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WorksheetsTroubles Dev 2
Total questions: 20
Worksheet time: 30mins
Pour juger du normal ou pathologique chez l’enfant, il faut :
Considérer chaque comportement qui sort de l’ordinaire comme un symptôme.
Juger de la fréquence, sévérité et chronicité des symptômes.
Le comparer aux enfants du même groupe d’âge.
Déterminer si le problème est suffisamment généralisé et envahissant pour interférer de façon significative avec l’épanouissement.
Le comparer à des enfants vivant dans des conditions similaires.
Kagan a défini un type de tempérament, présent chez 10% à 15% des enfants, qui semble rendre compte d’une prédisposition à être irritables, timides, craintifs, prudents et introvertis :
L’introversion méditative
La mélancolie flegmatique
L’extraversion sanguinique
L’inhibition comportementale
Un soir, le père de Paco est interpellé par le directeur du centre aéré. Il lui apprend que son fils a refusé de parler aux autres enfants et aux moniteurs toute la semaine. Il participe aux activités mais communique en montrant du doigt ou en acquiesçant de la tête. Le père de Paco est surpris car son fils, bien que timide, n’a aucune difficulté à communiquer verbalement à la maison ou à l’école. On peut supposer que Paco présente :
Un mutisme sélectif
Une phobie sociale
Un trouble de la communication
Aucune des réponses n’est correcte
La dépression se manifeste sous des formes différentes suivant l'âge de l'enfant :
Plus il est jeune, plus il va y avoir de perturbations comportementales.
Plus il est jeune, plus il a une capacité d'introspection et d'auto-analyse limitée et ne verbalise pas bien sa dépression.
Plus il est jeune, plus le tableau dépressif sera proche de celui de l’adulte.
À tous les âges, la diminution de la motivation au travail et la chute du rendement scolaire peuvent être les conséquences d'un état dépressif.
Chez l’enfant, les symptômes dépressifs sont souvent plus évidents que ceux de l'adolescent ou de l'adulte car plus spécifiques.
La dysthymie affecte la personnalité en raison de :
La manifestation d’un comportement désorganisé.
La survenue d’hallucinations.
Sa résistance à toute thérapie.
Sa chronicité (au moins un an).
Paco, 7 ans, est très susceptible, il riposte verbalement à toutes provocations et s'oppose à toute forme d'autorité. Il éprouve de la difficulté à communiquer avec ses parents et n'entretient pas de bonnes relations avec ses pairs. Il se dispute quotidiennement avec eux et se bat lors des récréations. À maintes reprises, il agace et contrarie ses camarades mais à ses yeux, ce sont les autres qui sont responsables de ces situations. Il éprouve une certaine distorsion cognitive en ce qui a trait aux événements qui le concernent. Il n'est pas très aimé et se sent souvent menacé par les autres. Il défie constamment les directives de son enseignante. D'ailleurs, il devient coléreux lorsque celle-ci essaie de maintenir ses exigences. À l'âge de trois ans, il avait déjà un tempérament difficile; ses parents éprouvaient de la difficulté à le consoler ou à le faire obéir. Ils devaient utiliser des contraintes et des menaces auxquelles Olivier réagissait par des accès de colère et des répliques qui envenimaient la situation. On peut supposer que Paco présente :
Un trouble oppositionnel avec provocation
Un trouble des conduites
Un trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité
Un trouble explosif intermittent
Un trouble des apprentissages
Selon Patterson, les troubles disruptifs résultent de :
Pratiques parentales qui favorisent chez l’enfant le recours à des comportements coercitifs.
Pratiques parentales qui ne permettent pas à l’enfant d’apprendre à être conciliant.
Pratiques parentales récompensant moins les comportements adéquats de l’enfant que punissant les comportements indésirables.
Pratiques parentales punissant moins les comportements indésirables de l’enfant que récompensant les comportements adéquats.
L’implication de facteurs endogènes (hors tempérament) dans les troubles oppositionnel ou des conduites semble :
Importante
Minime
Nulle
Totale
La composante traumatique d’une réaction traumatique au stress peut être constituée de :
D’un besoin incoercible de parler.
D’expériences « dissociatives » telles des reviviscences ou réminiscences intrusives.
Symptômes d’évitement
D’un sommeil perturbé
Quel que soit l’âge, les réactions traumatiques au stress peuvent entraîner des symptômes « en trop » (hypermnésie, débordement émotionnel, hypervigilance) et/ou « trop peu » (amnésie, anesthésie, déréalisation ou dépersonnalisation). Comment appelle-t-on ce phénomène ?
Une dysrégulation
Une dérégulation
Une dystonie
Une dysautonomie
Parce qu'on ne l'éduque pas suffisamment, parce qu'on ne lui parle pas assez, l'enfant négligé présente souvent :
Un retard de langage
Une limitation dans le domaine de la pensée abstraite
Des difficultés d’apprentissage
Des lacunes dans le domaine des interactions sociales
Un surinvestissement dans ses relations amicales
Zeanah, Boris et Lieberman (2000) ont proposé un système de classification pour les enfants de 1 à 5 ans qui est plus au fait des travaux de recherche sur l’attachement. Ils distinguent trois grands types de troubles de l’attachement :
le type trop attaché
le trouble inexpliqué lié à un attachement tardif
les distorsions dans la base de sécurité
le trouble lié à une rupture de l’attachement
le type non attaché
On évalue la déficience intellectuelle :
A l'aide de tests d'intelligence standardisés. Le QI (quotient intellectuel) doit se situer à au moins deux écarts-type en-dessous de la moyenne (en-dessous de 70).
A l'aide de tests d'intelligence standardisés. Le QI (quotient intellectuel) doit se situer à au moins un écart-type en-dessous de la moyenne (en-dessous de 85).
A l'aide d'échelles d'adaptation sociale et à la vie quotidienne.
A l’aide du dessin du bonhomme.
Le trouble de la communication sociale :
peut se traduire par un mode d'expression inapproprié à la situation ou au contexte social.
Les premiers signes du trouble doivent apparaître après l’entrée au collège.
Se manifeste par une incompréhension de ce qui n'est pas explicite dans la communication
Les difficultés peuvent s’expliquer par un faible score de QI.
Quel est le trouble des apprentissages qui touche spécifiquement l’écriture ?
La dyslexie
La dysgraphie
La dyscalculie
La dyspraxie
La dysphasie
Outre l’hyperactivité, l’impulsivité et/ou l’inattention, quels symptômes peut-on retrouver chez les enfants inattentifs et/ou hyperactifs ?
Un rendement particulièrement faible dans les tâches routinières, ou celles pour lesquelles ils ne sont pas motivés.
Un rendement particulièrement élevé dans les tâches qui font appel à un travail méticuleux.
Une difficulté à suivre les règles.
Un besoin d’encadrement permissif.
Une recherche de nouveauté et une volonté d’imposer leur propre rythme.
Une méta-analyse réalisée par Stevenson (1992), regroupant les résultats de plusieurs études sur les facteurs génétiques possiblement en lien avec l'apparition d'un DA/H suggère que :
Moins les symptômes sont lourds, plus les facteurs environnementaux sont prépondérants.
Plus les symptômes sont lourds, plus les facteurs environnementaux sont prépondérants.
Moins les symptômes sont lourds, plus le facteur génétique est prépondérant.
Plus les symptômes sont lourds, plus le facteur génétique est prépondérant.
Un climat familial défavorable peut également accentuer les tendances de l’enfant à être agité, mais dans ce cas précis, le TDA/H s’accompagne généralement :
D’un trouble panique
D’un trouble oppositionnel ou d’un trouble des conduites.
D’une agoraphobie
D’une anxiété sociale
D’après Strober et al. (1985), de telles tendances prédisposeraient les jeunes filles à l’anorexie :
Une tendance à systématiquement se plier aux désirs d’autrui plutôt que d’affirmer les leurs.
La présence d’une certaine hyperactivité.
Un excès de spontanéité.
Une importante attention à ce qu’on pense d’elles.
On parle de boulimie en tant que trouble lorsque le sujet :
a des crises de façon récurrente : au moins une fois par semaine pendant 3 mois (DSM V)
a des crises de façon récurrente : au moins deux fois par semaine pendant 3 mois (DSM V)
recourt à des comportements compensatoires, destinés à prévenir la prise de poids.
Ne recourt pas à des comportements compensatoires qui seraient destinés à prévenir la prise de poids.
