pourquoi la défiance envers le vaccin contre la Covid-19 est-elle plus élevée en France que chez nos voisins allemands et britanniques ?
Les Français ont moins confiance dans la science en raison des controverses entre scientifiques pendant la crise sanitaire.
Les Français n'ont pas accès aux mêmes informations sur le vaccin que les Allemands et les Britanniques.
Les Français sont plus sceptiques en général et ont une plus grande peur des effets secondaires.
Les Français ont moins de connaissances sur les vaccins en général.
3.
MULTIPLE CHOICE QUESTION
30 sec • 1 pt
Lisez attentivement cette interview d’Antoine Bristielle, auteur d’une étude sur l’engouement pour les théories anti-vaccin, qui éclaire certains discours actuels autour de la fabrication en urgence des vaccins contre la Covid-19.
« Depuis le début de l'épidémie de Covid-19, "le taux de confiance dans les scientifiques a chuté de 95 % à 75 %", indique sur franceinfo Antoine Bristielle, professeur agrégé en sciences sociales et auteur d'une étude pour la Fondation Jean-Jaurès sur la percée anti-vaccin en France. Selon lui, « c'est extrêmement problématique pour avoir un assentiment vis-à-vis de la politique sanitaire et sur le vaccin en particulier ».
« Près d'une personne sur deux en France affirme qu'elle ne se ferait pas vacciner. C'est ça ?
Ce sont des chiffres qui sont extrêmement importants. Donc si on regarde, il y a à peu près 54% seulement des Français qui accepteraient de se faire vacciner alors que chez nos voisins allemands, par exemple, c'est 69%, au Royaume-Uni c'est 79%. Donc, on est en France sur une défiance par rapport au vaccin contre le Covid qui est bien supérieure à nos voisins.
Cette défiance par rapport au vaccin ne date pas d'hier d'ailleurs ?
Non, en France on est défiant globalement par rapport au vaccin et c'est sûr que c'est renforcé avec le vaccin contre le Covid, vu qu'il n'y a pas forcément de recul par rapport à celui-ci. C'est d'ailleurs une des raisons pour lesquelles beaucoup de personnes déclarent être, à l'heure actuelle, réticentes à se faire vacciner. C'est aussi une peur des effets secondaires.
Ce sont les débats entre les scientifiques depuis des mois qui alimentent ça ?
Oui, bien sûr. Sur certains plateaux de télévision, il y a eu une telle mise en scène, parfois artificielle, de controverses entre des scientifiques qu'on était dans une sorte de brouhaha permanent qui fait que l'autorité scientifique a été largement sapée. Et on a cette perte de la confiance envers les institutions scientifiques. »
« Vaccin contre le Covid-19 », interview d’Antoine Bristielle, France Info, 17 novembre 2020
À partir de vos connaissances et de la lecture du texte précédent, indiquez, pour chacune des propositions suivantes, si elle est vraie ou fausse :
Avant la mise sur le marché du vaccin, près d’un Britannique sur cinq affirme qu’il ne se fera pas vacciner.
Vrai
Faux
4.
MULTIPLE CHOICE QUESTION
30 sec • 1 pt
Lisez attentivement cette interview d’Antoine Bristielle, auteur d’une étude sur l’engouement pour les théories anti-vaccin, qui éclaire certains discours actuels autour de la fabrication en urgence des vaccins contre la Covid-19.
« Depuis le début de l'épidémie de Covid-19, "le taux de confiance dans les scientifiques a chuté de 95 % à 75 %", indique sur franceinfo Antoine Bristielle, professeur agrégé en sciences sociales et auteur d'une étude pour la Fondation Jean-Jaurès sur la percée anti-vaccin en France. Selon lui, « c'est extrêmement problématique pour avoir un assentiment vis-à-vis de la politique sanitaire et sur le vaccin en particulier ».
« Près d'une personne sur deux en France affirme qu'elle ne se ferait pas vacciner. C'est ça ?
Ce sont des chiffres qui sont extrêmement importants. Donc si on regarde, il y a à peu près 54% seulement des Français qui accepteraient de se faire vacciner alors que chez nos voisins allemands, par exemple, c'est 69%, au Royaume-Uni c'est 79%. Donc, on est en France sur une défiance par rapport au vaccin contre le Covid qui est bien supérieure à nos voisins.
Cette défiance par rapport au vaccin ne date pas d'hier d'ailleurs ?
Non, en France on est défiant globalement par rapport au vaccin et c'est sûr que c'est renforcé avec le vaccin contre le Covid, vu qu'il n'y a pas forcément de recul par rapport à celui-ci. C'est d'ailleurs une des raisons pour lesquelles beaucoup de personnes déclarent être, à l'heure actuelle, réticentes à se faire vacciner. C'est aussi une peur des effets secondaires.
Ce sont les débats entre les scientifiques depuis des mois qui alimentent ça ?
Oui, bien sûr. Sur certains plateaux de télévision, il y a eu une telle mise en scène, parfois artificielle, de controverses entre des scientifiques qu'on était dans une sorte de brouhaha permanent qui fait que l'autorité scientifique a été largement sapée. Et on a cette perte de la confiance envers les institutions scientifiques. »
« Vaccin contre le Covid-19 », interview d’Antoine Bristielle, France Info, 17 novembre 2020
À partir de vos connaissances et de la lecture du texte précédent, indiquez, pour chacune des propositions suivantes, si elle est vraie ou fausse :
Cette défiance s’explique par les controverses entre scientifiques pendant la crise sanitaire, ce qui fait que les Français n’ont pas confiance dans la science.
vrai
faux
5.
MULTIPLE CHOICE QUESTION
30 sec • 1 pt
Lisez attentivement cette interview d’Antoine Bristielle, auteur d’une étude sur l’engouement pour les théories anti-vaccin, qui éclaire certains discours actuels autour de la fabrication en urgence des vaccins contre la Covid-19.
« Depuis le début de l'épidémie de Covid-19, "le taux de confiance dans les scientifiques a chuté de 95 % à 75 %", indique sur franceinfo Antoine Bristielle, professeur agrégé en sciences sociales et auteur d'une étude pour la Fondation Jean-Jaurès sur la percée anti-vaccin en France. Selon lui, « c'est extrêmement problématique pour avoir un assentiment vis-à-vis de la politique sanitaire et sur le vaccin en particulier ».
« Près d'une personne sur deux en France affirme qu'elle ne se ferait pas vacciner. C'est ça ?
Ce sont des chiffres qui sont extrêmement importants. Donc si on regarde, il y a à peu près 54% seulement des Français qui accepteraient de se faire vacciner alors que chez nos voisins allemands, par exemple, c'est 69%, au Royaume-Uni c'est 79%. Donc, on est en France sur une défiance par rapport au vaccin contre le Covid qui est bien supérieure à nos voisins.
Cette défiance par rapport au vaccin ne date pas d'hier d'ailleurs ?
Non, en France on est défiant globalement par rapport au vaccin et c'est sûr que c'est renforcé avec le vaccin contre le Covid, vu qu'il n'y a pas forcément de recul par rapport à celui-ci. C'est d'ailleurs une des raisons pour lesquelles beaucoup de personnes déclarent être, à l'heure actuelle, réticentes à se faire vacciner. C'est aussi une peur des effets secondaires.
Ce sont les débats entre les scientifiques depuis des mois qui alimentent ça ?
Oui, bien sûr. Sur certains plateaux de télévision, il y a eu une telle mise en scène, parfois artificielle, de controverses entre des scientifiques qu'on était dans une sorte de brouhaha permanent qui fait que l'autorité scientifique a été largement sapée. Et on a cette perte de la confiance envers les institutions scientifiques. »
« Vaccin contre le Covid-19 », interview d’Antoine Bristielle, France Info, 17 novembre 2020
À partir de vos connaissances et de la lecture du texte précédent, indiquez, pour chacune des propositions suivantes, si elle est vraie ou fausse :
Avant la mise sur le marché du vaccin, près d’un Français sur deux affirme qu’il ne se fera pas vacciner.
vrai
faux
6.
MULTIPLE CHOICE QUESTION
30 sec • 1 pt
Lisez attentivement cette interview d’Antoine Bristielle, auteur d’une étude sur l’engouement pour les théories anti-vaccin, qui éclaire certains discours actuels autour de la fabrication en urgence des vaccins contre la Covid-19.
« Depuis le début de l'épidémie de Covid-19, "le taux de confiance dans les scientifiques a chuté de 95 % à 75 %", indique sur franceinfo Antoine Bristielle, professeur agrégé en sciences sociales et auteur d'une étude pour la Fondation Jean-Jaurès sur la percée anti-vaccin en France. Selon lui, « c'est extrêmement problématique pour avoir un assentiment vis-à-vis de la politique sanitaire et sur le vaccin en particulier ».
« Près d'une personne sur deux en France affirme qu'elle ne se ferait pas vacciner. C'est ça ?
Ce sont des chiffres qui sont extrêmement importants. Donc si on regarde, il y a à peu près 54% seulement des Français qui accepteraient de se faire vacciner alors que chez nos voisins allemands, par exemple, c'est 69%, au Royaume-Uni c'est 79%. Donc, on est en France sur une défiance par rapport au vaccin contre le Covid qui est bien supérieure à nos voisins.
Cette défiance par rapport au vaccin ne date pas d'hier d'ailleurs ?
Non, en France on est défiant globalement par rapport au vaccin et c'est sûr que c'est renforcé avec le vaccin contre le Covid, vu qu'il n'y a pas forcément de recul par rapport à celui-ci. C'est d'ailleurs une des raisons pour lesquelles beaucoup de personnes déclarent être, à l'heure actuelle, réticentes à se faire vacciner. C'est aussi une peur des effets secondaires.
Ce sont les débats entre les scientifiques depuis des mois qui alimentent ça ?
Oui, bien sûr. Sur certains plateaux de télévision, il y a eu une telle mise en scène, parfois artificielle, de controverses entre des scientifiques qu'on était dans une sorte de brouhaha permanent qui fait que l'autorité scientifique a été largement sapée. Et on a cette perte de la confiance envers les institutions scientifiques. »
« Vaccin contre le Covid-19 », interview d’Antoine Bristielle, France Info, 17 novembre 2020
Avant la mise sur le marché du vaccin contre la Covid-19, combien de Français sur deux affirmaient qu'ils ne se feraient pas vacciner ?
Un Français sur deux
Un Britannique sur cinq
Un Allemand sur trois
Un Français sur cinq
7.
MULTIPLE CHOICE QUESTION
30 sec • 1 pt
Lisez attentivement cette interview d’Antoine Bristielle, auteur d’une étude sur l’engouement pour les théories anti-vaccin, qui éclaire certains discours actuels autour de la fabrication en urgence des vaccins contre la Covid-19.
« Depuis le début de l'épidémie de Covid-19, "le taux de confiance dans les scientifiques a chuté de 95 % à 75 %", indique sur franceinfo Antoine Bristielle, professeur agrégé en sciences sociales et auteur d'une étude pour la Fondation Jean-Jaurès sur la percée anti-vaccin en France. Selon lui, « c'est extrêmement problématique pour avoir un assentiment vis-à-vis de la politique sanitaire et sur le vaccin en particulier ».
« Près d'une personne sur deux en France affirme qu'elle ne se ferait pas vacciner. C'est ça ?
Ce sont des chiffres qui sont extrêmement importants. Donc si on regarde, il y a à peu près 54% seulement des Français qui accepteraient de se faire vacciner alors que chez nos voisins allemands, par exemple, c'est 69%, au Royaume-Uni c'est 79%. Donc, on est en France sur une défiance par rapport au vaccin contre le Covid qui est bien supérieure à nos voisins.
Cette défiance par rapport au vaccin ne date pas d'hier d'ailleurs ?
Non, en France on est défiant globalement par rapport au vaccin et c'est sûr que c'est renforcé avec le vaccin contre le Covid, vu qu'il n'y a pas forcément de recul par rapport à celui-ci. C'est d'ailleurs une des raisons pour lesquelles beaucoup de personnes déclarent être, à l'heure actuelle, réticentes à se faire vacciner. C'est aussi une peur des effets secondaires.
Ce sont les débats entre les scientifiques depuis des mois qui alimentent ça ?
Oui, bien sûr. Sur certains plateaux de télévision, il y a eu une telle mise en scène, parfois artificielle, de controverses entre des scientifiques qu'on était dans une sorte de brouhaha permanent qui fait que l'autorité scientifique a été largement sapée. Et on a cette perte de la confiance envers les institutions scientifiques. »
« Vaccin contre le Covid-19 », interview d’Antoine Bristielle, France Info, 17 novembre 2020
À partir de vos connaissances et de la lecture du texte précédent, indiquez, pour chacune des propositions suivantes, si elle est vraie ou fausse :
Cette défiance s’explique par les conditions de réalisation du vaccin et la crainte d’effets secondaires.
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