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Séance : Oblomov

Séance : Oblomov

Assessment

Presentation

History

9th - 12th Grade

Practice Problem

Medium

Created by

BERNARD Pierre

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FREE Resource

4 Slides • 21 Questions

1

Séance 3 / PARTIE 1

Oblomov, et le mythe du confiné volontaire

media

2

​Lisez le texte suivant :

M. Oblomof demeurait, rue Gorokhovaya, dans une de ces grandes maisons dont les locataires suffiraient à peupler une ville de district. C’était le matin, et M. Élie Oblomoff était au lit, dans son appartement. M. Oblomoff pouvait avoir de trente-deux à trente-trois ans  : il était de taille moyenne et d’un extérieur agréable  ; il avait les yeux gris foncé, mais ses traits accusaient l’absence de toute idée profonde et arrêtée. La pensée, comme un oiseau, se promenait librement sur son visage, voltigeait dans ses yeux, se posait sur ses lèvres à demi ouvertes et se cachait dans les plis de son front, pour disparaître ensuite tout à fait  ; alors, sur toute la physionomie s’étendait une teinte uniforme d’insouciance. L’insouciance se répandait de là dans les poses du corps et jusque dans les plis de la robe de chambre. Quelquefois le regard devenait terne et exprimait la fatigue ou l’ennui  ; mais ni la fatigue ni l’ennui ne pouvaient, même pour un instant, altérer la douceur de la physionomie, tant cette douceur, qui était l’expression habituelle, non-seulement du visage, mais de l’âme, se peignait clairement dans les regards, le sourire et dans chaque mouvement de la tête et de la main.

3

Multiple Choice

Quand se déroule cette histoire ?

1

Le matin

2

L'après-midi

3

Le soir

4

La nuit

4

Fill in the Blanks

5

Multiple Choice

Où se trouve Oblomov ?

1

Dans son jardin

2

Dans sa cuisine

3

Dans son lit

4

Dans son garage

6

Dropdown

Oblomoff a les yeux​

7

Multiple Choice

Oblomoff a entre ...

1

22 et 23 ans

2

32 et 33 ans

3

42 et 43 ans

4

52 et 53 ans

8

Multiple Choice

Cette phrase "la pensée, comme un oiseau, se promenait librement sur son visage" est une figure de style : laquelle ?

1

COMPARAISON

2

OXYMORE

3

LITOTE

4

METAPHORE

9

Multiple Select

Cette comparaison montre qu'Oblomoff est un personnage ...(plusieurs réponses possibles)

1

travailleur

2

feignant

3

rêveur

4

hyperactif

10

Multiple Choice

Quelle qualité n'est pas mentionnée comme appartenant à M. Oblomoff ?

1

De taille moyenne

2

D'un extérieur agréable

3

Très intelligent

4

Doux

11

Multiple Choice

Quel sentiment n’affecte pas la douceur de la physionomie de M. Oblomoff ?

1

La fatigue

2

L'ennui

3

La colère

4

La tristesse

12

Multiple Choice

Quelle partie de la tenue de M. Oblomoff reflète son caractère insouciant et rêveur ?

1

Son chapeau

2

Ses chaussures

3

Sa robe de chambre

4

Son manteau

13

Multiple Choice

Quel aspect de M. Oblomoff est décrit comme doux dans le passage ?

1

Son regard

2

Son rire

3

Sa voix

4

Son humeur

14

​Lisez le texte suivant :

Un observateur froid et superficiel qui eût jeté un coup d’œil en passant sur Oblomoff, aurait dit :
« Ce doit être un bon enfant, un homme qui a le cœur sur la main. » Mais un philosophe doué d’un cœur plus chaud et d’une intelligence plus vive, après avoir longtemps regardé Élie, aurait emporté de cet examen une très-agréable impression. Le teint d’Oblomoff n’était ni rose, ni brun, ni positivement pâle, mais d’une couleur vague ; il peut se faire qu’il parût ainsi parce qu’Élie s’était affaissé avant l’âge : étaitce par suite du manque d’air ou du manque d’exercice ? peut-être de l’un et de l’autre. À en juger par le ton trop mat et trop blême du cou, des mains menues et potelées, et par la mollesse des épaules, Oblomoff semblait, en général, beaucoup trop délicat pour un homme. Dans l’émotion même, ses mouvements étaient alanguis par une paresse qui ne manquait pas de grâce. Si du fond de l’âme s’élevait un nuage de soucis qui l’assombrissait, son front se plissait et on y apercevait la lutte du doute, de la tristesse et de la crainte ; mais rarement cette lutte aboutissait à une idée arrêtée, et plus rarement encore se résumait dans une résolution. Elle s’évaporait en un soupir et s’évanouissait dans l’apathie et la somnolence.

15

Multiple Choice

Comment un observateur froid et superficiel décrirait-il Oblomoff ?

1

Un homme sérieux et sévère

2

Un bon enfant avec le cœur sur la main

3

Un individu mystérieux et distant

4

Un homme ambitieux et énergique

16

Multiple Choice

Quelle impression un philosophe avec un cœur plus chaud et une intelligence vive aurait-il d’Oblomov

1

Une impression déplaisante

2

Une impression neutre

3

Une très agréable impression

4

Une impression de confusion

17

Multiple Choice

Quel est le teint d’Oblomo selon le passage ?

1

Rose

2

Brun

3

Pâle

4

D'une couleur vague

18

Multiple Select

Quelle pourrait être la cause de l’affaissement prématuré d’Oblomov ?

1

Le manque d'air

2

Le manque d'exercice

3

Une maladie grave

4

La vieillesse

19

Multiple Choice

Comment la lutte intérieure d’Oblomoff se manifeste-t-elle généralement ?

1

Par des actions décidées et résolues

2

Par une énergie et une vitalité accrues

3

Par un soupir et une évanescence dans l’apathie et la somnolence

4

Par des décisions rapides et efficaces

20


​Lisez le texte suivant :


Comme le costume habituel d’Élie allait bien à la placidité de sa figure et à la mollesse de son corps ! Il portait un khalate à la persane, mais un khalate véritablement oriental qui ne rappelait en rien l’Europe, sans houppe, ni velours, ni taille, – si ample qu’Oblomoff aurait pu s’en envelopper deux fois. Il serait encore resté assez d’étoffe pour l’habit de chasse d’un Parisien. Les manches, suivant l’usage invariable de l’Asie, allaient toujours en s’élargissant des doigts à l’épaule. Quoique ce khalate eût perdu de sa première fraîcheur, et par endroits eût remplacé son éclat primitif et naturel par un lustre acquis, il gardait néanmoins les brillantes couleurs de l’Orient, et le tissu en était encore solide. Aux yeux d’Élie, son khalate possédait mille qualités inappréciables : il était souple et moelleux, ne pesait nullement au corps et se pliait comme un esclave obéissant à ses moindres mouvements. Élie ne portait jamais à la maison ni cravate ni gilet, parce qu’il aimait à être à l’aise. Ses pantoufles étaient longues, larges et molles ; lorsque sans regarder il descendait du lit sur le plancher, ses pieds y entraient infailliblement du premier coup. Si Oblomoff demeurait au lit, ce n’était point par nécessité, comme quand on est malade, ou qu’on tombe de fatigue et de sommeil, ni par volupté, comme ferait un paresseux : garder le lit était son état normal. Quand il restait chez lui, – et il ne sortait presque jamais – il était toujours au lit, et toujours nécessairement dans la même pièce où nous l’avons trouvé, et qui lui servait de chambre à coucher, de cabinet et de salon de réception. Il en avait encore trois autres, mais il n’y jetait qu’un regard en passant, quelquefois le matin, quand le domestique balayait son cabinet, ce qui n’arrivait pas tous les jours. Les meubles y étaient couverts de housses, les stores baissés.

21

Multiple Choice

Quelle est la caractéristique principale du khalate d’Élie ?

1

Il est très ample

2

Il est en velours

3

Il est de couleur sombre

4

Il est orné de houppe

22

Multiple Choice

Pourquoi Oblomoff ne porte-t-il jamais de cravate ni de gilet à la maison ?

1

Parce qu'il préfère porter un costume

2

Parce qu'il aime être à l'aise

3

Parce qu'il n'en possède pas

4

Parce qu'il les trouve inconfortables

23

Multiple Choice

Comment sont décrites les pantoufles d'Oblomof ?

1

Elles sont rigides et étroites

2

Elles sont longues, larges et molles

3

lles sont faites de cuir

4

Elles sont décorées de perles

24

Multiple Choice

Pourquoi Oblomoff reste-t-il au lit, selon le texte ?

1

Par nécessité due à une maladie

2

Par fatigue excessive

3

Par volupté comme un paresseux.

4

Parce que c'est son état normal

25

Multiple Choice

Que fait Oblomoff lorsqu'il reste chez lui ?

1

Il lit des livres dans sa bibliothèque

2

Il reste toujours dans la même pièce

3

Il joue de la musique dans le salon

4

Il court d'une pièce à l'autre pour se muscler

Séance 3 / PARTIE 1

Oblomov, et le mythe du confiné volontaire

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