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Ethique et sage-femme

Total questions: 114

Worksheet time: 57mins

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1.

Dans les soins, quelle différence fondamentale distingue la morale, la loi et l’éthique ?

a)

La loi dit ce que nous voulons faire

b)

La morale dit ce que nous pouvons faire

c)

L’éthique impose des sanctions pénales

d)

Toutes renvoient exactement aux mêmes décisions

2.

Pourquoi l’éthique est-elle considérée comme indispensable à la pratique de la sage-femme ?

a)

Elle remplace totalement la loi et la déontologie

b)

Elle fonde la réflexion sur les valeurs morales des actions

c)

Elle garantit des normes identiques dans tous les pays

d)

Elle sert uniquement à éviter les erreurs techniques

3.

Quel est un objectif spécifique du cours pour l’étudiante sage-femme ?

a)

Apprendre uniquement la législation fiscale hospitalière

b)

Préciser ce qu’est un code éthique et comment l’utiliser

c)

Mémoriser des protocoles de pharmacologie avancée

d)

Éviter toute discussion sur les enjeux néonatologiques

4.

Face à un acte clinique urgent, quel processus correspond le mieux à une démarche éthique de prise de décision ?

a)

Méditer le geste, planifier, et justifier par des valeurs universelles

b)

Reporter l’acte pour demander l’avis d’un juriste systématiquement

c)

Se référer uniquement au protocole local sans questionner

d)

Agir rapidement sans délibération pour gagner du temps

5.

Quel énoncé décrit correctement la fonction de la loi dans le cadre des soins ?

a)

Elle définit uniquement la qualité professionnelle

b)

Elle répond à « Que pouvons-nous faire ? »

c)

Elle répond à « Que voulons-nous faire ? »

d)

Elle répond à « Que devons-nous faire ? »

6.

Quel énoncé décrit le mieux la "personne" telle qu'elle est définie ici ?

a)

Un individu doté de droits et d’attributs propres

b)

Un sujet biologique dépourvu de responsabilités

c)

Un agent économique soumis aux lois du marché

d)

Un rôle social défini par la culture du groupe

7.

Selon la dimension éthique de l’homme, quelle idée est centrale ?

a)

La neutralité morale des actions humaines

b)

L’individualisme sans référence à autrui

c)

La réciprocité du « je » et du « tu »

d)

La supériorité des normes techniques

8.

La morale, au sens pratique, est surtout :

a)

Une science des comportements humains

b)

Un code juridique positif détaillé

c)

Une stratégie de persuasion sociale

d)

Une méthode expérimentale clinique

9.

La morale professionnelle pour les soignants se définit principalement comme :

a)

Un ensemble d’astuces pour gagner du temps

b)

Des coutumes locales sans obligation

c)

Des préférences personnelles du praticien

d)

Des règles et normes à observer dans l’exercice

10.

La déontologie des professions médico‑sanitaires est :

a)

Une science des devoirs moraux des membres

b)

Un recueil d’opinions individuelles

c)

Une tradition orale sans codification

d)

Un protocole clinique d’urgence uniquement

11.

Les droits de l’homme sont qualifiés de « sacrés » car :

a)

Ils dépendent des majorités politiques changeantes

b)

Le pouvoir ne peut légitimement y porter atteinte

c)

Ils naissent uniquement du contrat social

d)

Ils sont accordés par les organismes privés

12.

Le devoir, au sens moral et légal, implique surtout :

a)

La recherche d’avantages personnels immédiats

b)

L’obligation d’agir ou de s’abstenir selon la loi

c)

La conformité à l’opinion majoritaire du moment

d)

La simple empathie sans contrainte formelle

13.

La responsabilité se comprend avant tout comme :

a)

La capacité d’influencer ses collègues

b)

La faculté de critiquer sans conséquences

c)

L’obligation de répondre de ses actes ou soins

d)

Le droit de déléguer sans suivi

14.

L’éthique, dans une équipe partageant une responsabilité, sert à :

a)

Confronter la décision aux valeurs communes

b)

Remplacer les lois civiles existantes

c)

Imposer une hiérarchie technique fixe

d)

Éviter tout débat en situation complexe

15.

Par rapport à la morale, l’éthique est décrite comme :

a)

Strictement identique, sans distinction possible

b)

Moins universelle, limitée au groupe local

c)

Plus utilitaire, visant le profit immédiat

d)

Plus théorique, réfléchissant les fondements

16.

Quel principe exige de « toujours se soucier d’accomplir le bien en faveur du malade » ?

a)

La justice ou équité dans la répartition des soins

b)

La bienfaisance centrée sur l’avantage du patient

c)

La non-malfaisance en évitant tout préjudice

d)

L’autonomie dans la décision du patient

17.

Le principe « primum non nocere » correspond principalement à :

a)

Garantir une information complète au patient

b)

Maximiser les bénéfices mesurables pour le système

c)

Ne pas infliger de mal aux personnes soignées

d)

Assurer une qualité égale de prise en charge

18.

Dans l’éthique biomédicale contemporaine, les quatre grands principes sont :

a)

Consentement, responsabilité, prudence, dignité

b)

Bénéfices, risques, équité, transparence

c)

Bienfaisance, non-malfaisance, autonomie, justice

d)

Confidentialité, consentement, dignité, solidarité

19.

Quel énoncé décrit le mieux l’autonomie du patient ?

a)

Obligation de suivre l’avis du médecin

b)

Droit d’obtenir une compensation financière

c)

Possibilité de refuser l’information médicale

d)

Capacité de choisir librement sans contraintes

20.

Selon la justice ou équité, le professionnel doit :

a)

Limiter les soins aux patients déjà inscrits

b)

Offrir la même qualité de soins à tous

c)

Prioriser toujours le patient le plus influent

d)

Répartir les soins selon l’ordre d’arrivée

21.

Dans la recherche biomédicale, appliquer la non-malfaisance implique surtout :

a)

Publier tous les résultats indépendamment des risques

b)

Réduire au minimum les risques pour les participants

c)

Maximiser l’accès aux essais pour tous

d)

Assurer la gratuité des traitements expérimentaux

22.

Quelle pratique s’oppose au respect de l’autonomie ?

a)

Le délai de réflexion avant le choix

b)

L’information claire et adaptée

c)

Le paternalisme qui décide à la place

d)

Le consentement libre et éclairé

23.

Par rapport à la bienfaisance, la non-malfaisance est :

a)

Complémentaire et plus impérative pour éviter le tort

b)

Toujours moins impérative en clinique

c)

Centrée exclusivement sur les bénéfices économiques

d)

Sans lien direct avec les décisions thérapeutiques

24.

Quel exemple illustre la justice en contexte d’épidémie ?

a)

Réserver tout aux jeunes en bonne santé

b)

Distribuer au hasard les ressources limitées

c)

Servir d’abord les patients VIP de l’hôpital

d)

Prioriser les plus exposés pour les équipements

25.

Le consentement libre et éclairé requiert que le patient :

a)

Reçoive une information claire et appropriée

b)

Accepte systématiquement l’acte médical

c)

Choisisse selon les préférences du médecin

d)

Soit interrogé seulement après le traitement

26.

Dans les soins urgents avec patient inconscient, l’autonomie :

a)

Peut être limitée pour agir puis informer

b)

Impose d’attendre la famille indéfiniment

c)

Interdit toute intervention d’urgence

d)

Est absolue même sans consentement

27.

Un exemple de non-malfaisance en chirurgie consiste à :

a)

Refuser tout traitement invasif par principe

b)

Prioriser le résultat esthétique au détriment du risque

c)

Augmenter les coûts pour réduire la demande

d)

Éviter une intervention à haut risque et faible bénéfice

28.

La justice ou équité rappelle que les soins :

a)

Doivent favoriser les plus aisés en premier

b)

Concernent tous les membres de la société

c)

Visent uniquement la relation soignant-patient

d)

S’appliquent seulement aux maladies rares

29.

Quel est l’objectif des principes directeurs de bioéthique issus du Rapport Belmont ?

a)

Standardiser les protocoles de toutes recherches

b)

Remplacer le jugement clinique du soignant

c)

Imposer une procédure unique mondiale

d)

Servir de repères pour analyser et décider

30.

Respecter l’autonomie d’autrui signifie d’abord :

a)

Limiter l’information pour éviter la confusion

b)

Ne pas décider à sa place et soutenir son choix

c)

Décider pour lui en situation complexe

d)

Le convaincre des meilleures options médicales

31.

Quel est l’objectif principal d’une analyse éthique dans une décision clinique?

a)

Choisir la solution la plus rapide à appliquer

b)

Déterminer des principes moraux inviolables

c)

Mesurer l’efficacité technique du traitement

d)

Évaluer les conséquences pour tous les acteurs

32.

Selon l’approche déontologiste, comment est définie la moralité d’un acte?

a)

Par maximisation du bien-être collectif attendu

b)

Par conformité à des principes moraux inviolables

c)

Par vertus idéales dans mêmes circonstances

d)

Par respect des préférences du patient uniquement

33.

Dans le conséquentialisme utilitariste, quel critère guide l’évaluation morale?

a)

Devoirs irrévocables de la profession

b)

Conséquences majoritairement bonnes pour tous

c)

Conformité stricte aux textes réglementaires

d)

Intentions personnelles de l’agent moral

34.

La vertu éthique définit la moralité comme:

a)

Action qu’exercerait un agent pleinement vertueux

b)

Décision issue d’un vote majoritaire

c)

Respect de normes légales en vigueur

d)

Choix aligné aux intérêts institutionnels

35.

Quelle séquence correspond aux étapes de la prise de décision éthique?

a)

Établir les faits, déterminer la nature, évaluer options, choisir, mettre en œuvre

b)

Analyser cliniquement, décider, appliquer, communiquer

c)

Délibérer, appliquer, interrompre traitement, réviser

d)

Choisir, mettre en œuvre, évaluer, établir les faits

36.

Parmi les grands principes éthiques cités, lequel concerne la protection contre le tort?

a)

Autonomie

b)

Justice

c)

Non malfaisance

d)

Liberté

37.

À quoi sert l’évaluation de la décision après mise en œuvre?

a)

Renforcer la cohésion d’équipe et la progression individuelle

b)

Sanctionner l’agent moral responsable

c)

Vérifier la conformité budgétaire

d)

Préparer un rapport administratif standardisé

38.

Quelle est la meilleure description d’un code d’éthique?

a)

Un manuel juridique remplaçant les lois en vigueur

b)

Une liste exhaustive de procédures à suivre toujours

c)

Un guide public des valeurs et principes d’une organisation

d)

Un règlement disciplinaire pour punir les fautes

39.

Pourquoi étudier le code d’éthique dans des contextes professionnels changeants?

a)

Parce qu’il fixe l’identité éthique d’un groupe

b)

Parce qu’il réduit le coût des formations annuelles

c)

Parce qu’il uniformise tous les jugements individuels

d)

Parce qu’il remplace les règles internes de sécurité

40.

Le code d’éthique ne peut pas:

a)

Encourager la sensibilisation aux valeurs

b)

Fournir des exemples d’application de principes

c)

Dicter comment décider dans chaque cas singulier

d)

Prévenir toute déviation dans son utilisation

41.

Quel engagement est requis pour bien utiliser un code d’éthique?

a)

Neutralité face aux conflits de valeurs

b)

Priorité aux solutions rapides et standard

c)

Soumission aux préférences hiérarchiques

d)

Temps de pensée critique et prise de décision

42.

Quel serment historique a posé des bases déontologiques comme « d’abord ne pas nuire » dans la pratique médicale?

a)

Serment de Genève du XXe siècle

b)

Déclaration de Tokyo des années 1970

c)

Charte européenne des patients de 2002

d)

Serment d’Hippocrate de l’époque classique

43.

Quel événement a relancé l’interrogation éthique en médecine au milieu du XXe siècle?

a)

Découverte de la radiothérapie clinique

b)

Deuxième guerre mondiale et atrocités nazies

c)

Création de l’OMS en 1946

d)

Conférence d’Alma-Ata en 1978

44.

Quelle conséquence directe des crimes médicaux nazis a établi une première référence pour les textes éthiques?

a)

Déclaration d’Helsinki en 1964

b)

Procès de Nuremberg en 1945-1946

c)

Convention sur la biomédecine en 1997

d)

Loi nationale d’éthique de 1994

45.

Quel texte de 1964, complété en 1975, encadre les expérimentations sur l’être humain?

a)

Déclaration universelle de l’UNESCO

b)

Charte européenne des patients et des usagers

c)

Déclaration d’Helsinki sur la recherche médicale

d)

Déclaration de Lisbonne sur les droits du patient

46.

Dans quel pays la création d’un comité consultatif national d’éthique date de 1983?

a)

Suisse, commission cantonale d’éthique

b)

France, comité national consultatif d’éthique

c)

Tunisie, comité national d’éthique médicale

d)

Belgique, conseil fédéral de bioéthique

47.

Quel organisme onusien a proclamé en 1948 la Déclaration universelle des droits de l’homme?

a)

Conseil de l’Europe, organe régional

b)

OMS, institution sanitaire mondiale

c)

ONU, organisation des Nations Unies

d)

UNESCO, agence éducative et culturelle

48.

Quel document de l’OMS fixe une vision mondiale des soins de santé primaire en 1978?

a)

Convention sur les droits de l’homme et la biomédecine

b)

Charte européenne des droits des patients

c)

Déclaration d’Alma-Ata sur les soins primaires

d)

Préambule de la Constitution de l’OMS

49.

Quelle déclaration de l’Association Médicale Mondiale porte sur les droits du patient et a été révisée en 1995-2005?

a)

Code international d’éthique de l’infirmier

b)

Déclaration de Lisbonne sur les droits du patient

c)

Déclaration de Tokyo sur la recherche éthique

d)

Déclaration de Genève sur le médecin

50.

Quel instrument régional de 1997 traite des droits de l’homme et de la biomédecine?

a)

Convention du Conseil de l’Europe sur la biomédecine

b)

Charte européenne des patients de Bruxelles

c)

Rapport du Haut-commissariat sur mortalité

d)

Pacte international relatif aux droits économiques

51.

Depuis 2015, quels comités donnent un avis sur les essais cliniques et projets soumis pour protéger les participants en Tunisie?

a)

Comités d’éthique hospitaliers universitaires

b)

Comités de Protection des Personnes (CPP)

c)

Commission nationale des médicaments

d)

Conseil de l’Ordre des Médecins

52.

Quel droit des femmes en période périnatale concerne la présence d’un accompagnant et le respect des choix pendant les soins de maternité?

a)

Droit à l’égalité et aux soins équitables

b)

Droit de recevoir des soins au moment opportun

c)

Droit à la confidentialité et à l’intimité

d)

Droit d’être informée et de consentir librement

53.

Quel droit périnatal affirme qu’aucune personne ne peut humilier verbalement une femme enceinte ou accouchée?

a)

Confidentialité et vie privée protégées

b)

Liberté, autonomie et autodétermination

c)

Dignité, respect dans les interactions

d)

Intégrité et absence de mauvais traitements

54.

Quel droit affirme qu’une femme ne peut être détenue, elle ou son bébé, sans autorité légale pendant la période périnatale?

a)

Respect des choix et préférences

b)

Recevoir les soins au moment opportun

c)

Égalité, absence de discrimination

d)

Liberté, autonomie, auto-détermination

55.

Quel est l’objectif central de la Confédération internationale des sages-femmes (ICM) tel que présenté dans le code de déontologie de 2014?

a)

Standardiser les salaires des sages-femmes à l’échelle mondiale

b)

Améliorer les soins par formation et pratique appropriées

c)

Uniformiser les lois nationales sur la santé maternelle

d)

Augmenter le nombre d’établissements obstétricaux privés

56.

Selon le code, quel principe relationnel guide les interactions des sages-femmes avec les femmes et les familles?

a)

Autorité professionnelle unilatérale

b)

Priorité absolue à la décision médicale

c)

Respect, confiance et dignité pour tous

d)

Neutralité émotionnelle systématique

57.

Dans les relations de pratique, quelle action illustre l’habilitation des femmes et des familles?

a)

Faciliter l’expression de leur point de vue

b)

Limiter l’accès aux informations cliniques

c)

Exiger l’adhésion au plan standardisé

d)

Transférer systématiquement toutes les décisions

58.

Quelle responsabilité éthique interne des sages-femmes est précisée concernant leur propre conduite?

a)

Obligation de neutralité culturelle stricte

b)

Priorité à la productivité administrative

c)

Devoirs de respect de soi et intégrité

d)

Refus des transferts interprofessionnels

59.

Quelle pratique illustre l’intégration des preuves les plus récentes dans la compétence clinique?

a)

Maintenir les protocoles inchangés pour stabilité

b)

S’appuyer sur traditions communautaires uniquement

c)

Suivre conseils des pairs sans documentation

d)

Actualiser ses connaissances fondées sur données probantes

60.

Face aux besoins psychologiques et spirituels des femmes demandant des soins médicaux, quelle conduite est conforme au code?

a)

Orienter vers soins seulement si urgents

b)

Répondre sans discrimination à leur situation

c)

Prioriser besoins physiques en toutes circonstances

d)

Éviter l’évaluation psychosociale systématique

61.

Quelle obligation en matière de confidentialité est soulignée pour les informations des clientes?

a)

Les communiquer aux proches par défaut

b)

Les publier anonymement à des fins d’étude

c)

Ne les divulguer que si la loi l’exige

d)

Les partager avec tout l’équipe systématiquement

62.

Comment le code traite-t-il l’objection de conscience lorsqu’un soin est réclamé par la femme?

a)

Orienter vers un autre prestataire capable

b)

Refuser sans proposer d’alternative

c)

Imposer la vision morale de la sage-femme

d)

Reporter le soin jusqu’à arbitrage judiciaire

63.

Quel rôle des sages-femmes est décrit dans le développement des connaissances et de la pratique?

a)

Externaliser la formation aux organismes tiers

b)

Protéger la propriété intellectuelle avant tout

c)

Limiter la diffusion aux experts reconnus

d)

Partager par pairs et recherche, et contribuer à la formation

64.

Quel principe général guide l’exercice de la sage-femme envers la vie et les valeurs humaines?

a)

Respect uniquement sur prescription

b)

Respect conditionné par le médecin

c)

Respect surtout en cas d’urgence

d)

Respect constant en toutes circonstances

65.

Quelle attitude est requise pour préserver l’intimité physique des patientes?

a)

Partage systématique des détails

b)

Discrétion pendant les soins

c)

Transparence avec la famille

d)

Communication publique des actes

66.

Que doit faire la sage-femme face à une patiente en danger immédiat?

a)

Informer d’abord la famille

b)

Rédiger un rapport avant

c)

Attendre l’avis du médecin

d)

Porter assistance sans délai

67.

Quel devoir s’applique à toutes les patientes sans discrimination?

a)

Servir celles recommandées

b)

Soigner avec la même conscience

c)

Suivre les cas rémunérateurs

d)

Prioriser les plus vulnérables

68.

Dans quelles conditions le secret professionnel doit-il être respecté?

a)

Seulement en milieu hospitalier

b)

Sauf pour complications graves

c)

Dans les conditions légales établies

d)

Uniquement pour mineures

69.

Que doit faire la sage-femme quand ses compétences sont dépassées par les circonstances?

a)

Confier le cas à la famille

b)

Chercher un consentement élargi

c)

Poursuivre seule les soins avancés

d)

Conseiller la consultation du médecin

70.

Que signifie respecter l’indépendance professionnelle des consœurs?

a)

Imposer sa technique préférée

b)

Contrôler leurs prescriptions

c)

Valider chaque acte effectué

d)

Ne pas interférer avec leurs décisions

71.

Quelle pratique commerciale est explicitement prohibée entre consœurs?

a)

Réunions interprofessionnelles

b)

Prêts de matériel stérile

c)

Partage d’informations cliniques

d)

Détournement de clientèle

72.

Quel acte constitue une faute grave dans les prescriptions?

a)

Refus d’ordonnance en urgence

b)

Conseils de nutrition basiques

c)

Délivrance d’un certificat de complaisance

d)

Prescription de vitamines simples

73.

Dans quels cas une interruption de grossesse peut-elle être pratiquée par la sage-femme?

a)

Si la patiente le souhaite

b)

Quand la famille l’exige

c)

Uniquement selon la législation en vigueur

d)

Sur recommandation d’une consœur

74.

Quelle règle s’applique aux honoraires pour éviter la concurrence déloyale?

a)

Ne pas abaisser les honoraires pour concurrencer

b)

Aligner les tarifs sur le plus bas

c)

Toujours facturer le maximum possible

d)

Gratuité imposée entre consœurs

75.

Quel type d’acte est interdit car il trompe le public?

a)

Annonce de horaires élargis

b)

Participation à conférences ouvertes

c)

Affichage des diplômes obtenus

d)

Usurpation ou usage de titres non-autorisés

76.

Quelle obligation d’actualisation professionnelle est mentionnée?

a)

Attendre directives ministérielles

b)

Apprendre seulement en cas d’audit

c)

Se former continuellement après le diplôme

d)

Se limiter aux techniques acquises

77.

Quel est le cadre d’installation requis pour exercer en sécurité?

a)

Pratique itinérante improvisée

b)

Local modeste sans équipement

c)

Lieu convenable avec moyens techniques suffisants

d)

Domicile de la patiente systématique

78.

Quelle qualité physique est explicitement exigée pour remplir pleinement le rôle de sage-femme ?

a)

Force corporelle suffisante

b)

Endurance sans faille

c)

Intégrité physique totale

d)

Agilité motrice rapide

79.

Pour bien observer, la sage-femme doit d’abord savoir reconnaître :

a)

Les émotions familiales

b)

Ce qui est normal et anormal

c)

Les gestes techniques rares

d)

Les protocoles administratifs

80.

Améliorer sa mémoire nécessite surtout :

a)

Éviter toute distraction sociale

b)

Lire et retenir régulièrement

c)

Dormir plus de huit heures

d)

Pratiquer l’écriture rapide

81.

L’esprit d’initiative consiste principalement à :

a)

Transmettre des ordres détaillés

b)

Éviter les risques et incertitudes

c)

Prendre des décisions sans directives

d)

Suivre des directives strictes

82.

L’esprit d’organisation permet surtout :

a)

Démontrer la créativité libre

b)

Gagner du temps et éviter la fatigue

c)

Renforcer les liens avec la famille

d)

Augmenter la précision des gestes

83.

Pour mieux s’organiser, il faut prioritairement :

a)

Suivre la hiérarchie stricte

b)

Prévoir, l’ordre, la méthode

c)

Optimiser les ressources humaines

d)

Réduire la charge de documents

84.

La maturité d’esprit aide la sage-femme à :

a)

Comprendre la souffrance et la mort

b)

Réaliser des manœuvres complexes

c)

Gérer les stocks de matériel

d)

Résoudre les conflits hiérarchiques

85.

La justice, mentionnée comme qualité morale, renvoie à :

a)

Courage et héroïsme quotidien

b)

Impartialité et reconnaissance du mérite

c)

Discrétion et réserve verbale

d)

Empathie et chaleur humaine

86.

Le dévouement, qualité primordiale de la sage-femme, implique surtout :

a)

L’exercice d’autorité constante

b)

La défense de ses propres intérêts

c)

La recherche de prestige social

d)

L’oubli de soi et la charité

87.

La compétence confère le droit de :

a)

Juger ou décider dans certaines matières

b)

Gérer les stocks hospitaliers

c)

Établir des liens familiaux

d)

Refuser toute supervision

88.

La conscience professionnelle se caractérise par :

a)

Minutie et honnêteté du soin

b)

Prisede risque calculée

c)

Créativité personnelle libre

d)

Autorité hiérarchique stricte

89.

Agir avec tact et circonspection relève de :

a)

Loyauté exemplaire

b)

Esprit d’initiative

c)

Exactitude technique

d)

Acte prudent et délicat

90.

La discrétion signifie notamment :

a)

Publication des résultats cliniques

b)

Expression libre des opinions

c)

Exactitude à garder le secret

d)

Transparence totale des décisions

91.

La loyauté exige :

a)

Probité et droiture rigoureuse

b)

Indépendance vis-à-vis des pairs

c)

Neutralité émotionnelle parfaite

d)

Créativité et originalité

92.

La précision exclut :

a)

Le style soigné

b)

Le superflu inutile

c)

L’économie de matériel

d)

La méthode rigoureuse

93.

L’exactitude comprend des qualités comme :

a)

Courage et bravoure

b)

Autorité et leadership

c)

Poncualité et minutie

d)

Générosité et altruisme

94.

L’ordre, dans le contexte professionnel, correspond à :

a)

Respect strict des émotions

b)

Réduction des coûts superflus

c)

Capacité d’improviser rapidement

d)

Disposition des choses selon le rang

95.

La propreté constitue :

a)

Une exigence administrative

b)

La base de l’hygiène et prophylaxie

c)

Une option esthétique libre

d)

Un luxe matériel coûteux

96.

L’économie vise principalement à :

a)

Favoriser la compétition interne

b)

Accumuler des profits privés

c)

Éviter le gaspillage des ressources

d)

Augmenter la charge de travail

97.

Selon l’art.214 CPT, l’IVG légalement autorisée se fait :

a)

Uniquement après 10 semaines

b)

Avant 3 mois de grossesse

c)

Après 3 mois de grossesse

d)

Uniquement avant 6 semaines

98.

L’IVG doit être réalisée par :

a)

Un psychologue clinicien

b)

Un infirmier spécialisé

c)

Un médecin exerçant légalement

d)

Une sage-femme diplômée

99.

L’IMG est indiquée notamment quand :

a)

Le père est absent du foyer

b)

La grossesse est non désirée

c)

La santé psychique maternelle est compromise

d)

La mère souhaite voyager

100.

Pour l’IMG, la pratique exige :

a)

Deux médecins avec rapport préalable

b)

Accord d’un psychologue externe

c)

Un seul médecin signataire

d)

Autorisation du laboratoire central

101.

L’IMG doit se faire :

a)

À domicile avec consentement

b)

Dans un cabinet privé non agréé

c)

Dans un établissement agréé

d)

Dans une ONG spécialisée

102.

Quel est l’un des rôles éthiques du soignant face à l’IVG dans ce cadre?

a)

Imposer ses convictions personnelles

b)

Toujours refuser l’intervention

c)

Remettre la décision au tribunal

d)

Préserver la vie selon sa mission

103.

Dans l’IMG, quel contraste éthique est mis en avant entre annoncer une anomalie fœtale avant et après la naissance?

a)

Le pronostic est toujours meilleur

b)

La loi impose la même conduite

c)

La décision est toujours identique

d)

Le raisonnement n’est pas le même

104.

Parmi les indications maternelles d’IMG, quel dilemme est explicitement cité?

a)

Garantir un enfant parfait et sain

b)

Respecter uniquement l’avis du père

c)

Choisir le traitement le moins coûteux

d)

Menacer deux vies au lieu d’une

105.

Quel exemple de pathologie à risque létal certain est mentionné dans l’évaluation d’un « grand risque » de malformation?

a)

Diabète gestationnel banal

b)

Ostéoporose sénile commune

c)

Rhume viral saisonnier

d)

Anencéphalie comme risque létal

106.

Quelle recommandation est donnée au médecin concernant l’IMG?

a)

Minimiser la souffrance parentale

b)

Viser l’enfant parfait à tout prix

c)

Décider seul sans concertation

d)

Informer et accompagner le couple

107.

À quel âge gestationnel une naissance à terme est-elle définie dans ces rappels?

a)

Après 41 SA seulement

b)

37 à 41 SA révolues

c)

32 à 36 SA révolues

d)

22 à 27 SA révolues

108.

Selon l’OMS, quel est l’âge extrême de viabilité évoqué en l’absence de terme précis?

a)

À partir de 28 SA

b)

À partir de 33 SA

c)

À partir de 36 SA

d)

À partir de 22 SA

109.

Quel principe guide le choix d’une réanimation néonatale en salle de naissance?

a)

Intérêt de l’enfant prioritaire

b)

Durée minimale de 30 minutes

c)

Refus systématique des parents

d)

Avis juridique obligatoire d’emblée

110.

Dans la zone grise de viabilité en Tunisie, quel seuil de réanimation systématique est mentionné?

a)

Uniquement après 30 SA

b)

À partir de 27 SA révolues

c)

Jamais avant 28 SA

d)

À partir de 25 SA révolues

111.

Quelle recommandation est formulée pour la prévention et l’équité en périnatalité?

a)

Standardiser 10 minutes de réanimation

b)

Refuser toute IMG sans pathologie

c)

Limiter l’accompagnement parental volontaire

d)

Suivi de grossesse et éviter accouchements à domicile

112.

Selon la citation de Jean-François Mattei, quelle est la finalité de l’éthique en médecine et en soins sages-femmes ?

a)

Rappeler le rapport humain essentiel au soin

b)

Standardiser les pratiques pour tous les pays

c)

Remplacer l’art par une science exacte

d)

Optimiser les techniques pour plus d’efficacité

113.

Quelle caractéristique centrale de la pratique des sages-femmes est mise en avant comme garant de confiance entre la professionnelle et la patiente ?

a)

Usage systématique de protocoles technologiques

b)

Respect des règles déontologiques observées

c)

Délégation des soins au médecin traitant

d)

Primauté des indicateurs économiques locaux

114.

Un hôpital tunisien souhaite élaborer un guide interne pour les sages-femmes en l’absence de code national. Quelle approche serait la plus appropriée ?

a)

S’appuyer sur devoirs déontologiques, dignité, droits humains

b)

Limiter le guide aux actes techniques d’accouchement

c)

Calquer strictement les méthodes d’un autre pays voisin

d)

Confier l’élaboration uniquement aux administrateurs hospitaliers