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Psychologie Cognitive

Total questions: 80

Worksheet time: 51mins

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1.

Quelle est la définition de l'apprentissage ?

a)

« L’apprentissage est, chez un individu, une modification de sa capacité de réaliser une tâche sous l’effet des interactions avec son environnement » (George, 1991).

b)

« Il y a apprentissage quand un individu placé plusieurs fois

dans la même situation modifie sa conduite de manière

systématique et durable » (Reuchlin, 1977).

c)

• « La psychologie scientifique utilise le terme d'apprentissage dans une acception plus générale que l'usage commun : elle désigne par là toute modification stable des comportements ou des activités psychologiques attribuable à l'expérience du sujet » (Gaonac’h et Le Ny, Encyclopédie Universalis, 2020

2.

De qui vient le conditionnement opérrant (classique)

a)

Skinner

b)

Pavlov

3.

A quoi correspond chacune des lettres ?

a)

SI = viande

RI= salivation

b)

SI=salivation

RI=viande

c)

SN= cloche

RC= salivation

d)

SN= cloche

SC= cloche

4.

Quelle est le contre conditionnement ?

a)

• Si la nouvelle RC est incompatible avec l’ancienne RC, plus l’association est développée avec la nouvelle RC plus faible est la force de l’ancienne RC – Métronome-> Choc électrique -> Réaction d’échappement – Métronome-> Nourriture -> Salivation

b)

Pavlov a mis en évidence un autre moyen d’éteindre une réponse conditionnée : il est possible d’associer le SC avec un deuxième SI qui produit une RC différent

c)

Pavlov a mis en évidence un autre moyen d’éteindre une réponse inconditionnée : il est possible d’associer le SC avec un deuxième SI qui produit une RC similaires

5.

Qu'est ce que l'extinction ?

a)

Pavlov à egalement mis en évidence la présence de présentation du SI qui provoque l'apparition de la RC=

Extinction

b)

Pavlov a également mis en évidence que l’absence de présentation du SI provoque peu à peu la disparition de la RC = Extinction

c)

Cependant si après la phase d’extinction le SC est de nouveau présenté la RC se produit spontanément = récupération spontanée

6.

Quelle est le conditionnement de second ordre ?

a)

Un SI peut être utilisé pour créer un second SC sans la présence du SI – Métronome -> Nourriture – Carré noir -> Métronome • Après plusieurs associations le carré noir devient capable de produire la RC

b)

Un SC peut être utilisé pour créer un second SC sans la présence du SI – Métronome -> Nourriture – Carré noir -> Métronome • Après plusieurs associations le carré noir devient capable de produire la RC

c)

• Il est ainsi possible de créer des chaines d’associations

• Pour les béhavioristes les apprentissages complexes sont des chaines d’associations

d)

• Il est ainsi possible de créer des chaines dissociations

• Pour les béhavioristes les apprentissages complexes sont des chaines d’associations

7.

Quelles sont les 3 grands facteurs de loi de l'association ?

a)

– Temps : Plus deux événements sont rapprochés dans le temps, plus ils sont fortement associés

b)

– Contigüité : Plus deux événements sont rapprochés dans le temps, plus ils sont fortement associés

c)

– Fréquence : Plus deux événements sont fréquemment associés plus ils sont fortement associés

d)

– Intensité : Plus les événements se produisent avec une sensation forte plus ils seront associés

8.

Qu'est ce que le conditionnement instrumentale ?

a)

Le fait que dans le conditionnement opérant la présence ou l’absence du renforcement dépend de la réponse permet de qualifier ce conditionnement d’instrumental. • Un comportement est instrumental quand il est l’instrument qui oriente l’organisme vers un résultat, un but ou une finalité.

b)

Le fait que dans le conditionnement répondant la présence ou l’absence du renforcement dépend de la réponse permet de qualifier ce conditionnement d’instrumental. • Un comportement est instrumental quand il est l’instrument qui oriente l’organisme vers un résultat, un but ou une finalité.

9.

Qu'est ce que l'altruisme et récompense de Tomasello & Warneken ? (2008)

a)

Tâche ou l’enfant doit aider un expérimentateur à récupérer un objet tombé par terre

b)

3 conditions – Récompense (reward) : l’enfant est récompensé par un « cube sonore » quand il donne l’objet à l’expérimentateur – Félicitation (praise) : l’expérimentateur félicite l’enfant en lui disant « merci, c’est vraiment super ! » – Neutre : l’expérimentateur se contente prendre l’objet et continu son rangement sans faire attention à l’enfant

c)

Tâche ou l’enfant doit aider un expérimentateur à récupérer un objet caché

d)

36 enfants de 20 mois

10.

Quelles sont les deux concepts de la relation memoire et apprentissage ?

a)

Pavlov (2012)

b)

– L’apprentissage fait référence à la façon dont la connaissance est acquise

c)

– La mémoire fait référence à la manière dont cette connaissance est retenue

d)

Lieberman (2012)

11.

Selon Groome 2014 , quelles sont actuellement les 4 approches du cognitivisme

a)

– La neuropsychologie

– Les neurosciences

– L’intelligence artificielle

– La psychologie expérimentale

b)

– La neuropsychologie

– L'éthologie

– L’intelligence artificielle

– La psychologie expérimentale

12.

A quoi correspond le lobe frontal ?

a)

impliqué dans la perception

signaux tactiles + muscles de la peau

perception douleur

b)

aire de Broca

contrôle mouvements

production parole

système exécutif

prise de décisions

c)

encodage + souvenirs

13.

A quoi correspond le lobe pariétale ?

a)

controles de mouvements

parole

aire de broca

controle processus mentaux

prise de décisions

b)

dans la perception

signaux tactiles de la peau + muscles

perception de la douleur

Memoire de Travail

c)

dans la perception visuelle

d)

aire de Wernicke

language

encodage + souvenirs

14.

A quoi correspond le lobe temporal ?

a)

aire de Broca

parole

prise de decisions

controle de mouvements

systeme executif

b)

aire de Wernicke

compréhension de la parole

encodage + souvenirs

zone auditif

c)

traitement infos visuelles

d)

memoire de travail et perception de la douleur

15.

A quoi correspond le lobe occipital ?

a)

traitement de l'infos visuelles

b)

aire de broca

systeme executif

controles mvmt

parole

prise de decisions

c)

aire de wernicke

souvenirs

encodage

compréhension parole

d)

impliquée dans la perception

signaux tactiles de la peau

memoire de travail et douleur

16.

Quelle est la structure qui est en lien avec la memoire ?

a)

hippocampe

b)

néocortex

17.

Quelle est le principe de l'hippoczmpe ?

a)

elle a pour but de trier les informations

b)

elle encode et stocke les souvenirs sur le long terme

18.

Quelle est le role du striatum et du noyau gris ?

a)

Le noyau gris vas inhiber les mouvements

b)

Le noyau gris vas gérer les mouvements

c)

Le striatum est particulièrement impliqué dans l’apprentissage lié aux mouvements qui se retrouve au niveau de la mémoire procédurale

d)

Le striatum est particulierement impliqué dans l'apprentissage lié aux mouvements qui se retrouve au niveau de la memoire sémantique

19.

Qu'est ce que le traitement de l'information ?

a)

Shannon et Weaver

b)

Source Transmetteur codage

Canal Récepteur Décodage Destination

c)

Source Transmetteur Décodage

Canal Récepteur

codage Destination

d)

Peterson et Peterson

20.

Quelles sont les mesures explicites de la memoire ?

a)

Pour Serge Nicolas (2007) les tests explicites consistent à confronter les sujets à un événement puis à rechercher ce que devient celui-ci au bout d’un certain temps en interrogeant leur souvenir conscient

b)

Pour Serge Nicolas (2007) les tests explicites consistent à confronter les sujets à un événement puis à rechercher ce que devient celui-ci au bout d’un certain temps en interrogeant leur souvenir inconscient

c)

rappel direct

rappel libre

rappel indicé

21.

Quelles sont les mesures implicites de la memoire ?

a)

Les tests implicites de mémoire font référence à un événement de l’histoire personnelle du sujet mais sont néanmoins influencés par cet événement. • La mesure qui se déroule en deux temps

b)

• Les tests implicites de mémoire ne font pas référence à un événement de l’histoire personnelle du sujet mais sont néanmoins influencés par cet événement. • La mesure qui se déroule en deux temps

c)

– Présentation d’un premier matériel (mots ou dessins par exemple) – Après un intervalle temporel, administration d’un test implicite qui permet à l’expérimentateur de démontrer l’effet de la présentation du premier matérie

22.

A quoi correspond la memoire sensorielles ?

a)

 mémoires sensorielles :

▪ visuelle (iconique)        250 ms

▪ auditive (échoïque)      2 à 3 s

b)

 mémoires sensorielles :

▪ visuelle (iconique)      2 à 3 s 

▪ auditive (échoïque)      250 ms

c)

 rappel auditif > visuel

supériorité de la mémoire auditive sur la mémoire visuelle jusqu’à 12 sec 

⇨ effet de modalité seulement à court terme, repose sur mémoire auditive

23.

Qu'est ce que le paradigme Brown-Peterson ?

a)

Elle étudie l’oubli en mémoire à court-terme en bloquant l’auto-répétition

b)

Elle étudie l’oubli en mémoire à court-terme en bloquant la memoire de travail

24.

Qu'est ce que la modélisation ?

a)

– Les mémoires sensorielles : effets spécifiques de chaque sens, durée brève (250 ms en mémoire iconique) de la capacité d’un rappel total de l’information pour la mémoire iconique

b)

C'est l'existence de differente memoire qui se distingue par des caractéristiques différents

c)

– Une mémoire à court terme : durée de rappel de 20 à 30 secondes et de faible capacité (7±2)

d)

– Une mémoire à long terme : durée de rappel et capacité illimitées

25.

Quelle est le modele d'atkinson et shiffrin ?

a)

permet d’expliquer les effets sériels : effet de primauté car les infos ont eu le temps de passer en MLT et effet de récence car les infos sont toujours présentes en MCT 

b)

les informations entrent par le registre sensoriel, elles arrivent en MCT et subissent un processus de contrôle pour entrer ou non en MLT, la MCT et la MLT peuvent générer une réponse

c)

n’explique pas :

➤ supériorité de la reconnaissance sur le rappel

➤ impact différent de tâches concurrentes sur les performances

26.

Qu'est ce que Craik à démontrée ?

a)

 rappel :

▪ immédiat(après présentation)   effet de primauté et effet de récence

▪ différé (après tâche interférente)  effet de primauté

b)

rappel des mots en premier et en dernier > au milieu

△ nombre de répétitions des mots en premier > au milieu > en dernier

△ meilleur rappel des premiers et derniers mots (effet sériel), plus de répétitions des premiers mots

27.

Qu'est ce que Rundus à démontrer ?

a)

rappel des mots en premier et en dernier > au milieu

△ nombre de répétitions des mots en premier > au milieu > en dernier

△ meilleur rappel des premiers et derniers mots (effet sériel), plus de répétitions des premiers mots

b)

 rappel :

▪ immédiat (après présentation) effet de primauté et effet de récence

▪ différé (après tâche interférente)  effet de primauté

28.

Quelle est le systeme de la memoire du travail de baddeley et hitch ?

a)

boucle phonologique

stockage et manipulation des infos phonologiques issues du langage

b)

calepin visuo spatiale

calepin visuo-spatial

stockage et maintenance des infos visuelles et spatiales des images

c)

administrateur central

alloue les ressources attentionnelles limitées en gérant les 2 systèmes de stockage

29.

Qulles sont les composants de la boucle phonologique ?

a)

– Effet de similarité phonologique

– Effet de l’écoute inattentive

– Effet de longueur des mots

– Suppression articulatoire

b)

– Effet de similarité phonologique

– Effet de l’écoute inattentive

– Effet de longueur des textes

– Suppression articulatoire

30.

Qu'est ce que le blocs de corsi

a)

C'est une tache de l'administrateur centrale

b)

C'est une tache du calepin visuo spatiale

31.

Qu'est ce que della sala et al ont effectuer ?

a)

Ils ont effectuer des taches interferentes

b)

une tache visuelle

c)

Une tache spatiale

32.

Quelles sont les deux formes d'attentions dans l'administrateur centrale

a)

Attention endogène

Attention exogène

b)

Attention implicites

Attention explicites

33.

Qu'est ce que le test de Stroop ?

a)

• Le test montre que le mot écrit est activé automatiquement, de sorte que lorsque l'objectif est de nommer la couleur de l'encre (mais pas de lire le mot), la lecture déjà active du mot interfère avec la production du nom de la couleur de l'encre.

b)

Le test de Stroop permet de mettre en évidence l’activation irrépressible de l’attention pour certains stimulus

c)

Cependant, l’intention de l’individu (attention endogène) peut inhiber l’activation automatique de la lecture du stimulus (attention exogène)

34.

A quoi correspond le modele de Baddeley et Grant ?

a)

 rappel quand matrice sans poursuite > sans signification avec poursuite > spatiale avec poursuite

△ interférence de la tâche concurrente spatiale (de poursuite) uniquement pour le rappel de la matrice de Brooks spatiale

b)

l’interférence visuelle affecte surtout le rappel de la tâche visuelle (VPT) et l’interférence spatiale affecte surtout le rappel de la tâche spatiale (Blocs de Corsi)

35.

Qu'est ce que Norman et Shallice stipule ?

a)

contrairement au système de gestion des priorités de déroulement, le SAS (comme l’administrateur central) gère volontairement les situations nouvelles et non automatiquement les habitudes de pensée 

b)

l’interférence visuelle affecte surtout le rappel de la tâche visuelle (VPT) et l’interférence spatiale affecte surtout le rappel de la tâche spatiale (Blocs de Corsi

36.

Qu'est ce que stipule Salway et Al.?

a)

 la suppression articulatoire affecte le rappel verbal, la suppression spatiale affecte le rappel spatial, la génération de nombres aléatoires affecte le rappel verbal et spatial car elle mobilise toutes les ressources attentionnelles

△ la suppression articulatoire rentre en conflit avec la boucle phonologique, la suppression spatiale rentre en conflit avec le calepin visuo-spatial et la génération de nombres aléatoires rentre en conflit avec l’administrateur central

b)

quand il faut répondre vite, c’est le système de gestion des priorités qui intervient, le SAS intervient trop lentement

37.

Qui sont Shallice et Burger ?

a)

Ils ) sont parmi les premiers à faire le constat que les patients qui présentent des lésions aux lobes frontaux ont en commun des symptômes bien caractéristiques • Ils s’appuient sur l’observation de 3 patients qui ont tous des QI supérieurs à la moyenne, indiquant que les symptômes observés ne sont pas liés à l’intelligence

b)

• Shallice et Burger (1991) sont parmi les premiers à faire le constat que les patients qui présentent des lésions aux lobes parietaux ont en commun des symptômes bien caractéristiques

38.

Qui est Diamond(2013)

a)

Pour lui , les fonctions exécutives désignent une famille de processus mentaux qui rendent nécessaires le recours à la concentration et l’attention, lorsque l'automatisme, l'instinct ou l'intuition n’est pas suffisant, inefficient ou impossible

b)

Pour lui , les fonctions exécutives désignent une famille de processus mentaux qui rendent nécessaires le recours à la concentration et l’attention, lorsque l'automatisme, l'instinct ou l'intuition est suffisant

39.

Quelles sont les 3 catégories des fonctions exécutifs ?

Miyake et al (2000) ou encore Diamond ( 2013)

a)

-l'administrateur centrale

b)

– Inhibition qui comprends le contrôle inhibiteur (autocontrôle et inhibition comportementale) et le contrôle des interférences (attention sélective et inhibition cognitive)

c)

– Flexibilité cognitive (cognitive flexibility) ou capacité de passer d’une tâche à l’autre (shifting between tasks or mental sets)

d)

– Mémoire de travail

40.

A quoi correspond le Wisconsin Card Sorting Test (WCST)

a)

Le participant est prévenu que la règle peut changer en cours de tes

b)

Le WCST est un test facile à réussir pour les sujets normaux mais qui pose d’énormes difficultés aux patients cérébrolésés au niveau des lobes frontaux

c)

Le WCST repose sur 4 cartes stimuli. Le participant a une carte de son côté qu’il soit apparier avec l’une des 4 cartes de l’expérimentateur en fonction d’une règle qu’il doit découvrir

d)

Pour découvrir la règle le participant reçoit un feedback après chaque choix

41.

Quelle est l'experience de denis et pouqueville ? ( 1976)

a)

les sujets doivent apprendre 24 actions présentées pendant 5 sec sous forme de – Phrase (ex : « la femme colle un timbre ») – film – 3 photos du film – Photo en couleur – Dessin

b)

les sujets doivent apprendre 24 actions présentées pendant 5 sec sous forme de – Phrase (ex : « la femme colle un timbre ») – film – 3 photos

42.

Quelle est l'expérience de Fraisse ?

a)

) les sujets doivent apprendre 7 illustrations ou 7 phrases en fonction des conditions – L’auteur fait varier le délai de présentation entre chaque présentation : 125 ms, 458 ms, 1125 ms – Les sujets doivent faire un rappel libre immédiatement après la présentation ou différé de 20 sec durant lequel ils doivent réaliser une tâche arithmétique

b)

EFFET DE LA DURÉE DE PRÉSENTATION

c)

EFFET DE L'APPRENTISSAGE DES ILLUSTRATIONS

43.

Quelle est l'experience de potter ?

a)

 utilise le paradigme RSVP qui consiste à présenter rapidement des stimuli à la suite

△ détection image > détection titre > reconnaissance

△ détection (sens) > reconnaissance (caractéristiques

b)

 rappel de l’image > phrase dès 1 sec car temps de coder image

△ plus le temps de présentation est long, meilleur est le rappel

44.

Qu'est ce que dit Mandler etAl. sur l'encodage de l'image ?

a)

 caractéristiques (comme distance) sont encodées mais pas à long terme

reconnaissance quand changement de type d’objet (sens) > d’aspect (caractéristiques)

l’image est + encodée sémantiquement que sur caractéristiques physiques

b)

 rappel de doodles avec titres > doodles sans titres

△ mémoire imagéedépend du sens

45.

Qui sont Bower , Karlin et Al ?

a)

 rappel de doodles avec titres > doodles sans titres

△ mémoire imagéedépend du sens

b)

 rappel de image seule = image dénommée > mots concrets 

△ image naturellement codée verbalement

46.

Que stipule Ducharme et Fraisse ?

a)

en présentation rapide, pas de différence significative

△ en présentation lente, reconnaissance des images > mots

△ meilleure reconnaissance des mots concrets que des mots abstraits

b)

 rappel de image seule = image dénommée > mots concrets 

△ image naturellement codée verbalement

47.

Que stipule Paivio et Csapo?

a)

en présentation rapide, pas de différence significative

△ en présentation lente, reconnaissance des images > mots

△ meilleure reconnaissance des mots concrets que des mots abstraits

b)

 rappel de image seule = image dénommée > mots concrets 

△ image naturellement codée verbalement

48.

Quelle est la théorie de Paivio

a)

image évoque tout de suite un mot et mot concret évoque une image

△ double codage :  image = imagé + verbal

       mot concret = imagé (un peu) + verbal

b)

 réponse spécifique pour image est de dénommer, pour mot est de lire

△ temps pour dénommer (seuil de réaction verbale) > pour lire (seuil d’identification)

+ 0,1 sec

49.

Que stipule Fraisse ?

a)

 réponse spécifique pour image est de dénommer, pour mot est de lire

△ temps pour dénommer (seuil de réaction verbale) > pour lire (seuil d’identification)

+ 0,1 sec

b)

 réponse spécifique pour image est de dénommer, pour mot est de lire

△ temps pour dénommer (seuil de réaction verbale) > pour lire (seuil d’identification)

+ 0,2 sec

50.

Qu'est ce qu'est la mémoire procédurale ?

a)

La mémoire procédural est celle qui stocke ces connaissances non explicites

b)

C'est une memoire explicite

c)

C'est une memoire non explicite

51.

Qui sont Engelkamp et Zimmer ?

a)

Engelkamp et Zimmer (1986) ont présenté une liste d’actions (ex : « ouvrir une porte ») sous quatre formes différentes – Phrase entendue – Dessin de l’action – Imaginée : l’action est imaginée à partir de la phrase – Action réalisée

b)

Engelkamp et Zimmer (1986) ont présenté une liste d’actions (ex : « ouvrir une porte ») sous trois formes différentes – Phrase entendue – Dessin de l’action – Imaginée : l’action est imaginée à partir de la phrase

52.

En quoi consiste le triple codage?

a)

verbal + imagé + moteur

b)

• La réalisation de l’action permet un meilleur rappel que les autres conditions

53.

D'ou vient le transfert d'apprentissage ?

a)

De Fraisse et Smirnov (1949)

b)

• Dans l’expérience de Bray et Woodworth (1949)

54.

A quoi correspond le modèle de Squire en 2004?

a)

Mémoire déclarative :

Amorcage( néocortex)

conditionnement classique (amygdale , cervelet)

apprentissages non associatifs ( voies réflexes)

b)

Mémoire déclarative :

- Faits

-Evenements

(lobe temporal median)

c)

Memoire non déclarative:

Amorcage( néocortex)

conditionnement classique (amygdale , cervelet)

apprentissages non associatifs ( voies réflexes)

d)

Memoire non déclarative:

- Faits

-Evenements

(lobe temporal median)

55.

Quelles sont les différents tests pour ce modèle ?

a)

Tâche de déduction (Seger & Cincotta, 2006) • Dans cette tâche de catégorisation les participants devaient déduire des essais précédents la règle du jeu • Les sujets voyaient deux stimuli à chaque essai, indiquaient celui qui, selon eux, respectait la règle, puis recevaient un feedback.

b)

Serial Reaction Time Task (SRTT) • Apparition d’un indice visuel à l'une des quatre positions possibles présentées horizontalement sur un écran d'ordinateur. • Chaque position de l'écran, désignée par les chiffres 1 à 4, correspond à un bouton sur un clavier de réponse

c)

Prédiction météorologique : principe • 4 indices visuels - des cartes avec des formes - sont associés de manière indépendante et probabiliste à la « pluie » ou au « soleil » • À chaque essai, une combinaison de une à trois cartes est présentée. •

d)

Apprentissage météorologique en fonction du trouble neurologique (Knowlton et al. 1996)

56.

Quelle est la théorie de Craik et Lockart ?

a)

un accroissement des informations extraites au fur et à mesure ou l’information verbale est élaborée

b)

Cette théorie explique que c’est d’abord les caractéristiques perceptives qui sont extraites puis les caractéristiques acoustiques et enfin sémantique

c)

un déccroissement des informations extraites au fur et à mesure ou l’information verbale est élaborée

57.

Quelles sont les exemples des taches d'orientation de traitement

a)

Burgess et Weaver (2005)

montrent également que le traitement est encore plus profond quand on demande aux participants de faire référence à eux mêmes = effet d’auto-référencement

b)

Burgess et Weaver (2003) montrent que les scores de reconnaissance des visages sont plus élevés avec un traitement profond (évaluer si le visage est agréable) par rapport à un traitement de surface (évaluer si les cheveux sont courts)

c)

– Rogers et al. (1977) montrent également que le traitement est encore plus profond quand on demande aux participants de faire référence à eux mêmes = effet d’auto-référencement

d)

Rogers et al (1977)montrent que les scores de reconnaissance des visages sont plus élevés avec un traitement profond (évaluer si le visage est agréable) par rapport à un traitement de surface (évaluer si les cheveux sont courts)

58.

Quelles sont le limites de ce modele ?

a)

• Toutes les tâches d’apprentissage ne donnent pas lieu à la même hiérarchie de rappel

b)

Les auteurs ont donc proposé une deuxième version du modèle (Lockhart & Craik, 1990) où les trois traitements se déroulent en parallèle

59.

Quelles sont les deux types de repetitions qui ne donnent pas lieu a la meme rprofondeur de traitement ?

a)

repetition de maintenance

repetition d'elaboration : donc capacité d'organisation

b)

repetition d'elaboration

repetition de maintenance : capacité d'organisation

60.

Que stipule Miller ?

a)

 dépasse la limite (7±2)→ augmente la taille des chunks en utilisant le code binaire pour les regrouper

△ chunk : groupement d’items

△ 2 mécanismes d’organisations :

▪ chunk

▪ codages des chunks dans un code plus économique

b)

 rappel de mots avec code SA > sémantique > acoustique (rime)

△ code sémantique supérieur à code acoustique

61.

Que stipule Dolinsky

a)

rappel de mots avec code SA > sémantique > acoustique (rime)

△ code sémantique supérieur à code acoustique

b)

reconnaissance quand traitement sémantique > phonétique > de structure

△ code sémantique supérieur aux autres codes

62.

Quelles sont les différentes théorie des auteurs ?

a)

Wood

 rappel de mots groupés > mélangés

△ meilleur rappel quand les mots sont groupés (catégorisation)

b)

Garten et al

 rappel de couples de mots appris dans une phrase = reliés avec un mot-clé > par répétition

△ meilleur rappel des couples de mots quand mis dans phrase sémantique ou associés à un mot-clé

c)

Bower

rappel de couples de mots en image intégrée > images séparées = par répétition

△ meilleur rappel des couples de mots quand appris en imaginant une image intégrée

d)

Blick et al.

 les stratégies utilisées par les étudiants pour apprendre une liste en peu de temps sont surtout la 1ᵉʳ lettre et la répétition, et peu le cluster phonétique et le cluster sémantique

△ l’organisation subjective n’utilise pas les stratégies les plus efficaces

e)

Bower , Lesgold & Tieman

△ rappel (essais 2 et 3) pour condition taille des chunks artificiels augmente > décroît 

△ meilleur rappel quand on demande d’apprendre des chunks de tailles croissantes 

63.

Quelles sont les autres théories des auteurs ?

a)

Collins & Quillian

temps de réaction pour une information hiérarchiquement proche > éloignée 

△ temps de réaction pour les concepts > pour les propriétés

△ plus l’information est éloignée hiérarchiquement, plus le temps pour répondre est long

b)

 lorsqu’on perturbe le chunking (déstructuration), le rappel est moins bon qu’en condition normale

△ apprendre nécessite une organisation, les connaissances sont connectées en réseau sémantique

c)

Collins & Quillian

 économie cognitive

classement des propriétés et traits spécifiques avec les concepts

donc classement des propriétés générales avec des concepts généraux

d)

Collins & Quillian

hiérarchie catégorielle

classement hiérarchique des concepts

emboîtement des concepts dans des concepts plus généraux

64.

Quelles sont les autres théories avec leurs auteurs ?

a)

Rips et al.

plus rapide de reconnaître un chien comme un animal que comme un mammifère

△ effet d’inversion : l’effet de hiérarchisation n’est pas observé pour certains concepts

b)

Conrad

 certaines propriétés sont citées plus fréquemment (pas économique), comme plume pour oiseaux

△ effet de typicalité : le principe d’économie ne fonctionne que pour les propriétés peu fréquentes

c)

Collins et Loftus .

 autre modèle : les concepts sont des noeuds interconnectés (pas hiérarchie)

△ principes du modèle de propagation de l’activation en mémoire sémantique

↳ distance sémantique, liens de multiples natures

d)

Collins et Loftus

distance sémantique 

activation de proche en proche

certains noeuds sont plus éloignés

△ liens de multiples natures

pas seulement catégoriels, ou en termes de propriétés

△ la diffusion de l’activation d’un concept est décroissante : la force diminue (accessibilité)

⇒ explique les effets d’amorçages sémantiques

65.

Quels sont les dernieres théories avec leurs auteurs ?

a)

Reilhac & Jimenez

△ temps de réponse qd l’amorce et la cible sont de même catégorie > différentes catégories

△ temps de réponse qd l’amorce et la cible sont de même couleur > différentes couleurs

△ le traitement d’un stimulus est facilité par le traitement antérieur d’un stimulus sémantiquement lié (amorçage sémantique de la catégorie, de la couleur)

b)

Lieury

la compréhension se fait par :

▪ accès direct    l’information est directement stockée en mémoire

▪ inférence        en raisonnant à partir du réseau de connaissances de mémoire sémantique

c)

De Groot

 rappel de pièces par maître > amateur > novice

△ plus le niveau d’expertise est important, meilleur est le rappel

d)

Frey & al.

rappel de pièces d’échec pour moyens et experts quand pas à pas > milieu > hasard (nul)

△ meilleur rappel des joueurs moyens et experts que des novices, seulement quand les pièces sont disposées de façon significative (en chunks)

66.

Quelles sont les auteurs avec leur théorie sur la memoire epi et l'oubli

a)

Ebbinghaus

la courbe de l’oubli décroît rapidement puis suit une courbe logarithmique

△ la courbe d’oubli correspond à la courbe d’apprentissage

b)

Underwood

 rappel de syllabes quand 0 listes antérieures > plusieurs listes 

△ plus il y a de listes à apprendre, moins bons sont les rappels

△ interférence proactive : oubli de l’apprentissage dû aux apprentissages antérieurs

rappel d’éléments de listes antérieurs (intrusions)

c)

McGeoch & McDonald

 rappel d’adjectifs quand après apprentissage pas similaire > apprentissage similaire

△ moins bon rappel quand les apprentissages qui précèdent le rappel sont similaires

△ interférence rétroactive : oubli de l’apprentissage dû aux apprentissages ultérieurs

d)

Tulving et Watkins

△ rappel de mots quand a des indices > pas d’indice

△ plus les indices sont de qualité, meilleur est le rappel 

△ l’oubli n’est pas lié à une absence de stockage mais à un problème de récupération

67.

Quelles sont les autres auteurs avec leur théories sur la memoire epi et l'oubli ?

a)

Tulving et Pearlston

 rappel de mots en rappel indicé (noms des chunks) > rappel libre

△ rappel varie selon l’accessibilité aux noms des chunks et le nombre d’exemples par chunks

△ pour le rappel il ne suffit pas d’avoir un stockage organisé de l’information, il faut pouvoir récupérer cette organisation grâce aux chunks (catégories) qui joue un rôle d’indice de récupération

b)

Godden et Baddeley

rappel de mots sur terre quand appris sur terre > appris sous l’eau

△ rappel de mots sous l’eau quand appris sous l’eau > appris sur terre

△ il y a un effet d’interaction entre le contexte d’apprentissage et le contexte de rappel (effet de la dépendance au contexte)

68.

Quelles sont les théories de Tulving et Thomson

a)

△ les deux mécanismes sont complémentaires : l’encodage spécifique agit lors des premières étapes de la mémorisation et une fois que les associations sont consolidées en MLT, c’est l’effet associatif qui agit le plus fortement sur la récupération de l’information

b)

encodage spécifique : incorporation de l’indice au moment de l’encodage 

△ nombre de mots-cible associés > nombre de mots-cible reconnus parmi les associations faites

△ rappel indicé > nombre de mots-cible reconnus parmi les associations faites

△ l’indice au rappel réactive l’épisode indice-cible encodé en mémoire épisodique

c)

 rappel avec indice faible quand encodage avec indice faible > sans indice ou indice fort

△ rappel avec indice fort quand encodage avec indice fort > sans indice ou indice faible

△ efficacité des indices quand ils sont identiques à l’encodage et au rappel (effet de l’encodage spécifique)

d)

△ quand encodage sans indice, rappel avec indice fort > sans indice > indice faible

△ supériorité des indices forts sur les indices faibles, quand il n’y a pas eu d’indices à l’encodage (effet associatif)

△ encodage spécifique fort > faible > sans indice

△ asymétrie des résultats dans les encodages spécifiques (effet associatif)

69.

Quelles sont les dernières théories sur la mémoire episodique et oubli

a)

Tulving

△ la mémoire épisodique est constituée de la mémorisation :

d’événements et épisodes datés

de leurs relations spatiales et temporelles

△ système perceptif ➠ mémoire sémantique ➠ mémoire épisodique

△ stockage de l’information en mémoire sémantique et en mémoire épisodique

b)

Tulving

△ modèle SPI (encodage Sériel, stockage Parallèle, récupération Indépendante)

l’encodage se fait d’un système à l’autre  

l’information peut être stockée dans plusieurs systèmes en même temps

la récupération se fait de manière indépendante dans le système concerné

c)

Baddeley et Lieury

△ la mémoire épisodique est emboîtée dans la mémoire sémantique

△ la mémoire épisodique enrichit la mémoire sémantique en ajoutant des épisodes dans le réseau sémantique, sans leurs contextes spatio-temporels

△ la mémoire épisodique est l’association de la mémoire sémantique et des informations de context

70.

Qu'est ce que Mandler à introduit ?

a)

• La familiarité est un processus automatique qui se fait sans effort ou intention = mémoire sémantique

• Le souvenir est un processus contrôlé qui nécessite un effort volontaire et un certain niveau de conscience = mémoire épisodique

b)

• La distinction entre mémoire épisodique et mémoire sémantique

c)

Familiarité : implique de décider si oui ou non un item a été rencontré

– Souvenir (recollection) : c’est savoir ou et comment un item a été rencontré

d)

• La familiarité est un processus automatique qui se fait sans effort ou intention = mémoire épisodique

• Le souvenir est un processus contrôlé qui nécessite un effort volontaire et un certain niveau de conscience = mémoire sémantique

71.

Qu'est ce que la memoire source ? Davachi et al.2003

a)

• Mémorisation sous imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf) de 200 adjectifs via deux stratégies d’encodage – Imagerie mentale (Image) : visualisation spatiale d’une image mentale (un « lieu », « place » en anglais) décrite par l'adjectif (par ex, pour « sale », « DIRTY » en anglais, le participant peut imaginer une décharge publique). – Transformation orthographique (Lecture) : prononciation silencieuse du mot à l'envers (par ex. « HAPPY » peut être prononcé PY-HA).

b)

• Reconnaissance 20h plus tard sous IRM des 400 adjectifs + 400 pièges – Les participants indiquent si le mot est " ancien " ou " nouveau ". – Quand ils répondent " ancien ", avec quelle tâche d'encodage : Image ou Lecture

72.

Quels sont les différentes régions du LTM et quels sont leurs but ?

a)

• L’activation corticale hippocampique et parahippocampique à l’encodage ne sont pas significativement différents pour les items reconnus et oubli

b)

Activation à l’encodage dans le cortex périrhinal est significativement plus importante pour les items reconnus par rapport à ceux oubliés

c)

L’hippocampe et la région parahippocampique sont significativement plus activés à l’encodage pour les items reconnus avec source par rapport à ceux sans source alors que ce n’est pas le cas pour le cortex perhinal

d)

Le cortex périrhinal est la seule structure à avoir une activation significativement plus importante à l’encodage pour les items seulement reconnus (sans source

e)

Identification de différentes sous régions du LTM – Hippocampe – cortex entorhinal – cortex périrhinal (PRc) – cortex parahippocampique (PHc)

73.

Quelle est le modèle BIC ?

a)

Binding of item and context

b)

• Pour le modèle BIC (Eichenbaum, H. et al., 2007) le circuit de circulation de l'information va des régions corticales perceptuelles vers le LTM et à l'intérieur du LTM.

c)

– Le cortex périrhinal (PRc) reçoit des entrées du flux visuel ventral, qui est censé traiter les informations relatives aux éléments (le flux « quoi » - « what »)

d)

– Le cortex parahippocampique (PHc) reçoit des entrées du flux visuel dorsal, qui est censé traiter les informations spatiales utilisées pour les mouvements guidés visuellement (le flux « où et comment » « where »).

e)

– L'hippocampe reçoit donc des données provenant des deux flux de traitement visuel et permet vraisemblablement d'intégrer ces flux "quoi" et "où et comment".

74.

Quels sont les monos et les doubles processus ?

a)

Les conceptions mono processus estiment que la différence entre familiarité et recollection est simplement une question de force de la trace mnésique – trace forte = recollection – trace faible = familiarité

b)

D’autres conceptions théoriques notamment défendues par Squire (1984) estiment en référence notamment au principe de parcimonie qu’il est inutile de proposer deux processus et qu’un seul suffit pour tout expliqu

c)

Pour la BIC la familiarité et la recollection repose sur deux processus distincts qui d’un point de vue neuro-fonctionnelle sont attribuable à deux zones distinctes du LTM

75.

Mono et double processus

a)

• Les conceptions mono processus estiment que la différence entre familiarité et recollection est simplement une question de force de la trace mnésique

– trace forte = recollection – trace faible = familiarité

b)

• Les conceptions mono processus estiment que la différence entre familiarité et recollection est simplement une question de force de la trace mnésique

– trace forte = familiarité

– trace faible = recollection

76.

Qu'est ce que la consolidation ?

a)

• Squire et Alvarez (1995) proposent le concept de consolidation

b)

• La consolidation serait le processus selon lequel au fur et à mesure où le temps passe l’importance du LMT s’amoindrit et permet ainsi une mémoire permanente de s’installer et devenir indépendant de cette région

77.

Quelle sont les autre processus concernant le cerveau?

a)

Le neocortex serait le lieu où seraient stockées toutes les connaissances à long terme •

La formation mnésique est le fruit d’une interaction entre la région hippocampique et le néocortex

b)

L’hippocampe ne stocke rien en lui-même mais serait plutôt une zone de transit qui donnent lieu à plusieurs hypothèses sur son rôle – Il pourrait permettre la création de chunk en envoyant un signal au néocortex

– Il pourrait stocker les « index » ou « pointeurs » permettant de récupérer les informations

78.

Quelle est le role de la Mdt ?

a)

Pour Baddeley (2009) la mémoire consciente ou MT serait l’endroit ou toutes les informations à propos des événements seraient expérimentées en même temps ce qui permettrait de les assembler = mémoire explicite

b)

Par contre les informations qui ne dépassent pas le seuil de conscience restent déconnectées les unes des autres et ne peuvent être rappelées en un même épisode = mémoire implicite

c)

buffer episodique en +

79.

Qui sont Awhl et al ?

a)

Ces résultats mettent donc en évidence que les aires visuelles sont utilisées par la mémoire de travail visuelle pour mémoriser temporairement les emplacements

b)

Awh et al. (1999) ont mené une étude IRMf mesurant les activations des aires visuelles postérieures pendant que les sujets effectuaient une tâche de mémoire de travail spatiale. •

c)

Cette recherche s’appuie sur les études indiquant que l'attention spatiale provoque une activation du traitement visuel dans les aires visuelles controlatérales des emplacements visionnés

d)

Le but de cette étude est d’évaluer les activations dans les aires controlatérale d’emplacements mémorisés en mémoire de travail

80.

Quelle est Modèle des processus constitutifs de la mémoire de travail (Eriksson & al., 2015)?

a)

1.Maintenance des informations sur les objets pour l’encodage

2.Interaction entre les processus de maintenance et les objets à l’encodage

3.Maintenance des informations sur les objets lors de la récupération

4.Opération mentale

b)

1.Maintenance des informations sur les objets pour l’encodage

2.Maintenance des informations sur les objets lors de la récupération

3.Interaction entre les processus de maintenance et les objets à l’encodage

4. Opération mentale