WorksheetsEthique et sage-femme
Total questions: 114
Worksheet time: 57mins
Dans les soins, quelle différence fondamentale distingue la morale, la loi et l’éthique ?
La loi dit ce que nous voulons faire
La morale dit ce que nous pouvons faire
L’éthique impose des sanctions pénales
Toutes renvoient exactement aux mêmes décisions
Pourquoi l’éthique est-elle considérée comme indispensable à la pratique de la sage-femme ?
Elle remplace totalement la loi et la déontologie
Elle fonde la réflexion sur les valeurs morales des actions
Elle garantit des normes identiques dans tous les pays
Elle sert uniquement à éviter les erreurs techniques
Quel est un objectif spécifique du cours pour l’étudiante sage-femme ?
Apprendre uniquement la législation fiscale hospitalière
Préciser ce qu’est un code éthique et comment l’utiliser
Mémoriser des protocoles de pharmacologie avancée
Éviter toute discussion sur les enjeux néonatologiques
Face à un acte clinique urgent, quel processus correspond le mieux à une démarche éthique de prise de décision ?
Méditer le geste, planifier, et justifier par des valeurs universelles
Reporter l’acte pour demander l’avis d’un juriste systématiquement
Se référer uniquement au protocole local sans questionner
Agir rapidement sans délibération pour gagner du temps
Quel énoncé décrit correctement la fonction de la loi dans le cadre des soins ?
Elle définit uniquement la qualité professionnelle
Elle répond à « Que pouvons-nous faire ? »
Elle répond à « Que voulons-nous faire ? »
Elle répond à « Que devons-nous faire ? »
Quel énoncé décrit le mieux la "personne" telle qu'elle est définie ici ?
Un individu doté de droits et d’attributs propres
Un sujet biologique dépourvu de responsabilités
Un agent économique soumis aux lois du marché
Un rôle social défini par la culture du groupe
Selon la dimension éthique de l’homme, quelle idée est centrale ?
La neutralité morale des actions humaines
L’individualisme sans référence à autrui
La réciprocité du « je » et du « tu »
La supériorité des normes techniques
La morale, au sens pratique, est surtout :
Une science des comportements humains
Un code juridique positif détaillé
Une stratégie de persuasion sociale
Une méthode expérimentale clinique
La morale professionnelle pour les soignants se définit principalement comme :
Un ensemble d’astuces pour gagner du temps
Des coutumes locales sans obligation
Des préférences personnelles du praticien
Des règles et normes à observer dans l’exercice
La déontologie des professions médico‑sanitaires est :
Une science des devoirs moraux des membres
Un recueil d’opinions individuelles
Une tradition orale sans codification
Un protocole clinique d’urgence uniquement
Les droits de l’homme sont qualifiés de « sacrés » car :
Ils dépendent des majorités politiques changeantes
Le pouvoir ne peut légitimement y porter atteinte
Ils naissent uniquement du contrat social
Ils sont accordés par les organismes privés
Le devoir, au sens moral et légal, implique surtout :
La recherche d’avantages personnels immédiats
L’obligation d’agir ou de s’abstenir selon la loi
La conformité à l’opinion majoritaire du moment
La simple empathie sans contrainte formelle
La responsabilité se comprend avant tout comme :
La capacité d’influencer ses collègues
La faculté de critiquer sans conséquences
L’obligation de répondre de ses actes ou soins
Le droit de déléguer sans suivi
L’éthique, dans une équipe partageant une responsabilité, sert à :
Confronter la décision aux valeurs communes
Remplacer les lois civiles existantes
Imposer une hiérarchie technique fixe
Éviter tout débat en situation complexe
Par rapport à la morale, l’éthique est décrite comme :
Strictement identique, sans distinction possible
Moins universelle, limitée au groupe local
Plus utilitaire, visant le profit immédiat
Plus théorique, réfléchissant les fondements
Quel principe exige de « toujours se soucier d’accomplir le bien en faveur du malade » ?
La justice ou équité dans la répartition des soins
La bienfaisance centrée sur l’avantage du patient
La non-malfaisance en évitant tout préjudice
L’autonomie dans la décision du patient
Le principe « primum non nocere » correspond principalement à :
Garantir une information complète au patient
Maximiser les bénéfices mesurables pour le système
Ne pas infliger de mal aux personnes soignées
Assurer une qualité égale de prise en charge
Dans l’éthique biomédicale contemporaine, les quatre grands principes sont :
Consentement, responsabilité, prudence, dignité
Bénéfices, risques, équité, transparence
Bienfaisance, non-malfaisance, autonomie, justice
Confidentialité, consentement, dignité, solidarité
Quel énoncé décrit le mieux l’autonomie du patient ?
Obligation de suivre l’avis du médecin
Droit d’obtenir une compensation financière
Possibilité de refuser l’information médicale
Capacité de choisir librement sans contraintes
Selon la justice ou équité, le professionnel doit :
Limiter les soins aux patients déjà inscrits
Offrir la même qualité de soins à tous
Prioriser toujours le patient le plus influent
Répartir les soins selon l’ordre d’arrivée
Dans la recherche biomédicale, appliquer la non-malfaisance implique surtout :
Publier tous les résultats indépendamment des risques
Réduire au minimum les risques pour les participants
Maximiser l’accès aux essais pour tous
Assurer la gratuité des traitements expérimentaux
Quelle pratique s’oppose au respect de l’autonomie ?
Le délai de réflexion avant le choix
L’information claire et adaptée
Le paternalisme qui décide à la place
Le consentement libre et éclairé
Par rapport à la bienfaisance, la non-malfaisance est :
Complémentaire et plus impérative pour éviter le tort
Toujours moins impérative en clinique
Centrée exclusivement sur les bénéfices économiques
Sans lien direct avec les décisions thérapeutiques
Quel exemple illustre la justice en contexte d’épidémie ?
Réserver tout aux jeunes en bonne santé
Distribuer au hasard les ressources limitées
Servir d’abord les patients VIP de l’hôpital
Prioriser les plus exposés pour les équipements
Le consentement libre et éclairé requiert que le patient :
Reçoive une information claire et appropriée
Accepte systématiquement l’acte médical
Choisisse selon les préférences du médecin
Soit interrogé seulement après le traitement
Dans les soins urgents avec patient inconscient, l’autonomie :
Peut être limitée pour agir puis informer
Impose d’attendre la famille indéfiniment
Interdit toute intervention d’urgence
Est absolue même sans consentement
Un exemple de non-malfaisance en chirurgie consiste à :
Refuser tout traitement invasif par principe
Prioriser le résultat esthétique au détriment du risque
Augmenter les coûts pour réduire la demande
Éviter une intervention à haut risque et faible bénéfice
La justice ou équité rappelle que les soins :
Doivent favoriser les plus aisés en premier
Concernent tous les membres de la société
Visent uniquement la relation soignant-patient
S’appliquent seulement aux maladies rares
Quel est l’objectif des principes directeurs de bioéthique issus du Rapport Belmont ?
Standardiser les protocoles de toutes recherches
Remplacer le jugement clinique du soignant
Imposer une procédure unique mondiale
Servir de repères pour analyser et décider
Respecter l’autonomie d’autrui signifie d’abord :
Limiter l’information pour éviter la confusion
Ne pas décider à sa place et soutenir son choix
Décider pour lui en situation complexe
Le convaincre des meilleures options médicales
Quel est l’objectif principal d’une analyse éthique dans une décision clinique?
Choisir la solution la plus rapide à appliquer
Déterminer des principes moraux inviolables
Mesurer l’efficacité technique du traitement
Évaluer les conséquences pour tous les acteurs
Selon l’approche déontologiste, comment est définie la moralité d’un acte?
Par maximisation du bien-être collectif attendu
Par conformité à des principes moraux inviolables
Par vertus idéales dans mêmes circonstances
Par respect des préférences du patient uniquement
Dans le conséquentialisme utilitariste, quel critère guide l’évaluation morale?
Devoirs irrévocables de la profession
Conséquences majoritairement bonnes pour tous
Conformité stricte aux textes réglementaires
Intentions personnelles de l’agent moral
La vertu éthique définit la moralité comme:
Action qu’exercerait un agent pleinement vertueux
Décision issue d’un vote majoritaire
Respect de normes légales en vigueur
Choix aligné aux intérêts institutionnels
Quelle séquence correspond aux étapes de la prise de décision éthique?
Établir les faits, déterminer la nature, évaluer options, choisir, mettre en œuvre
Analyser cliniquement, décider, appliquer, communiquer
Délibérer, appliquer, interrompre traitement, réviser
Choisir, mettre en œuvre, évaluer, établir les faits
Parmi les grands principes éthiques cités, lequel concerne la protection contre le tort?
Autonomie
Justice
Non malfaisance
Liberté
À quoi sert l’évaluation de la décision après mise en œuvre?
Renforcer la cohésion d’équipe et la progression individuelle
Sanctionner l’agent moral responsable
Vérifier la conformité budgétaire
Préparer un rapport administratif standardisé
Quelle est la meilleure description d’un code d’éthique?
Un manuel juridique remplaçant les lois en vigueur
Une liste exhaustive de procédures à suivre toujours
Un guide public des valeurs et principes d’une organisation
Un règlement disciplinaire pour punir les fautes
Pourquoi étudier le code d’éthique dans des contextes professionnels changeants?
Parce qu’il fixe l’identité éthique d’un groupe
Parce qu’il réduit le coût des formations annuelles
Parce qu’il uniformise tous les jugements individuels
Parce qu’il remplace les règles internes de sécurité
Le code d’éthique ne peut pas:
Encourager la sensibilisation aux valeurs
Fournir des exemples d’application de principes
Dicter comment décider dans chaque cas singulier
Prévenir toute déviation dans son utilisation
Quel engagement est requis pour bien utiliser un code d’éthique?
Neutralité face aux conflits de valeurs
Priorité aux solutions rapides et standard
Soumission aux préférences hiérarchiques
Temps de pensée critique et prise de décision
Quel serment historique a posé des bases déontologiques comme « d’abord ne pas nuire » dans la pratique médicale?
Serment de Genève du XXe siècle
Déclaration de Tokyo des années 1970
Charte européenne des patients de 2002
Serment d’Hippocrate de l’époque classique
Quel événement a relancé l’interrogation éthique en médecine au milieu du XXe siècle?
Découverte de la radiothérapie clinique
Deuxième guerre mondiale et atrocités nazies
Création de l’OMS en 1946
Conférence d’Alma-Ata en 1978
Quelle conséquence directe des crimes médicaux nazis a établi une première référence pour les textes éthiques?
Déclaration d’Helsinki en 1964
Procès de Nuremberg en 1945-1946
Convention sur la biomédecine en 1997
Loi nationale d’éthique de 1994
Quel texte de 1964, complété en 1975, encadre les expérimentations sur l’être humain?
Déclaration universelle de l’UNESCO
Charte européenne des patients et des usagers
Déclaration d’Helsinki sur la recherche médicale
Déclaration de Lisbonne sur les droits du patient
Dans quel pays la création d’un comité consultatif national d’éthique date de 1983?
Suisse, commission cantonale d’éthique
France, comité national consultatif d’éthique
Tunisie, comité national d’éthique médicale
Belgique, conseil fédéral de bioéthique
Quel organisme onusien a proclamé en 1948 la Déclaration universelle des droits de l’homme?
Conseil de l’Europe, organe régional
OMS, institution sanitaire mondiale
ONU, organisation des Nations Unies
UNESCO, agence éducative et culturelle
Quel document de l’OMS fixe une vision mondiale des soins de santé primaire en 1978?
Convention sur les droits de l’homme et la biomédecine
Charte européenne des droits des patients
Déclaration d’Alma-Ata sur les soins primaires
Préambule de la Constitution de l’OMS
Quelle déclaration de l’Association Médicale Mondiale porte sur les droits du patient et a été révisée en 1995-2005?
Code international d’éthique de l’infirmier
Déclaration de Lisbonne sur les droits du patient
Déclaration de Tokyo sur la recherche éthique
Déclaration de Genève sur le médecin
Quel instrument régional de 1997 traite des droits de l’homme et de la biomédecine?
Convention du Conseil de l’Europe sur la biomédecine
Charte européenne des patients de Bruxelles
Rapport du Haut-commissariat sur mortalité
Pacte international relatif aux droits économiques
Depuis 2015, quels comités donnent un avis sur les essais cliniques et projets soumis pour protéger les participants en Tunisie?
Comités d’éthique hospitaliers universitaires
Comités de Protection des Personnes (CPP)
Commission nationale des médicaments
Conseil de l’Ordre des Médecins
Quel droit des femmes en période périnatale concerne la présence d’un accompagnant et le respect des choix pendant les soins de maternité?
Droit à l’égalité et aux soins équitables
Droit de recevoir des soins au moment opportun
Droit à la confidentialité et à l’intimité
Droit d’être informée et de consentir librement
Quel droit périnatal affirme qu’aucune personne ne peut humilier verbalement une femme enceinte ou accouchée?
Confidentialité et vie privée protégées
Liberté, autonomie et autodétermination
Dignité, respect dans les interactions
Intégrité et absence de mauvais traitements
Quel droit affirme qu’une femme ne peut être détenue, elle ou son bébé, sans autorité légale pendant la période périnatale?
Respect des choix et préférences
Recevoir les soins au moment opportun
Égalité, absence de discrimination
Liberté, autonomie, auto-détermination
Quel est l’objectif central de la Confédération internationale des sages-femmes (ICM) tel que présenté dans le code de déontologie de 2014?
Standardiser les salaires des sages-femmes à l’échelle mondiale
Améliorer les soins par formation et pratique appropriées
Uniformiser les lois nationales sur la santé maternelle
Augmenter le nombre d’établissements obstétricaux privés
Selon le code, quel principe relationnel guide les interactions des sages-femmes avec les femmes et les familles?
Autorité professionnelle unilatérale
Priorité absolue à la décision médicale
Respect, confiance et dignité pour tous
Neutralité émotionnelle systématique
Dans les relations de pratique, quelle action illustre l’habilitation des femmes et des familles?
Faciliter l’expression de leur point de vue
Limiter l’accès aux informations cliniques
Exiger l’adhésion au plan standardisé
Transférer systématiquement toutes les décisions
Quelle responsabilité éthique interne des sages-femmes est précisée concernant leur propre conduite?
Obligation de neutralité culturelle stricte
Priorité à la productivité administrative
Devoirs de respect de soi et intégrité
Refus des transferts interprofessionnels
Quelle pratique illustre l’intégration des preuves les plus récentes dans la compétence clinique?
Maintenir les protocoles inchangés pour stabilité
S’appuyer sur traditions communautaires uniquement
Suivre conseils des pairs sans documentation
Actualiser ses connaissances fondées sur données probantes
Face aux besoins psychologiques et spirituels des femmes demandant des soins médicaux, quelle conduite est conforme au code?
Orienter vers soins seulement si urgents
Répondre sans discrimination à leur situation
Prioriser besoins physiques en toutes circonstances
Éviter l’évaluation psychosociale systématique
Quelle obligation en matière de confidentialité est soulignée pour les informations des clientes?
Les communiquer aux proches par défaut
Les publier anonymement à des fins d’étude
Ne les divulguer que si la loi l’exige
Les partager avec tout l’équipe systématiquement
Comment le code traite-t-il l’objection de conscience lorsqu’un soin est réclamé par la femme?
Orienter vers un autre prestataire capable
Refuser sans proposer d’alternative
Imposer la vision morale de la sage-femme
Reporter le soin jusqu’à arbitrage judiciaire
Quel rôle des sages-femmes est décrit dans le développement des connaissances et de la pratique?
Externaliser la formation aux organismes tiers
Protéger la propriété intellectuelle avant tout
Limiter la diffusion aux experts reconnus
Partager par pairs et recherche, et contribuer à la formation
Quel principe général guide l’exercice de la sage-femme envers la vie et les valeurs humaines?
Respect uniquement sur prescription
Respect conditionné par le médecin
Respect surtout en cas d’urgence
Respect constant en toutes circonstances
Quelle attitude est requise pour préserver l’intimité physique des patientes?
Partage systématique des détails
Discrétion pendant les soins
Transparence avec la famille
Communication publique des actes
Que doit faire la sage-femme face à une patiente en danger immédiat?
Informer d’abord la famille
Rédiger un rapport avant
Attendre l’avis du médecin
Porter assistance sans délai
Quel devoir s’applique à toutes les patientes sans discrimination?
Servir celles recommandées
Soigner avec la même conscience
Suivre les cas rémunérateurs
Prioriser les plus vulnérables
Dans quelles conditions le secret professionnel doit-il être respecté?
Seulement en milieu hospitalier
Sauf pour complications graves
Dans les conditions légales établies
Uniquement pour mineures
Que doit faire la sage-femme quand ses compétences sont dépassées par les circonstances?
Confier le cas à la famille
Chercher un consentement élargi
Poursuivre seule les soins avancés
Conseiller la consultation du médecin
Que signifie respecter l’indépendance professionnelle des consœurs?
Imposer sa technique préférée
Contrôler leurs prescriptions
Valider chaque acte effectué
Ne pas interférer avec leurs décisions
Quelle pratique commerciale est explicitement prohibée entre consœurs?
Réunions interprofessionnelles
Prêts de matériel stérile
Partage d’informations cliniques
Détournement de clientèle
Quel acte constitue une faute grave dans les prescriptions?
Refus d’ordonnance en urgence
Conseils de nutrition basiques
Délivrance d’un certificat de complaisance
Prescription de vitamines simples
Dans quels cas une interruption de grossesse peut-elle être pratiquée par la sage-femme?
Si la patiente le souhaite
Quand la famille l’exige
Uniquement selon la législation en vigueur
Sur recommandation d’une consœur
Quelle règle s’applique aux honoraires pour éviter la concurrence déloyale?
Ne pas abaisser les honoraires pour concurrencer
Aligner les tarifs sur le plus bas
Toujours facturer le maximum possible
Gratuité imposée entre consœurs
Quel type d’acte est interdit car il trompe le public?
Annonce de horaires élargis
Participation à conférences ouvertes
Affichage des diplômes obtenus
Usurpation ou usage de titres non-autorisés
Quelle obligation d’actualisation professionnelle est mentionnée?
Attendre directives ministérielles
Apprendre seulement en cas d’audit
Se former continuellement après le diplôme
Se limiter aux techniques acquises
Quel est le cadre d’installation requis pour exercer en sécurité?
Pratique itinérante improvisée
Local modeste sans équipement
Lieu convenable avec moyens techniques suffisants
Domicile de la patiente systématique
Quelle qualité physique est explicitement exigée pour remplir pleinement le rôle de sage-femme ?
Force corporelle suffisante
Endurance sans faille
Intégrité physique totale
Agilité motrice rapide
Pour bien observer, la sage-femme doit d’abord savoir reconnaître :
Les émotions familiales
Ce qui est normal et anormal
Les gestes techniques rares
Les protocoles administratifs
Améliorer sa mémoire nécessite surtout :
Éviter toute distraction sociale
Lire et retenir régulièrement
Dormir plus de huit heures
Pratiquer l’écriture rapide
L’esprit d’initiative consiste principalement à :
Transmettre des ordres détaillés
Éviter les risques et incertitudes
Prendre des décisions sans directives
Suivre des directives strictes
L’esprit d’organisation permet surtout :
Démontrer la créativité libre
Gagner du temps et éviter la fatigue
Renforcer les liens avec la famille
Augmenter la précision des gestes
Pour mieux s’organiser, il faut prioritairement :
Suivre la hiérarchie stricte
Prévoir, l’ordre, la méthode
Optimiser les ressources humaines
Réduire la charge de documents
La maturité d’esprit aide la sage-femme à :
Comprendre la souffrance et la mort
Réaliser des manœuvres complexes
Gérer les stocks de matériel
Résoudre les conflits hiérarchiques
La justice, mentionnée comme qualité morale, renvoie à :
Courage et héroïsme quotidien
Impartialité et reconnaissance du mérite
Discrétion et réserve verbale
Empathie et chaleur humaine
Le dévouement, qualité primordiale de la sage-femme, implique surtout :
L’exercice d’autorité constante
La défense de ses propres intérêts
La recherche de prestige social
L’oubli de soi et la charité
La compétence confère le droit de :
Juger ou décider dans certaines matières
Gérer les stocks hospitaliers
Établir des liens familiaux
Refuser toute supervision
La conscience professionnelle se caractérise par :
Minutie et honnêteté du soin
Prisede risque calculée
Créativité personnelle libre
Autorité hiérarchique stricte
Agir avec tact et circonspection relève de :
Loyauté exemplaire
Esprit d’initiative
Exactitude technique
Acte prudent et délicat
La discrétion signifie notamment :
Publication des résultats cliniques
Expression libre des opinions
Exactitude à garder le secret
Transparence totale des décisions
La loyauté exige :
Probité et droiture rigoureuse
Indépendance vis-à-vis des pairs
Neutralité émotionnelle parfaite
Créativité et originalité
La précision exclut :
Le style soigné
Le superflu inutile
L’économie de matériel
La méthode rigoureuse
L’exactitude comprend des qualités comme :
Courage et bravoure
Autorité et leadership
Poncualité et minutie
Générosité et altruisme
L’ordre, dans le contexte professionnel, correspond à :
Respect strict des émotions
Réduction des coûts superflus
Capacité d’improviser rapidement
Disposition des choses selon le rang
La propreté constitue :
Une exigence administrative
La base de l’hygiène et prophylaxie
Une option esthétique libre
Un luxe matériel coûteux
L’économie vise principalement à :
Favoriser la compétition interne
Accumuler des profits privés
Éviter le gaspillage des ressources
Augmenter la charge de travail
Selon l’art.214 CPT, l’IVG légalement autorisée se fait :
Uniquement après 10 semaines
Avant 3 mois de grossesse
Après 3 mois de grossesse
Uniquement avant 6 semaines
L’IVG doit être réalisée par :
Un psychologue clinicien
Un infirmier spécialisé
Un médecin exerçant légalement
Une sage-femme diplômée
L’IMG est indiquée notamment quand :
Le père est absent du foyer
La grossesse est non désirée
La santé psychique maternelle est compromise
La mère souhaite voyager
Pour l’IMG, la pratique exige :
Deux médecins avec rapport préalable
Accord d’un psychologue externe
Un seul médecin signataire
Autorisation du laboratoire central
L’IMG doit se faire :
À domicile avec consentement
Dans un cabinet privé non agréé
Dans un établissement agréé
Dans une ONG spécialisée
Quel est l’un des rôles éthiques du soignant face à l’IVG dans ce cadre?
Imposer ses convictions personnelles
Toujours refuser l’intervention
Remettre la décision au tribunal
Préserver la vie selon sa mission
Dans l’IMG, quel contraste éthique est mis en avant entre annoncer une anomalie fœtale avant et après la naissance?
Le pronostic est toujours meilleur
La loi impose la même conduite
La décision est toujours identique
Le raisonnement n’est pas le même
Parmi les indications maternelles d’IMG, quel dilemme est explicitement cité?
Garantir un enfant parfait et sain
Respecter uniquement l’avis du père
Choisir le traitement le moins coûteux
Menacer deux vies au lieu d’une
Quel exemple de pathologie à risque létal certain est mentionné dans l’évaluation d’un « grand risque » de malformation?
Diabète gestationnel banal
Ostéoporose sénile commune
Rhume viral saisonnier
Anencéphalie comme risque létal
Quelle recommandation est donnée au médecin concernant l’IMG?
Minimiser la souffrance parentale
Viser l’enfant parfait à tout prix
Décider seul sans concertation
Informer et accompagner le couple
À quel âge gestationnel une naissance à terme est-elle définie dans ces rappels?
Après 41 SA seulement
37 à 41 SA révolues
32 à 36 SA révolues
22 à 27 SA révolues
Selon l’OMS, quel est l’âge extrême de viabilité évoqué en l’absence de terme précis?
À partir de 28 SA
À partir de 33 SA
À partir de 36 SA
À partir de 22 SA
Quel principe guide le choix d’une réanimation néonatale en salle de naissance?
Intérêt de l’enfant prioritaire
Durée minimale de 30 minutes
Refus systématique des parents
Avis juridique obligatoire d’emblée
Dans la zone grise de viabilité en Tunisie, quel seuil de réanimation systématique est mentionné?
Uniquement après 30 SA
À partir de 27 SA révolues
Jamais avant 28 SA
À partir de 25 SA révolues
Quelle recommandation est formulée pour la prévention et l’équité en périnatalité?
Standardiser 10 minutes de réanimation
Refuser toute IMG sans pathologie
Limiter l’accompagnement parental volontaire
Suivi de grossesse et éviter accouchements à domicile
Selon la citation de Jean-François Mattei, quelle est la finalité de l’éthique en médecine et en soins sages-femmes ?
Rappeler le rapport humain essentiel au soin
Standardiser les pratiques pour tous les pays
Remplacer l’art par une science exacte
Optimiser les techniques pour plus d’efficacité
Quelle caractéristique centrale de la pratique des sages-femmes est mise en avant comme garant de confiance entre la professionnelle et la patiente ?
Usage systématique de protocoles technologiques
Respect des règles déontologiques observées
Délégation des soins au médecin traitant
Primauté des indicateurs économiques locaux
Un hôpital tunisien souhaite élaborer un guide interne pour les sages-femmes en l’absence de code national. Quelle approche serait la plus appropriée ?
S’appuyer sur devoirs déontologiques, dignité, droits humains
Limiter le guide aux actes techniques d’accouchement
Calquer strictement les méthodes d’un autre pays voisin
Confier l’élaboration uniquement aux administrateurs hospitaliers
