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Pharmacy clinic

Total questions: 150

Worksheet time: 1hrs 15mins

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1.

La conduite à tenir devant un cas de bronchite aiguë résume les propositions suivantes, sauf:

a)

Les formes aiguës se voient surtout chez les enfants et les personnes âgées

b)

Plus de la moitié des cas est d’origine virale (en automne et en hiver)

c)

Leur traitement est symptomatique contre la fièvre, la dyspnée, la toux et les expectorations

d)

Ce traitement doit être accompagné toujours d’une antibiothérapie

2.

Dans le traitement des surinfections de bronchite chronique, en cas de dyspnée d’effort avec une expectoration franchement purulente verdâtre, le choix est parmi les antibiotiques suivants, sauf:

a)

l’amoxicilline

b)

une céphalosporine de 1ère génération ou de 2è génération

c)

un macrolide ou pristinamycine

d)

une fluoroquinolone (par exemple lévofloxacine)

3.

Dans le traitement des surinfections de bronchite chronique, en cas de dyspnée au moindre effort ou de repos, l’antibiothérapie doit être systématique dont les suivants, sauf:

a)

l’association amoxicilline–acide clavulanique

b)

une céphalosporine de 3è génération (céfotaxime ou ceftriaxone)

c)

un macrolide ou pristinamycine

d)

une fluoroquinolone (lévofloxacine ou moxifloxacine)

4.

Concernant le traitement ambulatoire des pneumopathies communautaires chez l’adulte sans facteur de risque et sans signe de gravité, en cas de doute sur l’étiologie, le choix en 1er lieu est:

a)

amoxicilline

b)

macrolides

c)

pristinamycine

d)

télithromycine

5.

Parmi les agents pathogènes des pneumonies contractées dans la communauté ou à l’hôpital, lequel présente l’incidence la plus élevée:

a)

Mycoplasma pneumoniae

b)

Chlamydia pneumoniae

c)

Streptococcus pneumoniae

d)

Haemophilus influenzae

6.

Parmi les agents pathogènes des pneumonies contractées dans la communauté ou à l’hôpital, lequel est fréquent chez les sujets jeunes:

a)

Streptococcus pneumoniae

b)

Mycoplasma pneumoniae

c)

Chlamydia pneumoniae

d)

Haemophilus influenzae

7.

Concernant le traitement ambulatoire des pneumopathies communautaires chez l’adulte sans facteur de risque et sans signe de gravité, en cas de bactéries atypiques, le choix de traitement de 1ère intention est:

a)

un macrolide (par ex. azithromycine)

b)

amoxicilline

c)

pristinamycine

d)

télithromycine

8.

Concernant le traitement ambulatoire des pneumopathies communautaires chez l’adulte sans facteur de risque et sans signe de gravité, en cas de doutes sur l’étiologie, le choix en 1er lieu est:

a)

amoxicilline

b)

macrolides

c)

pristinamycine

d)

télithromycine

9.

Concernant le traitement ambulatoire des pneumopathies communautaires chez l’adulte plus de 65 ans et/ou avec comorbidité, mais sans signe de gravité, l’antibiothérapie doit être la plus précocement possible et discutée entre les suivants, lequel n’est pas indiqué:

a)

amoxicilline/acide clavulanique

b)

une céphalosporine de 3è génération

c)

un macrolide

d)

une fluoroquinolone (par ex. lévofloxacine)

10.

Concernant le traitement des pneumopathies communautaires sévères chez l’adulte (en service de soins intensifs), l’antibiothérapie (probabiliste) doit être instaurée le plus rapidement possible, quel est le choix si le pyocyanique est suspecté:

a)

cefotaxime

b)

ceftriaxone

c)

lévofloxacine

d)

macrolide

11.

Toutes les propositions suivantes concernent la conduite à tenir devant les pneumopathies nosocomiales, laquelle n’est pas complète:

a)

Toute pneumopathie survenant après 48 heures d’hospitalisation est considérée comme une pneumopathie nosocomiale

b)

En cas de survenue, des examens paracliniques doivent être menés afin d’identifier le germe en cause

c)

L’antibiothérapie empirique (ou probabiliste) doit être mise en place immédiatement sans attendre le résultat de l’antibiogramme

d)

L’antibiothérapie empirique doit tenir compte des données propres au patient (signes de gravité, situations particulières)

12.

Lesquels de ces agents que l’on retrouve tant dans la pneumopathie nosocomiale précoce que dans la pneumopathie tardive mais de sensibilité différente:

a)

pneumocoque

b)

Haemophilus influenzae

c)

entérobactéries

d)

Staphylocoques

13.

Dans le traitement des pneumonies après identification de l’agent causal, lesquels de ces germes responsables où les macrolides sont choisis en 1ère intention, sauf:

a)

Streptococcus pneumoniae

b)

Mycoplasma pneumoniae

c)

Chlamydia pneumoniae

d)

Chlamydia psittaci

14.

Dans le traitement des pneumonies après identification de l’agent causal, lequel parmi ces germes où l’amoxicilline est choisi en 1ère intention:

a)

Streptococcus pneumoniae

b)

Mycoplasma pneumoniae

c)

Chlamydia pneumoniae

d)

Chlamydia psittaci

15.

Lesquels médicaments qui doivent être choisis dans le traitement empirique des pneumopathies nosocomiales:

a)

tobramycine et gentamicine

b)

cefotaxime et cefepime

c)

vancomycine et gentamicine

d)

gentamicine et cefepime

16.

Dans le traitement des pneumonies après identification de l’agent causal, lequel parmi ces germes où les fluoroquinolones sont choisies en 2è intention:

a)

Streptococcus pneumoniae

b)

Mycoplasma pneumoniae

c)

Chlamydia pneumoniae

d)

Chlamydia psittaci

17.

Dans le traitement des pneumonies après identification de l’agent causal, lequel parmi ces germes où l’amoxicilline est choisie en 1ère intention:

a)

Haemophilus influenzae

b)

Escherichia coli

c)

Pseudomonas aeruginosa

d)

Staphylococcus aureus

18.

Dans le traitement des pneumonies après identification de l’agent causal, laquelle parmi ces associations relève de l’infection à Staphylococcus aureus:

a)

fluoroquinolone + aminoside

b)

cefixime + aminoside

c)

aztreonam + aminoside

d)

cloxacilline + aminoside

19.

Dans le traitement des pneumonies après identification de l’agent causal, l’infection à Pseudomonas aeruginosa doit référer à l’association aminoside et les antibiotiques suivants sauf:

a)

fluoroquinolone

b)

cefixime

c)

aztreonam

d)

cloxacilline

20.

Dans le traitement des pneumonies après identification de l’agent causal, la tétracycline peut être utilisée en 2è intention seule ou associée contre ces germes, sauf:

a)

Streptococcus pneumoniae

b)

Mycoplasma pneumoniae

c)

Chlamydia pneumoniae

d)

Chlamydia psittaci

21.

Indiquer le médicament antituberculeux qui ne figure pas dans la formule de RIFATER:

a)

Isoniazide

b)

Rifampicine

c)

Rifabutine

d)

Pyrazinamide

22.

Ces médicaments sont des antituberculeux de 1ère intention, sauf:

a)

Isoniazide

b)

Rifampicine

c)

Pyrazinamide

d)

éthionamide

23.

Lequel de ces médicaments peut être utilisé en préventif ou en curatif chez les tuberculeux immunodéprimés:

a)

Rifampicine

b)

Pyrazinamide

c)

Rifabutine

d)

Ethambutol

24.

Quel médicament doit-on adjoindre dans la formule de la trithérapie standard en cas de tuberculose étendue et chez les sujets venant des régions à forte prévalence de résistance:

a)

Isoniazide

b)

Ethambutol

c)

Rifampicine

d)

Pyrazinamide

25.

Quelle est la proposition non correcte dans le traitement de la tuberculose chez le sujet VIH+:

a)

La forme pulmonaire ou monoganglionnaire sera traitée en 6 mois, voire 9 mois s’il existe une immunodépression profonde

b)

Une durée de 12 mois est recommandée dans les formes disséminées, neuroméningées ou pluriganglionnaires

c)

La durée recommandée de traitement des tuberculoses multirésistantes est de 12 à 18 mois après la négativation bactériologique

d)

Mais en cas d’interruption ou si les modalités d’administration habituelle ne sont pas respectées, la durée est prolongée de 9 à 12 mois

26.

Le traitement curatif des infections à Mycobacterium atypique comprend trois antituberculeux suivants. En cas d’échec clinique, on doit associer à cette formule un autre médicament, lequel:

a)

Amikacine

b)

Clarithromycine

c)

Etambutol

d)

Rifabutine

27.

Le traitement curatif des infections à MBA comprend 3 antituberculeux suivants. En cas d’échec clinique, on doit associer à cette formule un autre médicament lequel:

a)

Moxifloxacine

b)

Clarithromycine

c)

Etambutol

d)

Rifabutine

28.

Dans le traitement antituberculeux, lequel de ces médicaments dont les posologies doivent être adaptées au métabolisme des urates:

a)

INH

b)

Rifampicine

c)

Pyrazinamide

d)

Éthambutol

29.

Dans le traitement antituberculeux, lequel de ces médicaments dont les posologies doivent être adaptées aux fonctions rénale et oculaire:

a)

INH

b)

Rifampicine

c)

Pyrazinamide

d)

Ethambutol

30.

Parmi ces antituberculeux, lequel présente un effet inducteur sur le métabolisme de nombreux médicaments:

a)

INH

b)

Rifampicine

c)

Pyrazinamide

d)

Ethambutol

31.

Parmi ces antituberculeux, lequel présente un effet inducteur sur le métabolisme de nombreux médicaments:

a)

INH

b)

Rifabutine

c)

Pyrazinamide

d)

Ethambutol

32.

Dans la prévention des effets indésirables des antituberculeux, lequel concerne l’éthambutol:

a)

Examen ophtalmologique (acuité visuelle et vision des couleurs) avant et pendant le traitement

b)

Surveillance des fonctions hépatiques et rénales avant le traitement

c)

Dosage sérique initial des aminotransférases uniquement

d)

Audition de base et suivi audiométrique systématique

33.

Dans la prévention des effets indésirables des antituberculeux, lequel concerne le pyirzinamide :

a)

Surveillance des fonctions hépatiques et rénales avant le traitement

b)

Surveillance de l'acide urique

c)

Surveillance ophtalmologique

d)

Apports de complexe de vitamines B

34.

Dans la prévention des effets indésirables des antituberculeux, lequel concerne l’INH :

a)

Surveillance des fonctions hépatiques et rénales avant le traitement

b)

Surveillance de l'acide urique

c)

Surveillance ophtalmologique

d)

Apports de complexe de vitamines B

35.

Parmi ces agents des méningites bactériennes, lequel se voit chez les nourrissons et les enfants de moins de 5 ans :

a)

Streptococcus pneumoniae

b)

Listeria monocytogenes

c)

Haemophilus influenzae

d)

Streptococcus agalatie

36.

Parmi les agents des méningites bactériennes, lequel se voit seulement chez le nouveau-né :

a)

Neisseria meningitis

b)

Haemophilus influenzae

c)

Streptococcus pneumoniae

d)

Escherichia coli

37.

Haemophilus influenzae se voit dans quel groupe d’âge :

a)

Adulte et enfant plus de 5 ans

b)

Nourrisson et enfant moins de 5 ans

c)

Nouveau-né

d)

Sujet âgé

38.

Les entérobactéries (E. coli) se voient dans quel groupe d’âge :

a)

Adulte et enfant plus de 5 ans

b)

Nourrisson et enfant moins de 5 ans

c)

Nouveau-né

d)

Sujet âgé

39.

Dans le traitement des méningites bactériennes, quel est le germe sensible aux céphalosporines de 3e génération :

a)

Neisseria meningitis

b)

Streptococcus pneumoniae

c)

Listeria monocytogenes

d)

Haemophilus influenzae b

40.

Dans le traitement des méningites bactériennes, quel est le traitement de référence des méningites à Listeria : I - Amoxycilline, II - Gentamycine, III - Chloramphénicol :

a)

I

b)

II

c)

III

d)

I + II

41.

Après identification des germes G+, faire le choix pour le traitement des méningites à listeria chez les patients allergiques aux bêtalactamines : I - Gentamycine, II - Rifampicine, III - Triméthoprime‑sulfaméthoxazole

a)

I seulement

b)

II seulement

c)

III seulement

d)

I et II

42.

Après identification des germes G+, faire le choix pour le traitement des méningites à pneumocoques chez les patients allergiques aux bêtalactamines : I Vancomycine, II Fosfomycine, III Triméthoprime‑sulfaméthoxazole

a)

I seulement

b)

II seulement

c)

III seulement

d)

I et II

43.

Parmi les médicaments suivants lesquels n’ont pas d’indication dans les méningites bactériennes :

a)

Céphalosporines

b)

Vancomycine

c)

Chloramphénicol

d)

Aminosides

44.

Parmi ces éléments le(s)quel(s) marque(nt) le mauvais pronostic dans toutes méningites bactériennes :

a)

âge < 1 mois

b)

âge > 45 ans

c)

troubles de la conscience

d)

Les 3 autres réponses sont correctes

45.

Laquelle de ces propositions ne répond pas au choix de l'antibiothérapie empirique dans le traitement de méningites bactériennes :

a)

L'antibiothérapie est débutée après tout prélèvement en cas de purpura extensif

b)

Le traitement des méningites bactériennes repose sur une antibiothérapie à fortes doses afin d'obtenir des concentrations actives au niveau du LCR

c)

La précocité du traitement est le meilleur élément pronostique

d)

L'antibiothérapie de 1ère intention dépend de la présence ou non de germes à l'examen direct, d'éléments d'orientation étiologique vers un germe donné, de facteurs de risque de pneumocoques pénicillino-résistants

46.

Le traitement des infections urinaires repose sur l’étude cytobactériologique des urines. Toutes les conditions suivantes sont à respecter, sauf :

a)

urine du matin (sans sondage)

b)

recueil après désinfection du méat urétral par un antiseptique

c)

recueil des urines de milieu de jet seulement

d)

infection des voies urinaires affirmée par l’hyperleucocyturie

47.

Les germes responsables des infections urinaires sont les suivants, sauf :

a)

les mycoses

b)

Escherichia coli

c)

les bacilles à gram négatif

d)

les streptocoques

48.

Les germes responsables des prostatites nosocomiales sont les suivants, sauf :

a)

Pseudomonas aeroginosa

b)

les entérocoques

c)

les staphylocoques

d)

Klebsiella

49.

Les germes responsables des prostatites nosocomiales sont les suivants, sauf :

a)

Pseudomonas aeroginosa

b)

les entérocoques

c)

les staphylocoques

d)

Proteus

50.

Chez la femme, les infections urinaires sont plus fréquentes. Ces facteurs favorisent leur survenue, sauf :

a)

urètre court

b)

glandes péri‑urétrales sans activité antibactérienne

c)

traumatisme (coït)

d)

tout âge

51.

Dans le traitement des infections urinaires chez la femme enceinte, lequel de ces médicaments n’est pas contre‑indiqué :

a)

fluoroquinolones

b)

aminoside

c)

triméthoprime

d)

nitrofurantoine

52.

Le traitement de choix des prostatites communautaires dans les formes compliquées par les médicaments suivants, sauf : I - Fluroquinolone, II - Cotrimoxazole, III - Aminoside

a)

I

b)

II

c)

III

d)

I + III

53.

Le traitement de choix des prostatites communautaires dans les formes compliquées par les médicaments suivants, sauf : I - Fluroquinolone, II - Céphalosporine de 3e génération, III - Aminoside

a)

I

b)

II

c)

III

d)

I + III

54.

Les schémas thérapeutiques des cystites non compliquées (en dehors de la grossesse) suivant la formule « en 1 prise » dont le choix est parmi ces médicaments, sauf :

a)

péfloxacine

b)

ofloxacine

c)

ciprofloxacine

d)

loméfloxacine

55.

Les schémas thérapeutiques des cystites non compliquées (en dehors de la grossesse) suivant la formule « de 3 jours » dont le choix est parmi ces médicaments, sauf :

a)

ofloxacine

b)

ciprofloxacine

c)

loméfloxacine

d)

fosfomycine‑trométamole

56.

Les schémas thérapeutiques des cystites non compliquées (en dehors de la grossesse) suivant la formule « de 7 jours » dont le choix parmi ces médicaments, sauf :

a)

cotrimoxazole

b)

acide pipémidique

c)

nitrofurantoine

d)

association amoxicilline‑acide clavulanique

57.

Dans les pyélonéphrites non compliquées communautaires (en dehors de la grossesse), le germe en cause le plus souvent est Escherichia coli. Quel le choix du traitement : I. fluoroquinolone (ofloxacine ou ciprofloxacine), II. céphalosporine (ceftriaxone ou céfotaxime), III. association amoxicilline/aminoside

a)

I

b)

II

c)

III

d)

I + II

58.

Ces infections sexuellement transmissibles présentent un écoulement génital, sauf :

a)

Gonococcie

b)

Lymphogranulomatose vénérienne

c)

Vaginose bactérienne

d)

Candidose génitale

59.

Ces infections sexuellement transmissibles présentent des ulcérations génitales, sauf :

a)

Vaginose bactérienne

b)

Chancre mou

c)

Herpès génital

d)

Lymphogranulomatose vénérienne

60.

Dans le traitement de la gonococcie, lequel de ces médicaments est indiqué dans le traitement de l’urétrite à chlamydia :

a)

Ceftriaxone

b)

Spectinomycine

c)

Ciprofloxacine

d)

Doxycycline

61.

La gonococcie cause la même complication génitale tant chez l’homme que chez la femme, laquelle :

a)

épididymite

b)

prostatite

c)

stérilité

d)

salpingite

62.

La gonococcie cause la même complication génitale tant chez l’homme que chez la femme, laquelle :

a)

épididymite

b)

prostatite

c)

syndrome de Fissenger‑Leroy‑Reiter

d)

salpingite

63.

Quel est le diagnostic des leucorrhées dans l’infection à chlamydia :

a)

mucopurulent

b)

séropurulent

c)

blanchâtre avec prurit

d)

verdâtre mousseuse

64.

Quel est le diagnostic des leucorrhées dans la candidose génitale :

a)

mucopurulent

b)

séropurulent

c)

blanchâtre avec prurit

d)

verdâtre mousseuse

65.

Quel est le diagnostic des leucorrhées dans la vaginose :

a)

mucopurulent

b)

séropurulent

c)

blanchâtre avec prurit

d)

grisâtre adhérent à la paroi avec mauvaise odeur

66.

Quel est le diagnostic des leucorrhées dans la trichomonose :

a)

mucopurulent

b)

séropurulent

c)

blanchâtre avec prurit

d)

verdâtre mousseuse

67.

Quel est le diagnostic des leucorrhées dans la gonococcie :

a)

mucopurulent

b)

séropurulent

c)

blanchâtre avec prurit

d)

verdâtre mousseuse

68.

Laquelle de ces présentations de Econazole est utilisée dans le traitement de la candidose génitale chez l’homme :

a)

Econazole [Gyno-Paveryl 150 mg]

b)

Econazole [Gyno-Paveryl LP]

c)

Econazole [Paveryl lait]

d)

Econazole [Paveryl 1% crème]

69.

Concernant le traitement des condylomes, lequel des procédés suivants est le choix pour des formes cutanées vulvaires, périnéales péri-anales :

a)

Imiquinol 5% crème (Aldara*)

b)

Cryothérapie : application d’azote liquide

c)

Podophylline 25 %

d)

5 fluoro‑uracile (Affudix* crème)

70.

Au cours des différentes phases de la syphilis, laquelle où on ne trouve pas des lésions apparentes :

a)

Syphillis primaire

b)

Syphillis secondaire

c)

Syphillis latente

d)

Syphillis tertiaire

71.

Tous ces médicaments sont indiqués dans le traitement de la syphilis, lequel doit‑on utiliser dans la syphilis congénitale :

a)

Pénicilline G

b)

Extencilline

c)

Doxycycline

d)

Erythromycine

72.

Tous ces médicaments sont indiqués dans le traitement du chancre mou, sauf :

a)

Erythromycine

b)

Doxycycline

c)

Ciprofloxacine

d)

Ceftriaxone

73.

Dans le diagnostic de la syphilis, lesquelles de ces analyses sont pratiquées dans le dépistage : I‑ Coloration Giemsa, II‑ VDRL, III‑ TPHA

a)

I + II

b)

I + III

c)

II + III

d)

I + II + III

74.

Concernant le traitement des condylomes, quel est votre choix dans les formes diffuses multifocales et récidivantes :

a)

Imiquinol 5% crème [Aldara*]

b)

Cryothérapie

c)

Podophylline

d)

Electrocoautérisation

75.

Concernant le traitement des condylomes, quel est votre choix dans les formes diffuses vulvaires chez la femme :

a)

Imiquinol 5% crème [Aldara*]

b)

Cryothérapie

c)

Podophylline

d)

5 fluoro‑uracile [Affudix* crème]

76.

Tous ce qui suivent concernent les condylomes, sauf :

a)

Ils résultent d’une infection à papilloma virus

b)

Ils sont contagieux

c)

Ils peuvent avoir une extension sur tout le corps

d)

Les verrues plantaires sont localisées au niveau des doigts, mains et genoux

77.

Les verrues peuvent être éliminées par ces procédés : I. chirurgie, II. azote liquide (cryothérapie), III. application directe des caustiques (ex. acide salicylique)

a)

I seulement

b)

II seulement

c)

III seulement

d)

I, II et III

78.

Concernant le traitement du pityriasis versicolor, on utilise un antifongique imidazolé. Laquelle de ces propositions n’est pas conforme au protocole thérapeutique :

a)

Application d’un antifongique imidazolé, kétéconazole (KETODERME gel monodose) 1 tube à utiliser en 1 seule fois

b)

Dans les cas très profus et rebelles au traitement local : kétéconazole (NIZORAL) 200 mg/jour pendant 10 jours

c)

Prévenir le patient que les macules achromiques ne se repigmentent qu’après un certain temps

d)

Certains sujets présentent des pityriasis versicolor de façon répétée : à renouveler ces traitements tous les 3 mois

79.

Dans le traitement des dermatophyties de la peau glabre, forme localisée et forme diffuse, lequel médicament ne figure pas dans le protocole thérapeutique :

a)

BETADINE dermique

b)

Econazole (PAVERYL crème)

c)

Kétoconazole (NIZORAL) comp 200 mg

d)

Terénadine (LAMSIL) comp 250mg

80.

Dans le traitement de l’onychomycose à dermatophytes avec atteinte distale, mono ou oligodactyle, sans atteinte matricielle, lequel médicament n’est pas nécessaire :

a)

Bifonazole + urée (ONYCHOSET) sous occlusion

b)

Amorolfine (LOCERYL 5%)

c)

Ciclopiroxolamine (MYCOSTER 8%)

d)

Terbinafine (LAMISIL)

81.

Dans le traitement de l’onychomycose à dermatophytes avec atteinte polydactyle, sans atteinte matricielle, lequel médicament n’est pas nécessaire :

a)

Terbinafine (LAMISIL) en cure continue

b)

Itraconazole (SPORANOX) en cures intermittentes (1 semaine par mois)

c)

Bifonazole + urée (ONYCHOSET)

d)

Ciclopiroxolamine (MYCOSTER 8%)

82.

Dans le traitement des dermatophyties du cuir chevelu (teignes), laquelle de ces proposition n’est pas conforme au protocole thérapeutique :

a)

Griséofulvine (GRISEFULINE) comp à 500 mg x 2 fois/jour aux repas

b)

Application matin et soir après un shampoing, un crème antifongique [imidazolé ou ciclopiroxolamine]

c)

Prélèvement mycologique indispensable avant tout traitement

d)

Chez les sujets contacts (porteurs asymptomatiques), traitement préventif par le même médicament

83.

Concernant le traitement des candidoses buccales, laquelle de ces propositions n’est pas conforme au protocole thérapeutique :

a)

Bain de bouche avec ELUDRIL 3 à 4 fois par jour

b)

FUNGIZONE suspension buvable 1 cuillerée à café 3 fois par jour loin des repas à laisser fondre au contact de la muqueuse buccale quelques minutes avant d’avaler, pendant 15 jours

c)

Traitement d’éventuel foyer digestif par FUNGIZONE 2 gélules 3 fois par jour, pendant 10 jours

d)

Traitement antibiotique à titre préventif des infections surajoutées

84.

Concernant le traitement des candidoses vulvo‑vaginales, laquelle de ces propositions n’est pas conforme au protocole thérapeutique :

a)

Toilette avec un pain sans savon ou avec une solution alcaline (GYNO‑HYDRALIN) 1 fois par jour

b)

Econazole (PEVARYL 1% crème) sur la vulve matin et soir pendant 2 semaines et GYNO‑PAVERYL 1 ovule 3 jour de suite

c)

Si symptomatologie très bruyante : itraconazole (SPORANOX) 200 mg par jour pendant 3 jours

d)

Prévention des rechutes si candidoses fréquentes et invalidantes : fluconazole (TRIFLUCAN) 100 mg en 1 fois par semaine

85.

Les propositions suivantes concernent le traitement de la balanite ou balanoposthite irritative, sauf :

a)

Econazole crème 2 fois par jour jusqu’à résolution

b)

Eviction de savon

c)

Utilisation d’un surgras pour la toilette

d)

Dermocorticoide (LOCOID émulsion fluide) pour quelques jours

86.

Les propositions suivantes concernent le traitement des candidoses unguéales (onychomycoses à candida). Laquelle ne figure pas dans le protocole thérapeutique :

a)

En début du traitement, il est utile de réduire l’épaisseur des ongles malades par des melages répétés

b)

On peut envisager une avulsion chimique avec une préparation avec urée à 40% (dans AMYCOR ONYCHSET) ou iodure de K à 5%

c)

On peut également envisager une avulsion chimique avec une préparation avec iodure de K à 5%

d)

L’itraconazole (SPORANOX) en cures intermittentes (1 semaine par mois) est nécessaire

87.

Lequel des médicaments suivants est le plus efficace des antimycotiques en application cutanée ?

a)

Terbinafine (Lamisil)

b)

Miconazole (Daktarin)

c)

Ciclopiroxolamine ( Mycoster 1%)

d)

Econazole (Paveryl)

88.

Laquelle de ces infections mycosiques peut être traitée efficacement par l’utilisation des topiques ? I. Teignes, II. Onychomycose à dermatophytes, III. Dermatophyties de la peau

a)

I seulement

b)

II seulement

c)

III seulement

d)

I et II

89.

Les dermatophyties du pied sont aussi connues comme :

a)

Pied d’athlète

b)

Eczema marginé

c)

Onychomycose

d)

Teignes

90.

Le traitement de choix de l’onychomycose peut être un de ces produits :

a)

Amorolfine 5% solution (Loceryl 5%)

b)

Ketoconazole crème 2% (Ketoderm 2%)

c)

Ciclopiroxolamine 1% crème (Mycoster)

d)

Terbinafine crème 1% (Lamisil)

91.

Lequel des médicaments suivants sont efficaces contre les mycoses systémiques : I. Amphotericine B, II. Fluconazole, III. Nystatine

a)

I seulement

b)

II seulement

c)

III seulement

d)

I et II

92.

Pendant la primo‑infection, quand elle est cliniquement apparente (30%), lequel de ces signes fait défaut :

a)

un syndrome pseudogrippal (fièvre, arthralgie, myalgie, rash cutané)

b)

parfois des manifestations neurologiques

c)

une légère pertubation biologique

d)

A ce stade, les anticorps peuvent être positifs

93.

La phase de séropositivité asymptomatique dure plusieurs années où ces éléments sont présents, sauf :

a)

les anticorps anti‑VIH sont à un taux élevé

b)

l’antigénémie redevient négative

c)

un déclin de CD4 est progressif

d)

A ce stade, la quasi‑totalité des patients infectés par le VIH présente des infections opportunistes

94.

La phase symptomatique du VIH dure plusieurs années où ces éléments sont présents, sauf :

a)

un déclin progressif et lent des CD4 (entre 500 et 300/mm3)

b)

les AC anti‑VIH sont à un taux élevé

c)

l’antigénémie redevient négative

d)

l’apparition d’infections opportunistes mineures

95.

Parmi ces produits (analogues nucléosidiques), quelle est la formule de COMBOVIR en utilisant I : Zidovudine, II : Abacavir, III : Lamivudine ?

a)

I + II

b)

I + III

c)

I + II + III

d)

II + III

96.

Parmi ces produits (analogues nucléosidiques), quelle est la formule de KIVEXA en utilisant I : Zidovudine, II : Abacavir, III : Lamivudine ?

a)

I + II

b)

I + III

c)

I + II + III

d)

II + III

97.

Parmi ces produits (analogues nucléosidiques), quelle est la formule de TRIVIZIR en utilisant I : Zidovudine, II : Abacavir, III : Lamivudine ?

a)

I + II

b)

I + III

c)

I + II + III

d)

II + III

98.

L’objectif du traitement des patients séropositifs doit suivre des étapes ; lequel n’est pas exact ?

a)

L’obtention d’une virémie plasmatique VIH indétectable, inférieure à 50 copies d’ARN/mL

b)

Ceci s’obtient habituellement en moins de 3 mois

c)

Une baisse de la charge virale, ou une augmentation des lymphocytes CD4, ne sont plus considérées comme des critères d’efficacité suffisants

d)

Seule une charge virale maintenue en permanence en dessous de 50 copies est la garantie d’un traitement efficace et d’un pronostic à long terme excellent

99.

Le traitement de primo‑infection par le VIH doit être précoce ; lequel n’est pas conforme aux recommandations ?

a)

Diminuer rapidement la réplication virale pour limiter la chute initiale des lymphocytes CD4

b)

Traiter les patients ayant des symptômes de primo‑infection sévères et/ou en cas de déficit immunitaire avec CD4 < 350/mm3

c)

La trithérapie (2 IN + IP) est proposée pour une période de 12 à 18 mois

d)

Ultérieurement, le traitement est repris en fonction du niveau des CD4 selon les recommandations dans l’infection chronique

100.

Concernant la prophylaxie après accident d’exposition au VIH d’origine professionnelle ou non, les éléments de la procédure suivante doivent être respectés. Lequel n’est‑il pas complété ?

a)

Évaluation sur le geste et la source de l’exposition

b)

Traitement antirétroviral discuté dans les 6 heures ou au maximum dans les 48 heures après exposition et durée de 4 semaines par bithérapie

c)

Surveillance clinique : symptômes de primo‑infection, effets indésirables des médicaments

d)

Surveillance biologique : numération formule sanguine, ionogramme, créatinine, tests hépatiques

101.

Concernant la prophylaxie après accident d’exposition au VIH chez une infirmière, composer la formule souvent utilisée avec I : Zidovudine, II : Lamivudine, III : Lopinavir/ritonavir.

a)

III

b)

I + II

c)

I + III

d)

II + III

102.

Concernant la prophylaxie après accident d’exposition au VIH chez un jeune homme après un rapport sexuel non protégé, composer la formule souvent utilisée avec I : Zidovudine, II : Emtricitabine, III : Lopinavir/ritonavir.

a)

III

b)

I + II

c)

I + III

d)

II + III

103.

Chez la mère ayant reçu un traitement préventif avec charge virale indétectable en fin de grossesse, quel est le traitement post‑natal de l’enfant avec I : Zidovudine, II : Lamivudine, III : Névirapine ?

a)

I

b)

II

c)

III

d)

I + II

104.

Chez la mère n’ayant pas reçu de traitement préventif efficace en fin de grossesse, quel est le traitement (discuté) post‑natal de l’enfant avec I : Zidovudine, II : Lamivudine, III : Névirapine ?

a)

I

b)

II

c)

III

d)

I + II + III

105.

Parmi ces diurétiques (ou association), quel est le choix dans le traitement de l’hypertension artérielle sans fuite potassique : I : Furosémide, II : Thiazidique, III : Spironolactone.

a)

I

b)

II

c)

III

d)

I + III

106.

Lequel de ces produits présente une action sympathomimétique intrinsèque et une action stabilisatrice de membrane ?

a)

Aténolol : Ténormine*

b)

Bisoprotol : Soprol*

c)

Pindolol : Viskén*

d)

Oxyprénolol : Trasikor*

107.

Lequel de ces produits présente une action cardiosélective et une action stabilisatrice de membrane ?

a)

Aténolol : Ténormine*

b)

Bisoprotol : Soprol*

c)

Pindolol : Viskén*

d)

Acébutalol : Sectral*

108.

Lequel de ces antihypertenseurs a une action sur la rénine ?

a)

Les bêta‑bloquants

b)

Les alpha‑bloquants

c)

Les antihypertenseurs centraux

d)

Les inhibiteurs calciques

109.

Lequel de ces antihypertenseurs a une action centrale ?

a)

Aténolol

b)

Losartan

c)

Clonidine

d)

Amlodipine

110.

Lequel de ces antihypertenseurs peut causer des toux ?

a)

Les bêta‑bloquants

b)

Les alpha‑bloquants

c)

Les antihypertenseurs centraux

d)

Les inhibiteurs de l’enzyme de conversion

111.

Lequel de ces antihypertenseurs peut causer des œdèmes aux chevilles ?

a)

Les bêta‑bloquants

b)

Les alpha‑bloquants

c)

Les antihypertenseurs centraux

d)

Les inhibiteurs calciques

112.

Chez un sujet âgé hypertendu, quel est le traitement de choix en monothérapie ?

a)

Bêta‑bloquants

b)

Alpha‑bloquants

c)

Antihypertenseurs centraux

d)

Inhibiteurs calciques

113.

Chez le diabétique hypertendu, lequel de ces médicaments doit‑on choisir en monothérapie ?

a)

Bêta‑bloquants

b)

Alpha‑bloquants

c)

Antihypertenseurs centraux

d)

Inhibiteurs calciques

114.

Concernant les règles diététiques, elles consistent en une limitation, sauf :

a)

La consommation de Na

b)

La consommation d’alcool

c)

La consommation de lipides

d)

La consommation des aliments riches en K, Ca et Mg

115.

Chez la femme enceinte hypertendue, lesquels antihypertenseurs sont indiqués ?

a)

Diurétiques

b)

Antihypertenseurs centraux

c)

Inhibiteurs des canaux calciques

d)

Inhibiteurs de l’enzyme de conversion

116.

Dans le traitement de l’hypertension artérielle non compliquée, lequel de ces médicaments est conseillé en monothérapie ?

a)

Inhibiteurs des canaux calciques

b)

Alpha‑bloquants

c)

Bêta‑bloquants

d)

Inhibiteurs de l’enzyme de conversion

117.

Lequel de ces produits présente une action sympathomimétique intrinsèque ?

a)

Aténolol : Ténormine*

b)

Bisoprotol : Soprol*

c)

Pindolol : Viskén*

d)

Acébutalol : Sectral*

118.

L’hypertension artérielle secondaire est due à des causes suivantes, sauf :

a)

Coarctation aortique

b)

Maladies réno‑vasculaires

c)

Phéochromocytome

d)

Lupus érythémateux systémique

119.

La mission des pharmaciens à l’hôpital comprend les éléments suivants, sauf :

a)

La dispensation des médicaments et dispositifs médicaux

b)

La gestion de stock

c)

La participation des essais cliniques

d)

L’information et l’éducation du patient et l’administration du médicament au patient

120.

La gestion pharmaceutique signifie :

a)

La dispensation globale et nominative

b)

L’achat, stock et approvisionnement

c)

L’analyse pharmaceutique et conseil thérapeutique

d)

La préparation magistrale et hospitalière

121.

En pharmacie hospitalière, la recherche concerne :

a)

L’enquête de pratique

b)

L’assurance qualité

c)

Les essais cliniques

d)

La participation à la formation des personnels de santé

122.

Pour assurer le bon fonctionnement d’une pharmacie hospitalière, cochez la bonne réponse :

a)

On a besoin des personnels

b)

On a besoin des locaux

c)

On a besoin des équipements

d)

Toutes ces réponses

123.

En pharmacie, le coffre‑fort est utilisé pour conserver :

a)

Les antibiotiques

b)

Les médicaments dérivés du sang

c)

Les dispositifs médicaux

d)

Les stupéfiants

124.

En pharmacie, la zone de distribution est souvent située :

a)

À côté de la zone de préparation

b)

À côté de la zone de réception

c)

À côté d’un magasin pharmaceutique

d)

À côté de la chambre froide

125.

La pharmacopée permet d’avoir la connaissance sur :

a)

La validation de l’ordonnance

b)

La méthodologie de la recherche clinique

c)

L’assurance qualité

d)

La préparation magistrale et hospitalière

126.

La dispensation nominative concerne :

a)

La dispensation des médicaments pour les besoins du service médical

b)

La dispensation des médicaments pour un patient

c)

La dispensation des médicaments non soumis à la prescription

d)

La dispensation des médicaments dérivés du sang en grande quantité

127.

Le circuit du médicament commence par :

a)

L’analyse pharmaceutique

b)

Préparation les doses à administrer aux patients

c)

La prescription médicale

d)

La délivrance des médicaments

128.

La dotation signifie :

a)

Les médicaments stockés en pharmacie

b)

Les médicaments stockés en service

c)

Surtout des médicaments non soumis à la prescription

d)

Surtout des médicaments soumis à la prescription

129.

Le Vidal permet d’avoir la connaissance sur :

a)

L’analyse pharmaceutique de l’ordonnance

b)

Le contrôle des produits finis

c)

La fabrication du médicament

d)

La méthodologie de la recherche clinique

130.

L’élément réglementaire de la prescription est le suivant :

a)

Identité du patient, âge, sexe, poids et taille

b)

Identité du prescripteur et son établissement

c)

Identification du médicament : nom, dosage, voie d’administration, posologie, durée du traitement

d)

Toutes ces réponses

131.

Concernant l’objectif d’analyse pharmaceutique du médicament, cochez la bonne réponse :

a)

Prévenir l’erreur de la prescription

b)

Donner l’opinion pharmaceutique et bon usage des médicaments

c)

Proposition de substitution des médicaments avec l’accord du prescripteur

d)

Toutes ces réponses

132.

L’objectif de la pharmacie clinique :

a)

Optimiser la thérapeutique médicamenteuse et à la pathologie iatrogène

b)

Recherche-la bénéfice/risque des médicaments utilisés

c)

Assurer la qualité du service de la pharmacie à l’hôpital

d)

Est l’étude de la pharmacovigilance

133.

La pharmacie clinique peut :

a)

Améliorer l’efficacité pharmaceutique

b)

Assurer la sécurité pharmaceutique

c)

Rationaliser d’usage pharmaceutique

d)

Toutes ces réponses

134.

Un patient épileptique depuis l’âge de 10 ans est hospitalisé à son retour d’une mission de travail en province et il a présenté une crise convulsive avec perte de conscience. À son arrivée à l’hôpital il a repris conscience à moitié; il dit avoir fait des crises convulsives pendant son séjour, il est déprimé et craint de perdre son travail. Le traitement du patient à son entrée est Dépakine chrono 500 mg : 3 fois/j, Gardénal 10 mg : 1 fois/j, Lariam (Méfloquine) 250 mg : 1/semaine. Ce traitement est inefficace car :

a)

La Méfloquine accélère le catabolisme de Dépakine

b)

La Méfloquine accélère le catabolisme de Gardénal

c)

La Méfloquine diminue l’absorption de Dépakine

d)

La Méfloquine augmente l’élimination de Gardénal

135.

L’activité principale du pharmacien clinicien :

a)

Donner des conseils aux malades

b)

Promouvoir une utilisation rationnelle des médicaments

c)

Minimiser le risque du traitement médicamenteux

d)

Toutes ces réponses

136.

Une femme âgée de 80 ans a pris la Digoxine pour la fibrillation auriculaire depuis 15 ans, mais récemment elle se plaint de nausées et de la mobilité réduite. Sa dose actuelle de digoxine est 187,5 microgrammes quotidiennement par voie orale. La concentration de digoxine dans le sang est de 3,0 nmol/L (index thérapeutique : 1,0–2,6 nmol/L). Parmi les propositions suivantes, laquelle est la plus appropriée ?

a)

Continuer la dose actuelle

b)

Neutraliser la digoxine par la prescription des anticorps spécifiques

c)

Réduire la dose

d)

Arrêtez la digoxine et redémarrer à une dose plus faible qu’à niveau est thérapeutique

137.

Le TDM (Therapeutic Drug Monitoring) est réalisé en cas de :

a)

Les médicaments à usage de manière discontinue

b)

Les médicaments ont index thérapeutique large, mais très toxique

c)

Les médicaments que l’on ne peut pas mesurer leur effet thérapeutique

d)

Traitement par le cytotoxique

138.

Le TDM (Therapeutic Drug Monitoring), est réalisé en cas de ________. Cochez la bonne réponse :

a)

Les médicaments présentent la variabilité importante

b)

Les médicaments présentent l’index thérapeutique étroite et toxique

c)

La concentration plasmatique de ces médicaments est corrélée avec l’effet thérapeutique

d)

Toutes ces réponses

139.

À propos de circuit du médicament, indiquez la proposition exacte :

a)

La dispensation nominative correspond à la dispensation au grand groupe

b)

La dispensation globale correspond à la dispensation au patient déterminé

c)

Après lire la prescription, on donnera les médicaments aux patients

d)

La délivrance du médicament se fait par deux modes : la dispensation directement aux patients et la dispensation pour la dotation

140.

Les médicaments « OTC » :

a)

Sont en vente libre un peu partout

b)

Peuvent être vendu en gros

c)

Ont des propriétés spécifiques mais une AMM habituelle

d)

Sont obligatoirement derrière le comptoir

141.

L’ordonnance de l’officine :

a)

Tous les registres ne sont pas obligatoires

b)

Le registre des stupéfiants peut être informatisé

c)

Le registre des médicaments dérivés du sang est centralisé par le ministère de la santé

d)

Le registre des préparations indique le prescripteur de l’ordonnance

142.

La rétrocession :

a)

Est la dispensation de médicaments réservés à l’usage hospitalier par une pharmacie de ville

b)

Concerne des médicaments ayant une AMM spéciale

c)

Est la vente de médicaments d’une pharmacie hospitalière à des patients de ville

d)

Est le mécanisme par lequel un pharmacien peut laisser un autre pharmacien s’occuper de son officine

143.

Le bon usage des médicaments :

a)

Concerne les règles encadrant l’automédication

b)

Passe par l’éducation thérapeutique

c)

N’est appliqué qu’aux antibiotiques

d)

Oblige souvent les médecins à prescrire des comprimés aux enfants

144.

La responsabilité de la qualité du fonctionnement des appareils de stérilisation incombe au :

a)

Médecin hygiéniste hospitalier

b)

Pharmacien hospitalier

c)

Infirmier responsable de la stérilisation

d)

Médecin-chef

145.

En cas d’utilisation de warfarine en même temps avec l’aspirine, le mécanisme de cette interaction est la suivante :

a)

Interaction pharmaceutique

b)

Interaction pharmacocinétique

c)

Interaction pharmacodynamique

d)

Interaction biologique

146.

Lévodopa est utilisé avec l’inhibiteur de la dopa-décarboxylase pour :

a)

Augmenter l’effet thérapeutique

b)

Minimiser les effets secondaires

c)

Adapter la posologie

d)

Toutes ces réponses

147.

Le mécanisme d’interaction médicamenteuse est :

a)

Pharmaceutique

b)

Pharmacocinétique

c)

Pharmacodynamique

d)

Toutes ces réponses

148.

En cas d’utilisation de lithium en même temps avec le diurétique, le mécanisme de cette interaction est la suivante :

a)

Interaction pharmaceutique

b)

Interaction pharmacocinétique

c)

Interaction pharmacodynamique

d)

Interaction biologique

149.

Quel est le niveau d’interaction entre la warfarine et le métronidazole ?

a)

Absorption

b)

Métabolisation

c)

Distribution

d)

Excrétion

150.

Quel est le niveau d’interaction entre la pénicilline et le probénécide ?

a)

Absorption

b)

Métabolisme

c)

Distribution

d)

Excrétion