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Cognitive (BDD)

Total questions: 119

Worksheet time: 1hrs 29mins

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1.

L'approche scientifique en psychologie

a)

a débuté à la fin du XIXéme siecle en Allemagne

b)

a été fondé par Weber et Fechner

c)

a debuté à la fin du XXeme en FRANCE avec des travaux en psychophysique

d)

remonte au temps des grecs

2.

Ebbinghaus

a)

a surtout étudié des activités de haut niveau

b)

a surtout étudié la perception

c)

considère que la psychologique experimentale a pour objet l'analyse des contenus de la conscience

d)

entreprend l'étude expérimentale de la mémoire avec une approche introspective

3.

Le béhavorisme

a)

limite l'étude de la psychologie aux seuls comportements observables

b)

adopte l'introspection comme approche de prédilection pour l'étude des comportements

c)

a mené de nombreuses recherches sur les animaux comme les chiens mais pas avec des animaux de laboratoire comme les rats

d)

dans sa forme la plus extrême se focalise entièrement sur l'assocaiton entre l'environnement et un comportement observé

e)

considère l'esprit humain comme un système de traitement des informations

4.

Le conditionnement classique

a)

est aussi appelé conditionnement pavlovien

b)

est aussi appelé conditionnement opérant

c)

est un conditionnement probabiliste

d)

s'établit suite à une association entre un comportement et un événement

5.

Le conditionnement opérant

a)

se fait à travers l'action, par essais-erreur sans besoin de rneforcement

b)

génère un renforcement positif lorsque il y a ajout d'une récompense

c)

se manifeste par une association entre les conséquences d'un comportement préalable qui affecte positivement ou positivement le comportement ultérieur

d)

se base sur un principe que les conséquences indésirables seront affaiblies et moins susceptibles de se reproduire à l'avenir

e)

est étudié à travers un dispositif connu sous le nom de "boite de skinner"

6.

lesquelles de ces affirmations sont fausses?

a)

le courant de la Gestalt est le premier à proposer l'analogie entre les systémes informatiques et le fonctionnement mental

b)

on doit au courant cognitiviste les premieres études du fonctionnement du systéme cognitif

c)

le béhavorisme s'impose comme le modèle de l'étude scientifique des phénomènes psychologiques

d)

selon le béhavorisme un système se definit comme une unité dynamique à partir des relations entre ses éléments psychologiques

7.

L'approche cognitiviste

a)

se fonde sur l'analogie entre les systèmes informatiques et le fonctionnement mental

b)

postule que le systéme cognitif est constitué de registres de stockage contenant toutes les associations mémorisées suite à l'experience

c)

adhère à l'idée d'un apprentissage fondé sur un comportement aléatoire comme le prônent les behavioristes

d)

est une approche écologique qui étudie les phénomènes psychiques dans leur contexte naturel

8.

lesquelles de ces affirmations sont fausses?

a)

on doit à Thorndike la découverte du phénomène de l'insight

b)

le cognitivisme considère l'esprit humain comme un système de traitement des informations

c)

l'insight est la decouverte soudaine d'un nouveau point de vue sur la situation permettant de résoudre des problèmes auparavant insolubles

d)

le béhavorisme adopte l'introspection pour l'étude des comportements observés

e)

Les travaux de Thorndike portent sur l'apprentissage chez l'animal

9.

Le gestaltisme

a)

a profondément influencé l'étude de la perception postulant que le champ perceptif se differencie en un fond et une forme

b)

a élaboré la notion d'insight comme étant l'association entre le contenu et la forme

c)

considère l'esprit humain comme un système de traitement des informations

d)

considère la mémorisation comme l'acquisition d'association perceptives hautement structurées

10.

Une tâche de decision lexicale signifie que le sujet doit

a)

décider si le mot présenté est un mot de la langue française

b)

retrouver un mot déjà rencontré auparavant

c)

rappeler un mot déjà rencontré auparavant

d)

décider si le mot présenté a déjà été vu

11.

Lesquelles de ces phrases sont correctes?

a)

La psychologie cognitive étudie la performance globale des systèmes de traitement de l'information

b)

La psychologie cognitive s'intéresse à l'étude des processus par lesquels l'esprit humain exerce les fonctions dites supérieures

c)

pour la psychologie cognitive l'esprit est un système de traitement de l'information capable d'élaborer des profgrammes d'actions finalisées à la realisation de buts concrets

d)

la psychologie cognitive est l'ensemble des processus par lesquels l'information est reçue, stockées et traitée par l'esprit humain

e)

l'objectif de la psychologie cognitive est d'identifier et de decrire les processus nécessaires à la realisation de toutes les tâches quotidiennes auxqsuelles nous sommes confrontés

12.

lesquelles de ces phrases sont correctes ?

a)

La cognition est l'ensemble de nos connaissances

b)

la cognition est l'élaboration de réponses comportementales de l'homme

c)

la cognition est une science expérimentales qui privilégie l'observation des activités mentales par l'introspection

d)

la cognition est l'étude de processus cognitifs et mentaux qu'ils agissent de manère inconsciente ou consciente

e)

la cognition est un système de traitement de l'information

13.

Laquelle de ces phrases est incorrectes? Pour étudier la mémoire ....

a)

on étudie son contenu et on se mesure ce dont le sujet se souvient

b)

on fait varier les conditions de mémorisations et/ou les conditions de récupérations de l'informations

c)

on manipule le nombre de répétitions et l'intervalle entre l'apprentissage et la restituion

d)

deux tâches équivalentes : le rappel ou la reconnaissance sont généralement utilisées

14.

Dans les tâches de rappel libre

a)

on demande au sujet de restituer le contenu précédemment mémorisé avec un minimum d'indices

b)

l'information à évoquer est disponible perceptivement

c)

on demande au sujet de rappeler ou reconnaitre des informations

d)

on a un taux d'erreurs moins important que lors de tâche de rapelle indicé

e)

l'objectif est la mise en evidence de l'activité de structuration de la mémoire

15.

Le rappel indicé

a)

nécessite au moins deux indives pour rendre disponible l'information à rappeler

b)

est une situation où le rappel d'un item est facilité par la présentation d'un autre item

c)

est une tâche où le sujet doit décider si oui ou non l'item présenté fait partie des items à mémoriser

d)

une tâche qui consiste à ajouter un indice susceptible de constituer une aide à la récupération de l'information mémorisée

e)

est une tâche où l'on fait apprendre au sujet des couples de stimuli ( le plus souvent des couples de mots) et il doit ensuite reconnaitre le terme associé à celui que l'on présente lors de la phase de rappel

16.

Le temps de reaction

a)

est un indicateur chronométrique

b)

inclue deux étapes: une décisionnelle et une motrice

c)

lorsqu'il est simple : 250millisecondes en moyenne

d)

lorsqu'il est simple il mesure le temps de réponse dans les situations de choix ( levez le bras droit si le signal apparait à droite, levez à gauche s'il apparait à gauche)

e)

lorsqu'il est simple , il mesure le temps de réponse dans les situations où le sujet n'a qu'une possibilité de réponse ( appuyer sur le bouton quand le carré apparait)

17.

Dans les tâches de décision lexicale

a)

on demande aux sujets de décider si oui ou non un item possède certaines propriètés

b)

l'item à rappeler n'est pas présent dans la situation

c)

la décision et le rappel présentent la même difficulté

d)

le sujet doit dire si l'item a été perçu précédemment

18.

Dans une tâche d'amorçage sémantique

a)

le temps de réponse est mesuré entre le début de la présentation de la cible et l'instant où le sujet répond en appuant sur une touche par exemple

b)

le temps de réponse sur l'item cible est moins court lorsque l'exactitude de la réponse est plus fréquente que dans la situation contrôle.

c)

le temps de réponse sur l'item cible est plus court lorsque la réponse est correcte

d)

le temps de réponse correctpond à la durée du traitement de l'amorce

19.

l'amorçage sémantique

a)

est une méthode dans lequelle la présentation d'une information facilite le traitement ultérieur d'une autre information qui lui est associée sémantiquement

b)

est un paradigme qui consiste à mesurer l'effet de la mémorisation d'un item présenté dans une liste ( amorce) lors d'une phrase de rappel d'un second item ( cible)

c)

traduit un mécanisme qui fait intervenir la mémoire de façon implicite, CAD qu'il implique une récuparation non consciente de l'information de la part du sujet

d)

nécéssite l'introduction systématique d'un masque pour éviter les phénomènes de persistance rétinienne

20.

Les indicateurs comportementaux

a)

sont les réponses des sujets

b)

correspondent à des variables indépendantes

c)

correspondent à des temps de reaction face à des stimulis distincts

d)

sont une sorte d'indicateurs chronométriques

e)

correspondent par exemple à la durée séparant la présentation d'un stimulus et une réponse comportementale associée à ce stimulus

21.

Paivio ( 69) pour mesurer la valeur d'imagerie d'un mot à demandé à des sujets

a)

de noter sur une échelle la difficulté à se representer de façon imagée le mot

b)

de dire si le mot était imagé ou non

c)

de trouver un synonyme du mot

d)

de trouver une métaphore du mot

22.

L'experience de Chambers et Reisberg (92) où ils montrent au sujet une figure ambiguë pouvant être interprétée soit comme un lapin soit comme un canard

a)

montre que les connaissances propositionnelles peuvent interférer avec la représentation imagée lors d'un test de reconnaissance

b)

montre qu'au moment de la reconnaissance d'un item la représentation imagée peur interférer avec la representation stockée en mémoire

c)

montre que les sujets conservent une image mentale plus conforme au stimulus lorsqu'on les empêche de fredonner

d)

montre que les sujets conservent une image mentale plus conforme au stimulus lorsqu'ils parcourent mentalement les contours de l'objet à mémoriser

23.

l'analogie des représentations imagées avec le percept concerne

a)

la manipulation des images mentales et des objets physiques

b)

la forme, l'organisation spatiale et les propriétés topologiques

c)

à la fois des aspects structuraux et des aspects fonctionnels

d)

la totalité des details de la scéne visuelle

24.

Dans leur étude sur les images mentales REED et JOHNSON (75) ont montré que

a)

à la différence des images physiques une image mentale n'est pas si facilement décomposable

b)

les images conservent toutes les propriétés du percept visuel

c)

les sujets arrivent à explorer sans difficulté l'image mentale qu'ils se sont faits de la figure physique

d)

la détection correcte des parties d'une image est bien plus fréquente lorsque l'image est manipulée mentalement que lorsqu'elle est manipulée visuellement

e)

la détection correcte des parties d'une image est bien plus fréquente lorsque l'image est manipulée mentalement que lorsqu'elle est manipulée manuellement

25.

Kosslyn et ses collaborateurs montrent que

a)

plus l'angle de rotation est grand plus le temps de réponse augmente

b)

l'image mentale d'un objet peut être manipulée comme on manipule l'objet reel mais que la rotation mentale de l'objet prend beaucoup plus de temps que la roation de l'objet réel

c)

l'image mentale d'un objet ne peut pas être manipulée comme on manipule l'objet réel car sa rotation mentale prend beaucoup plus de temps que la rotation de l'objet réel

d)

lors de la mémorisation de la carte d'une île imaginaire le temps de mémorisation n'est pas toujours une fonction linéaire de la distance séparant les objets sur la carte

e)

le temps mis pour parcourir une image d'un point à un autre est fonction de la distance séparant deux points

26.

Les résultats de l'expérience de Santa (77) où il compare la mémorisation de figures géométriques dans deux conditions ( imagée et verbale) montrent

a)

que dans la condition avec les figures géométriques la reconnaissance est plus rapide lorsque la disposition des éléments est la même dans la phase test et dans la phase d'apprentissage

b)

que lorsque l'item test respecte le même ordre de l'item appris la représentation verbale retient mieux les propriétés spatiales, en l'occurence la disposition des éléments

c)

que la représentation imagée conserve mieux la temporalité du discours

d)

que dans la condition où les figures sont remplacées par leur nom, la reconnaissance se fait trés rapidement

27.

Dans l'étude des représentations imagées et selon l'experience de SHEPARD et METZLER (71), lors de jugement de deux images d'un objet en trois dimensions, on demande aux sujets de dire si ces deux images correspondent au même obet. Les temps de réponse varient en fonction de l'angle de rotation. on peut dire que :

a)

Les temps de réponse se situent en moyenne autour de 500millisecondes

b)

Plus l'angle de rotation est grand plus le temps de réponse augmente

c)

quel que soit l'angle de rotation , il y a peu de variation dans les temps de réponse

d)

plus l'angle de rotation est grand, plus le temps de réponse diminue

28.

Les représentations imagées

a)

servent à coder la forme et la couleur des objets

b)

constituent des fidèles copies du réel

c)

sont stockées en mémoire procédurale

d)

sont stockées dans le registre sensoriel

e)

sont analogues aux objets représentés

29.

Les résultats de l'experience de NIELSEN et SMITH (73) où les sujets doivent reconnaitre des visages étudiés précédemment soit à l'aide d'une description verbale soit à l'aide d'une description schématique, montrent que

a)

Les temps moyens de reconnaissances des visages sont fonction du nombre de traits pertinents mais ne dépendant pas du mode de présentation

b)

la reconnaissance est plus rapide dans le cas de la présentation schématique que dans le cas de la description verbale

c)

le temps de reconnaissance varie en fonction du nombre de traits pertinents uniquement dans la condition de la présentation schématique

d)

pour les images mentales, l'accés à l'information en mémoire de travail se fait de façon séquentielle et exhaustive

30.

Selon PAIVIO

a)

La mémorisation des images se fait par un double encodage

b)

la mémorisation des images se fait par un encodage visuel

c)

le codage imagé mobilise la boucle phonologique

d)

le codage imagé et verbal se fait en mémoire sensorielle

e)

le codage verbal et celui imagé seraient indépendants, l'un pouvant être oublié sans que l'autre soit perdu, ce qui rendrait coimpte de la supériorité de la stratéfie du codage imagé.

31.

Une image mentale d'un objet

a)

est une exacte réplication de l'objet

b)

possède les proriétés spatiales exactes de l'objet

c)

est recodée systématiquement verbalement

d)

est une représentation évocatrice des qualités sensorielles d'un objet même s'il est absent du champ perceptif

e)

posséde globalement les propriétés spatiales de l'objet

32.

Une representation mentale imagée

a)

peut être manipulée et explorée

b)

est récupreée en mémoire de manière sequentielle

c)

conserve certaine propriétés du percept visuel mais pas toutes

d)

est facilement décomposable

33.

Les représentations imagées se distinguent des représentations verbles par le fait qu'elles sont

a)

analogue à leur percept

b)

des copies perceptives du reel

c)

tres abstraites

d)

non manipulables

e)

ne conservent pas les mêmes propriétés qu'un codage verbal

34.

Dans les représentations propositionnelles, l'argument désigne

a)

l'idée que l'on a exprimer

b)

aucune des réponses n'est juste

c)

la partie de la proposition élémentaire qui exprime des idées

d)

le groupe de mot qui exprime l'action

e)

le sujet auquel on attrubue l'idée principale

35.

Les représentations propositionnelles sont liées

a)

à la comprehension de textes

b)

au langage

c)

à la rotation mentale

d)

a des formes imagées de représentations

e)

à la spatialité

36.

Peut-on dire que les représentations propositionnelles permettent

a)

de se représenter l'environnement selon nos propres interprétations

b)

de comuniquer et de partager des idées

c)

de se représenter visuellement l'environnement

d)

de se représenter l'environnement de façon parfaitement conforme au réel

37.

Selon les tructures prédicatives, le prédicat désigne

a)

le mot (ou ensemble de mots) qui exprime l'idée principale

b)

le sujet auquel on attribue le prédicat

c)

un concept dans le reseau sémantique

d)

l'argument, le sujet dont on parle

38.

Dans le phrase " le pull est jaune"

a)

le predicat est jaune

b)

le predicat est pull

c)

l'argument est jaune

d)

le prédicat est être

39.

Selon les modèles situationnels, les représentations peuvent être

a)

Propositionnelles

b)

imagées

c)

temporelles

40.

Dans la structure prédicative suivante " hélas, le pantalon est taché"

a)

l'argument est pantalon

b)

le prédicat est pantalon

c)

l'argument est taché

d)

le prédicat est taché

41.

Selon le modèle de KINTSCH et VAN DIJK (78), la macrostructure d'un texte correspond

a)

au rappel dans l'ordre des différentes propositions

b)

à l'élaboration par le sujet de l'objectif principal du texte

c)

au rappel par le sujet de tous les details du texte

d)

à l'élaboration par le sujet d'un resumé du texte

42.

Les mécanismes cognitifs permettant l'élaboration d'une macrostructure sont

a)

la suppression et la généralisation

b)

la construction d'une nouvelle proposition

c)

la compression et la construction d'une nouvelle proposition

d)

le transfert analogique

e)

la suppression, la généralisation, le transfert analogique, la construction d'une nouvelle proposition

43.

Le découpage du contenu d'un texte en structure pédicative

a)

est effectué en mémoire procédurale selon une décomposition partie-tout

b)

a connu un grand succés en psychologie cognitive

c)

permet une analuse trés fine du contenu d'un texte

d)

permet d'analyser ce qu'un sujet peut restituer d'un texte

e)

peut révéler la presence de plusieurs arguments

44.

une proposition grammaticale

a)

peut contenir une ou plusieurs structures prédicatives

b)

sert à exprimer des état par l'utilisation d'adjectifs qualificatifs

c)

sert à exprimer des évenements par l'utilisation des verbes grâce à des categories grammaticales

d)

est un synonyme de structure prédicative

45.

La pertinence psychologique de l'analyse prédicative

a)

ne vaut que pour les longs récits

b)

ne vaut que pour les textes courts

c)

a été démontée assez tardivement vers la fin des années 90

d)

a été montrée dans de nombreuses expériences ( KINTSCH 74, LE NY 79, DENHIERE 84)

46.

un réseau propositionnel correspond à

a)

la mise en relation de structures prédicatives contenues dans un texte

b)

une représentation indépendante de chaque proposition d'un texte

c)

la mise en relation des différentes propositions du texte

d)

une représentation unique d'un texte

e)

une structure d'interpretation complexe

47.

La macrostructure

a)

est le resultat d'une construction interprétative de la part du sujet

b)

est le resultat de la construction d'un reseau propositionnel

c)

dépend des connaissances du sujet mais pas des buts de la lecture

d)

est un modèle de la compréhension de textes et dépend à la fois des connaissances du sujet et de ses buts au moment de la lecture

48.

Lors de la lecture d'un texte les connaissances du lecteur

a)

n'interviennent que lors du rappel du contenu du texte

b)

permettent l'interpretation du texte par le sujet

c)

interviennent dans plusieurs étapes de la construction de la structure conceptuelle

d)

interviennent uniquement au moment de l'intégration de l'information sémantique

49.

Lors de la particularisation de la représentation d'une situation à l'aide d'un modèle situationnel

a)

la compréhension relève seulement d'une organisation génèrale du recit

b)

la compréhension comporte à la fois la prise en considèration des informations propositionnelles et de relations causales et/ou temporelles et/ou spatiales entre les objets

c)

le but et les connaissances des sujets sur les notions d'espace, de temps et de relations causales sont également prise en compte dans l'élaboration

d)

la compréhension s'oganise autour d'informations du texte et d'une composante imagée

e)

la compréhension d'un texte est envisagée comme une representation hybrique

50.

un modèle situationnel est une représentation

a)

hybride comportant des informations imagées et propositionnelles

b)

uniquement imagée

c)

uniquement propositionnelle

d)

d'actions

51.

Lors de la construction d'une representation d'un texte (long) lu ou entendu, les sujets

a)

peuvent rappeler toutes les propositions du texte

b)

se rappellent ce que dit le texte (globalement)

c)

ne se souviennent d'aucunes propositions du texte

d)

reconnaissent ( à tort) des phrases non présentes dans le texte

52.

Les scripts ( SHANK et ABELSON) sont

a)

une sorte de représentation imagée

b)

une sorte de représentations d'actions

c)

une sorte de représentation hybrique ( image + action)

d)

un type particulier de schéma

e)

des structures d'interpretation de concepts

53.

Les schémas sont des structures de représentation

a)

fondées sur la relation entre les parties et le tout

b)

qui ne peuvent pas s'exprimer verbalement

c)

qui sont particulièrement concretes

d)

qui sont liés à la mémoire sensorielle

54.

Les structures prédicatives servent à exprimer

a)

uniquement des "etats"

b)

aussi bien des états que des événements

c)

aucune réponse n'est correcte

d)

toutes les réponses sont correctes

e)

des structures d'interprétations complexes lorsqu'elles sont mises en relation avec d'autres structures prédicatives

55.

Dans l'étude des représentations propositionnelles et selon l'approche de COLLINS et QUILLIANS (69) l'organisation de concepts peut se représenter

a)

selon ses exemplaires

b)

selon sa macrostructure

c)

sous forme d'un reseau semantique

d)

selon son niveau de base

e)

sous la forme d'un reseau propositionnel

56.

Quelles sont les fausses propositions sur les schémas?

a)

les schémas constituent des blocs de connaissances autonomes

b)

les chémas expriment des connaissances déclaratives

c)

les schémas constituent des connaissances concrètes et particularisées d'une situation

d)

les schémas expriment des connaissances procédurales

e)

Grâce aux schémas, la compréhension s'organise autour d'informations du texte et d'une composante imagée

57.

Selon la notion de prototype de ROSCH (73) un exemplaire est typique s'il

a)

partage aucune propriété avec sa catégorie

b)

partage une seule propriété avec sa catégorie

c)

partage peur de propriétés avec sa catégorie

d)

partage beaucoup de propriétés avec sa catégorie

58.

Selon ROSCH et al (76) parmi les categories suivantes quel est le niveau dit de base

a)

légumes

b)

légumes verts

c)

épinard

d)

plante

59.

Selon la tradition logique, la notion de concept se définit selon 2formes

a)

Son intension et son expansion

b)

sa categorisation et son extension

c)

l'ensemble des propriétés que je peux ranger dans une catégorie

d)

l'ensemble des propriétés nécéssaires et suffisantes pour dire qu'un objet appartient à une catégorie

e)

l'ensemble des objets que je peux ranger dans une categorie

60.

Selon COLLINS et QUILLIANS l'organisation des concepts sous forme de réseau sémantique montre que

a)

les sujets mettent moins de temps à vérifier une propriété générale

b)

les sujets mettent plus de temps à vérifier une propriété générale

c)

les sujets ne mémorisent que les propriétés des niveaux superordonnés

d)

les sujets mémorisent bien toutes les propriétés

61.

Quelle sont les fausses caractéristiques de la notion de schéma

a)

les schémas sont des blocs de connaissances interconnectées

b)

les schémas expriment des connaissances purement spatiales

c)

les schémas expriment des connaissances déclaratives

d)

les schémas peuvent être exprimés verbalement

e)

Les schémas ont une organisation et une utilité cognitive dont la validité psychologique est trés controversée

62.

Les scripts expriment les

a)

composantes procédurales de l'action

b)

composantes déclaratives de l'action

c)

aucune réponse

63.

On peut affirmer que les concepts généraux

a)

possèdent davantage de propriétés que les concepts spécifiques

b)

possèdent moins de propriétés que les concepts spécifiques

c)

que leur extension est plus importantes que les concepts spécifiques

d)

aucune reponse

64.

Lesquelles de ces propositions sont correctes?

a)

Les reseaux semantiques sont organisés hierarchiquement sur la base des relations d'inclusion de classes

b)

les reseaux semantiques ont été proposé en premier par COLLINS et QUILLIANS (69)

c)

Dans les reseaux sémantiques les noeuds reprennent les concepts

d)

dans les reseaux sémantiques les liens représententent les relations d'inclusion entre les concepts

e)

chaque arc decrit des propriétés spécifiques des concepts qu'il met en relation

65.

Dans le modèle de COLLINS et QUILLIANS (69) les catégories sont

a)

des categories séparées ( ou discrètes)

b)

des categories continues

c)

des categories naturelles et scientifiques

d)

des categories definissant des classes d'équivalence entre les objets

66.

Dans les reseaux semantiques

a)

les sous-categories ( ou noeuds subordonnés) ne peuvent être incluses que dans une seule catégorie

b)

aucune reponse correcte

c)

les sous-catégories peuvent être incluses dans plusieurs catégories

67.

Dans le modèle des prototype de ROSCH (73) les exemplaires d'une catégorie sont

a)

considérés comme équivalents

b)

considèrés comme non équivalents

c)

sont bien rangés

d)

ont tous les mêmes propriétés

68.

Selon l'approche de ROSCH (73)

a)

tous les exemplaires d'une même catégorie sont considérés comme équivalents

b)

tous les exemplaires d'une même catégorie ne sont pas considérés comme équivalents

c)

c'est l'exemplaire le plus typique cité en premier

d)

un exemplaire est typique s'il ne partage aucune propiété avec sa categorie

69.

La représentation d'une action comporte

a)

des connaissances procédurales

b)

des connaissances déclaratives

c)

uniquement le but que le sujet se propose de realiser

d)

une structuration caractérisée par une relation partie-tout ou par une relation d'inclusion

70.

Les représentations d'action sont à l'oeuvre lorsque

a)

je mets du sucre dans mon café

b)

je lis une recette de cuisine

c)

je resous le probléme de la tour HANOI

d)

lorsque j'explique à quelqu'un comment allumer et éteindre le chauffage chez moi

71.

Quelles sont les composantes qui nous permettent de caractériser l'action

a)

les conditions à satisfaire avant son exécution

b)

le but à atteindre

c)

le temps qu'il faut pour l'executer

d)

la difficulté pour la realiser

e)

la mémoire procédurale

72.

D'aprés les expériences de DIXON (87) sur la compréhension des consignes, laquelle de ces deux procédures pour la préparation d'un gâteau au chocolat est plus rapidement comprise et éxécutée? et pourquoi?

a)

Preparer le gâteau au chocolat en mélangeant 200g de cacao avec 500g de sucre , 400g de farine. Ajouter 300g de beurre que vous aurez fait fondre dans une casserole au bain marie. Enfin mélanger à votre préparation les blancs d'oeufs en neige, sans oublier de séparer avec précaution le blanc du jaune

b)

Mélanger 500g de sucre, 400g de farine et 200gr de cacao pour faire un gateau au chocolat. Faites fondre au bain-marie 300g de beurre dans une casserole et puis l'ajouter à la préparation .Enfin cassez les oeufs et separer avec précaution le jeune du blanc faire monter les blancs en neige et les ajouter à la préparation. Vous avez ici la recette d'un gâtezau au chocolat.

c)

parcequ'une procédure est mieux comprise si le but est indiqué en premier

d)

parcequ'une procédure est moins bien comprise si le but est indiqué en premier

73.

Lesquelles de ces phrases sur les composantes de l'action sont incorrectes

a)

l'activation des composantes relatives au deroulement d'une procédure est faite chaque fois que l'on doit comprendre une action

b)

le déroulement d'une prodédure est fait indépendamment des prérequis de l'action mais elle doit être conforme au but poursuivi

c)

lors de la poursuite d'un but la mise en oeuvre d'une procédure mobilise des processus inférentiels pour l'adapter à une situation courante

d)

l'activation des composantes relatives au deroulement d'une procédure n'est faite que dans le cas où l'actrion doit être éxécutée

74.

Selon RICHARD (86) les connaissances sur l'action seraient structurées

a)

de façon similaire à celle sur les objets

b)

sous la forme de reseaux sémantiques

c)

selon une relation parties-tout

d)

selon une relation d'inclusion

75.

Selon les hypothèses de l'existence d'une relation d'implication entre les significations des verbes d'actions ( GARNHAM 79)

a)

les verbes généraux décrivent plutot les buts et les verbes spécifiques les modes de realisation

b)

rouler en voiture est une sorte de se deplace en voiture

c)

les verbes généraux décrivent plutot les modes de realisation de l'action et les verbes spécifiques plutot les buts

d)

les verbes spécifiques sont des meilleurs indices de rappel que le verbe général

76.

Lesquelles de ces phrases sur la résolution de problémes sont correctes

a)

la résolution de probléme est une activité caractérisée par un état initial, un état final et une procédure inconnue permettant de passer de l'un à l'autre

b)

l'activité de résolution de probléme est comparable à l'excution d'une tâche

c)

lorsque la procédure à suivre pour atteindrel e but est connue il s'agit d'execution de tâches

d)

l'activité de resolution de problémes et l'excution d'une tâche sont des situations où la procédure d'execution n'est pas connue

77.

Une situation est considérée comme

a)

un probléme à résoudre lorsqu'un individu tout en étant capable de s'en construire une interprétation, ne dspose pas de procédures lui permettant de passer de l'état initial à l'état final

b)

une tâche à executer lorsqu'un individu connait les moyens à mettre en place pour parvenir au but . Dans ce cas l'interpretation de la tâche consiste à récuperer en mémoire la procédure correspondante et à en particulariser les différentes composantes ( deroulement, prérequis...)

c)

une tâche à éxecuter lorsqu'un individu tout en étant capable de s'en construire une interpretation ne dispose pas de procdédures lui permettant de passer de l'état initiai à l'état final

d)

une probléme à résoudre lorsqu'un individu est capapble de particulariser les differentes composantes de la procédure jusqu'à ce qu'elles soient exécutables.

e)

une tâche à éxécuter lorsqu'un individu qui ne dispose pas de procédures pour passer de l'état initial à l'état final est toutefois capable de construire une interprétation correcte de la situation.

78.

Lesquelles de ces affirmations sont fausses?

a)

Dans le cas d'un expert l'espace de base correspond à l'espace de recherche

b)

pour un sujet novice l'espace de recherche correspond à l'espace de base

c)

l'espace de base est l'ensemble de tous les états intermédiaires possibles pour passer de l'état initial à l'état final d'un probléme

d)

l'espace de base correspond à l'interpretation de la tâche élaborée par un novice

e)

L'espace de base comprend une représentation de l'état initial et de l'état final mais également une représentation de la procédure optimale

79.

lesquelles de ces affirmations sont vraies?

a)

Dans le cas d'un expert, l'espace de recherche correspond à l'espace de base car sa représentation de la tâche est conforme aux instructions de la consignes

b)

l'espace problème est l'interpretation du probléme construite par le sujet

c)

l'espace probléme est subjectif et il resulte des contraintes que s'impose le sujet

d)

dans l'espace probléme du sujet les impasses correspondent à des états où aucun mouvement n'est possible hormis le retour en arrière

e)

La représentation d'un probléme que se fait un sujet en situation de résolution correspond à l'ensemble de tous les états possibles

80.

Lesquelles de ces affirmations sont correctes?

a)

L'espace de recherche correspond à l'interpretation que se fait le sujet

b)

l'espace probléme est une formalisation des étapes possibles de résolution d'un problème

c)

D'apres NEWELL et SIMON (72) la recherche d'une solution est conçue comme un deplacement dans l'espace de recherche

d)

grace à la formalisation graphique des differentes étapes de résolution d'un problème on dispose d'un moyen d'analyser et de resoudre le problème.

e)

L'espace de recherche peut être different de l'espace de base

81.

La durée de rétention de l'information sensorielle visuelle est d'environ

a)

1sec

b)

3sec

c)

700msec

d)

250msec

82.

Le rôle du calepin visuo-spatial du modèle de BADDELEY (96)

a)

est un système d'autorépétition

b)

est de stocker la référence spatiale des objects seulement

c)

est un systéme amodal

d)

est celui de construire ou de manipuler des informations spatiales

83.

LA mémoire procédurale correpond

a)

aux connaissances liées à l'action

b)

aux savoir-faire

c)

aux automatismes inconscients

d)

aux habitudes et aux compétences sensori-motrices

e)

aux connaissances verbalisables

84.

Quelles sont les fausses caractéristiques de la MCT

a)

forte labilité (instabilité) de l'information

b)

capacité limitée de traitement

traitement séquentiel

c)

traitement en parallèle

d)

permet de retenir l'information pendant un temps relativement long

e)

permet de retenir une quantité limitée d'informations pendant environ 30 sec

85.

Le rôle de superviseur attentionnel central du modèle de BADDELEY (93) est de

a)

permettre l'activation des informations pertinentes à un moment donné et l'inhibition des autres

b)

coordonner boucle phonologique et calepin visuo-spatial

c)

gérer les ressources entre les sous-systèmes et le relations avec la mémoire à court terme

d)

orienter et éventuellement de maintenir l'attention sur les stimuli

e)

integrer des informations issues des deux sous-systèmes et les mettre en relation avec les connaissances conservées en mémoire à long terme

86.

Les connaissances générales ou encyclopédiques relèvent

a)

de la mémoire semantique

b)

de la mémoire à court terme

c)

toutes les mémoires

d)

de la memoire sensorielle

87.

Parmi les propriétés suivantes, lesquelles caractérisent la mémoire à court terme

a)

labilité de l'information

b)

récupération en paralléle des informations

c)

traitement sequentiel

d)

capacité illimitée

e)

codage semantique

88.

Dans le modèle de la mémoire de travail de BADDELEY comment opère l'administrateur central?

a)

de façon paralléle et amodale

b)

de façon paralléle

c)

aucune des reponses

d)

de façon sequentielle

e)

de façon amodale

89.

Selon le modèle de BADDELEY le sous système dit " boucle phonologique"

a)

est le mecanisme qui permet d'articuler les informations traitées dans le buffer

b)

comporterait un système de subvocalisation

c)

stocke l'information sous forme de codes visui-spatial

d)

serait mis en oeuvre pour le maintien des informations verbales

e)

permettrait la manipulation d'images mentales

90.

La mémoire déclarative contient des connaissances

a)

que l'on peut verbaliser

b)

implicites

c)

qui relèvent de notre savoir non verbalisables sur l'action

d)

que l'on a appris par association

91.

selon la conceptualisation de la mémoire à long terme, la mémoire procédurale (implicite) s'oppose à

a)

la memoire à court terme

b)

la mémoire de travail

c)

la mémoire sensorielle

d)

la mémoire déclarative (explicite)

92.

La mémoire épisodique est liée

a)

à des connaissances encyclopédiques

b)

a des connaissances d'évenements personnels

c)

à des connaissances ponctuelles

93.

l'amorçage sémantique désigne

a)

un traitement perceptif ou sémantique trés rapide dans le registre sensoriel

b)

l'activation inconsciente du sens provoquée par la présentation d'un stimulus

c)

un processus qui agit en modifiant l'intensité des réponses physiologiques aux stimuli

d)

l'apprentissage conscient par lequel le traitement de certaines informations est rendu plus facile

94.

Les traitements liés à la perception ont pour finalité

a)

la detection et l'identification d'un stimulus

b)

la reconnaissance d'un stimulus

c)

le rappel d'un stimulus

d)

l'identification d'un stimulus

95.

les processus automatiques sollicitent

a)

la mémoire à long terme et se réalisent de façon séquentielle

b)

la mémoire de travail et réalisent de façon sequentielle

c)

la mémoire de travail et opèrent en paralléle

d)

la mémoire à long terme et opèrent en parallèle

96.

Le conditionnement opérant

a)

est étudié à travers un dispositif connu sous le nom de " boite de skinner"

b)

se fait à travers l'action, par essais-erreur sans besoin de renforcement

c)

se base sur un principe que les consequences indésirables seront affaiblies et moins susceptibles de se reproduire à l'avenir

d)

est fondée sur une compréhension consciente de l'action

97.

Lors de la représentation d'une situation à l'aide d'un modèle situationnel

a)

la compréhension s'organise autour d'informations du texte et d'une composante imagée

b)

le but et les connaissances des sujets sur les notions d'espace, de temps et de relations causales sont également prises en compte dans l'élaboration

c)

la compréhension relève seulement d'une oganisation générale du récit

d)

la compréhension est assez générale et imprécise et aboutit à une représentation générale

e)

le but, les informations propositionnelles ainsi que les informations d'espace et de temps dont prises en compte mais pas les relations causales

98.

un script est un type particulier de schéma qui permettrait

a)

de déclencher et de guider les sequences d'actions adaptées à un contexte

b)

de comprendre par assimiliation les comportements d'autrui

c)

de faciliter la compréhension et la production des textes

d)

de faciliter le lecteur-auditeur à développer des attentes et à élaborer des inférences

e)

de mobiliser des connaissances en mémoire pour les généraliser à d'autres propositions

99.

Le rôle de superviseur attentionnel central du modèle de BADDELEY (93) est

a)

d'intégrer les informations issues de deux sous-systèmes et de les mettre en relation avec les connaissances conservées en mémoire à long terme

b)

de permettre l'activation des informations pertinentes à un moment donné et d'en inhiber d'autres

c)

de gerer les ressources entre les autres sous-systèmes et les relations avecl a mémoire à court terme

d)

de maintenir l'attention sur les ressources et de répartir les stimuli parmi les autres sous-systèmes

100.

Le conditionnement classique

a)

est aussi appelé conditionnement pavlovien

b)

s'etablit suite à la présentation d'un stimulus conditionnel associé de manière répétée à un stimulus inconditionnel

c)

s'établit par la présentation répétée entre deux stimuli dont la présentation du premier stimulus finit par provoquer, à lui seul, la réaction comportementale

d)

est un type d'apprentissage qui a une grande influence sur le comportement

e)

est étudié à travers un dispositif connu sous le nom de Boite de Skinner et est aussi connu sous le nom de conditionnement opérant

101.

Les traitements liés à la perception ont pour finalité

a)

l'identification d'un stimulus

b)

l'association du stimulus à une information récupérée en mémoire

c)

le rappel d'un stimulus

d)

la récupération en mémoire

e)

la construction d'associations en mémoire à long terme

102.

Lesquelles de ces affirmations sont fausses?

a)

dans le cas d'un expert, l'espace de base correspond à l'espace de recherche

b)

pour un sujet novice l'espace de recherche correspond à l'espace de base

c)

l'espace de base est l'ensemble de tous les états intermédiaires possibles pour passer de l'état initial à l'état final d'un probléme

d)

l'espace de base correspond à l'interprétation de la tâche élaborée par un novice

e)

dans l'espace problème du sujet, les impasses correspondent à des états ou aucun mouvement n'est possible hormis le retour en arrière

103.

Parmi les propriétés suivantes, lesquelles caractérisent la mémoire à court terme?

a)

labilité de l'information

b)

codage plutot semantique

c)

traitement séquentiel

d)

le mode paralléle de recupération des informations

e)

maintien temporraire de l'information - environ une demi-minute

104.

laquelle de ces phrases est incorrecte? pour étudier la mémoire...

a)

on demande aux participants de restituer le contenu de messages qui peuvent être différents d'une oreille à une autre

b)

on étudie son contenu et on mesure ce dont le sujet se souvient

c)

on fait varier les conditions de mémorisation et/ou les conditions de récupérations de l'information

d)

deux tâches sont généralement utilisées : le rappel ou la reconnaissance

e)

on manipule le nombre de répétitions et l'intervalle entre l'apprentissage et la restitution

105.

Dans les tâches de décision lexicale

a)

on demande aux sujets de décider si oui ou non un item possède certaines propriétés

b)

l'item à rappeler n'est pas présent dans la situation

c)

la décision et le rappel présentent la même difficulté

d)

le sujet doit dire si l'item a été perçu précédemment

e)

si l'on présente une chaine de caractères, les sujets doivent répondre le plus rapidement et le plus préciséement possible si c'est un mot ou un pseudo mot

106.

Dans une tâche de décision lexicale, on demande

a)

de donner des informations sur le contexte perceptif

b)

les tratégies utilisées lors de tâche

c)

de donner des informations sur le contexte semantique

d)

à un sujet de decider si oui ou non un item possède certaines propriétés

e)

aux sujets de rappeler les items présentées en phase d'apprentissage

107.

PAIVIO (69) pour mesurer la valeur d'imagerie d'un mot, a demandé à des sujets

a)

de noter sur une échelle la difficulté à se representer de façon imagée le mot

b)

de dire si le mot était imagé ou non

c)

de trouver un synonyme

d)

de trouver une métaphore du mot

e)

aucune réponse

108.

Selon le modèle de KINTSCH et VAN DIJK (78) la macrostructure

a)

resulte des motivations du sujet

b)

resulte des connaissances du sujet

c)

constitue une interpretation du texte

d)

resulte des processus de compréhension du texte

e)

resulte des sensations perçues

109.

Parmi ces propositions concernant les schémas, lesquelles sont fausses

a)

ce sont des blocs de connaissances autonomes

b)

ce sont des représentations de connaissances abstraites

c)

ce sont des représentations fondées sur la relation entre les parties et le tout

d)

ce sont des représentations qui expriment des connaissances déclaratives

e)

ce sont des représentations hybrides d'images et d'actions, liées à la mémoire sensorielle

110.

La mémoire épisodique est liée

a)

à des événements récurrents

b)

a des connaissances encyclopédiques

c)

à des connaissances particulières liées à des événements personnels

111.

dans les années 50, l'approche du traitement de l'information se retrouve dans

a)

le modèle de ATKINSON et SHIFFRIN (69)

b)

la difference entre les systèmes informatiques et le fonctionnement du cerveau

c)

l'analogie entre les systèmes informatiques et le fonctionnement de la pensée

d)

la boite secrète du cerveau comme facilement appréhendable à étudier

e)

la boire noire comme métaphore du système cognitif

112.

Selon le modèle de BADDELEY (96) le sous-système dit boucle phonologique

a)

prmettrait la manipulation d'images mentales

b)

serait le mécanisme permettant de mémoriser les informations

c)

comporterait un système de subvocalisation

d)

serait mis en oeuvre pour le maintien des informations verbales

e)

stockerait l'information sous forme de code visuo-spatial

113.

L'effet d'amorçage existe

a)

lorsque le temps de réponse sur l'amorce est plus court

b)

lorsque le temps de réponse sur l'amorce, non liée au mot cible, est plus court

c)

et varie en fonction de l'intervalle entre le debut de la présentation de l'amorce et le début de la présentation de la cible

d)

lorsque le temps de réponse sur l'item cible est plus court avec une amorce liée au mot cible

e)

et varie peu selon l'intervalle entre le debut de la présentation de l'amorce et le début de la présentation de la cible

114.

Lesquelles de ces affirmations sur les premières théories de la psychologie expérimentale sont fausses?

a)

le courant de la gestalt considère la mémorisation comme acquisition d'associations perceptives hautement structurées

b)

selon le béhavorisme, un sytème se definit comme une unité dynamique à partir des relations entre ses éléments psychologiques

c)

le courant de la GEstalt est une approche écologique qui étudie les phénomènes psychiques dans leurs contextes naturels

d)

dans le courant béhavoriste l'apprentissage est défini comme une modification durable dans le comportement et est vu comme un mécanisme de fixation entre un stimulus et une reponse

e)

le courant de la gestal est le premier à proposer l'analogie entre le systèmes informatiques et le fonctionnement mental

115.

L'image mentale que l'on se contruit aprés avoir vu un tableau de Michel-Ange fait intervenir

a)

une élaboration mentale d'appariement entre le tableau et les images stockées en mémoire

b)

des informations récupérées en MLT

c)

des informations récupérées en MCT

d)

des croyances

e)

des éléments perçus dans la situation

116.

Dans des tâches de décision lexicale

a)

on demande aux sujets de décider si oui ou non un item possède certaines propriétés

b)

si l'on présente une chaine de caractère, les sujets doivent répondre le plus rapidement et le plus précisément possible si c'est un mot ou un psuedo mot

c)

l'item à rappeler n'est pas présent dans la situation

d)

le sujet doit dire si l'item a été perçu précédemment

e)

la decision et le rappel présdentent la même difficulté

117.

parmi les différentes propositions, lesquelles sont correctes?

a)

dans les reseaux sémantiques, les liens représentent les relations d'inclusion entre les concepts

b)

dans les réseaux sémantiques les noeuds sont des concepts

c)

les reseaux semantiques sont organisés hierarchiquement sur la base des relations d'inclusion de classes

d)

dans les reseaux sémantiques chaque arc décrit des propriétés spécifiques des concepts

e)

les reseaux sémantiques ont été proposés en premier par COLLINS et QUILLIANS (69)

118.

Selon le modèle de BROADBENT (58) le registre sensoriel

a)

est spécifique à chaque modalité sensorielle

b)

conserve les informations brutes enregistrées par les organes

c)

n'est pas spécifique à une modalité sensorielle

d)

a une capacité limitée

e)

a une capacité illimitée

119.

Un reseau propositionnel correspond à

a)

la mise en relation des differentes propositions du texte

b)

une structure d'interpretation complexe

c)

une representation unique du texte

d)

une representation indépendante de chaque proposition du texte

e)

la mise en relation de structure prédicatives contenues dans un texte