Font size
WorksheetsPharmacy clinic
Total questions: 150
Worksheet time: 1hrs 15mins
La conduite à tenir devant un cas de bronchite aiguë résume les propositions suivantes, sauf:
Les formes aiguës se voient surtout chez les enfants et les personnes âgées
Plus de la moitié des cas est d’origine virale (en automne et en hiver)
Leur traitement est symptomatique contre la fièvre, la dyspnée, la toux et les expectorations
Ce traitement doit être accompagné toujours d’une antibiothérapie
Dans le traitement des surinfections de bronchite chronique, en cas de dyspnée d’effort avec une expectoration franchement purulente verdâtre, le choix est parmi les antibiotiques suivants, sauf:
l’amoxicilline
une céphalosporine de 1ère génération ou de 2è génération
un macrolide ou pristinamycine
une fluoroquinolone (par exemple lévofloxacine)
Dans le traitement des surinfections de bronchite chronique, en cas de dyspnée au moindre effort ou de repos, l’antibiothérapie doit être systématique dont les suivants, sauf:
l’association amoxicilline–acide clavulanique
une céphalosporine de 3è génération (céfotaxime ou ceftriaxone)
un macrolide ou pristinamycine
une fluoroquinolone (lévofloxacine ou moxifloxacine)
Concernant le traitement ambulatoire des pneumopathies communautaires chez l’adulte sans facteur de risque et sans signe de gravité, en cas de doute sur l’étiologie, le choix en 1er lieu est:
amoxicilline
macrolides
pristinamycine
télithromycine
Parmi les agents pathogènes des pneumonies contractées dans la communauté ou à l’hôpital, lequel présente l’incidence la plus élevée:
Mycoplasma pneumoniae
Chlamydia pneumoniae
Streptococcus pneumoniae
Haemophilus influenzae
Parmi les agents pathogènes des pneumonies contractées dans la communauté ou à l’hôpital, lequel est fréquent chez les sujets jeunes:
Streptococcus pneumoniae
Mycoplasma pneumoniae
Chlamydia pneumoniae
Haemophilus influenzae
Concernant le traitement ambulatoire des pneumopathies communautaires chez l’adulte sans facteur de risque et sans signe de gravité, en cas de bactéries atypiques, le choix de traitement de 1ère intention est:
un macrolide (par ex. azithromycine)
amoxicilline
pristinamycine
télithromycine
Concernant le traitement ambulatoire des pneumopathies communautaires chez l’adulte sans facteur de risque et sans signe de gravité, en cas de doutes sur l’étiologie, le choix en 1er lieu est:
amoxicilline
macrolides
pristinamycine
télithromycine
Concernant le traitement ambulatoire des pneumopathies communautaires chez l’adulte plus de 65 ans et/ou avec comorbidité, mais sans signe de gravité, l’antibiothérapie doit être la plus précocement possible et discutée entre les suivants, lequel n’est pas indiqué:
amoxicilline/acide clavulanique
une céphalosporine de 3è génération
un macrolide
une fluoroquinolone (par ex. lévofloxacine)
Concernant le traitement des pneumopathies communautaires sévères chez l’adulte (en service de soins intensifs), l’antibiothérapie (probabiliste) doit être instaurée le plus rapidement possible, quel est le choix si le pyocyanique est suspecté:
cefotaxime
ceftriaxone
lévofloxacine
macrolide
Toutes les propositions suivantes concernent la conduite à tenir devant les pneumopathies nosocomiales, laquelle n’est pas complète:
Toute pneumopathie survenant après 48 heures d’hospitalisation est considérée comme une pneumopathie nosocomiale
En cas de survenue, des examens paracliniques doivent être menés afin d’identifier le germe en cause
L’antibiothérapie empirique (ou probabiliste) doit être mise en place immédiatement sans attendre le résultat de l’antibiogramme
L’antibiothérapie empirique doit tenir compte des données propres au patient (signes de gravité, situations particulières)
Lesquels de ces agents que l’on retrouve tant dans la pneumopathie nosocomiale précoce que dans la pneumopathie tardive mais de sensibilité différente:
pneumocoque
Haemophilus influenzae
entérobactéries
Staphylocoques
Dans le traitement des pneumonies après identification de l’agent causal, lesquels de ces germes responsables où les macrolides sont choisis en 1ère intention, sauf:
Streptococcus pneumoniae
Mycoplasma pneumoniae
Chlamydia pneumoniae
Chlamydia psittaci
Dans le traitement des pneumonies après identification de l’agent causal, lequel parmi ces germes où l’amoxicilline est choisi en 1ère intention:
Streptococcus pneumoniae
Mycoplasma pneumoniae
Chlamydia pneumoniae
Chlamydia psittaci
Lesquels médicaments qui doivent être choisis dans le traitement empirique des pneumopathies nosocomiales:
tobramycine et gentamicine
cefotaxime et cefepime
vancomycine et gentamicine
gentamicine et cefepime
Dans le traitement des pneumonies après identification de l’agent causal, lequel parmi ces germes où les fluoroquinolones sont choisies en 2è intention:
Streptococcus pneumoniae
Mycoplasma pneumoniae
Chlamydia pneumoniae
Chlamydia psittaci
Dans le traitement des pneumonies après identification de l’agent causal, lequel parmi ces germes où l’amoxicilline est choisie en 1ère intention:
Haemophilus influenzae
Escherichia coli
Pseudomonas aeruginosa
Staphylococcus aureus
Dans le traitement des pneumonies après identification de l’agent causal, laquelle parmi ces associations relève de l’infection à Staphylococcus aureus:
fluoroquinolone + aminoside
cefixime + aminoside
aztreonam + aminoside
cloxacilline + aminoside
Dans le traitement des pneumonies après identification de l’agent causal, l’infection à Pseudomonas aeruginosa doit référer à l’association aminoside et les antibiotiques suivants sauf:
fluoroquinolone
cefixime
aztreonam
cloxacilline
Dans le traitement des pneumonies après identification de l’agent causal, la tétracycline peut être utilisée en 2è intention seule ou associée contre ces germes, sauf:
Streptococcus pneumoniae
Mycoplasma pneumoniae
Chlamydia pneumoniae
Chlamydia psittaci
Indiquer le médicament antituberculeux qui ne figure pas dans la formule de RIFATER:
Isoniazide
Rifampicine
Rifabutine
Pyrazinamide
Ces médicaments sont des antituberculeux de 1ère intention, sauf:
Isoniazide
Rifampicine
Pyrazinamide
éthionamide
Lequel de ces médicaments peut être utilisé en préventif ou en curatif chez les tuberculeux immunodéprimés:
Rifampicine
Pyrazinamide
Rifabutine
Ethambutol
Quel médicament doit-on adjoindre dans la formule de la trithérapie standard en cas de tuberculose étendue et chez les sujets venant des régions à forte prévalence de résistance:
Isoniazide
Ethambutol
Rifampicine
Pyrazinamide
Quelle est la proposition non correcte dans le traitement de la tuberculose chez le sujet VIH+:
La forme pulmonaire ou monoganglionnaire sera traitée en 6 mois, voire 9 mois s’il existe une immunodépression profonde
Une durée de 12 mois est recommandée dans les formes disséminées, neuroméningées ou pluriganglionnaires
La durée recommandée de traitement des tuberculoses multirésistantes est de 12 à 18 mois après la négativation bactériologique
Mais en cas d’interruption ou si les modalités d’administration habituelle ne sont pas respectées, la durée est prolongée de 9 à 12 mois
Le traitement curatif des infections à Mycobacterium atypique comprend trois antituberculeux suivants. En cas d’échec clinique, on doit associer à cette formule un autre médicament, lequel:
Amikacine
Clarithromycine
Etambutol
Rifabutine
Le traitement curatif des infections à MBA comprend 3 antituberculeux suivants. En cas d’échec clinique, on doit associer à cette formule un autre médicament lequel:
Moxifloxacine
Clarithromycine
Etambutol
Rifabutine
Dans le traitement antituberculeux, lequel de ces médicaments dont les posologies doivent être adaptées au métabolisme des urates:
INH
Rifampicine
Pyrazinamide
Éthambutol
Dans le traitement antituberculeux, lequel de ces médicaments dont les posologies doivent être adaptées aux fonctions rénale et oculaire:
INH
Rifampicine
Pyrazinamide
Ethambutol
Parmi ces antituberculeux, lequel présente un effet inducteur sur le métabolisme de nombreux médicaments:
INH
Rifampicine
Pyrazinamide
Ethambutol
Parmi ces antituberculeux, lequel présente un effet inducteur sur le métabolisme de nombreux médicaments:
INH
Rifabutine
Pyrazinamide
Ethambutol
Dans la prévention des effets indésirables des antituberculeux, lequel concerne l’éthambutol:
Examen ophtalmologique (acuité visuelle et vision des couleurs) avant et pendant le traitement
Surveillance des fonctions hépatiques et rénales avant le traitement
Dosage sérique initial des aminotransférases uniquement
Audition de base et suivi audiométrique systématique
Dans la prévention des effets indésirables des antituberculeux, lequel concerne le pyirzinamide :
Surveillance des fonctions hépatiques et rénales avant le traitement
Surveillance de l'acide urique
Surveillance ophtalmologique
Apports de complexe de vitamines B
Dans la prévention des effets indésirables des antituberculeux, lequel concerne l’INH :
Surveillance des fonctions hépatiques et rénales avant le traitement
Surveillance de l'acide urique
Surveillance ophtalmologique
Apports de complexe de vitamines B
Parmi ces agents des méningites bactériennes, lequel se voit chez les nourrissons et les enfants de moins de 5 ans :
Streptococcus pneumoniae
Listeria monocytogenes
Haemophilus influenzae
Streptococcus agalatie
Parmi les agents des méningites bactériennes, lequel se voit seulement chez le nouveau-né :
Neisseria meningitis
Haemophilus influenzae
Streptococcus pneumoniae
Escherichia coli
Haemophilus influenzae se voit dans quel groupe d’âge :
Adulte et enfant plus de 5 ans
Nourrisson et enfant moins de 5 ans
Nouveau-né
Sujet âgé
Les entérobactéries (E. coli) se voient dans quel groupe d’âge :
Adulte et enfant plus de 5 ans
Nourrisson et enfant moins de 5 ans
Nouveau-né
Sujet âgé
Dans le traitement des méningites bactériennes, quel est le germe sensible aux céphalosporines de 3e génération :
Neisseria meningitis
Streptococcus pneumoniae
Listeria monocytogenes
Haemophilus influenzae b
Dans le traitement des méningites bactériennes, quel est le traitement de référence des méningites à Listeria : I - Amoxycilline, II - Gentamycine, III - Chloramphénicol :
I
II
III
I + II
Après identification des germes G+, faire le choix pour le traitement des méningites à listeria chez les patients allergiques aux bêtalactamines : I - Gentamycine, II - Rifampicine, III - Triméthoprime‑sulfaméthoxazole
I seulement
II seulement
III seulement
I et II
Après identification des germes G+, faire le choix pour le traitement des méningites à pneumocoques chez les patients allergiques aux bêtalactamines : I Vancomycine, II Fosfomycine, III Triméthoprime‑sulfaméthoxazole
I seulement
II seulement
III seulement
I et II
Parmi les médicaments suivants lesquels n’ont pas d’indication dans les méningites bactériennes :
Céphalosporines
Vancomycine
Chloramphénicol
Aminosides
Parmi ces éléments le(s)quel(s) marque(nt) le mauvais pronostic dans toutes méningites bactériennes :
âge < 1 mois
âge > 45 ans
troubles de la conscience
Les 3 autres réponses sont correctes
Laquelle de ces propositions ne répond pas au choix de l'antibiothérapie empirique dans le traitement de méningites bactériennes :
L'antibiothérapie est débutée après tout prélèvement en cas de purpura extensif
Le traitement des méningites bactériennes repose sur une antibiothérapie à fortes doses afin d'obtenir des concentrations actives au niveau du LCR
La précocité du traitement est le meilleur élément pronostique
L'antibiothérapie de 1ère intention dépend de la présence ou non de germes à l'examen direct, d'éléments d'orientation étiologique vers un germe donné, de facteurs de risque de pneumocoques pénicillino-résistants
Le traitement des infections urinaires repose sur l’étude cytobactériologique des urines. Toutes les conditions suivantes sont à respecter, sauf :
urine du matin (sans sondage)
recueil après désinfection du méat urétral par un antiseptique
recueil des urines de milieu de jet seulement
infection des voies urinaires affirmée par l’hyperleucocyturie
Les germes responsables des infections urinaires sont les suivants, sauf :
les mycoses
Escherichia coli
les bacilles à gram négatif
les streptocoques
Les germes responsables des prostatites nosocomiales sont les suivants, sauf :
Pseudomonas aeroginosa
les entérocoques
les staphylocoques
Klebsiella
Les germes responsables des prostatites nosocomiales sont les suivants, sauf :
Pseudomonas aeroginosa
les entérocoques
les staphylocoques
Proteus
Chez la femme, les infections urinaires sont plus fréquentes. Ces facteurs favorisent leur survenue, sauf :
urètre court
glandes péri‑urétrales sans activité antibactérienne
traumatisme (coït)
tout âge
Dans le traitement des infections urinaires chez la femme enceinte, lequel de ces médicaments n’est pas contre‑indiqué :
fluoroquinolones
aminoside
triméthoprime
nitrofurantoine
Le traitement de choix des prostatites communautaires dans les formes compliquées par les médicaments suivants, sauf : I - Fluroquinolone, II - Cotrimoxazole, III - Aminoside
I
II
III
I + III
Le traitement de choix des prostatites communautaires dans les formes compliquées par les médicaments suivants, sauf : I - Fluroquinolone, II - Céphalosporine de 3e génération, III - Aminoside
I
II
III
I + III
Les schémas thérapeutiques des cystites non compliquées (en dehors de la grossesse) suivant la formule « en 1 prise » dont le choix est parmi ces médicaments, sauf :
péfloxacine
ofloxacine
ciprofloxacine
loméfloxacine
Les schémas thérapeutiques des cystites non compliquées (en dehors de la grossesse) suivant la formule « de 3 jours » dont le choix est parmi ces médicaments, sauf :
ofloxacine
ciprofloxacine
loméfloxacine
fosfomycine‑trométamole
Les schémas thérapeutiques des cystites non compliquées (en dehors de la grossesse) suivant la formule « de 7 jours » dont le choix parmi ces médicaments, sauf :
cotrimoxazole
acide pipémidique
nitrofurantoine
association amoxicilline‑acide clavulanique
Dans les pyélonéphrites non compliquées communautaires (en dehors de la grossesse), le germe en cause le plus souvent est Escherichia coli. Quel le choix du traitement : I. fluoroquinolone (ofloxacine ou ciprofloxacine), II. céphalosporine (ceftriaxone ou céfotaxime), III. association amoxicilline/aminoside
I
II
III
I + II
Ces infections sexuellement transmissibles présentent un écoulement génital, sauf :
Gonococcie
Lymphogranulomatose vénérienne
Vaginose bactérienne
Candidose génitale
Ces infections sexuellement transmissibles présentent des ulcérations génitales, sauf :
Vaginose bactérienne
Chancre mou
Herpès génital
Lymphogranulomatose vénérienne
Dans le traitement de la gonococcie, lequel de ces médicaments est indiqué dans le traitement de l’urétrite à chlamydia :
Ceftriaxone
Spectinomycine
Ciprofloxacine
Doxycycline
La gonococcie cause la même complication génitale tant chez l’homme que chez la femme, laquelle :
épididymite
prostatite
stérilité
salpingite
La gonococcie cause la même complication génitale tant chez l’homme que chez la femme, laquelle :
épididymite
prostatite
syndrome de Fissenger‑Leroy‑Reiter
salpingite
Quel est le diagnostic des leucorrhées dans l’infection à chlamydia :
mucopurulent
séropurulent
blanchâtre avec prurit
verdâtre mousseuse
Quel est le diagnostic des leucorrhées dans la candidose génitale :
mucopurulent
séropurulent
blanchâtre avec prurit
verdâtre mousseuse
Quel est le diagnostic des leucorrhées dans la vaginose :
mucopurulent
séropurulent
blanchâtre avec prurit
grisâtre adhérent à la paroi avec mauvaise odeur
Quel est le diagnostic des leucorrhées dans la trichomonose :
mucopurulent
séropurulent
blanchâtre avec prurit
verdâtre mousseuse
Quel est le diagnostic des leucorrhées dans la gonococcie :
mucopurulent
séropurulent
blanchâtre avec prurit
verdâtre mousseuse
Laquelle de ces présentations de Econazole est utilisée dans le traitement de la candidose génitale chez l’homme :
Econazole [Gyno-Paveryl 150 mg]
Econazole [Gyno-Paveryl LP]
Econazole [Paveryl lait]
Econazole [Paveryl 1% crème]
Concernant le traitement des condylomes, lequel des procédés suivants est le choix pour des formes cutanées vulvaires, périnéales péri-anales :
Imiquinol 5% crème (Aldara*)
Cryothérapie : application d’azote liquide
Podophylline 25 %
5 fluoro‑uracile (Affudix* crème)
Au cours des différentes phases de la syphilis, laquelle où on ne trouve pas des lésions apparentes :
Syphillis primaire
Syphillis secondaire
Syphillis latente
Syphillis tertiaire
Tous ces médicaments sont indiqués dans le traitement de la syphilis, lequel doit‑on utiliser dans la syphilis congénitale :
Pénicilline G
Extencilline
Doxycycline
Erythromycine
Tous ces médicaments sont indiqués dans le traitement du chancre mou, sauf :
Erythromycine
Doxycycline
Ciprofloxacine
Ceftriaxone
Dans le diagnostic de la syphilis, lesquelles de ces analyses sont pratiquées dans le dépistage : I‑ Coloration Giemsa, II‑ VDRL, III‑ TPHA
I + II
I + III
II + III
I + II + III
Concernant le traitement des condylomes, quel est votre choix dans les formes diffuses multifocales et récidivantes :
Imiquinol 5% crème [Aldara*]
Cryothérapie
Podophylline
Electrocoautérisation
Concernant le traitement des condylomes, quel est votre choix dans les formes diffuses vulvaires chez la femme :
Imiquinol 5% crème [Aldara*]
Cryothérapie
Podophylline
5 fluoro‑uracile [Affudix* crème]
Tous ce qui suivent concernent les condylomes, sauf :
Ils résultent d’une infection à papilloma virus
Ils sont contagieux
Ils peuvent avoir une extension sur tout le corps
Les verrues plantaires sont localisées au niveau des doigts, mains et genoux
Les verrues peuvent être éliminées par ces procédés : I. chirurgie, II. azote liquide (cryothérapie), III. application directe des caustiques (ex. acide salicylique)
I seulement
II seulement
III seulement
I, II et III
Concernant le traitement du pityriasis versicolor, on utilise un antifongique imidazolé. Laquelle de ces propositions n’est pas conforme au protocole thérapeutique :
Application d’un antifongique imidazolé, kétéconazole (KETODERME gel monodose) 1 tube à utiliser en 1 seule fois
Dans les cas très profus et rebelles au traitement local : kétéconazole (NIZORAL) 200 mg/jour pendant 10 jours
Prévenir le patient que les macules achromiques ne se repigmentent qu’après un certain temps
Certains sujets présentent des pityriasis versicolor de façon répétée : à renouveler ces traitements tous les 3 mois
Dans le traitement des dermatophyties de la peau glabre, forme localisée et forme diffuse, lequel médicament ne figure pas dans le protocole thérapeutique :
BETADINE dermique
Econazole (PAVERYL crème)
Kétoconazole (NIZORAL) comp 200 mg
Terénadine (LAMSIL) comp 250mg
Dans le traitement de l’onychomycose à dermatophytes avec atteinte distale, mono ou oligodactyle, sans atteinte matricielle, lequel médicament n’est pas nécessaire :
Bifonazole + urée (ONYCHOSET) sous occlusion
Amorolfine (LOCERYL 5%)
Ciclopiroxolamine (MYCOSTER 8%)
Terbinafine (LAMISIL)
Dans le traitement de l’onychomycose à dermatophytes avec atteinte polydactyle, sans atteinte matricielle, lequel médicament n’est pas nécessaire :
Terbinafine (LAMISIL) en cure continue
Itraconazole (SPORANOX) en cures intermittentes (1 semaine par mois)
Bifonazole + urée (ONYCHOSET)
Ciclopiroxolamine (MYCOSTER 8%)
Dans le traitement des dermatophyties du cuir chevelu (teignes), laquelle de ces proposition n’est pas conforme au protocole thérapeutique :
Griséofulvine (GRISEFULINE) comp à 500 mg x 2 fois/jour aux repas
Application matin et soir après un shampoing, un crème antifongique [imidazolé ou ciclopiroxolamine]
Prélèvement mycologique indispensable avant tout traitement
Chez les sujets contacts (porteurs asymptomatiques), traitement préventif par le même médicament
Concernant le traitement des candidoses buccales, laquelle de ces propositions n’est pas conforme au protocole thérapeutique :
Bain de bouche avec ELUDRIL 3 à 4 fois par jour
FUNGIZONE suspension buvable 1 cuillerée à café 3 fois par jour loin des repas à laisser fondre au contact de la muqueuse buccale quelques minutes avant d’avaler, pendant 15 jours
Traitement d’éventuel foyer digestif par FUNGIZONE 2 gélules 3 fois par jour, pendant 10 jours
Traitement antibiotique à titre préventif des infections surajoutées
Concernant le traitement des candidoses vulvo‑vaginales, laquelle de ces propositions n’est pas conforme au protocole thérapeutique :
Toilette avec un pain sans savon ou avec une solution alcaline (GYNO‑HYDRALIN) 1 fois par jour
Econazole (PEVARYL 1% crème) sur la vulve matin et soir pendant 2 semaines et GYNO‑PAVERYL 1 ovule 3 jour de suite
Si symptomatologie très bruyante : itraconazole (SPORANOX) 200 mg par jour pendant 3 jours
Prévention des rechutes si candidoses fréquentes et invalidantes : fluconazole (TRIFLUCAN) 100 mg en 1 fois par semaine
Les propositions suivantes concernent le traitement de la balanite ou balanoposthite irritative, sauf :
Econazole crème 2 fois par jour jusqu’à résolution
Eviction de savon
Utilisation d’un surgras pour la toilette
Dermocorticoide (LOCOID émulsion fluide) pour quelques jours
Les propositions suivantes concernent le traitement des candidoses unguéales (onychomycoses à candida). Laquelle ne figure pas dans le protocole thérapeutique :
En début du traitement, il est utile de réduire l’épaisseur des ongles malades par des melages répétés
On peut envisager une avulsion chimique avec une préparation avec urée à 40% (dans AMYCOR ONYCHSET) ou iodure de K à 5%
On peut également envisager une avulsion chimique avec une préparation avec iodure de K à 5%
L’itraconazole (SPORANOX) en cures intermittentes (1 semaine par mois) est nécessaire
Lequel des médicaments suivants est le plus efficace des antimycotiques en application cutanée ?
Terbinafine (Lamisil)
Miconazole (Daktarin)
Ciclopiroxolamine ( Mycoster 1%)
Econazole (Paveryl)
Laquelle de ces infections mycosiques peut être traitée efficacement par l’utilisation des topiques ? I. Teignes, II. Onychomycose à dermatophytes, III. Dermatophyties de la peau
I seulement
II seulement
III seulement
I et II
Les dermatophyties du pied sont aussi connues comme :
Pied d’athlète
Eczema marginé
Onychomycose
Teignes
Le traitement de choix de l’onychomycose peut être un de ces produits :
Amorolfine 5% solution (Loceryl 5%)
Ketoconazole crème 2% (Ketoderm 2%)
Ciclopiroxolamine 1% crème (Mycoster)
Terbinafine crème 1% (Lamisil)
Lequel des médicaments suivants sont efficaces contre les mycoses systémiques : I. Amphotericine B, II. Fluconazole, III. Nystatine
I seulement
II seulement
III seulement
I et II
Pendant la primo‑infection, quand elle est cliniquement apparente (30%), lequel de ces signes fait défaut :
un syndrome pseudogrippal (fièvre, arthralgie, myalgie, rash cutané)
parfois des manifestations neurologiques
une légère pertubation biologique
A ce stade, les anticorps peuvent être positifs
La phase de séropositivité asymptomatique dure plusieurs années où ces éléments sont présents, sauf :
les anticorps anti‑VIH sont à un taux élevé
l’antigénémie redevient négative
un déclin de CD4 est progressif
A ce stade, la quasi‑totalité des patients infectés par le VIH présente des infections opportunistes
La phase symptomatique du VIH dure plusieurs années où ces éléments sont présents, sauf :
un déclin progressif et lent des CD4 (entre 500 et 300/mm3)
les AC anti‑VIH sont à un taux élevé
l’antigénémie redevient négative
l’apparition d’infections opportunistes mineures
Parmi ces produits (analogues nucléosidiques), quelle est la formule de COMBOVIR en utilisant I : Zidovudine, II : Abacavir, III : Lamivudine ?
I + II
I + III
I + II + III
II + III
Parmi ces produits (analogues nucléosidiques), quelle est la formule de KIVEXA en utilisant I : Zidovudine, II : Abacavir, III : Lamivudine ?
I + II
I + III
I + II + III
II + III
Parmi ces produits (analogues nucléosidiques), quelle est la formule de TRIVIZIR en utilisant I : Zidovudine, II : Abacavir, III : Lamivudine ?
I + II
I + III
I + II + III
II + III
L’objectif du traitement des patients séropositifs doit suivre des étapes ; lequel n’est pas exact ?
L’obtention d’une virémie plasmatique VIH indétectable, inférieure à 50 copies d’ARN/mL
Ceci s’obtient habituellement en moins de 3 mois
Une baisse de la charge virale, ou une augmentation des lymphocytes CD4, ne sont plus considérées comme des critères d’efficacité suffisants
Seule une charge virale maintenue en permanence en dessous de 50 copies est la garantie d’un traitement efficace et d’un pronostic à long terme excellent
Le traitement de primo‑infection par le VIH doit être précoce ; lequel n’est pas conforme aux recommandations ?
Diminuer rapidement la réplication virale pour limiter la chute initiale des lymphocytes CD4
Traiter les patients ayant des symptômes de primo‑infection sévères et/ou en cas de déficit immunitaire avec CD4 < 350/mm3
La trithérapie (2 IN + IP) est proposée pour une période de 12 à 18 mois
Ultérieurement, le traitement est repris en fonction du niveau des CD4 selon les recommandations dans l’infection chronique
Concernant la prophylaxie après accident d’exposition au VIH d’origine professionnelle ou non, les éléments de la procédure suivante doivent être respectés. Lequel n’est‑il pas complété ?
Évaluation sur le geste et la source de l’exposition
Traitement antirétroviral discuté dans les 6 heures ou au maximum dans les 48 heures après exposition et durée de 4 semaines par bithérapie
Surveillance clinique : symptômes de primo‑infection, effets indésirables des médicaments
Surveillance biologique : numération formule sanguine, ionogramme, créatinine, tests hépatiques
Concernant la prophylaxie après accident d’exposition au VIH chez une infirmière, composer la formule souvent utilisée avec I : Zidovudine, II : Lamivudine, III : Lopinavir/ritonavir.
III
I + II
I + III
II + III
Concernant la prophylaxie après accident d’exposition au VIH chez un jeune homme après un rapport sexuel non protégé, composer la formule souvent utilisée avec I : Zidovudine, II : Emtricitabine, III : Lopinavir/ritonavir.
III
I + II
I + III
II + III
Chez la mère ayant reçu un traitement préventif avec charge virale indétectable en fin de grossesse, quel est le traitement post‑natal de l’enfant avec I : Zidovudine, II : Lamivudine, III : Névirapine ?
I
II
III
I + II
Chez la mère n’ayant pas reçu de traitement préventif efficace en fin de grossesse, quel est le traitement (discuté) post‑natal de l’enfant avec I : Zidovudine, II : Lamivudine, III : Névirapine ?
I
II
III
I + II + III
Parmi ces diurétiques (ou association), quel est le choix dans le traitement de l’hypertension artérielle sans fuite potassique : I : Furosémide, II : Thiazidique, III : Spironolactone.
I
II
III
I + III
Lequel de ces produits présente une action sympathomimétique intrinsèque et une action stabilisatrice de membrane ?
Aténolol : Ténormine*
Bisoprotol : Soprol*
Pindolol : Viskén*
Oxyprénolol : Trasikor*
Lequel de ces produits présente une action cardiosélective et une action stabilisatrice de membrane ?
Aténolol : Ténormine*
Bisoprotol : Soprol*
Pindolol : Viskén*
Acébutalol : Sectral*
Lequel de ces antihypertenseurs a une action sur la rénine ?
Les bêta‑bloquants
Les alpha‑bloquants
Les antihypertenseurs centraux
Les inhibiteurs calciques
Lequel de ces antihypertenseurs a une action centrale ?
Aténolol
Losartan
Clonidine
Amlodipine
Lequel de ces antihypertenseurs peut causer des toux ?
Les bêta‑bloquants
Les alpha‑bloquants
Les antihypertenseurs centraux
Les inhibiteurs de l’enzyme de conversion
Lequel de ces antihypertenseurs peut causer des œdèmes aux chevilles ?
Les bêta‑bloquants
Les alpha‑bloquants
Les antihypertenseurs centraux
Les inhibiteurs calciques
Chez un sujet âgé hypertendu, quel est le traitement de choix en monothérapie ?
Bêta‑bloquants
Alpha‑bloquants
Antihypertenseurs centraux
Inhibiteurs calciques
Chez le diabétique hypertendu, lequel de ces médicaments doit‑on choisir en monothérapie ?
Bêta‑bloquants
Alpha‑bloquants
Antihypertenseurs centraux
Inhibiteurs calciques
Concernant les règles diététiques, elles consistent en une limitation, sauf :
La consommation de Na
La consommation d’alcool
La consommation de lipides
La consommation des aliments riches en K, Ca et Mg
Chez la femme enceinte hypertendue, lesquels antihypertenseurs sont indiqués ?
Diurétiques
Antihypertenseurs centraux
Inhibiteurs des canaux calciques
Inhibiteurs de l’enzyme de conversion
Dans le traitement de l’hypertension artérielle non compliquée, lequel de ces médicaments est conseillé en monothérapie ?
Inhibiteurs des canaux calciques
Alpha‑bloquants
Bêta‑bloquants
Inhibiteurs de l’enzyme de conversion
Lequel de ces produits présente une action sympathomimétique intrinsèque ?
Aténolol : Ténormine*
Bisoprotol : Soprol*
Pindolol : Viskén*
Acébutalol : Sectral*
L’hypertension artérielle secondaire est due à des causes suivantes, sauf :
Coarctation aortique
Maladies réno‑vasculaires
Phéochromocytome
Lupus érythémateux systémique
La mission des pharmaciens à l’hôpital comprend les éléments suivants, sauf :
La dispensation des médicaments et dispositifs médicaux
La gestion de stock
La participation des essais cliniques
L’information et l’éducation du patient et l’administration du médicament au patient
La gestion pharmaceutique signifie :
La dispensation globale et nominative
L’achat, stock et approvisionnement
L’analyse pharmaceutique et conseil thérapeutique
La préparation magistrale et hospitalière
En pharmacie hospitalière, la recherche concerne :
L’enquête de pratique
L’assurance qualité
Les essais cliniques
La participation à la formation des personnels de santé
Pour assurer le bon fonctionnement d’une pharmacie hospitalière, cochez la bonne réponse :
On a besoin des personnels
On a besoin des locaux
On a besoin des équipements
Toutes ces réponses
En pharmacie, le coffre‑fort est utilisé pour conserver :
Les antibiotiques
Les médicaments dérivés du sang
Les dispositifs médicaux
Les stupéfiants
En pharmacie, la zone de distribution est souvent située :
À côté de la zone de préparation
À côté de la zone de réception
À côté d’un magasin pharmaceutique
À côté de la chambre froide
La pharmacopée permet d’avoir la connaissance sur :
La validation de l’ordonnance
La méthodologie de la recherche clinique
L’assurance qualité
La préparation magistrale et hospitalière
La dispensation nominative concerne :
La dispensation des médicaments pour les besoins du service médical
La dispensation des médicaments pour un patient
La dispensation des médicaments non soumis à la prescription
La dispensation des médicaments dérivés du sang en grande quantité
Le circuit du médicament commence par :
L’analyse pharmaceutique
Préparation les doses à administrer aux patients
La prescription médicale
La délivrance des médicaments
La dotation signifie :
Les médicaments stockés en pharmacie
Les médicaments stockés en service
Surtout des médicaments non soumis à la prescription
Surtout des médicaments soumis à la prescription
Le Vidal permet d’avoir la connaissance sur :
L’analyse pharmaceutique de l’ordonnance
Le contrôle des produits finis
La fabrication du médicament
La méthodologie de la recherche clinique
L’élément réglementaire de la prescription est le suivant :
Identité du patient, âge, sexe, poids et taille
Identité du prescripteur et son établissement
Identification du médicament : nom, dosage, voie d’administration, posologie, durée du traitement
Toutes ces réponses
Concernant l’objectif d’analyse pharmaceutique du médicament, cochez la bonne réponse :
Prévenir l’erreur de la prescription
Donner l’opinion pharmaceutique et bon usage des médicaments
Proposition de substitution des médicaments avec l’accord du prescripteur
Toutes ces réponses
L’objectif de la pharmacie clinique :
Optimiser la thérapeutique médicamenteuse et à la pathologie iatrogène
Recherche-la bénéfice/risque des médicaments utilisés
Assurer la qualité du service de la pharmacie à l’hôpital
Est l’étude de la pharmacovigilance
La pharmacie clinique peut :
Améliorer l’efficacité pharmaceutique
Assurer la sécurité pharmaceutique
Rationaliser d’usage pharmaceutique
Toutes ces réponses
Un patient épileptique depuis l’âge de 10 ans est hospitalisé à son retour d’une mission de travail en province et il a présenté une crise convulsive avec perte de conscience. À son arrivée à l’hôpital il a repris conscience à moitié; il dit avoir fait des crises convulsives pendant son séjour, il est déprimé et craint de perdre son travail. Le traitement du patient à son entrée est Dépakine chrono 500 mg : 3 fois/j, Gardénal 10 mg : 1 fois/j, Lariam (Méfloquine) 250 mg : 1/semaine. Ce traitement est inefficace car :
La Méfloquine accélère le catabolisme de Dépakine
La Méfloquine accélère le catabolisme de Gardénal
La Méfloquine diminue l’absorption de Dépakine
La Méfloquine augmente l’élimination de Gardénal
L’activité principale du pharmacien clinicien :
Donner des conseils aux malades
Promouvoir une utilisation rationnelle des médicaments
Minimiser le risque du traitement médicamenteux
Toutes ces réponses
Une femme âgée de 80 ans a pris la Digoxine pour la fibrillation auriculaire depuis 15 ans, mais récemment elle se plaint de nausées et de la mobilité réduite. Sa dose actuelle de digoxine est 187,5 microgrammes quotidiennement par voie orale. La concentration de digoxine dans le sang est de 3,0 nmol/L (index thérapeutique : 1,0–2,6 nmol/L). Parmi les propositions suivantes, laquelle est la plus appropriée ?
Continuer la dose actuelle
Neutraliser la digoxine par la prescription des anticorps spécifiques
Réduire la dose
Arrêtez la digoxine et redémarrer à une dose plus faible qu’à niveau est thérapeutique
Le TDM (Therapeutic Drug Monitoring) est réalisé en cas de :
Les médicaments à usage de manière discontinue
Les médicaments ont index thérapeutique large, mais très toxique
Les médicaments que l’on ne peut pas mesurer leur effet thérapeutique
Traitement par le cytotoxique
Le TDM (Therapeutic Drug Monitoring), est réalisé en cas de ________. Cochez la bonne réponse :
Les médicaments présentent la variabilité importante
Les médicaments présentent l’index thérapeutique étroite et toxique
La concentration plasmatique de ces médicaments est corrélée avec l’effet thérapeutique
Toutes ces réponses
À propos de circuit du médicament, indiquez la proposition exacte :
La dispensation nominative correspond à la dispensation au grand groupe
La dispensation globale correspond à la dispensation au patient déterminé
Après lire la prescription, on donnera les médicaments aux patients
La délivrance du médicament se fait par deux modes : la dispensation directement aux patients et la dispensation pour la dotation
Les médicaments « OTC » :
Sont en vente libre un peu partout
Peuvent être vendu en gros
Ont des propriétés spécifiques mais une AMM habituelle
Sont obligatoirement derrière le comptoir
L’ordonnance de l’officine :
Tous les registres ne sont pas obligatoires
Le registre des stupéfiants peut être informatisé
Le registre des médicaments dérivés du sang est centralisé par le ministère de la santé
Le registre des préparations indique le prescripteur de l’ordonnance
La rétrocession :
Est la dispensation de médicaments réservés à l’usage hospitalier par une pharmacie de ville
Concerne des médicaments ayant une AMM spéciale
Est la vente de médicaments d’une pharmacie hospitalière à des patients de ville
Est le mécanisme par lequel un pharmacien peut laisser un autre pharmacien s’occuper de son officine
Le bon usage des médicaments :
Concerne les règles encadrant l’automédication
Passe par l’éducation thérapeutique
N’est appliqué qu’aux antibiotiques
Oblige souvent les médecins à prescrire des comprimés aux enfants
La responsabilité de la qualité du fonctionnement des appareils de stérilisation incombe au :
Médecin hygiéniste hospitalier
Pharmacien hospitalier
Infirmier responsable de la stérilisation
Médecin-chef
En cas d’utilisation de warfarine en même temps avec l’aspirine, le mécanisme de cette interaction est la suivante :
Interaction pharmaceutique
Interaction pharmacocinétique
Interaction pharmacodynamique
Interaction biologique
Lévodopa est utilisé avec l’inhibiteur de la dopa-décarboxylase pour :
Augmenter l’effet thérapeutique
Minimiser les effets secondaires
Adapter la posologie
Toutes ces réponses
Le mécanisme d’interaction médicamenteuse est :
Pharmaceutique
Pharmacocinétique
Pharmacodynamique
Toutes ces réponses
En cas d’utilisation de lithium en même temps avec le diurétique, le mécanisme de cette interaction est la suivante :
Interaction pharmaceutique
Interaction pharmacocinétique
Interaction pharmacodynamique
Interaction biologique
Quel est le niveau d’interaction entre la warfarine et le métronidazole ?
Absorption
Métabolisation
Distribution
Excrétion
Quel est le niveau d’interaction entre la pénicilline et le probénécide ?
Absorption
Métabolisme
Distribution
Excrétion
