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QCM Emotion TCC TD7-8

Total questions: 70

Worksheet time: 41mins

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1.

Selon Fao et al. (2007), les unités subjectives d’inconfort (SUDS) mesurent

a)

L’intensité de l’anxiété

b)

L’intensité de la peur

c)

L’intensité de la panique

2.

L’engagement émotionnel ralentit le traitement émotionnel

a)

Vrai

b)

Faux

3.

Lorsque les SUDS augmentent, alors on peut passer à un palier supérieur de l’exposition.

a)

Vrai

b)

Faux

4.

D’après l’article de Reger et al (2018), des côtes d’Unités subjectives d'inconfort (SUDS) plus élevées lors des expositions sont été associés à de moins bons résultats de traitement

a)

Vrai

b)

Faux

5.

D’après l’article de Reger et al (2018), l’exposition en réalité virtuelle serait plus efficace que l’exposition prolongée pour l’engagement émotionnel

a)

Vrai

b)

Faux

6.

L’exposition prolongée renvoie typiquement à une technologie informatique qui simule la présence physique d'un utilisateur dans un environnement artificiellement généré par des

logiciels.

a)

Vrai

b)

Faux

7.

Dans le cadre d’une problématique d’addiction, l’exposition en réalité virtuelle peut

permettre d’observer des situations de craving.

a)

Vrai

b)

Faux

8.

Dans le cadre d’une dépendance aux substances, l'utilisation de la réalité virtuelle

permet d’exposer le patient sans passage à l'acte possible.

a)

Vrai

b)

Faux

9.

L’exposition désactive la structure de la peur, permettant au patient d’éviter les stimuli relatifs au souvenir traumatique.

a)

Vrai

b)

Faux

10.

Selon la théorie du traitement émotionnel, l’engagement émotionnel pendant l’exposition imaginaire n’est pas essentiel au résultat clinique ?

a)

Vrai

b)

Faux

11.

Le développement d’une structure de la peur permet au individu de réagir à des

situations anxiogènes de manière adaptée

a)

Vrai

b)

Faux

12.

Quel concept clé est important pour une efficacité optimale de la thérapie par

exposition prolongée

a)

La motivation

b)

La focalisation émotionnelle

c)

L'engagement émotionnel

d)

Aucune des réponses proposées

13.

Les SUDS permettent de communiquer sur le niveau d’engagement émotionnel lors de la thérapie

a)

Vrai

b)

Faux

14.

L’utilisation de la réalité virtuelle serait pertinente pour les traitements des troubles du stress post-traumatique

a)

Vrai

b)

Faux

15.

L’utilisation de la réalité virtuelle ne permet pas de s’adapter aux spécificité de chaque traumatisme

a)

Vrai

b)

Faux

16.

Laquelle de ces étapes ne fait pas partie d’une thérapie par exposition prolongée

a)

L'exposition in-vivo

b)

La psychoéducation

c)

L'entrainement à la concrétude

d)

Aucune des réponses proposées

17.

Les soldats faisant partie du groupe d’exposition en réalité virtuelle ont vu leur symptôme de stress post-traumatique significativement diminués comparé au groupe suivant une exposition prolongée

a)

Vrai

b)

Faux

18.

L’anxiété excessive que peut générer l’exposition en réalité virtuelle freine son utilisation

par les praticiens.

a)

Vrai

b)

Faux

19.

L’exposition peut agir sur la structure de la peur en l’activant afin de la modifier.

a)

Vrai

b)

Faux

20.

L’ERV est une technique qui comprend des environnements virtuels en trois dimensions avec une interaction sensori-motrice.

a)

Vrai

b)

Faux

21.

Quels sont les avantages de l’ERV ?

a)

Garantit la confidentialité

b)

Augmente davantage l'engagement émotionnel que l'exposition prolongée

c)

Peut être controlée par le thérapeute

22.

L’ERV est efficace dans :

a)

Les troubles anxieux

b)

Les troubles du comportement alimentaire

c)

Les troubles addictifs

23.

L'exposition prolongée

a)

Est basée sur la théorie du traitement des émotions

b)

Permet de confronter le patient à l’objet de son traumatisme et de diminuer l’évitement

c)

Permet de supprimer complètement les symptômes

d)

Permet de réaliser de nouveaux apprentissages

24.

De manière générale, dans les résultats observés concernant l’étude de Reger et collaborateurs :

a)

On n’observe pas de différence significative entre le groupe EP et le groupe ERV sur le SUDS moyen durant l’exposition

b)

La moyenne du groupe et les scores maximaux de SUDS diminuent au fil des séances uniquement pour le groupe ERV

c)

Les participants avec un score de base SUDS plus élevé ont des scores de CAPS-W de base plus élevés

d)

On observe une interaction entre l’attribution du traitement et le changement du SUD

25.

L’exposition prolongée est :

a)

Efficace pour prendre en charge un ESPT chez des soldats

b)

Basée sur la Emotional Processing Theory

c)

Efficace pour réduire les symptômes d’ESPT mais inefficace pour réduire la détresse face aux stimuli associés au traumatisme

d)

Efficace pour réduire les symptômes d’ESPT et également la détresse face aux stimuli associés au traumatisme

26.

Selon Foa et Kozak 

a)

Le traumatisme entraîne le développement d’une structure de peur

b)

Le traumatisme entraîne le développement d’une structure de colère

c)

Cette structure est à l’origine des comportements d’évitements des stimuli redoutés

d)

Cette structure n’est pas modifiable

27.

Conformément à la théorie de Foa et Kozak :

a)

L’exposition vise à activer le réseau mnésique résultant d’un apprentissage lors du traumatisme

b)

Un moindre engagement émotionnel lors de l’exposition peut être bénéfique pour réduire les symptômes d’ESPT

c)

Évaluer l’anxiété de façon régulière pendant l’exposition est un bon moyen de s’assurer de l’engagement du patient

d)

L'’exposition prolongée est efficace chez l’ensemble des patients souffrant d’ESPT

28.

Lors de l’exposition prolongée, la tâche principale du thérapeute est d’aider le patient à réduire son niveau d’engagement émotionnel

a)

Vrai

b)

Faux

29.

Les unités subjectives d’inconfort développées par Wolpe (1969) permettent de surveiller les changements de niveaux d’anxiété, en mesurant le niveau d’engagement émotionnel.

a)

Vrai

b)

Faux

30.

Concernant les SUDS 

a)

Des niveaux d’inconforts faibles sont associés à de meilleurs résultats de l’exposition

b)

Des niveaux d’inconforts élevés sont associés à de moins bons résultats de l’exposition

c)

Des niveaux d’inconforts élevés sont associés à de meilleurs résultats de l’exposition

d)

Des niveaux d’inconforts faibles sont associés à de moins bons résultats de l’exposition

31.

L’exposition prolongée correspond à

a)

un traitement du trouble post-traumatique, par exemple, basée sur la théorie

du traitement émotionnel

b)

une thérapie où le thérapeute n'utilise que la forme papier crayon lors de la séance

avec le patient

c)

une forme de thérapie où le patient n’est jamais confronté à sa peur

d)

une thérapie où on apprend des stratégies d’évitement

32.

Le stress post traumatique est un trouble qui :

a)

engage des réponses physiologiques

b)

engage les structures de la peur

c)

engage des réponses physiologiques et les structures de la récompense

d)

Aucune réponse n'est correcte

33.

L’hypothèse selon laquelle il serait intéressant d’utiliser la réalité virtuelle plutôt que

l’exposition prolongée chez certains patients ....

a)

s’expliquerait par la différence d’engagement émotionnel dans ces 2 formes de

thérapies

b)

n’a pas été prouvée lors d’expérimentations

c)

s’expliquerait par la différence d’âge des patients

d)

aucune de ces propositions n’est correcte

34.

Dans l’exposition prolongée comme dans l’exposition à la réalité virtuelle, il est important d’inclure 1 à 2 séances de psychoéducation où le patient est informé des mécanismes impliqués dans son anxiété et de tout ce à quoi il sera confronté pendant les séances.

a)

Vrai

b)

Faux

35.

Quelles sont les propositions vraies :

a)

Le traumatisme est associé à un réseau de mémoire, également appelé

“structure de peur”

b)

le traumatisme ne crée pas de réseau de mémoire associé à la peur

c)

La structure de peur n’est pas activée lors de l’exposition prolongée

d)

Quand on est face à un nouveau stimulus, la structure de peur se réorganise

selon les nouvelles informations de ce stimulus.

36.

L’exposition prolongée dans le traitement de traumatisme s’appuie sur :

a)

la théorie du traitement émotionnel

b)

la théorie du style de réponse

c)

la théorie du contrôle

d)

le modèle bio psycho social

37.

Les résultats de l’étude sur l'utilisation de l'exposition par réalité virtuelle conclut :

a)

à une non-pertinence de l’utilisation de la réalité virtuelle dans le traitement clinique du PTSD

b)

à un risque accru de majorer les symptômes d’un PTSD en utilisant l’exposition par réalité virtuelle

c)

à une utilité a priori égale de l’exposition prolongée et de l’exposition par réalité virtuelle en traitement clinique

d)

à un engagement émotionnel supérieur dans l’exposition par réalité virtuelle par rapport à l’exposition prolongée

38.

Pour favoriser l’engagement émotionnel du patient, l’exposition doit être

a)

Progressive

b)

Répétée

c)

Intense

d)

Complète

e)

Progressive, répétée et complète

39.

Quelles sont les limites de l’utilisation des SUDS dans la mesure de l’intensité de l’anxiété/inconfort dans l’exposition :

a)

Les SUDS reflètent uniquement l’engagement émotionnel

b)

Les SUDS ne précisent pas les différentes émotions ressenties pendant l’exposition

c)

Le score obtenu au SUDS reflète uniquement la sévérité des symptômes

d)

Les SUDS reflètent et l’engagement émotionnel et la sévérité des symptômes.

40.

L’utilisation de l’exposition par réalité virtuelle dans le traitement de l’addiction :

a)

Permet de susciter un craving chez le patient

b)

Expose le patient aux stimuli conditionnés avant que le patient n’y soit confronté dans la vie réelle

c)

N’est pertinent que dans le cas où l’addiction est consécutive à un stress post-traumatique

41.

Selon la théorie du traitement émotionnel (Foa et Kozak, 1986), un traumatisme entraine la création du structure de peur qui se caractérise par :

a)

Le déconditionnement d’un réseau de mémoire

b)

des informations sur les stimuli redoutés

c)

les réponses aux stimuli redoutés

d)

la signification de ces stimuli redoutés pour l'individu

42.

Les comportements de sécurité tendent à réduire la menace à court-terme

a)

Vrai

b)

Faux

43.

Les comportements de sécurité sont toujours pathologiques surtout lorsqu’ils sont

excessifs :

a)

Vrai

b)

Faux

44.

L’approche catégorielle a pour objectif la mise en place d’une prise en charge unifiée et commune à différents troubles :

a)

Vrai

b)

Faux

45.

A long terme, les comportements de sécurité visent à réduire l’anxiété liée à la santé

a)

Vrai

b)

Faux

46.

Pour considérer un comportement de sécurité comme pathologique, on s’intéresse à leur impact sur la vie quotidienne et leur inflexibilité :

a)

Vrai

b)

Faux

47.

Le comportement de sécurité disparaît définitivement après une phase d'extinction

a)

Vrai

b)

Faux

48.

Une thérapie d’exposition avec un patient présentant des comportements de sécurité va augmenter l’extinction

a)

Vrai

b)

Faux

49.

Dans l'hypocondrie, l’individu infère une possible affectation médicale suite à des

sensations psychiques

a)

Vrai

b)

Faux

50.

Les modèles cognitivo-comportementales postulent que l’hypocondrie est une forme

extrême de l’anxiété liée à la santé plutôt qu’un trouble somatoforme

a)

Vrai

b)

Faux

51.

Les comportements de sécurité (safety behaviors) sont utilisés uniquement pour éviter la menace perçu

a)

Vrai

b)

Faux

52.

La recherche de réassurance dans des sources extérieurs, les vérifications corporelles et les évitements des indices associés avec la maladie sont des comportements de sécurité que l’on observe majoritairement dans l’hypocondrie

a)

Vrai

b)

Faux

53.

A court terme, les comportements de sécurité dans l’hypocondrie diminuent l'anxiété liée

à la santé, on parle de renforcement négatif.

a)

Vrai

b)

Faux

54.

Il est prouvé que les comportements de sécurité ont une influence causale à l’anxiété liée à la santé

a)

Vrai

b)

Faux

55.

Toutes les recommandations des chercheurs proposent d’abandonner les comportements

de sécurité au vu de leur conséquences négatives sur l’anxiété liée à la santé

a)

Vrai

b)

Faux

56.

Pour mesurer l’anxiété liée à la santé, nous pouvons faire passer le Beck Anxiety

Inventory

a)

Vrai

b)

Faux

57.

Les comportements de sécurités empêchent l’acquisition d’informations qui infirment les croyances inexactes

a)

Vrai

b)

Faux

58.

Les comportements de sécurité maintiennent l'anxiété pathologique en amenant une non-confirmation des fausses croyances

a)

Vrai

b)

Faux

59.

Dans la prise en charge d’un trouble panique, l’objectif est de faire abandonner les comportements de sécurité au vu de leur conséquences négatives

a)

rai

b)

Faux

60.

Quelles prises en charge sont les plus efficaces dans le cadre de l’anxiété liée à la santé ?

a)

Exposition

b)

Restructuration cognitive

c)

Méditation pleine conscience

61.

L’hypocondrie ne présente pas de similarités avec le trouble obsessionnel compulsif.

a)

Vrai

b)

Faux

62.

Les comportements de sécurité comprennent des actions conçues pour détecter une menace imminente et l’éviter ou la supporter lorsque l’évitement est impossible.

a)

Vrai

b)

Faux

63.

Dans l’article de Bunmi et al (2011), la manipulation des comportements de sécurité augmente l’anxiété générale.

a)

Vrai

b)

Faux

64.

Durant la période de la pandémie de COVID, les enfants ont construit des représentations différentes de celles des adultes, notamment par la manière dont ils y ont été confrontés (exemples : un retour à l'école plus tôt, moins d'isolement...). De ce fait, le risque que les comportements de sécurité persistent et mènent à de l'anxiété liée à la santé est moins important.

a)

Vrai

b)

Faux

65.

L'hypocondrie

a)

Implique la croyance erronée d’avoir ou d’être en danger de développer une maladie grave

b)

Ne persiste pas dès lors que les médecins assure la personne qu’elle est en bonne santé

c)

A de nombreuses répercussions sur différentes sphères de la vie de la personne

d)

Est considérée par les modèles cognitivo-comportementaux comme étant un trouble somatoforme

66.

Les comportements de sécurité

a)

Permettent de diminuer l’anxiété à court terme et à long terme

b)

Sont néfastes à long terme

c)

Conduisent la personne à attribuer à tort la cause de sa sécurité au comportement

d)

Amènent la personne à se focaliser sur les détails de la situation qui ne confirment pas la menace

67.

L’hypocondrie partage des similitudes avec :

a)

Les TOCs

b)

Les TCA

c)

Le trouble panique

d)

La dépression

68.

L'expérimentation proposée par les chercheur (multiplier les comportements de sécurité)  :

a)

A permis de montrer une différence entre les deux groupes (expérimental et contrôle) suite à l’intervention

b)

N’a pas permis de montrer une différence entre les deux groupes (expérimental et contrôle) suite à l’intervention

c)

Mesurait également leur perception du risque d’attraper une maladie

d)

Plaçait les individus face à 3 situations incluant chacune des paliers de difficulté croissante

69.

Dans le groupe expérimental (groupe qui a multiplié les comportements de sécurité), suite à l’intervention, on observe :

a)

Une augmentation de l’anxiété liée à la santé

b)

Une augmentation de l'anxiété générale

c)

Moins de croyances hypocondriaques

d)

Davantage d’évitements comportementaux

70.

Les comportements de sécurité observés dans l’hypocondrie comprennent :

a)

La recherche de réconfort auprès de sources externes

b)

Les vérifications corporelles

c)

L’évitement des situations associées à la maladie (ex : hôpitaux)

d)

Toutes les réponses sont correctes