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Psy Soc Org 2025 Cours 12

Total questions: 139

Worksheet time: 1hrs 10mins

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1.
Selon la diapositive « Impact de la nature du groupe » (Paulus & Dzindolet, 1993), quelles affirmations sont correctes ?
a)
Fournir un standard de performance améliore le brainstorming pour tous types de groupes.
b)
Les performances des groupes interactifs sont plus homogènes que celles des groupes nominaux.
c)
Les groupes nominaux sont toujours plus efficaces, quel que soit le contexte.
d)
Une norme partagée peut influencer les comportements dans les groupes interactifs.
e)
Les normes sociales peuvent provenir de l’équipe, de l’organisation ou de la culture.
2.
Concernant la procédure Delphi (Dalkey, 1968), quelles affirmations sont exactes ?
a)
Elle repose sur la confrontation directe entre membres d’un groupe en face-à-face.
b)
Cette méthode réduit l’effet de domination sociale dans les groupes.
c)
Elle est utile pour traiter des problèmes complexes ou techniques.
d)
Les participants répondent individuellement puis un consensus est recherché via itérations.
e)
Elle permet de faire émerger une opinion collective mieux informée.
3.
D’après la diapositive « Surestimation de sa propre performance » (Karau & Williams, 1993), quels biais sont décrits ?
a)
Les membres des groupes interactifs surestiment leur contribution personnelle.
b)
Les groupes nominaux produisent toujours des résultats inférieurs en qualité.
c)
Ce biais peut affecter la qualité réelle de la performance collective.
d)
La sous-estimation des autres membres est fréquente dans ce contexte.
e)
Cela peut engendrer un effet de sous-performance du groupe.
4.
Quels résultats Paulus & Dzindolet (1993) rapportent-ils à propos des normes et de la performance de groupe ?
a)
Les normes sociales ont peu d’impact sur la dynamique de groupe.
b)
Les normes de performance peuvent s’appliquer à différents niveaux sociaux.
c)
Les groupes nominaux peuvent atteindre un niveau équivalent si des standards sont fournis.
d)
Les groupes interactifs présentent une homogénéité comportementale accrue.
e)
Un standard de performance améliore l’efficacité de tous les types de groupes.
5.
Quels éléments décrivent fidèlement la procédure Delphi (Dalkey, 1968) ?
a)
Elle permet de limiter les biais d’influence dans les décisions de groupe.
b)
Elle vise à générer un maximum d’options via consultation structurée.
c)
Les réponses sont collectées anonymement et synthétisées en plusieurs vagues.
d)
Chaque membre défend publiquement son point de vue devant tous les autres.
e)
Cette technique est utilisée dans les milieux experts et industriels.
6.
Quels effets négatifs peuvent apparaître dans un groupe interactif ?
a)

Difficulté à reconnaître les apports d’autrui (Williams et al., 1981).

b)

Capacité automatique du groupe à corriger toutes les erreurs individuelles (Dornfeld & Weber, 1978).

c)

Sous-performance globale liée à des biais cognitifs (Latané, 1981).

d)

Surestimation de sa contribution individuelle (Stroebe & Diehl, 1994).

e)

Tendance à croire que la solution collective est meilleure même sans preuve (Haslam, 2004).

7.
Quels types de normes ont été identifiés dans les recherches sur la performance de groupe ?
a)
Normes construites collectivement dans le groupe.
b)
Normes implicites issues de la culture sociale.
c)
Normes définies par les objectifs de l’équipe.
d)
Normes imposées par l’organisation.
e)
Normes basées exclusivement sur la hiérarchie individuelle.
8.
Selon Dalkey (1968), dans la procédure Delphi, quels éléments sont essentiels à chaque étape du processus ?
a)
Des réponses individuelles anonymes sont fournies à chaque étape
b)
Les résultats sont résumés et redistribués aux participants pour évaluation
c)
Un consensus est recherché à travers plusieurs itérations successives
d)
Le processus repose sur la confrontation progressive des jugements d’experts
e)
Les décisions sont prises collectivement dès la première étape
9.
Selon Dalkey (1968), quels objectifs concrets sont visés par la méthode Delphi ?
a)
Générer et évaluer des options en limitant les effets de leadership ou d’influence sociale
b)
Obtenir un consensus entre des experts indépendants sur une décision finale
c)
Réduire le biais de groupe dans les prises de décision sensibles ou complexes
d)
Faciliter la convergence d’opinions dans un contexte d’incertitude
e)
Simuler la dynamique d’un groupe interactif pour observer la polarisation
10.
Selon les recherches sur la facilitation sociale, quels éléments modèrent l’effet de la présence d’autrui sur la performance ?
a)
Le niveau de familiarité avec la tâche (simple vs complexe)
b)
Le fait d’être observé ou évalué activement par autrui
c)
Le niveau de compétence de l’individu dans la tâche donnée
d)
La perception d’un jugement social imminent
e)
L’anonymat total de la situation et l’absence de pression sociale
11.
D’après les données expérimentales sur la présence évaluative, quelles observations peut-on faire concernant la performance individuelle ?
a)
La performance est meilleure lorsque l’évaluation est absente dans les tâches complexes
b)
L’effet d’amélioration est plus marqué dans les tâches simples avec présence évaluative
c)
L’évaluation d’autrui peut diminuer l’efficacité sur les tâches nouvelles ou difficiles
d)
La condition “non évaluative” donne lieu à des résultats plus stables
e)
La présence d’autrui améliore la performance de façon universelle
12.
Selon la théorie de l’appréhension de l’évaluation, quels sont les postulats essentiels liés à la performance sous regard social ?
a)
Le stress de performance est amplifié si l’on se sent jugé
b)
L’effet d’autrui dépend du type de regard porté (évaluatif ou non)
c)
L’individu modifie son comportement selon la perception du regard des autres
d)
La performance varie selon le degré de conscience d’être évalué
e)
L’appréhension ne joue aucun rôle tant que l’individu est seul face à la tâche
13.
Selon les théories classiques de la facilitation sociale, comment l’évaluation sociale influence-t-elle la performance ?
a)
Elle peut améliorer la performance sur des tâches simples
b)
Elle peut dégrader la performance sur des tâches complexes
c)
Elle favorise toujours l’activation optimale quel que soit le type de tâche
d)
Elle agit comme un modérateur entre présence et efficacité
e)
Elle est systématiquement bénéfique en contexte compétitif
14.
D’après Zajonc et Cottrell, quelles différences théoriques distinguent leurs approches de la facilitation sociale ?
a)
Zajonc met l’accent sur l’activation liée à la simple présence
b)
Cottrell insiste sur la dimension évaluative perçue
c)
Zajonc nie tout effet de la pression sociale
d)
Cottrell propose que la présence seule n’a pas d’effet sans appréhension de jugement
e)
La présence d’un public passif suffit à déclencher une amélioration
15.
Quels effets contextuels peuvent produire une facilitation sociale négative sur la performance individuelle ?
a)
L’anxiété liée à la peur du jugement d’autrui
b)
Une tâche nouvelle ou difficile pour l’individu
c)
Une tâche maîtrisée depuis longtemps
d)
La conscience de devoir être comparé à d’autres
e)
Une stimulation physique intense augmente les effets de facilitation
16.
Quels facteurs augmentent la probabilité d’inhibition sociale en contexte de groupe ?
a)
Un public nombreux ou bruyant
b)
Une tâche exigeant des réponses originales ou créatives
c)
Un environnement sans regard externe
d)
La présence d’experts ou de pairs évaluateurs
e)
L’observation par des non-pairs n’a aucun effet
17.
Selon Zajonc (1965), dans son expérience avec des cafards, quels effets de la présence d’un public sont observés selon la difficulté de la tâche ?
a)
Que la présence d’un public améliore la performance sur une tâche simple (labyrinthe droit)
b)
Que cette même présence diminue la performance sur une tâche complexe (labyrinthe croisé)
c)
Que la performance est modulée par le niveau de difficulté en présence d’autrui
d)
Que la concentration reste stable indépendamment du type de tâche
e)
Que la réponse dominante est facilitée si elle est correcte dans le contexte
18.
Dans l’expérience de Cottrell (1972), quel rôle l’anticipation d’un jugement joue-t-elle dans l’effet de facilitation sociale ?
a)
Que la performance ne change que si les individus pensent être évalués
b)
Que la présence d’observateurs passifs ne suffit pas à modifier la performance
c)
Que c’est l’anticipation du jugement qui produit l’effet facilitateur
d)
Que l’absence d’évaluation explicite bloque l’effet de facilitation sociale
e)
Que tout observateur, même non impliqué, provoque une hausse de performance
19.
Selon la définition classique de la facilitation sociale, quelles dimensions sont prises en compte dans la modification de la performance ?
a)
Que la performance est modifiée par la coaction ou l’audience
b)
Que la tâche simple est facilitée, et la tâche complexe est inhibée en présence d’autrui
c)
Que la réponse dominante est centrale pour comprendre ces effets
d)
Que la présence sociale doit être suffisamment saillante pour produire un effet
e)
Que la performance est uniquement modifiée lors d’interactions verbales
20.
Selon Baron (1986), dans son modèle de distraction-conflit, quels mécanismes expliquent l’effet de la présence d’autrui sur la performance ?
a)
Que la présence d’un public crée un conflit attentionnel entre la tâche et l’audience
b)
Que ce conflit génère une activation qui peut être bénéfique sur les tâches simples
c)
Que la distraction provoque une surcharge sur les tâches complexes
d)
Que le modèle intègre la dimension cognitive et motivationnelle de la présence sociale
e)
Que l’effet de présence disparaît quand l’individu est familier avec la tâche
21.
Selon la procédure Delphi (Dalkey, 1968), quelles sont les étapes clés permettant de structurer la prise de décision dans des groupes sans interaction directe ?
a)
Elle implique une réponse individuelle à un problème puis une convergence progressive vers une décision finale
b)
Elle évite les biais liés à l’influence sociale grâce à l’anonymat des réponses initiales
c)
Elle repose sur plusieurs tours de feedback avec synthèse des réponses précédentes
d)
Elle vise à générer le maximum d’options en limitant les interactions sociales
e)
Elle se base sur une discussion directe entre les membres autour d’un tableau blanc
22.
D’après les observations empiriques sur la procédure Delphi (Dalkey, 1968), quelles limites peuvent être identifiées dans l’application concrète de cette méthode ?
a)
Elle peut entraîner une fatigue des participants liée aux multiples tours de consultation
b)
Elle nécessite une modération rigoureuse pour garantir une synthèse utile
c)
Elle n'est pas toujours plus efficace que d'autres techniques de groupe
d)
Elle peut engendrer une certaine lenteur dans la convergence des avis
e)
Elle impose des interactions en face-à-face à chaque phase du processus
23.
Selon Paulus et Dzindolet (1993), quels facteurs expliquent les performances moindres des groupes interactifs par rapport aux groupes nominaux ?
a)
Les groupes interactifs souffrent de blocages de production liés à la prise de parole simultanée
b)
Les membres des groupes interactifs s’auto-censurent davantage par peur du jugement
c)
Les groupes nominaux permettent une production plus fluide et simultanée d’idées
d)
Les groupes interactifs sont influencés par la hiérarchie implicite entre membres
e)
Les groupes nominaux réduisent la quantité totale d’idées émises par individu
24.
Selon Paulus et Dzindolet (1993), quelles conditions sont nécessaires pour améliorer la performance d’un groupe interactif ?
a)
Réduire l’interférence verbale en limitant les interruptions dans les échanges
b)
Introduire des phases de réflexion individuelle avant la mise en commun
c)
Clarifier les objectifs collectifs pour limiter les pertes d’attention
d)
Encourager l’égalité de participation entre les membres du groupe
e)
Forcer l’unanimité dès la première phase de discussion
25.
Quelles différences méthodologiques entre groupes interactifs et nominaux influencent les résultats en brainstorming selon Paulus et Dzindolet (1993) ?
a)
Les groupes nominaux compilent des idées produites individuellement sans interaction
b)
Les groupes interactifs induisent une coordination sociale qui peut ralentir la production
c)
Les groupes nominaux sont plus performants sur des tâches de génération d’idées
d)
Les groupes interactifs favorisent moins l’expression d’idées originales
e)
Les groupes nominaux imposent des règles de tour de parole rigides
26.
Selon Stroebe et Diehl (1994), quel type de coordination est essentiel pour limiter la perte de productivité en situation de brainstorming collectif ?
a)
Éviter les interruptions simultanées par une organisation claire du tour de parole
b)
Réduire le phénomène de blocage en permettant l’expression libre des idées
c)
Séparer les phases de réflexion individuelle et de partage collectif
d)
Créer un cadre de sécurité où chacun peut partager sans être coupé
e)
Renforcer la hiérarchie au sein du groupe pour prioriser les idées des leaders
27.
Selon Diehl & Stroebe (1987), pourquoi les groupes interactifs produisent-ils souvent moins d’idées que les groupes nominaux ?
a)
Parce que les membres des groupes interactifs doivent attendre leur tour de parole
b)
Parce que les idées des autres peuvent distraire les individus dans leur propre pensée
c)
Parce que certains membres peuvent subir une auto-censure par peur du jugement
d)
Parce que les groupes interactifs utilisent des techniques d’association libre inefficaces
28.
Quels obstacles cognitifs liés à la coordination sont décrits par Stroebe et Diehl (1994) dans le commentaire de la prof ?
a)
L’impossibilité pour tous les membres de parler simultanément
b)
Le risque que certains membres oublient leur idée en attendant leur tour
c)
La difficulté d’écouter activement tout en préparant sa propre prise de parole
d)
La tendance des groupes à se focaliser uniquement sur les idées originales
29.
Selon Paulus & Nijstad (2003), quels éléments peuvent freiner la performance créative dans les groupes ?
a)
La perte de motivation liée à la diffusion de la responsabilité
b)
Le blocage de production dû à l’écoute des idées des autres
c)
L’interférence cognitive entre idées divergentes
d)
L’anxiété liée à la peur de l’évaluation sociale
e)
La présence d’un animateur qui régule les échanges
30.
D’après Paulus & Dzindolet (1993), quels éléments peuvent améliorer la génération d’idées dans les groupes ?
a)
L’utilisation de règles favorisant la quantité plutôt que la qualité immédiate
b)
L’instauration d’un climat de confiance et de sécurité psychologique
c)
L’encouragement explicite à la pensée divergente
d)
L’alternance entre phases individuelles et collectives de réflexion
e)
La recherche d’un consensus dès les premières minutes
31.
Comment l’effet Ringelmann peut-il affecter la performance d’un groupe selon le commentaire sur la motivation ?
a)
Il se manifeste par une baisse d’investissement individuel dans les grandes équipes
b)
Il résulte d’un sentiment de dilution de la responsabilité collective
c)
Il peut être atténué par la reconnaissance des contributions individuelles
d)
Il augmente la motivation proportionnellement à la taille du groupe
32.
Quels leviers peuvent améliorer la performance collective selon les commentaires sur la motivation et le blocage ?
a)
Récompenser les efforts individuels au sein du collectif
b)
Encourager un climat de non-jugement pendant le partage d’idées
c)
Structurer les échanges pour éviter les interruptions simultanées
d)
Favoriser la hiérarchie pour ordonner les prises de parole
33.
Quels mécanismes expliquent les pertes de performance en groupe selon Paulus & Dzindolet (1993) et Stroebe & Diehl (1994) ?
a)
Blocage de production causé par la coordination orale limitée
b)
Effets d’évaluation sociale conduisant à l’auto-censure
c)
Diminution de la responsabilité individuelle au sein du collectif
d)
Surstimulation cognitive générée par trop d’idées originales simultanées
34.
Quels processus cognitifs nuisibles sont identifiés par Paulus & Nijstad (2003) dans la performance en groupe ?
a)
Le blocage de production lorsque l’écoute des autres freine sa propre génération d’idées
b)
L’oubli ou la perte d’idées initiales durant la phase d’attente
c)
L’activation maximale des ressources cognitives par la présence sociale
d)
La suractivation du cortex préfrontal favorisant la mémoire de travail
35.
Quels leviers collectifs peuvent optimiser un brainstorming selon Paulus & Nijstad (2003) ?
a)
La mise en place de règles explicites de suspension du jugement
b)
L’introduction d’une phase individuelle de génération avant le partage collectif
c)
La désignation d’un facilitateur chargé de gérer les tours de parole
d)
La suppression des temps de réflexion solitaire au profit du flux collectif
36.
Quelles stratégies limitent les pertes de performance liées à la motivation selon Paulus & Nijstad (2003) ?
a)
Mettre en avant l’importance de chaque contribution individuelle
b)
Souligner que les idées seront anonymement évaluées pour réduire l’anxiété
c)
Encourager une compétition entre les membres pour stimuler la créativité
d)
Minimiser les feedbacks pour éviter les conflits et ralentissements
37.
Selon la théorie de l’impact social de Latané (1981), quel effet produit l’augmentation du nombre de personnes dans un groupe ?
a)
Elle diminue l’impact social du message porté par une source
b)
Elle dilue la responsabilité individuelle des membres du groupe
c)
Elle affaiblit la contribution relative de chaque membre
d)
Elle réduit la pression exercée sur un individu par autrui
e)
Elle renforce l’engagement de chacun dans la tâche collective
38.
Selon Ingham, Levinger, Graves & Peckham (1974), que révèle leur expérience sur la paresse sociale en contexte de groupe imaginaire ?
a)
Les participants pensent être en groupe mais travaillent seuls
b)
La performance baisse à mesure que le nombre de membres augmente
c)
Ce n’est pas un problème de coordination car le groupe est fictif
d)
La perte de motivation est identifiée comme cause principale
e)
L'effet observé est plus marqué chez les groupes avec leadership identifié
39.
Selon Williams, Harkins & Latané (1981), comment l’identifiabilité personnelle influence-t-elle la paresse sociale ?
a)
La paresse sociale est réduite lorsque les contributions sont identifiables
b)
Les individus s’investissent plus si leurs efforts peuvent être mesurés
c)
Le volume de la voix augmente quand l’identifiabilité est maximale
d)
L’absence d’identifiabilité favorise la dilution de la responsabilité
e)
L’identifiabilité n’a aucun effet sur la performance ou la motivation
40.
Selon l’étude de Collaros & Anderson (1969), quelles conditions réduisent le plus le nombre d’idées produites ?
a)
Lorsque les participants pensent que tous sont experts
b)
Quand un seul expert est présent dans le groupe
c)
Quand les idées sont partagées dans une atmosphère évaluative
d)
Quand l’individu pense que sa contribution sera jugée
e)
Quand l’expérimentateur affirme que personne n’est expert
41.
Que montre l’étude de Collaros & Anderson (1969) sur la créativité perçue en fonction de la présence d’experts ?
a)
Les sujets pensent être moins créatifs lorsqu’un expert est présent
b)
La perception d’originalité diminue en présence d’experts
c)
Le sentiment de faisabilité de leurs idées est plus faible avec des experts
d)
L’autocensure augmente quand d’autres sont perçus comme compétents
e)
L’évaluation de créativité est stable quel que soit le contexte
42.
D’après Collaros & Anderson (1969), que provoque la croyance que d’autres sont plus experts ?
a)
Une réduction de l’effort individuel par crainte d’infériorité
b)
Une baisse du nombre d’idées générées
c)
Un sentiment d’incompétence inhibant la prise de parole
d)
Une anticipation négative du jugement des pairs
e)
Une augmentation de la motivation pour prouver sa valeur
43.
Selon Collaros & Anderson (1969), dans quelles conditions les participants déclarent-ils vouloir contribuer le plus ?
a)
Lorsque tous les membres sont perçus comme également compétents
b)
Quand les contributions ne sont pas comparées entre individus
c)
Lorsqu’aucun expert n’est présent dans le groupe
d)
Quand leur voix peut être mesurée indépendamment
e)
Quand un expert impose les solutions dès le départ
44.
Selon Ringelmann (1913) et Ingham et al. (1974), comment expliquer la baisse de performance observée dans les groupes ?
a)
Une baisse progressive de la force individuelle à mesure que le groupe grandit
b)
Une illusion de coordination alors que chacun travaille seul
c)
Un effet de paresse sociale plutôt qu’un réel problème technique
d)
Une répartition inefficace des compétences entre les membres
45.
Selon Latané (1981), qu’implique l’augmentation du nombre de personnes dans un groupe selon la théorie de l’impact social ?
a)
Une dilution du message initial
b)
Une responsabilisation plus faible de chaque individu
c)
Une moindre pression sociale ressentie individuellement
d)
Une synergie accrue par la densité des interactions
46.
Selon Williams et al. (1981), dans quelles conditions la contribution individuelle est-elle maximisée ?
a)
Lorsque chaque individu peut être identifié
b)
Quand les cris sont enregistrés séparément
c)
Quand les sujets savent que leurs résultats seront attribués
d)
Quand les résultats sont anonymes et communs à tous
47.
Selon Collaros & Anderson (1969), que produit la croyance que d’autres sont plus compétents que soi dans un groupe ?
a)
Une tendance à s’effacer et à ne pas exprimer ses idées
b)
Un effet d’inhibition lié à la comparaison sociale
c)
Une réduction significative du nombre d’idées produites
d)
Une amélioration des idées grâce à l’observation des plus compétents
48.
Selon la professeure, quels éléments inhibent particulièrement l’originalité dans les tâches de groupe ?
a)
La peur d’être jugé
b)
L’impossibilité de parler en même temps
c)
L’attente que d’autres prennent l’initiative
d)
La liberté totale laissée à chaque membre pour s’exprimer
49.
Quels sont les deux types de pertes dans le modèle de Steiner (1972) ?
a)
La perte liée à la coordination
b)
La perte liée à la motivation
c)
La perte liée à l’expertise du groupe
d)
La perte liée à la structure organisationnelle
50.
Pourquoi la coordination peut-elle poser problème dans certaines tâches collectives ?
a)
Parce qu’elle nécessite une organisation stricte du groupe
b)
Parce qu’elle dépend du type de tâche (additive, disjonctive…)
c)
Parce qu’elle peut engendrer une chute de performance si mal gérée
d)
Parce qu’elle exige un niveau de compétence élevé de tous les membres
51.
Dans les tâches disjonctives, quel est l’impact de la motivation individuelle ?
a)
Le groupe dépend de l’investissement du meilleur membre
b)
Le free-riding peut émerger si les autres se reposent sur lui
c)
La performance globale chute si le meilleur ne s’investit pas
d)
Le niveau de motivation n’a pas d’effet mesurable
52.
Quelles tâches favorisent le plus la paresse sociale selon la typologie vue en cours ?
a)
Les tâches additives comme porter des boîtes
b)
Les tâches où la performance globale masque les efforts individuels
c)
Les tâches sans retour direct sur la performance de chacun
d)
Les tâches disjonctives avec évaluation individuelle
53.
Quelles distinctions la professeure fait-elle entre les tâches unitaires et disjonctives ?
a)
Les tâches unitaires sont divisibles et mesurables par sous-parties
b)
Les tâches disjonctives nécessitent la coordination vers un objectif unique
c)
Les tâches disjonctives requièrent un haut niveau d’interdépendance
d)
Les tâches unitaires excluent toute forme de coordination
54.
Dans l’expérience de Williams et al. (1981), comment le volume de cri est-il influencé par l’identifiabilité ?
a)
Il est plus élevé lorsque les cris sont attribuables à un individu
b)
Il diminue lorsque les cris sont enregistrés anonymement
c)
Il reste constant quelle que soit la condition
55.
Que démontre l’effet de la condition “expert unique” chez Collaros & Anderson (1969) ?
a)
Les participants produisent moins d’idées
b)
Ils s’auto-censurent face à la présence perçue de compétence supérieure
c)
Leur motivation à s’exprimer est diminuée
d)
Leur performance est améliorée par l’expertise ambiante
56.
Quel mécanisme explicatif relie l’identifiabilité et la motivation dans les groupes ?
a)
L’idée que l’attribution individuelle augmente l’effort
b)
La crainte de l’évaluation par les pairs
c)
L’envie de se conformer aux idées dominantes
57.
Quelles affirmations décrivent correctement les mécanismes présentés dans le modèle de la diapositive “Social loafing : coordination and motivation loss” (Latane, Williams & Harkins, 1979) ?
a)
La perte de motivation est éliminée lorsque l'efficacité individuelle est maximisée.
b)
La perte de coordination apparaît lorsqu’il y a un décalage entre les efforts des membres du groupe.
c)
La perte de motivation désigne la diminution de l’engagement individuel en présence d’autrui.
d)
Les deux types de pertes entraînent une performance collective moindre que la somme des performances individuelles.
e)
Le modèle distingue explicitement deux types de pertes responsables de la diminution d'efficacité collective.
58.
Que montre l’expérience représentée sur le graphique de la diapositive “Le modèle du ringelmann revisité” (Ingham et al., 1974) ?
a)
Les performances individuelles diminuent à mesure que la taille du groupe augmente.
b)
Le rendement moyen par personne augmente linéairement avec le nombre de participants.
c)
La baisse d’effort par individu dans les groupes réels est plus marquée que dans les pseudo-groupes.
d)
Le modèle est basé sur une tâche cognitive simulée.
e)
Le phénomène observé s'explique par la dilution de la responsabilité individuelle.
59.
Quelles conclusions tirent Ingham et al. (1974) de leur comparaison entre groupes réels et pseudo-groupes ?
a)
Les pseudo-groupes permettent d’isoler l’effet motivationnel de la simple présence perçue d’autrui.
b)
Les groupes réels ont un rendement supérieur à celui des pseudo-groupes en toute circonstance.
c)
Le rendement diminue chez les pseudo-groupes en l’absence de toute interaction réelle.
d)
La simple croyance de travailler en groupe suffit à faire baisser la performance.
e)
Le paradigme utilise des tâches évaluatives notées publiquement.
60.
Que démontre le graphique issu de la recherche de Williams et al. (1981) présenté dans la diapositive “Evaluation potential and social loafing” ?
a)
L’effet de social loafing est atténué lorsque les contributions individuelles sont identifiables.
b)
L'effet est plus fort lorsque les évaluations sont explicites et publiques.
c)
Le potentiel d’évaluation module le niveau d’engagement dans la tâche.
d)
L’anonymat dans un groupe peut entraîner une baisse des performances.
e)
L’effet est indépendant de la nature de la tâche proposée.
61.
Quels facteurs présentés dans la diapositive “Factors affecting social loafing” (Karau & Williams, 1993) influencent le phénomène de paresse sociale ?
a)
La nature engageante de la tâche.
b)
La clarté de la contribution individuelle.
c)
Le niveau de formation préalable des membres.
d)
La cohésion du groupe.
e)
La valence personnelle du but à atteindre.
62.
Selon le modèle présenté par Karau & Williams (1993), quelles sont les composantes majeures du “collective effort model” ?
a)
L’individu compare les bénéfices de son effort au coût subjectif de son engagement.
b)
Plus la contribution individuelle perçue est visible, plus l’effort est soutenu.
c)
L’identifiabilité renforce la motivation individuelle.
d)
La récompense est attribuée uniquement sur la base du groupe.
e)
La performance individuelle est jugée selon des critères implicites.
63.
Que montrent les données issues de l’étude de Jackson & Williams (1985) sur l’attribution de la responsabilité ?
a)
Les tâches complexes peuvent mener à de meilleures performances en groupe.
b)
Le social loafing est plus fort quand la tâche est difficile.
c)
L’effet de paresse sociale varie selon la difficulté perçue de la tâche.
d)
L’attribution de responsabilité module l’investissement cognitif.
e)
Les résultats sont identiques quelle que soit la complexité.
64.
D’après les résultats de Shepperd (1993), quelles variables modulent la motivation dans les tâches collectives ?
a)
La valence subjective de la tâche.
b)
L’intérêt personnel pour le but à atteindre.
c)
Le temps disponible pour effectuer la tâche.
d)
La taille exacte du groupe.
e)
La perception de l’importance du résultat.
65.
Quelles affirmations issues du texte sont cohérentes avec le modèle de Karau & Williams (1993) sur la paresse sociale ?
a)
Plus la tâche est engageante personnellement, plus l’individu s’investit.
b)
La perception d’une évaluation individuelle augmente la performance.
c)
La compétition entre membres du groupe favorise le social loafing.
d)
L’effort collectif est constant, quelle que soit la visibilité des contributions.
66.
Quelles sont les stratégies pour réduire la paresse sociale évoquées dans ce texte ?
a)
Rendre visibles les contributions individuelles.
b)
Renforcer la signification personnelle de la tâche.
c)
Augmenter la difficulté perçue de la tâche.
d)
Réduire le nombre de membres du groupe.
67.
Quelles stratégies évoquées par Shepperd (1993) et Karau & Williams (1993) permettent de limiter l’effet de paresse sociale dans les groupes ?
a)
Rendre les objectifs personnels plus saillants pour chaque membre.
b)
Introduire des mécanismes d’auto-évaluation visible par les autres.
c)
Minimiser les objectifs collectifs pour éviter la pression.
d)
Associer l’effort individuel à des récompenses spécifiques.
e)
Favoriser des tâches non engageantes pour éviter la surcharge.
68.
Selon le texte explicatif de la diapositive 28, quelles conditions augmentent l’engagement individuel dans un travail de groupe ?
a)
L’identifiabilité des efforts individuels.
b)
La clarté des objectifs à atteindre.
c)
L’intérêt personnel pour la tâche.
d)
L’absence de hiérarchie dans le groupe.
69.
Quels éléments évoqués dans la diapositive 29 “Group motivation loss – Karau & Williams (1993)” expliquent la perte de motivation dans les groupes ?
a)
L’individu pense que son effort ne changera pas le résultat global.
b)
Le sentiment d’injustice face à des efforts inégaux entre membres.
c)
L’identification forte au groupe comme moteur de performance.
d)
Le manque de reconnaissance des contributions personnelles.
70.
D’après la professeure, quelles pratiques pédagogiques peuvent éviter la démotivation collective lors d’un travail en groupe ?
a)
Attribuer des rôles précis à chaque membre.
b)
Rendre les productions individuelles visibles dans le livrable commun.
c)
Évaluer uniquement le groupe pour renforcer la cohésion.
d)
Donner un feedback individuel en plus de la note collective.
71.
Selon la théorie de l’impact social de Latané (1981), quels effets produit l’augmentation du nombre de personnes dans un groupe ?
a)
Elle diminue l’impact social du message porté par une source.
b)
Elle dilue la responsabilité individuelle des membres du groupe.
c)
Elle affaiblit la contribution relative de chaque membre.
d)
Elle réduit la pression exercée sur un individu par autrui.
e)
Elle renforce l’engagement de chacun dans la tâche collective.
72.
Selon Ingham, Levinger, Graves & Peckham (1974), que montre leur reproduction de l’effet Ringelmann dans un groupe imaginaire ?
a)
Les participants pensent être en groupe mais travaillent seuls.
b)
La performance baisse à mesure que le nombre de membres augmente.
c)
Ce n’est pas un problème de coordination car le groupe est fictif.
d)
La perte de motivation est identifiée comme cause principale.
e)
L'effet observé est plus marqué chez les groupes avec leadership identifié.
73.
Comment l’identifiabilité personnelle influence-t-elle la paresse sociale selon Williams, Harkins & Latané (1981) ?
a)
La paresse sociale est réduite lorsque les contributions sont identifiables.
b)
Les individus s’investissent plus si leurs efforts peuvent être mesurés.
c)
Le volume de la voix augmente quand l’identifiabilité est maximale.
d)
L’absence d’identifiabilité favorise la dilution de la responsabilité.
e)
L’identifiabilité n’a aucun effet sur la performance ou la motivation.
74.
Quelles conditions réduisent le plus le nombre d’idées produites selon Collaros & Anderson (1969) ?
a)
Lorsque les participants pensent que tous sont experts.
b)
Quand un seul expert est présent dans le groupe.
c)
Quand les idées sont partagées dans une atmosphère évaluative.
d)
Quand l’individu pense que sa contribution sera jugée.
e)
Quand l’expérimentateur affirme que personne n’est expert.
75.
Que provoque la croyance que d’autres sont plus compétents selon Collaros & Anderson (1969) ?
a)
Une réduction de l’effort individuel par crainte d’infériorité.
b)
Une baisse du nombre d’idées générées.
c)
Un sentiment d’incompétence inhibant la prise de parole.
d)
Une anticipation négative du jugement des pairs.
e)
Une augmentation de la motivation pour prouver sa valeur.
76.
Selon Collaros & Anderson (1969), dans quelles conditions les participants déclarent-ils vouloir contribuer le plus ?
a)
Lorsque tous les membres sont perçus comme également compétents.
b)
Quand les contributions ne sont pas comparées entre individus.
c)
Lorsqu’aucun expert n’est présent dans le groupe.
d)
Quand leur voix peut être mesurée indépendamment.
e)
Quand un expert impose les solutions dès le départ.
77.
Selon la diapositive “Paresse sociale (social loafing) – Résumé” (Clara Kulich, 2024), quels éléments contribuent à la perte de motivation dans les situations de travail collectif ?
a)
L’impact social (Latané, 1981) entraîne une baisse d’engagement en groupe.
b)
L’identifiabilité faible empêche d’évaluer la contribution individuelle (Williams et al., 1981).
c)
Le sentiment de dispensabilité pousse certains à faire du free-riding (Collaros & Anderson, 1969).
d)
Le matching effort conduit les plus engagés à réduire leur effort perçu comme injuste.
e)
Le manque de compétence dans le groupe affaiblit systématiquement la performance individuelle.
78.
Quels énoncés décrivent correctement la définition de la paresse sociale (social loafing) selon Clara Kulich (2024) ?
a)
C’est une tendance à fournir moins d’effort en groupe que seul.
b)
Elle est observée dans des tâches physiques et cognitives.
c)
Elle s’explique par une diffusion des responsabilités.
d)
La probabilité d’intervenir est réduite en présence d’autrui.
e)
Elle implique toujours un niveau d’excitation plus faible.
79.
D’après la théorie du Drive de Zajonc (1965), quels effets la présence d’un coacteur peut-elle entraîner sur la performance selon le type de tâche ?
a)
Elle améliore la performance si la tâche est simple.
b)
Elle inhibe la performance si la tâche est complexe.
c)
Elle agit comme un stimulus inconditionnel générant de l’activation.
d)
Elle favorise les réponses dominantes.
e)
Elle neutralise l’activation physiologique si l’observateur est passif.
80.
Dans le cadre du modèle de Zajonc (1965), que peut-on inférer lorsque la présence d’autrui entraîne une amélioration de la performance ?
a)
Que la tâche est bien maîtrisée ou simple.
b)
Que la réponse dominante est appropriée à la tâche.
c)
Que l’excitation générée favorise la bonne exécution.
d)
Que le contexte social stimule l’action directe.
e)
Que la tâche implique une forte charge cognitive inconnue.
81.
Quelles affirmations caractérisent l’approche de Cottrell (1972) sur l’appréhension d’évaluation en contexte de coaction ?
a)
L’autrui est perçu comme un stimulus conditionnel.
b)
La performance est facilitée si elle est valorisée par le groupe.
c)
La performance est inhibée si elle risque d’être désapprouvée par le groupe.
d)
La simple présence d’autrui ne suffit pas, il faut anticipation d’évaluation.
e)
L’effet d’audience fonctionne sans conscience de la présence d’autrui.
82.
Selon Harkins (1987) et Harkins & Jackson (1985), dans quels cas la performance en groupe est-elle facilitée ou inhibée ?
a)
Elle est facilitée si l’individu pense que sa performance peut être évaluée.
b)
Elle est facilitée si l’individu pense que les autres membres attendent une bonne performance.
c)
Elle est inhibée quand les autres attendent peu de l’individu.
d)
Elle est inhibée quand la contribution individuelle est perçue comme non identifiable.
e)
Elle est toujours facilitée par la présence passive d’un coacteur.
83.
D’après le résumé de Clara Kulich (2024), quelles sont les caractéristiques centrales des théories sur la performance de groupe ?
a)
Elles opposent paresse sociale et inhibition sociale.
b)
Elles mettent en cause la présence de l’autrui comme facteur.
c)
Elles attribuent la paresse sociale à une perte de motivation.
d)
Elles proposent d’augmenter l’identifiabilité pour réduire la paresse.
e)
Elles postulent que le groupe améliore toujours la performance individuelle.
84.
Quels éléments permettent d’interpréter le rôle de l’identifiabilité dans la facilitation ou la paresse sociale ?
a)
L’individu travaille mieux quand il se sait observé et identifiable.
b)
L’effort baisse si l’individu ne perçoit pas son action comme visible.
c)
L’auto-perception de l’évaluation conditionne la performance.
d)
Des effets contradictoires peuvent apparaître selon la tâche.
e)
La simple présence du groupe suffit toujours à améliorer la performance.
85.
Selon la diapositive Approche identitaire – Haslam (2004), quels éléments influencent la performance prédite dans le modèle présenté ?
a)
Le type de tâche (individuelle vs collective).
b)
Le degré d’auto-catégorisation (pôle personnel vs social).
c)
Le sentiment d’appartenance à un groupe pertinent.
d)
Le partage de l’effort collectif (ex. tirer une corde).
e)
La connaissance préalable des consignes par l’expérimentateur.
86.
D’après la diapositive Approche identitaire – Productivité, pourquoi la tâche est-elle perçue comme importante dans cette perspective ?
a)
Parce qu’elle est jugée en fonction de la définition de soi (individu ou groupe).
b)
Parce qu’elle correspond à une attente sociale intégrée.
c)
Parce qu’elle est située dans un contexte d’identité activée.
d)
Parce qu’elle reflète un enjeu d’adéquation entre tâche et soi.
e)
Parce qu’elle est imposée de manière arbitraire et impersonnelle.
87.
Selon la diapositive Approche identitaire – Holt (1987), quelles manipulations expérimentales ont été utilisées pour activer l’identité sociale ?
a)
Interaction préalable entre les membres du groupe.
b)
Connaissance mutuelle entre participants avant l’expérience.
c)
Nécessité de nommer son groupe.
d)
Réplication du protocole de Ringelmann (1913) avec variation sociale.
e)
Absence de contact entre participants durant toute l’expérience.
88.
D’après les résultats de Holt (1987) présentés dans la diapositive, quelles conclusions peut-on tirer sur la performance en contexte de groupe ?
a)
Une augmentation moyenne de 19 % de la performance.
b)
Une divergence avec les résultats d’Ingham, Levinger, Graves & Peckham (1974).
c)
Une importance de la saillance identitaire pour améliorer l’engagement.
d)
Une modulation des effets en fonction de la structure sociale activée.
e)
Une suppression complète de toute forme de paresse sociale.
89.
Selon la diapositive Approche identitaire – Perspective identitaire, que propose l’hypothèse de congruence ?
a)
Une adéquation entre définition de soi et caractéristiques de la tâche.
b)
Une activation du niveau personnel pour les tâches individuelles.
c)
Une activation du niveau groupal pour les tâches collectives.
d)
Une performance optimale lorsque le soi et la tâche sont en phase.
e)
Une préférence constante pour les tâches à faible enjeu identitaire.
90.
Quels éléments influencent la notion de performance selon la diapositive Approche identitaire – Performance / productivité ?
a)
Elle dépend d’un jugement social contextuel.
b)
Elle varie selon la perspective adoptée (leader vs employé·e).
c)
Elle est influencée par la saillance de l’identité sociale.
d)
Elle dépend de la cohérence entre soi et tâche.
e)
Elle reflète uniquement l’efficacité technique des individus.
91.
Que permet d’expliquer le modèle d’adéquation présenté dans Approche identitaire – Productivité : adéquation ?
a)
L’effet modulateur de l’adéquation entre soi et tâche sur la performance.
b)
L’importance de la perception subjective de la tâche.
c)
La distinction entre adéquation et contre-performance.
d)
La centralité de la définition de soi dans l’évaluation des situations.
e)
La supériorité systématique du travail individuel sur le travail collectif.
92.
D’après le modèle de Haslam (2004), dans quelles conditions la performance collective est-elle favorisée ?
a)
Quand les individus se catégorisent au niveau groupal pour des tâches collectives.
b)
Quand ils perçoivent leur contribution comme alignée avec un but commun.
c)
Quand l’effort est partagé de manière explicite (ex. tirer une corde).
d)
Quand la tâche active un soi social pertinent.
e)
Quand l’individu reste au pôle personnel dans toutes les tâches.
93.
Quels éléments sont présents dans la théorie de l'approche identitaire selon Haslam (2004), dans la slide 23 intitulée "Approche identitaire" ?
a)
Le groupe peut produire plus que la somme de ses composants individuels
b)
L'identité sociale du groupe renforce la performance collective
c)
L'appartenance à un groupe pertinent favorise l'engagement
d)
Un manque de résultats peut refléter une absence de signification perçue
e)
La présence d’un chef suffit à annuler la paresse sociale
94.
Que nous apprennent les diapositives 24 et 25 sur les théories intégratives de la performance en groupe, selon Zajonc (1965) et Cottrell (1972) ?
a)
La présence d’autrui agit comme un stimulus inconditionnel qui augmente l’excitation
b)
Selon Zajonc, une tâche simple est facilitée, une tâche complexe est inhibée
c)
Selon Cottrell, la peur d’être jugé par autrui peut provoquer inhibition ou facilitation
d)
L’appréhension d’évaluation dépend de la valorisation ou désapprobation anticipée
e)
L’effet d’autrui est toujours conditionné par le type de tâche
95.
Quels éléments décrivent la théorie de l’appréhension d’évaluation de Cottrell (1972), présentée à la diapositive 26 ?
a)
L’inhibition peut apparaître si l’on pense que sa contribution risque d’être désapprouvée
b)
La facilitation peut apparaître si l’on pense que sa contribution sera valorisée
c)
L’autrui est perçu comme un stimulus conditionnel
d)
La perception de jugement potentiel influence directement la performance
e)
La présence d’autrui est perçue comme neutre tant que le feedback n’est pas explicite
96.
Quels contextes favorisent la facilitation ou la paresse sociale selon Harkins (1987), dans la diapositive 26 "Impact de l'évaluation" ?
a)
La facilitation sociale apparaît si la performance individuelle peut être évaluée
b)
La paresse sociale apparaît si la performance individuelle n’est pas évaluée
c)
La performance dépend du caractère évaluable de l’action
d)
La distinction entre co-action et anonymat est cruciale pour l’effet observé
e)
Le niveau de bruit ambiant suffit à prédire la paresse sociale
97.
Selon Harkins & Jackson (1985), quels éléments influencent la performance dans un groupe, comme illustré à la diapositive 27 "Normes de groupe" ?
a)
L’individu peut ajuster sa performance à ce qu’il pense des attentes du groupe
b)
L’inhibition peut apparaître si l’on pense que les autres attendent peu
c)
La facilitation peut émerger si l’on pense que les autres attendent beaucoup
d)
Les normes perçues guident les comportements dans les tâches collectives
e)
La performance augmente si le nombre de membres dépasse six
98.
Quels mécanismes de perte de motivation sont décrits dans la diapositive 23 sur la paresse sociale (Résumé), selon Latané (1981), Williams et al. (1981) et Collaros & Anderson (1969) ?
a)
Impact social : la présence des autres réduit l’initiative
b)
Identifiabilité : impossible de repérer la contribution individuelle
c)
Dispensabilité : impression que son effort n’est pas nécessaire
d)
Matching effort : réduction de l’effort par injustice perçue
e)
Intégration affective : réduction d’effort en raison de la sympathie
99.
Quels points sont mis en évidence dans la diapositive 28, intitulée "Résumé des théories de la performance en groupe" par Clara Kulich ?
a)
Les théories portent sur la paresse sociale et l’inhibition sociale
b)
Le mécanisme principal de la paresse sociale est une perte de motivation
c)
La solution consiste à rendre l’individu identifiable et indispensable
d)
La co-action met l’accent sur la présence d’autrui
e)
L’inhibition sociale est due à un manque d’objectifs collectifs
100.
Quels éléments textuels prolongent les théories de la paresse sociale et des normes de groupe vues dans les diapositives 23 et 27 selon Latané, 1981 ; Harkins & Jackson, 1985 ?
a)
La non-observabilité individuelle favorise le désengagement
b)
Les attentes perçues du groupe influencent l’engagement individuel
c)
La difficulté à identifier les contributions affaiblit l’effort collectif
d)
La clarté des règles formelles suffit à garantir la motivation
101.
Selon Cottrell, 1972 ; Harkins, 1987, quels liens établit-on entre les processus d’évaluation et la performance dans le texte et la diapositive 26 ?
a)
La peur d’être jugé défavorablement peut engendrer une inhibition
b)
Être évalué positivement peut faciliter l’engagement
c)
L’individu ajuste son comportement selon l’évaluabilité perçue
d)
Le niveau de bruit modère l’effet d’évaluation
102.
Quels éléments du résumé de Clara Kulich (slide 28) sont retrouvés dans les commentaires ?
a)
Les solutions proposées ciblent l’identification individuelle
b)
La paresse sociale repose sur une dynamique de démotivation
c)
L’évitement des tâches collectives repose sur l’imprécision des responsabilités
d)
L’efficacité augmente avec la diversité du groupe
103.
Quels éléments prolongent les analyses des diapositives 26 à 28 sur la facilitation et l’inhibition sociales (Zajonc, 1965 ; Cottrell, 1972 ; Harkins, 1987) ?
a)
Les attentes perçues des autres guident la performance
b)
L’impression d’être superflu peut provoquer une baisse d’engagement
c)
La construction sociale de l’identité influence la motivation collective
d)
L’effet d’inhibition est lié à la perception de pression ou de jugement
e)
Le statut social est le seul prédicteur fiable de la performance collective
104.
Quels points renvoient aux théories de la paresse sociale discutées dans les slides 23 et 28, selon Latané (1981), Williams et al. (1981), Collaros & Anderson (1969) ?
a)
Le sentiment de dispensabilité affaiblit l’investissement
b)
La difficulté à observer les contributions individuelles réduit l’effort
c)
La motivation est modulée par les dynamiques de groupe implicites
d)
Les groupes peu pertinents n’engendrent pas d’effet de performance
e)
La paresse sociale n’apparaît que dans les tâches physiques
105.
Quels mécanismes renvoient aux normes du groupe décrites par Harkins & Jackson (1985) ?
a)
L’attente que les autres en fassent moins réduit sa propre implication
b)
Les normes partagées influencent la volonté d’investir
c)
Le désengagement collectif naît de représentations partagées
d)
L’évaluation par les pairs inhibe toute forme de performance
106.
Quels points sont cohérents avec la vision identitaire de Haslam (2004) ?
a)
La présence d’un groupe pertinent favorise l’engagement
b)
Une spirale de désengagement collectif peut s’installer
c)
Les tâches cognitives aussi bien que physiques sont concernées
d)
L’effet identitaire ne s’applique qu’aux tâches créatives
107.
Quels points sont liés à l’impact des normes de groupe sur la performance, selon Harkins & Jackson (1985) ?
a)
Voir les autres ne pas s’engager peut entraîner l’imitation
b)
Le matching effort crée une dynamique d’injustice ressentie
c)
La perception des autres module la contribution personnelle
d)
La supervision stricte suffit à compenser l’effet de norme
108.
Quels liens sont établis avec les concepts de l’appréhension d’évaluation et de facilitation sociale selon Cottrell (1972) et Zajonc (1965) ?
a)
L’inhibition découle de la peur d’être jugé ou exclu du groupe
b)
La valorisation perçue de la contribution motive l’effort
c)
L’évaluation implicite influence la dynamique collective
d)
L’effet Cottrell s’applique seulement aux groupes d’experts
109.
Quels éléments de synthèse retrouvés en lien avec la diapositive 28 "Résumé" (Clara Kulich) ?
a)
Les mécanismes expliqués ciblent la perte de motivation
b)
Les solutions suggérées visent à rendre visible la contribution
c)
L’évaluation sociale est centrale dans la compréhension de la paresse
d)
Le nombre d’interactions suffit à expliquer l’effet observé
110.
Quels éléments reflètent une synthèse des modèles de Haslam (2004), Zajonc (1965) et Harkins (1987) ?
a)
La dynamique collective varie selon le type de tâche
b)
La performance individuelle dépend du cadre social
c)
La motivation résulte d’un équilibre entre évaluation et identité
d)
L’effet observé est universel, peu importe les contextes
111.
"Approche identitaire et effet de groupe" : Que révèlent les effets identitaires et dynamiques de groupe sur la performance, selon Haslam (2004) ?
a)
Une performance meilleure peut émerger d’une identité sociale forte
b)
La conscience de faire partie d’un groupe peut amplifier l’engagement
c)
L’intégration sociale favorise l’auto-régulation dans les tâches collectives
d)
La construction d’un groupe identitaire diminue le sentiment de responsabilité individuelle
112.
Selon Holt (1987), Ringelmann (1913) et Ingham, Levinger, Graves & Peckham (1974), dans la diapositive “Approche identitaire – Holt (1987)”, quels mécanismes identitaires renforcent la performance collective dans une tâche de groupe ?
a)
L’activation préalable de l’identité sociale augmente l’investissement des membres dans la tâche
b)
Une congruence entre l’identification de soi (personnelle ou groupale) et la situation optimise la productivité
c)
Un sentiment d’affiliation au groupe permet l’expression plus libre des opinions divergentes
d)
La saillance de l’identité est activée uniquement après la tâche pour éviter les effets de contamination
113.
Dans l’étude de Holt (1987), s’appuyant sur les travaux de Ringelmann (1913) et contrariant ceux d’Ingham et al. (1974), présentée dans la diapositive “Approche identitaire – Holt (1987)”, quels facteurs identitaires ont amélioré la performance collective ?
a)
Les membres interagissent entre eux avant d’effectuer la tâche physique collective
b)
Le groupe est invité à créer un nom pour renforcer son identité collective
c)
Une familiarité entre membres est instaurée avant la manipulation
d)
Une augmentation de 19 % est observée par rapport à la performance individuelle isolée
e)
Ces résultats s’opposent à ceux d’Ingham, Levinger, Graves & Peckham (1974), qui n’avaient pas observé cet effet
114.
D’après la diapositive “Approche identitaire – Perspective identitaire” (Holt, 1987), que suggère l’hypothèse de congruence entre la définition de soi et la situation dans le cadre de la performance de groupe ?
a)
Une meilleure productivité est attendue si la tâche est alignée avec l’identité activée (personnelle ou groupale)
b)
Les individus identifiés au niveau personnel performent mieux si leur contribution individuelle est reconnue
c)
Les individus identifiés au niveau groupal performent mieux si leur rôle dans le collectif est valorisé
d)
L’adéquation entre soi et situation est un facteur déterminant de l’engagement dans la tâche
e)
La performance est indépendante du type d’identité activée
115.
Dans la diapositive “Processus de Groupe – Remarques sur la notion de performance / productivité” (schéma interne sans auteur explicite), quels facteurs influencent la manière dont une performance est évaluée ?
a)
La perspective du juge (leader, expérimentateur, pair, etc.) modifie l’interprétation des comportements
b)
L’identité sociale saillante oriente les attentes comportementales envers l’individu évalué
c)
La consigne d’origine de la tâche doit être prise en compte pour interpréter la performance observée
d)
La comparaison entre attentes implicites et comportement effectif fonde le jugement
e)
La place occupée (leader vs. évalué·e) module la norme de contribution attendue
116.
Dans le commentaire oral de la prof sur la diapositive “Processus de Groupe – Remarques sur la notion de performance / productivité”, pourquoi renforcer l’identité sociale d’un groupe augmente-t-il l’engagement dans une tâche collective ?
a)
Le sentiment d’appartenir à une équipe confrontée à un défi collectif accroît la motivation
b)
Une simple demi-journée de travail sur la cohésion du groupe peut produire un effet mesurable
c)
L’organisation peut activer l’identité sociale pour éviter d’avoir à exercer une contrainte hiérarchique directe
d)
La performance augmente seulement lorsqu’un bonus monétaire est proposé
117.
Dans l’analyse identitaire mobilisant le modèle des types de tâches de Steiner, comment expliquer un désengagement observé dans le contexte de la diapositive “Processus de Groupe – Remarques sur la notion de performance / productivité” ?
a)
Un individu activé au niveau personnel peut se sentir inadéquat dans une tâche collective
b)
Un décalage entre l’identité activée et la nature de la tâche peut entraîner retrait ou passivité
c)
Steiner permet de modéliser les effets de congruence/incongruence entre identité et tâche
d)
L’identité personnelle est activée de la même manière dans toutes les conditions
118.
Dans le prolongement de la diapositive “Processus de Groupe – Remarques sur la notion de performance / productivité”, comment se manifeste l’engagement d’un individu placé au pôle groupal dans une tâche collective ?
a)
Il cherche à contribuer pour maintenir une bonne image au sein du groupe
b)
Il peut fournir un surcroît d’effort pour compenser d’éventuelles limites personnelles
c)
Il ajuste sa performance pour apparaître comme un membre typique de son groupe
d)
Il minimise son implication si son rôle n’est pas valorisé hiérarchiquement
119.
Selon les propos de la prof liés à la diapositive “Processus de Groupe – Remarques sur la notion de performance / productivité”, quelles réactions peut avoir un individu au pôle groupal face à une tâche individuelle ?
a)
Il peut se sentir démotivé si sa contribution ne profite pas au collectif
b)
Il peut recourir à des formes symboliques de retrait, comme une grève passive
c)
Il perçoit un décalage entre sa position identitaire et l’objectif de la tâche
d)
Il augmente automatiquement ses performances lorsque la tâche est autonome
120.
Dans le cadre de la réflexion sur la diapositive “Processus de Groupe – Remarques sur la notion de performance / productivité”, comment une forte identification sociale peut-elle influencer les comportements de sacrifice personnel ?
a)
Un individu fortement identifié à son équipe peut renoncer à des avantages pour préserver l’harmonie collective
b)
La motivation à soutenir ses pairs peut dépasser l’intérêt personnel direct
c)
Des sacrifices peuvent être faits sans attente de reconnaissance formelle ou hiérarchique
d)
L’engagement ne dépasse jamais les limites de l’intérêt individuel, même avec une forte identification
121.
Selon la diapositive “Processus de Groupe – Approche identitaire” (Kerr et Tindale, 2004), que peut-on observer dans le cas d’un individu au pôle personnel face à une tâche individuelle (situation 1) ?
a)
L’individu maximise sa performance car il est valorisé personnellement
b)
La motivation est soutenue par la perception d’un lien direct entre soi et le résultat
c)
Le contexte active une auto-catégorisation personnelle favorable à l’effort individuel
d)
Ce scénario reflète une compétition interindividuelle favorable à la performance
e)
L’individu se repose sur l’effort des autres pour atteindre l’objectif
122.
Dans la même situation 1 de Kerr et Tindale (2004), quelles conséquences sont associées à un décalage entre le pôle personnel et une tâche collective ?
a)
L’individu risque de se désengager car il ne se sent pas valorisé dans l’action collective
b)
La contribution au groupe est minimale en l’absence d’un lien identitaire fort
c)
L’effort collectif est compromis si les individus ne s’identifient pas au groupe
d)
Le modèle prédit une moindre performance en cas d’inadéquation identité/tâche
e)
Ce type de situation entraîne systématiquement un dépassement de soi
123.
Selon “Processus de Groupe – Approche identitaire” (Kerr et Tindale, 2004), quelles dynamiques expliquent une meilleure performance dans une tâche individuelle (situation 1) ?
a)
L’individu est plus performant s’il se situe au pôle personnel et si la tâche est individualisée
b)
La valorisation de l’effort individuel stimule la motivation à réussir la tâche
c)
La tâche active un mode d’évaluation centré sur la personne et non sur le groupe
d)
Toute tâche individuelle entraîne automatiquement une sous-performance
124.
D’après la diapositive “Processus de Groupe – Approche identitaire” (Kerr et Tindale, 2004), comment réagit un individu situé au pôle groupal face à une tâche collective (situation 2) ?
a)
Il s’investit dans un effort collectif, tel que tirer sur une corde avec ses pairs
b)
Il perçoit la tâche comme une opportunité de renforcer son identité sociale
c)
La contribution collective devient un moteur de performance intrinsèque
d)
L’identification au groupe entraîne une perception d’utilité sociale accrue
e)
Il se retire de la tâche pour préserver sa spécificité individuelle
125.
Selon le même modèle de Kerr et Tindale (2004), que permet une forte identification au groupe dans une situation de contribution collective ?
a)
Une meilleure régulation de l’effort pour compenser les faiblesses d’autrui
b)
Une tendance à intégrer l’objectif du groupe comme une extension de soi
c)
Une motivation accrue par l’idée de ne pas laisser tomber ses coéquipiers
d)
Une cohérence entre le soi activé et la tâche qui renforce l’implication
e)
Un désengagement rapide en cas de difficulté perçue
126.
D’après la diapositive “Processus de Groupe – Approche identitaire” (Kerr et Tindale, 2004), quels risques apparaissent quand un individu au pôle personnel est impliqué dans une tâche collective (situation 3) ?
a)
Il tend à se reposer sur l’effort des autres au lieu de contribuer lui-même
b)
Il n’attribue pas de valeur identitaire à la réussite collective
c)
Il perçoit la tâche comme non alignée avec son intérêt personnel
d)
Ce scénario favorise l’émergence du phénomène de free-riding
e)
Il montre une motivation exceptionnelle à participer à la tâche
127.
Dans la même situation 3 décrite par Kerr et Tindale (2004), comment la perception de la tâche peut-elle affecter la contribution collective ?
a)
Une tâche perçue comme étrangère au soi entraîne un désengagement
b)
L’absence de motivation collective limite l’implication personnelle
c)
Le modèle identitaire prédit une faible contribution si l’auto-catégorisation est individuelle
d)
L’individu perçoit peu d’intérêt à fournir un effort pour des bénéfices partagés
e)
La conscience d’être évalué individuellement renforce toujours la participation
128.
Selon “Processus de Groupe – Approche identitaire” (Kerr et Tindale, 2004), qu’implique l’auto-catégorisation comme membre du groupe dans une tâche collective (situation 2) ?
a)
Elle augmente la valorisation de soi via l’intégration sociale
b)
Elle favorise une motivation fondée sur l’appartenance
c)
Elle déplace l’objectif de la performance vers le bénéfice du groupe
d)
Elle diminue la perception d’estime personnelle
129.
Dans le modèle commenté par la prof (Kerr et Tindale, 2004), quel est l’impact de l’élévation sur l’axe vertical du schéma identitaire (situation 2) ?
a)
Plus on monte sur l’axe, plus la situation valorise le soi à travers la tâche
b)
L’estime de soi est augmentée si la tâche est alignée avec le groupe
c)
L’axe vertical mesure le degré de valorisation personnelle via la tâche
d)
Il représente le niveau de compétence perçue indépendamment du groupe
130.
Selon la diapositive “Processus de Groupe – Approche identitaire” (Kerr et Tindale, 2004), que peut-on observer dans le cas d’un individu au pôle personnel face à une tâche individuelle (situation 1) ?
a)
L’individu maximise sa performance car il est valorisé personnellement
b)
La motivation est soutenue par la perception d’un lien direct entre soi et le résultat
c)
Le contexte active une auto-catégorisation personnelle favorable à l’effort individuel
d)
Ce scénario reflète une compétition interindividuelle favorable à la performance
e)
L’individu se repose sur l’effort des autres pour atteindre l’objectif
131.
Dans la même situation 1 de Kerr et Tindale (2004), quelles conséquences sont associées à un décalage entre le pôle personnel et une tâche collective ?
a)
L’individu risque de se désengager car il ne se sent pas valorisé dans l’action collective
b)
La contribution au groupe est minimale en l’absence d’un lien identitaire fort
c)
L’effort collectif est compromis si les individus ne s’identifient pas au groupe
d)
Le modèle prédit une moindre performance en cas d’inadéquation identité/tâche
e)
Ce type de situation entraîne systématiquement un dépassement de soi
132.
Selon “Processus de Groupe – Approche identitaire” (Kerr et Tindale, 2004), quelles dynamiques expliquent une meilleure performance dans une tâche individuelle (situation 1) ?
a)
L’individu est plus performant s’il se situe au pôle personnel et si la tâche est individualisée
b)
La valorisation de l’effort individuel stimule la motivation à réussir la tâche
c)
La tâche active un mode d’évaluation centré sur la personne et non sur le groupe
d)
Toute tâche individuelle entraîne automatiquement une sous-performance
133.
D’après la diapositive “Processus de Groupe – Approche identitaire” (Kerr et Tindale, 2004), comment réagit un individu situé au pôle groupal face à une tâche collective (situation 2) ?
a)
Il s’investit dans un effort collectif, tel que tirer sur une corde avec ses pairs
b)
Il perçoit la tâche comme une opportunité de renforcer son identité sociale
c)
La contribution collective devient un moteur de performance intrinsèque
d)
L’identification au groupe entraîne une perception d’utilité sociale accrue
e)
Il se retire de la tâche pour préserver sa spécificité individuelle
134.
Selon le même modèle de Kerr et Tindale (2004), que permet une forte identification au groupe dans une situation de contribution collective ?
a)
Une meilleure régulation de l’effort pour compenser les faiblesses d’autrui
b)
Une tendance à intégrer l’objectif du groupe comme une extension de soi
c)
Une motivation accrue par l’idée de ne pas laisser tomber ses coéquipiers
d)
Une cohérence entre le soi activé et la tâche qui renforce l’implication
e)
Un désengagement rapide en cas de difficulté perçue
135.
D’après la diapositive “Processus de Groupe – Approche identitaire” (Kerr et Tindale, 2004), quels risques apparaissent quand un individu au pôle personnel est impliqué dans une tâche collective (situation 3) ?
a)
Il tend à se reposer sur l’effort des autres au lieu de contribuer lui-même
b)
Il n’attribue pas de valeur identitaire à la réussite collective
c)
Il perçoit la tâche comme non alignée avec son intérêt personnel
d)
Ce scénario favorise l’émergence du phénomène de free-riding
e)
Il montre une motivation exceptionnelle à participer à la tâche
136.
Dans la même situation 3 décrite par Kerr et Tindale (2004), comment la perception de la tâche peut-elle affecter la contribution collective ?
a)
Une tâche perçue comme étrangère au soi entraîne un désengagement
b)
L’absence de motivation collective limite l’implication personnelle
c)
Le modèle identitaire prédit une faible contribution si l’auto-catégorisation est individuelle
d)
L’individu perçoit peu d’intérêt à fournir un effort pour des bénéfices partagés
e)
La conscience d’être évalué individuellement renforce toujours la participation
137.
Selon “Processus de Groupe – Approche identitaire” (Kerr et Tindale, 2004), qu’implique l’auto-catégorisation comme membre du groupe dans une tâche collective (situation 2) ?
a)
Elle augmente la valorisation de soi via l’intégration sociale
b)
Elle favorise une motivation fondée sur l’appartenance
c)
Elle déplace l’objectif de la performance vers le bénéfice du groupe
d)
Elle diminue la perception d’estime personnelle
138.
Dans le modèle commenté par la prof (Kerr et Tindale, 2004), quel est l’impact de l’élévation sur l’axe vertical du schéma identitaire (situation 2) ?
a)
Plus on monte sur l’axe, plus la situation valorise le soi à travers la tâche
b)
L’estime de soi est augmentée si la tâche est alignée avec le groupe
c)
L’axe vertical mesure le degré de valorisation personnelle via la tâche
d)
Il représente le niveau de compétence perçue indépendamment du groupe
139.
Comment différencier les tâches de groupe selon la prof, en lien avec le modèle de Kerr et Tindale (2004) (situation 2) ?
a)
Certaines tâches nécessitent une coordination d’experts sur différentes parties
b)
D’autres demandent un effort homogène de tous les membres (ex : tirer ensemble)
c)
Le mode de valorisation dépend du type de tâche (collective ou partagée)
d)
Les tâches collectives ne font jamais appel à des contributions différenciées