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Epistémologie - Vavassori

Total questions: 41

Worksheet time: 34mins

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1.

L'objectif des enjeux epistémo pour l’étudiant =
- repérer comment des pratiques pro sont orientées par des connaissances qui les construits/orientes
mais
- génèrent des tensions internes chez tous les pro face à des situations sociales et individuelles extrêmes et/ou limites

4 lines
2.

Vrai ou faux ?

Le psychologue doit en permanence adapter ses méthodes, outils, approches en fonction de ses missions. C'est à partir de cette triangulation que la démarche a du sens.

a)

vrai

b)

faux

3.

Quel principal fondateur de la méthode clinique a écrit :

"il ne faut pas tenir compte des paroles du malade, car elles risquent de donner de fausses pistes au médecin."

a)

Seglas

b)

Laennec

c)

Claude Revault-d’Allonnes

4.

Aujourd’hui, une clinique qui ne tient pas compte de toute cette expression de la subjectivité et qui s’en tient au repérage de syndromes de base et de comportements reste une clinique .... pour restituer la complexité et la dynamique de chaque situation.

a)

suffisante

b)

insuffisante

5.

Claude Revault-d’Allonnes (2014) repère une position dite .... de la psychologie clinique qui s’exprime par l’angle croissant de son ouverture aux multiples demandes dans le champ social : prise en charge psychothérapique, travail social, médecine... et par la diversité de ses objectifs lesquels impliquent un incessant travail de réflexion sur ses méthodes

a)

privilégiée

b)

fragile

6.

Le lien entre le matériel clinique (les résultats des tests, d’entretiens, d’épreuves projectives), la situation clinique (passation, examen psychologique), et la problématique de l’interprétation ne cesse de constituer :

a)

l'axe de réflexion du psy (Guillaumin, 1977)

b)

l'axe d'organisation du psy (Chiland, 1983)

7.

Les enjeux de la rencontre dite clinique, ses effets, peuvent constituer (a)   le travail de l’intervenant ou du chercheur, si leur modèle de référence est celui des sciences exactes, dont les exigences de scientificité visent justement à les réduire.

8.

La reconnaissance de la psychologie licnique et ses tentatives de maitrise constituent :

a)

une puissante motivation

b)

une expérience formatrice

c)

une position méthodologique

d)

une position épistémologique

9.

L’enjeu est important car il s’agit de construire et de mettre en œuvre des modèles de résolu6on de la tension entre sujet/objet. Ce qui ne peut se faire qu’au prix d’un renversement : faire de l’obstacle .... de sa prise en compte....

a)

1) un moyen

b)

1) une règle

c)

2) une méthode

d)

2) une exception

10.

Le rôle de la demande est ... de la démarche clinique.

a)

dissociable

b)

indissociable

11.

La démarche clinique est toujours :

(a)  

12.

L'effort d'implication du clinicien est renvoyé à 3 moments (selon Balint, 1966)

a)

Prise de conscience intellectuelle et affective

b)

Prise de distance

c)

Maintien et maitrise de la relation

d)

Sabotage de la relation

13.

La rencontre constitue le moment (a)   (si possible prolongé ou répété), qui instaure une relation d’aide. Il peut être initial (dès le premier contact), ou n’apparaître qu’après un certain temps.

14.

3 conditions de base :

a)

Une rencontre effective

b)

Un cadre

c)

projet/demande/objectif

d)

Une maison

15.

Armée de son « cadre interne » (parcours, formation, expérience, choix épistémologiques…), le psychologue en tant que membre d’une équipe pluridisciplinaire doit être en capacité de répondre à 3 niveaux de demande :

a)

celle des sujets accueillis par l’institution (soulagement souffrance, soutien, conseil...)

b)

celle des familles (répondre à questionnements, leurs attentes...)

c)

celle de l'équipe (difficultés pro, formation, méthodo...)

d)

prout

16.

Qu'est-ce que la non-demande ?

sollicitation pour travailler dans un « hors-cadre », c’est à dire en dehors des repères institutionnels habituels (bureau, rdv, atelier…) notamment dans la rue, avec des équipes qui vont à la rencontre de migrants, SDF, prostituées….

a)

vrai

b)

faux

17.

Dans le contexte de "non-demande", pour le psychologue : surgir dans le monde de la rue est très facile !

a)

vrai

b)

faux

18.

Pourquoi la "non-demande" est compliquée à gérer pour le psy ?

a)

remise en question H24 de sa fonction par les individus

b)

la place du psychisme est écrasée par le poids des réalités matérielles que subissent ces personnes.

c)

Il faut du temps pour que la personne puisse investir la relation

d)

Un lien se crée, instaurant une relation ré-humanisante pour ces hommes et ces femmes.

e)

la demande peut être « masquée », il s’agit pour le psychologue de la faire apparaître

19.

Quelques soit la situation/environnement, le cadre utiisé par le psy risque d’être bouleversé par des éléments de réalité extérieure et/ou les injonctions institutionnelles (obligation de soin par ex). Il faut donc tisser un lien dans un laps de temps que l’on ne peut contrôler. En effet, une permanence du lieu est difficile à établir. Il s’agit alors de privilégier une permanence du lien, car cela « favorise l’ancrage et la permanence du lien alors que l’inverse est moins vrai » (Alain Mercuel, 2011)

4 lines
20.

Dans quel ordre se fait la démarche clinique ?

a)

observation - interprétation - diagnostic - intervention/préconisations - pronostic/devenir

b)

observation - diagnostic - interprétation - pronostic/devenir - intervention

21.

Les observations sont des informations élémentaires du fonctionnement d’ un détenu, et considérées comme significatives par les intervenants. Il s'agit d'observations :

a)

factuelles (descriptions)

b)

longues

22.

Les interprétations : sont des avis donnés par les professionnels sur la signification d’ un ensemble d’observations cliniques de la phase précédente. Il s ’agit de préciser «le sens» sous-jacent à ces observations élémentaires regroupées.

a)

oui

b)

non

23.

Le diagnostic =

(a)  

24.

Les interventions/préconisations : correspondent aux : actions-réponses en fonction d’objectifs à atteindre = c ’est ce vers quoi l’ on tend pour les personnes accueillies.

2 niveaux :

a)

objectifs généraux et globaux

b)

objectifs fondamentaux

c)

objectifs opérationnels

d)

objectifs décisifs

25.

En 1970, face à la montée du nombre de toxicomanes interpellés par la justice ... est mise en place.

(a)  

26.

En 1998, c’est face à la violence sexuelle, que se met en place l’injonction de ... qui sera étendue ensuite à d’autres comportements délinquants (2005) pour être récemment encore modifiée en février et novembre 2008.

(a)  

27.

Une personne peut être soumise à des soins pénalement obligés à plusieurs stades du procès pénal.

a)

vrai

b)

faux

28.

Obligation de soins (ou injonction thérapeutique) pour les condamnés faisant usage de stupéfiants/ayant une consommation habituelle et excessive de boissons alcooliques.

a)

Il n’y a pas d’organisation des relations entre la justice et la santé

b)

L’avis d’un expert n pas nécessaire en + de la décision du juge, c une prescription de « bon sens commun »

c)

la personne n'est pas obligée de consulter

d)

la personne est obligée de se soumettre à l'examen clinique, d'accepter l'hospitalisations/les soins prescrits

29.

L’injonction de soins, créée par la loi du 17 juin 1998 relative au suivi socio-judiciaire, est applicable lorsque le suivi socio-judiciaire est encouru et lorsqu’une expertise médicale conclut à la possibilité de soins, dans le cadre d’un sursis avec mise à l’épreuve, d’une libération conditionnelle, d’une surveillance judiciaire ou d’une surveillance de sûreté

a)

Elle fait intervenir le médecin coordonnateur et implique l’organisation d’une relations Soin - Justice

b)

Son application a conduit une nouvelle population en soin (Agresseurs Sexuels) qui, jusque-là, ne venait pas solliciter le système sanitaire, peu formé à les accueillir et enclin à organiser accueil et soins spécifiques.

30.

Acceptation n'est pas demande.

a)

vrai

b)

faux

31.

La difficulté est de faire émerger une demande, repérer la demande principale, souvent implicite, qui permettra par la suite d’amorcer une implication/ adhésion réelle de la personne au projet social/éducatif/psychologique.

Vérifiez l'ordre :

a)

Sanction - Acceptation - Consentement - Adhésion - Alliance thérapeutique - Soin

b)

Consentement - Sanction - Acceptation - Adhésion Alliance thérapeutique - Soin

c)

Sanction - Consentement - Acceptation - Adhésion - Soin

32.

Qu'est-ce que la pluridisciplinarité ?

(a)  

33.

La (a)   est un des outils professionnels pour une équipe

34.

La pluridisciplinarité est une multiplication d’interventions et d’observations juxtaposées.

a)

Vrai

b)

Faux

35.

La pluridisciplinarité est :

a)

une méthode de « travail partagé » entre professionnels

b)

Une façon collective d’utiliser, concevoir, réfléchir le travail en équipe comme un outil professionnel

c)

une multiplication d’interventions et d’observations juxtaposée

36.

La pluridisciplinarité : garantit qu’une situation humaine complexe puisse être entendue dans tous ses aspects, aussi opposés/conflictuels soient-ils. Elle va faire .... pour les professionnels : pour .... certaines paroles. Faute de quoi on ne peut entendre les situations qu’a minima ou superficiellement. Chacun des intervenants apporte un morceau du puzzle afin que peu à peu soit construit l’ensemble du puzzle.

a)

1) cadre 2) entendre

b)

1) parler 2) cacher

37.

Le psychologue clinicien est amener à observer des mouvements psychiques groupaux (Kaës. R) liées à ces tensions identitaires, où les représentations et les valeurs de chacun vont s’actualiser. Ces moments n’ont rien de pathogène en soi, Ils trouvent une issue positive dans la création d’un « espace tiers » permettant de se situer les uns par rapport aux autres, conduisant à la création d’un nouveau ..... modelant les conduites des professionnels auprès des sujets accompagnés. Cet espace tiers se présente comme une co-construction contribuant au développement des liens institutionnels.

a)

Système de représentations, normes, valeurs

b)

processus

38.

Qu'est-ce que le phénomène d'interculturation (Denoux, Guerraoui)?

a)

La rencontre de diff cultures pro nécessite de la part de chaque pro une réflexion/adaptation des idéaux, des représentations, des pratiques et des objectifs

b)

phénomène généré par le contact de cultures professionnelles différentes. En vue d’aboutir à l’interdisciplinarité.

39.

l'interdisciplinarité suppose dialogue et échange de connaissances, d’analyses, de méthodes entre deux ou plusieurs disciplines ou professionnels. Nécessite un enrichissement mutuel entre plusieurs spécialistes

a)

vrai

b)

faux

40.

Pourquoi une interdisciplinarité ?

a)

apporte une analyse plus riche et élaborée de la problématique de la personne à évaluer

b)

pratiques diversifiées et complémentaires répondent à la complexité des problèmes rencontrés

c)

sentiment d'appartenance = inscription dans des stratégies défensives collectives nécessaire pour une adaptation au travail en équipe pluri

41.

Difficulté du psy en contexte pluri = contribuer de sa place, à dépasser la juxtaposition pluriculturelle pour permettre la « synergie interculturelle » (Clanet, 1990).

a)

repérer les moments de fermeture/repli identitaire

b)

proposer aux pro des espaces où chacun peut s'exprimer

c)

élaborer des processus d'interculturation

d)

créer et se soutenir une culture commune