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WorksheetsCMRS-D
Total questions: 56
Worksheet time: 56mins
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1.
La culture d'entreprise est un :
a)
modèle partagé de valeurs et de croyances
b)
ensemble de règles rédigées par la direction
c)
ensemble de procédures à adopter
d)
modèle de résolution de problèmes
2.
Qu’évalue la théorie configurationnelle de D. Miller (1986) ?
a)
l’harmonisation aux principales caractéristiques de l’organisation
b)
l’intégration des pratiques RH, des ressources et des capacités dynamiques
c)
l’effet des regroupements des pratiques RH sur la performance des organisations
3.
Dans le cadre de la culture d’entreprise, l’histoire correspond au thème :
a)
Rites et Codes
b)
Mythes et héros
c)
Tabous
d)
Croyances, valeurs et normes
4.
La décision stratégique concerne :
a)
la structure
b)
le moyen terme
c)
la direction générale
d)
les budgets
5.
La norme ISO 26000 fait référence aux :
a)
grandes orientations de la RSE
b)
réductions des effets néfastes des dysfonctionnements internes de l’entreprise et de la mondialisation
c)
au management environnemental pour réduire les effets dommageables de l’activité de l’entreprise sur l’environnement
d)
au système de prévention des risques professionnels
6.
Une culture d'entreprise trop forte peut :
a)
faire douter les salariés
b)
accroître les intérêts personnels, donc les conflits
c)
créer des conflits internes
d)
réduire l'adaptabilité à un environnement turbulent
7.
On dit souvent que nous avons tous un « filtre culturel ». Qu'est-ce que cela signifie ?
a)
chaque culture établit des lois qui empêchent les membres de cette culture de se comporter en dehors des normes sans punition
b)
chaque culture sélectionne un certain nombre de valeurs auxquelles elle donne plus d’importance qu’à d'autres. Elle filtre pour éliminer du champ de conscience les moins importantes
c)
chaque culture cherche une forme de pureté éthique et rejette les idées impures qui viennent d'autres cultures et sont perçues comme étrangères et donc fausses
d)
chaque culture a un système de sélection de ses élites qui exerceront un rôle de leadership sur les autres en imposant un jeu de valeurs choisies par elles
8.
La culture d'entreprise est stratégique parce qu'elle :
a)
définit les modes de production
b)
aide à aller vers des objectifs communs
c)
construit la structure organisationnelle
d)
permet de choisir un marché
9.
Les différences d’attitude et de comportement entre les générations peuvent poser un problème de management. Dans un entretien de recrutement, laquelle de ces stratégies est la plus appropriée ?
a)
poser les mêmes questions aux candidats de toutes les générations et les juger sur des critères identiques
b)
préparer jusqu’à trois stratégies distinctes pour interroger au moins trois générations
c)
s'attendre à ce que chaque candidat reflète les valeurs et les caractéristiques de sa génération
d)
être attentif à tous les indices concernant les valeurs culturelles de chaque candidat
10.
Quel est le style prédominant de l’école managériale ou empirique ?
a)
le style adaptatif
b)
le style consultatif
c)
le style participatif par objectif
11.
Selon Lewin, la décristallisation correspond :
a)
au fait de rendre permanent le nouvel équilibre de l’entreprise
b)
à l’intégration du changement comme faisant partie du quotidien
c)
à l’abandon des comportements habituels dans l’entreprise
d)
à la transition vers un nouveau mode de fonctionnement de l’entreprise
12.
Le diagramme causes-effets aussi appelé diagramme arête de poisson est un outil qualité utilisé pour identifier les causes d'un problème. Il est aussi fort utile pour tout autre type de réflexion fondée sur l'identification du cheminement causes effets. C’est le diagramme :
a)
Cap soncas
b)
Pareto
c)
ERP
d)
Ishikawa
13.
Que définit la théorie de R.S. Schuler et S.E. Jackson ?
a)
elle explique que l’ensemble de la stratégie RH doit être cohérente avec chacune des fonctions de l’entreprise : marketing, production, finance
b)
elle démontre que la direction a tendance à privilégier les prévisions au détriment de la mise en oeuvre, d’où un côté passéiste et non pro-actif ou dynamisme de GSRH
c)
elle soutient que le potentiel de développement RH doit être pris en compte dès la formulation initiale de la stratégie d’entreprise et non pas seulement lors de son implémentation
14.
Le principe « d'amélioration continue » des normes ISO 9000 permet :
a)
d'augmenter les avantages concurrentiels grâce à des capacités organisationnelles améliorées
b)
d'apprendre à observer les concurrents pour s'améliorer
c)
de mieux définir les objectifs produits et de les améliorer
d)
de faire travailler les services de l'organisation ensemble
15.
Un tableau de bord prospectif comporte 4 axes. Lequel n’en fait pas partie ?
a)
le processus interne
b)
l’apprentissage organisationnel
c)
le processus globalisé
d)
les résultats financiers
16.
La culture est souvent comparée à un iceberg. Quelle est la bonne affirmation ?
a)
une personne qui n’a pas vécu son enfance dans une culture spécifique ne peut jamais apprendre à voir ce qui est en dessous de la surface
b)
les symboles d'une culture sont visibles ; une bonne connaissance des symboles suffit pour la comprendre
c)
la partie visible de l'iceberg peut être identifiée par le comportement des gens ; les valeurs qui influencent ce comportement sont invisibles
d)
ce qui est au-dessus de la surface paraît toujours différent, mais ce qui est en dessous de la surface est généralement le même
17.
La langue exerce une influence sur la pensée et le raisonnement.
a)
True
b)
False
18.
Dans la grille managériale de Blake et Mouton, le style de direction "Intégrateur" s'intéresse :
a)
plus aux personnes qu'aux résultats
b)
plus aux résultats qu'aux personnes
c)
également mais moyennement aux résultats et aux personnes
d)
également mais de manière élevée aux résultats et aux personnes
19.
La culture d'entreprise est un moyen de dynamique individuelle parce qu'elle :
a)
motive
b)
instruit
c)
développe
d)
change
20.
La génération Z est aussi appelée génération C pour ?
a)
communication, collaboration, connexion et créativité
b)
communication, capacité, comportement et challenger
c)
communication, cadre, calculateur et chanceux
d)
communication, culmination, courage et civisme
21.
Indiquez la proposition qui n'est pas un moyen de communication non-verbal :
a)
la distance
b)
le toucher
c)
le goût
d)
l'expression faciale
22.
Quelle est la différence entre la culture d'entreprise explicite et implicite ?
a)
la culture d'entreprise explicite est définie par le style de marketing choisi par la société
b)
la culture d'entreprise explicite est la stratégie globale de la direction
c)
la culture d'entreprise explicite est définie par l’énoncé de mission (mission statement) et la publication officielle de la liste de valeurs fondamentales
d)
la culture d'entreprise implicite est la culture nationale ou régionale de la majorité du personnel de l'entreprise
23.
Deux exemples extrêmes de la culture d'entreprise sont la culture mercenaire et la culture communautaire qui représentent une structure de type familial avec des managers nourriciers et un personnel fidèle. Par conséquent, seules les petites entreprises peuvent avoir une culture communautaire.
a)
True
b)
False
24.
Qui a créé les 14 principes généraux d’administration ?
a)
K. LEWIN
b)
H. FORD
c)
H. FAYOL
d)
FW. TAYLOR
25.
La coordination des tâches permet :
a)
la définition des réseaux internes
b)
la mise en place de l'autorité
c)
le choix d'une structure
d)
l'activité collective
26.
Les tableaux de bord prospectifs ou équilibrés de Norton et Kaplan ne contiennent pas :
a)
les résultats financiers
b)
les processus internes
c)
les processus externes
d)
l’apprentissage organisationnel
27.
Quel texte regroupe plusieurs mesures de simplification du droit dont certaines relatives à l’environnement et la RSE ?
a)
la loi Warsmann 4
b)
la grenelle 2
c)
le bilan carbone
d)
le sommet de Rio
28.
Quels sont les fondements de l’école sociologique au niveau du facteur humain ?
a)
les motivations et les buts des salariés sont simples et inchangeables
b)
les buts individuels et collectifs ne sont pas toujours convergents
c)
la prise en compte des besoins humains
29.
Lequel de ces aspects ne contribue pas directement à la création d'une culture d'entreprise ?
a)
la personnalité du ou des fondateur(s)
b)
la rémunération de la direction générale
c)
le secteur d'activité
d)
le style de gestion
30.
Plus de la moitié des coûts attribués aux maladies professionnelles sont constitués par la prise en charge
a)
des maladies cardiaques et musculo-squelettiques
b)
des risques psycho-sociaux
c)
du stress
31.
Pour Max Weber, l'autorité charismatique repose sur :
a)
la personnalité du manager
b)
les compétences du manager
c)
la légitimité du manager
d)
l'expérience du manager
32.
Pour Max Weber, l'autorité légale ou rationnelle repose sur :
a)
la personnalité du manager
b)
les règles
c)
l'hérédité ou le statut
d)
le hasard
33.
Quel est le rôle du responsable de développement RH dans la GSRH ?
a)
il s’occupe du recrutement et participe à la mise en place de la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences dans l’organisation
b)
il constitue une aide à l’autonomie auprès des managers de département dont il a la charge
c)
il est l’interface entre les salariés et le management de l’organisation
d)
il coordonne et favorise le développement de carrières des ressources humaines dans l’entreprise
34.
La notion de « culture d'entreprise » est très récente et a été reconnue par les tribunaux américains pour la première fois à la fin du ème siècle.
a)
True
b)
False
35.
Le leadership repose sur la capacité à :
a)
se faire obéir
b)
imposer des règles
c)
influencer
d)
sanctionner
36.
Le management collaboratif vise à :
a)
accélérer le process de décision
b)
placer le manager au centre du processus de décision plutôt qu’au sommet
c)
réduire le nombre de managers
d)
diminuer les coûts de gestion
37.
Le management par la qualité :
a)
permet d'impliquer le personnel
b)
augmente le personnel
c)
stresse le personnel
d)
démotive le personnel
38.
Les tableaux de bord opérationnels aident au pilotage de l’activité et fournissent des informations à court terme pour suivre efficacement la gestion de l’entreprise. Par contre, ils ne permettent pas :
a)
la détermination d’objectifs
b)
le calcul des écarts
c)
la mise en place d’actions correctives
d)
la traduction de la vision stratégique de l’entreprise
39.
Le management par les processus est :
a)
moins bien que l'organisation fonctionnelle
b)
identique à l'organisation fonctionnelle
c)
mieux que l'organisation fonctionnelle
d)
un complément à l'organisation fonctionnelle
40.
Les cultures sont souvent définies par leurs valeurs fondamentales. Qu'entend-on par « valeurs fondamentales » ?
a)
les lois de la nation et de sa tradition juridique
b)
les principes moraux de la religion dominante dans la culture
c)
le système économique tel qu'il a évolué à travers l'histoire
d)
les concepts clés et les idéaux qui orientent la vie des gens et les aident à prendre des décisions importantes
41.
Les malentendus culturels sont fréquents au sein des équipes multiculturelles. Ils sont également difficiles à prévoir car il existe beaucoup de paramètres liés à la culture. Quelle est la meilleure stratégie pour y faire face ?
a)
s’assurer qu'il existe un leader fort dans l'équipe
b)
éviter d'avoir plus de deux nationalités dans son équipe
c)
former les membres de l'équipe et le chef d'équipe aux compétences interculturelles
d)
rappeler à chacun que la culture d'entreprise est la principale référence pour tous les comportements
42.
Le toyotisme repose sur :
a)
la spécialisation
b)
le temps imposé
c)
les cercles de qualité
d)
le collectivisme
43.
Le projet européen Iberiott fournit des indicateurs pour mesurer :
a)
le bien-être au travail
b)
la parité hommes-femmes
c)
la diversité
44.
La culture d’entreprise représente un ensemble de valeurs communes partagées par les membres de l’organisation. Elle est, entre autres, caractérisée par les éléments suivants (chassez l'intrus) :
a)
l’existence de mythes, de tabous et de héros dans l’entreprise
b)
la situation géographique de l’entreprise
c)
l’histoire de l’entreprise
d)
des attitudes et des tenues vestimentaires communes
45.
La grille managériale de Blake et Mouton ne fait pas référence au :
a)
management enrichi
b)
management « country club »
c)
management institutionnel
d)
management fondé sur l’autorité et l’obéissance
46.
La structure organisationnelle c'est :
a)
la division du travail en tâches et la coordination de ces tâches
b)
la division du travail en tâches à accomplir
c)
la coordination des tâches à accomplir
d)
la réalisation d'un organigramme des services
47.
Comment pouvez-vous savoir que la cause d'un problème est d'ordre culturel ?
a)
si le conflit est entre deux personnes de cultures différentes, vous pouvez supposer que le problème est le résultat d’un conflit entre leurs deux cultures
b)
j’examine tous les aspects possibles : personnels, psychologiques, professionnels, hiérarchiques qui peuvent être surdéterminés par la culture
c)
si vous demandez à chaque partie de s’expliquer au sujet du conflit les opposant, ils en révèleront les Vraies causes
d)
on ne peut pas savoir
48.
Dans le cadre de la GSRH, Schuler et Jackson se sont basés sur une notion précise pour expliquer l’évolution des RH. Cette notion concerne :
a)
les mutations technologiques
b)
la recherche de la compétitivité
c)
l’affaiblissement des contraintes institutionnelles
d)
la rénovation du mode de management
49.
La structure des entreprises est de plus en plus :
a)
pyramidale
b)
formelle
c)
aplatie
d)
spécialisée
50.
Le SWOT permet de faire la synthèse :
a)
des compétences et des ressources de l'entreprise
b)
des produits ou des services que l'entreprise pourra réaliser
c)
des menaces, des opportunités du marché et des forces et faiblesses de l'entreprise
d)
de l'intensité concurrentielle du marché
51.
La théorie mettant en relation la productivité et la satisfaction des ouvriers dans leur travail faisant que le salarié a besoin de relation et d’intégration au sein de sa cellule de travail est une théorie de :
a)
Taylor
b)
Schumpeter
c)
Maslow
d)
Mayo
52.
Quelles sont les 3 dimensions de la GRH liées aux préoccupations des entreprises ?
a)
la mise en place de la formation en fonction du besoin, l’évitement du plafonnement de carrière, les orientations de carrière à privilégier
b)
le recrutement, le management des RH dans l’entreprise, la mobilité professionnelle
c)
l’identification des besoins, l’évaluation des RH, le choix des moyens pour réduire les écarts entre les besoins et les ressources et la mise en oeuvre par la formation, le recrutement, la mobilité
53.
Un processus est une suite :
a)
de tâches élémentaires corrélées
b)
de tâches en interaction
c)
d'activités corrélées
d)
d'activités indépendantes
54.
Dans le contexte de travail actuel il existe encore des "seniors", des gens nés avant la seconde guerre mondiale. Quels sont les noms communément attribués aux autres générations présentes dans les entreprises ?
a)
baby-boomers, tweeners, la génération X
b)
baby-boomers, la génération Y, la génération du millénaire
c)
baby-boomers, la génération X, génération Y
d)
baby-boomers, la génération de PC, la génération Internet
55.
Quelle condition, parmi les propositions suivantes, bloque la créativité et l'innovation dans l'entreprise ?
a)
la formation
b)
une veille stratégique
c)
une ligne hiérarchique longue
d)
le partenariat et les alliances
56.
Quels outils n’appartiennent pas aux outils de la communication interne ?
a)
les documents internes
b)
l’intranet
c)
l’extranet
d)
les journaux d’entreprise
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