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WorksheetsB. SEMIO - Neurologie CM2.1
Total questions: 6
Worksheet time: 2hrs 23mins
I. Raisonnement en neurologie
Il faut raisonner rapidement devant une grande variété de symptômes pour savoir quels examens prescrire et s’il faut débuter un traitement en urgence. Ainsi, il faut s’intéresser aux signes fonctionnels et aux signes cliniques pour établir un syndrome neurologique. Ensuite, nous devons localiser les lésions neurologiques : S
Q.6
Q.7
Q.8
II. Examen clinique neurologique « minimal »
A. Généralités — Interrogatoire
Q.9
On doit relever :
Q.10
En pratique, on peut retrouver les signes suivants : Q.11-12
B. Signes physiques
1. Inspection = observation du patient
On recherche la présence de mouvements anormaux, comme les tremblements aigus. Ces derniers peuvent avoir de multiples causes :
Q.13
2. Examen de la sensibilité
Q.14
3. Motricité
Q.15-17
En neurologie, il est important de déterminer si une atteinte est centrale ou périphérique. Quelle est la première étape pour établir un syndrome neurologique ?
Analyser les signes fonctionnels et cliniques
Prescrire un examen d'imagerie
Déterminer la latéralité du patient
Rechercher une hypoglycémie
Lors de l'examen clinique neurologique, on commence par interroger le patient pour déterminer sa (a) , ce qui aide à identifier l'hémisphère majeur.
Quel examen est réalisé pour trancher entre les causes périphériques lors d'une urgence neurologique ?
IRM cérébrale
TDM cérébral
EMG
EEG
En cas de céphalée, quel symptôme associé pourrait indiquer un syndrome méningé ?
Douleur rétro-orbitaire
Raideur de la nuque
Trouble de l'acuité visuelle
Paresthésie
Pour examiner la motricité, on utilise l'échelle (a) qui permet de mesurer la force musculaire de 0 à 5.
Organisez ces options avec les bonnes lésions neurologiques :
1er neurone
2e neurone
Les 1er et 2eme neurones
Jct musculaire
Muscle
Hémisphères cérébraux
Tronc cérébral
Moelle
Cervelet
Nerf
Dans quel cas s’intéresser à la latéralité du patient (s’il est droitier ou gaucher),
et déterminer son hémisphère majeur a son intérêt ?
Amnésie
Névralgie
Aphasie
Parésie
Anémie
Organisez ces options dans les bonnes catégories :
EMG (électromyogramme)
PL (ponction lombaire)
IRM cérébrale/ médullaire
TDM cérébral (scanner).
EEG (électroencéphalogramme)
PL
ECG (électrocardiogramme)
1er lieu une hypoglycémie avc dextro
1er lieu une hyperglycémie avc dextro
1er lieu une hypoglycémie avc prise de sg
Un mode évolutif brutal
Un traumatisme, une chute, une fracture
fièvre
fièvre inexpliquée
Troubles de la conscience
Réorganiser les éléments suivants de l'Interrogatoire :
Demander consentement
Relever
Plaintes signes fonctionnels
Recherche de sa latéralité
Déterminer son hémisphère majeur
La fausse ou les fausses informations à ne relever pas:
• Évolution de ces symptômes (brutale, rapidement progressive ou lentement progressive)
• Leur intervalle
Aucunes
• Leur heure de début
• Leur durée
Faites correspondre les signes et la catégorie auxquels ils correspondent :
Perte de sensibilité à certains stimuli
Déficit sensitif
Tremblements, mouvements désordonnés, incoordination, contract° prolongée
Mouvements anormaux
Langage, trbls de mémoire (syndrome démentiel), réalisation des gestes (praxies), fct de reconnaissance, orientat°..
Fonctions supérieures
Douleurs en regard de la boîte crânienne
Céphalées
Faiblesse des membres inférieurs, déviat° du visage (paralysie faciale), trouble trbls mots (dysarthrie).
Déficit moteur
Faites correspondre les signes et la catégorie auxquels ils correspondent :
Troubles sensoriels
Hypoacousie
Brûlures, paresthésie (fourmillements), allodynie (douleurs provoquées : situation norm' non douloureuse)
Douleurs neuropathiques
Douleurs localisées au niveau de la face
Algies faciales
/
Troubles de l’équilibre et ou de la marc
Déficit moteur
Dysarthrie
Hypoglycémie (menant à la réalisation d’un ___) • Hypercapnie (menant à la réalisation de __ du __) • Cause ionique = dyskaliémie, dyscalcémie (menant à la réalisation d’un ___ en urgence). Aussi, on recherche si le patient présente une ___ (fonte musculaire) ;
si c’est le cas, on peut alors déduire l’atteinte rapide du ___.
(a)
Organisez ces options dans les bonnes catégories de sensibilité :
proprioceptive
(voie lemniscale)
Manoeuvre de Romberg
Tact : explorat° des voies lemniscales et extra-lemniscales.
Sensibilité Thermo-algique :voie extra-lemniscale = spino-thalamique
Faites correspondre les éléments concernant la motricité :
(impliquant le cervelet)
On teste la coordination
Manœuvres de Barré (membre supérieur) et de Mingazzini (membre inférieur)
Pour la force globale
Testing musculaire (avc l’échelle MRC qui mesure la frc musculaire de 0 à 5)
SNP impliqué
Pour la force segmentaire
(qui implique le système extrapyramidal et le cervelet)
On teste le tonus musculaire
(qui implique la sensibilité profonde, le cervelet, le système vestibulaire, le système corticospinal et la vue)
On teste l’équilibre
Faites correspondre les éléments concernant la motricité :
On étudie, les paires crâniennes et les signes méningés. Pour finir, les réflexes, ostéotendineux et cutanéo-muqueux.
Ce dernier examen est ciblé selon les données de l’interrogatoire et de l’examen clinique, retrouvées auparavant.
Barré
membre supérieur
Mingazzini
membre inférieur
on examine les fonctions supérieures
(impliquant les hémisphères cérébraux).
Quels éléments dépendent du cervelet ?
La coordination
Le tonus musculaire
La force musculaire
La force segmentaire
L'équilibre
III. Céphalées
A. Interrogatoire
On caractérise la douleur par :
• Siège : diffus / localisé (hémicrânie, rétro-orbitaire, occipital…), côté (à droite ou à gauche)
• Type : Nociceptif : pulsatile, continu, serrement en étau, déchirure, broiement… ou neuropathique : fulgurant, brûlures, paresthésie…
• Intensité : (EVA 0 à 10/10) et le retentissement sur les activités de la vie quotidienne (un patient ayant une douleur à 10/10 ne pourra pas dire qu’il n’y a pas de retentissement sur la vie quotidienne) • Irradiation : nuque + rachis à syndrome méningé associé ? A-t-elle un trajet nerveux à névralgie… Comme une céphalée qui démarrerait derrière le crâne et qui irait dans le bras à névralgie cervicobrachiale. • Horaire + durée (quand a-t-elle commencé et depuis combien de temps)
• Rythme (en rapport avec les règles = > migraines cataméniales, fin de nuit ou matin = > hypertension intracrânienne, HTA…)
• Facteurs déclenchant/calmants (notamment avec les médicaments que le malade aura déjà pris avant de se présenter au cabinet ou aux urgences). De plus, on s’intéresse aux symptômes associés (vomissements, phono-photophobie, larmoiement, syndrome grippal, aura migraineuse…).
B. Examen clinique
Lors de l’examen clinique, on note les constantes (température, tension artérielle, glycémie). On recherche des troubles de la conscience (confusion, coma) ;. ... .
Q.6
C. Examens complémentaires
Il faut discuter de l’examen adapté : Imagerie (angio-TDM/IRM, EDTSA), PL ou VS/CRP (permets de chercher un syndrome inflammatoire).
D. Causes des céphalées
(Q.7-8 voir tableau)
Hémorragie méningée = urgence neurologique
Q.9 à compléter
1. Céphalées en coup de tonnerre
Q.10-12
2. Céphalées aiguës et subaiguës
Les étiologies sont les suivantes pour chaque type :
Q.13-20
Quel est l'objectif principal de l'interrogatoire lors de l'évaluation des céphalées ?
Récolter les antécédents médicaux et les traitements en cours
Diagnostiquer immédiatement la cause des céphalées
Prescrire un traitement médicamenteux
Évaluer la nécessité d'une intervention chirurgicale
Quel type de douleur est décrit comme "pulsatile" dans le passage ?
Nociceptif
Neuropathique
Psychogène
Inflammatoire
Quel examen est suggéré pour les patients de plus de 50 ans afin de vérifier la présence de la maladie de Horton ?
Palpation des artères temporales
Examen ophtalmologique
Imagerie par résonance magnétique (IRM)
Ponction lombaire (PL)
Quels symptômes associés peuvent être recherchés lors de l'interrogatoire pour les céphalées ?
Vomissements, phono-photophobie, larmoiement
Douleur thoracique, toux, fièvre
Perte de poids, fatigue, insomnie
Douleur abdominale, diarrhée, nausées
Quel est le rôle de la palpation des sinus lors de l'examen clinique des céphalées ?
Aider à orienter le diagnostic en cas de sinusite
Vérifier la présence d'une raideur de la nuque
Évaluer la réactivité des pupilles
Détecter un déficit neurologique focal
La présence d’une raideur de la nuque, évocatrice d’un syndrome méningé et la présence d’un déficit neurologique ___associé (signe de localisation). Il faut penser à palper les artères ___ si le patient est âgé de plus de 50 ans. En effet, dépassé cet âge, les malades sont susceptibles d’être atteint de la maladie de ____ (artérite responsable de céphalées).
On réalise un examen ophtalmologique : obs la symétrie et la réactivité des pupilles. On vérifie qu'il n'y a pas de trouble de l’acuité visuelle ou un trouble de l’oculomotricité. Et on se demande si la réalisation d’un ___ d'œil est nécessaire.
On n’oublie pas de palper les sinus (car les sinusites peuvent donner des céphalées importantes). Effectivement, en palpant on peut aggraver la céphalée ce qui permet l’orientation du diagnostic.
AS TU LU ?
(a)
Organisez ces céphalées dans les bonnes catégories :
Début brutal : coup de tonnerre
o Hémorragie méningée
o Causes vasculaires (anévrisme artériel non rompu, AVC, dissection artérielle, HTA, TVC)
o HTIC
o Méningite
o Maladie de Horton
o Thrombose veineuse cérébrale (TVC)
o Postpéridurale (syndrome post-PL, méningite)
o Éclampsie
Organisez ces céphalées dans les bonnes catégories :
Les 3 première étant Bien limitée, sans douleur entre les crises !
Quelques secondes ou minutes
Névralgie du trijumeau (V)
Douleur neuropathique fulgurante, unilatérale, d’une des branches du V
Algie vasculaire de la face (AVF)
très intense, très rapidement progressive (<5 min)
évoluant par accès
(12% de la population)
Migraines
o Migraine sans aura
Plusieurs fois par jour sur une période donnée (1 à 3 mois)
Migraine avec aura
Céphalée de tension
Douleur d’une hémiface, à type de déchirure ou de broiement,
Dans l’algie vasculaire de la face, on observe aussi des signes végétatifs (a) : larmoiement, rougeur conjonctivale, rhinorrhée de Claude Bernard-Horner (myosis, ptosis, enophtalmie)
Toute céphalée aigue, quel que soit le mode de début => enquête étiologique complète ( (b) ) même si TDM sans injection normal ? (c)
NB : Hémorragie méningée = urgence neurologique
Toute céphalée aiguë brutale est une hémorragie méningée jusqu’à preuve du contraire. (a)
Ainsi, elle est caractérisée comme sévère. Son début est (b) et est d’emblée maximal ( (c) . Elle est inhabituelle, même si le patient souffre de céphalées chroniques. Elle nécessite une hospitalisation en urgence. Le bilan alors effectué est le (d) .
Si le TDM est normal pour la céphalée aigüe, on réalise une ___, pour s’assurer qu’il n’y a pas de sang
(car __ % des hémorragies méningées sont invisibles au TDM).
Enfin, on peut réaliser une IRM ___.
(a)
Les étiologies sont multiples : Quelles sont celles qui sont fausses ?
• Hémorragie méningée = sous-arachnoïdienne (par rupture de thrombocyte)
• Autres causes vasculaires : anévrisme artériel rompu, AVC, dissection artérielle, HTA, thrombose veineuse
• Méningite, syndrome post-PL, sinusite, glaucome aigu par fermeture de l’angle, tumeurs nécrotiques…
• Méningite, syndrome post-PL, sinusite, glaucome chronique par fermeture de l’angle, tumeurs nécrotiques…
• Autres causes vasculaires : anévrisme artériel non rompu, AVC, dissection artérielle, HTA, thrombose veineuse
Organisez ces options dans les bonnes catégories :
• Thrombophlébite cérébrale
• Abcès cérébral
Tumeur cérébrale
Hydrocéphalie
50 ans et plus : Maladie de Horton
• Causes « locales » : glaucome aigu par fermeture de l’angle, sinusite aiguë
• Poussée hypertensive
Dissection artérielle (carotidienne ou vertébrale)
• Hypertension intracrânienne aiguë : hématome intraparenchymateux, hydrocéphalie aiguë
• Méningite infectieuse
• Hémorragie sous-arachnoïdienne
On s’intéresse au syndrome d’hypertension intracrânienne (___). Ainsi, la boîte crânienne est inextensible (dès l’âge de ___à ___ ___ ). En effet, les fontanelles du nouveau-né vont petit à petit se boucher et former les sutures cérébrales. Un syndrome de HTIC apparaît alors lorsque la pression intracrânienne augmente. Cela peut être causé par l’augmentation de la masse cérébrale à la suite de l’apparition de processus expansif (tumeur, abcès, hématome…) ou d’œdème.
(a)
Le secteur vasculaire peut aussi être responsable. Effectivement, une (a) artérielle (poussée de HTA), ou un obstacle au retour veineux (thrombophlébite cérébrale…) fait augmenter la pression intracrânienne. De plus, un HTIC apparaît si le volume de (b) augmente (= hydrocéphalie).
Lors de l’interrogatoire, on récolte les informations suivantes ; les ATCD et les traitements en cours, le mode d’installation (brutal ou progressif), le mode évolutif s...
s'il s'agit du 1er épisode (=aiguë)
aiguë
s’il y a déjà eu des ATCD d’épisodes similaires
chronique
si les symptômes sont apparus rapidement
(=aiguë)
si le patient a des antécédents familiaux de la maladie
(=héréditaire)
si le traitement a été efficace dans le passé
(=efficace)
Cela se traduit par un risque d’hémorragie du tronc cérébral, pouvant être soit :
• Sus-falcoriel (sup faux du cerveau : gyrus cingulaire)
• Temporal (entre le rebord tente du cerveau et part haute du tronc cérébral*) -> compress° mésencéphale
• Diencéphalique (central)
• Du vermis cérébelleux
• Occipital (amygdales cérébelleuses contre le bulbe).
• Sous-falcoriel (sous faux du cerveau : gyrus cingulaire)
• Temporal (entre le rebord tente du cerveau et part haute du tronc cérébral*) -> compress° mésencéphale
• Diencéphalique (central)
• Du vermis cérébelleux
• Occipital (amygdales cérébelleuses dans le bulbe).
• Sous-falcoriel (sous faux du cerveau : gyrus cingulaire)
• Temporal (entre le rebord tente du cerveau et part bassedu tronc cérébral*) -> compress° mésencéphale
IMPORTANT : L’HTIC peut aussi être causé par un obstacle sur (a) (tumeurs, œdèmes, saignement intraventriculaire), ou un obstacle en (b) bloquant (c) (méningite, hémorragie méningée). Pour finir, l’augmentation de la sécrétion de LCR peut être source de l’apparition d’un HTIC. Ce type de céphalées représente une urgence vitale. En effet, la diminution de la pression de perfusion cérébrale peut causer une atteinte des nerfs optiques et donc un risque de (d) . Aussi, elle peut engendrer la compression de structures vitales ou fonctionnelles, et un risque d’engagement cérébral.
Lors de l’interrogatoire de ce type de céphalées, on cherche à savoir si leur installation (a) Aussi, on s’intéresse à : • La localisation : diffuse, « en casque », parfois localisée ; • L’intensité : intenses (broiement, éclatement…) ; • La durée : crises de plusieurs heures ; • L’évolution : aggravation progressive (crescendo) ; • Leur rythme : prédominance matinale ou en fin de nuit (augmentation de la pression intracrânienne autour (b) ) ; • Le ou les facteurs aggravants : moindre effort (marche, rotation de la tête, toux), décubitus ( (c) ) • Le ou les facteurs calmants : peu sensibles aux antalgiques usuels
On se demande s’il y a des vomissements. On les retrouve svt dans ce type de céphalées : « en jets », (a) , et déclenchés au moindre mvt de la tête. On recherche aussi des troubles visuels, tels qu’un flou visuel bilatéral, une diplopie (b) (paralysie du (c) ), des « éclipses visuelles » déclenchées par l’augmentation brusque de la pression (d) lors d’éternuement, d’une toux, de la défécation, d’un bâillement, et la présence d’une éventuelle cécité (œdème puis atrophie de la papille du nerf optique).
Lors de l’examen clinique, on recherche différents signes : • Via le fond d’œil, on recherche un œdème papillaire bilatéral (étant tardif et inconstant) qui traduit un risque d’atrophie de la (a) , (b) .
• Troubles de la vigilance : ralentissement de l’idéation, bâillement, somnolence ou coma.
• Via la lésion causale : Signes déficitaires ( (c) , aphasie, hémianopsie…) ou des crises d’épilepsie (d) . • Signes via engagement (e) : on recherche une éventuelle mydriase réactive puis aréactive et des éventuels troubles de la vigilance.
3. Céphalées récidivantes et chroniques
On peut noter les étiologies suivantes :
voir tableau Q.7
NB : SAS = syndrome apnée du sommeil
Q.8-9
4. Céphalées de tension
Q.10-11
5. Conclusion
Q.12
IV. Mouvements anormaux
voir tableau Q.22
A. Définition
Q.13-14
B. Mouvements involontaires rythmés, réguliers
● Tremblements Q.15
● Myoclonies rythmées
Q.16-17
C. Mouvements involontaires non rythmés
1. Lents
Q.18-20
2. Brusques et brefs
Q.21
Quelles sont les caractéristiques des migraines sans aura ?
Céphalées paroxystiques chroniques
Au moins 5 crises de 4 à 72h
Photophobie et/ou phonophobie
Durée de l'aura < 60min
Quelle est la durée typique d'une aura migraineuse ?
Moins de 60 minutes
Entre 4 et 72 heures
Plusieurs jours
Moins de 15 minutes
Quels sont les symptômes associés aux céphalées de tension ?
Douleur à type de pression pesanteur
Nausées et vomissements
Photophobie
Unilatéralité
Quels mouvements involontaires sont caractéristiques du syndrome extrapyramidal ?
Tremblements de repos
Tremblements d'action
Myoclonies
Tics
Quel test est utilisé pour évaluer l'équilibre et la coordination statique ?
Manœuvre de Romberg
Épreuve doigt-nez
Test de marionnettes
Test de résistance à une poussée
Quels systèmes sont impliqués dans l'équilibre ?
Proprioception, cervelet, système vestibulaire, système corticospinal, vue
Système pyramidal, système vestibulaire, système auditif, vue
Proprioception, système auditif, système pyramidal, cervelet
Système vestibulaire, système auditif, système pyramidal, vue
Organisez ces options dans les Céphalées récidivantes et chroniques avc les étiologies suivantes :
Migraines
Céphalées de tension
• Névralgie du trijumeau
• Algie vasculaire de la face
Toxiques (cocaïne, CO…)
Médicamenteuses
Hypotension intracrânienne : syndrome post-PL, spontanée
Causes locales (cervicales, oculaires, sinusiennes, dentaires…)
Troubles de l’homéostasie : Anémie ou polyglobulie, hypoxie ou hypercapnie (SAS…)
Hémicranie paroxystique
Céphalée de Horton
Céphalée de tension chronique
Céphalée psychomusculaire
Organisez ces options dans les bonnes catégories :
(les plus classiques)
moins fréquentes
Unilatérale
Installation progressive, en quelques minutes
au moins 1 des 2 symptômes suivants : photophobie et/ou phonophobie ET nausées /vomissements
Marche migraineuse : extension au fil des minutes aux différents lobes ;
Durée < 60min (variable, entre 15 et 30 min pour chaque zone cérébrale touchée) ;
Durée > 60min (variable, entre 15 et 30 min pour chaque zone cérébrale touchée) ;
Signes déficitaires pouvant se succéder ;
• Réversibilité complète avec le début de la céphalée
Avec au moins 2 des 4 caractéristiques suivantes (PURE)
Avec au moins 3 des 4 caractéristiques suivantes (PURE)
Au moins 5 crises de 4 à 72h ;
Au moins 5 crises de 6 à 72h ;
Des céphalées paroxystiques chroniques*
Le 2e cas concerne les migraines avec aura (moins fréquentes).
L’aura migraineuse est un déficit neurologique (a) : phénomène de "dépression (b) " envahissante. Elle passe par plusieurs zones : commence au niveau du lobe (c) (avec des signes visuels constants), puis migre vers le lobe pariétal, puis vers le lobe (d) et enfin vers le lobe (e) .
4. Céphalées de tension : sont rares (a) et que leurs critères diagnostiques sont opposés point par point aux migraines. Ainsi, il est nécessaire qu’au moins 2 critères soient présents parmi les 4 suivants (b) : • Douleur à type de pression pesanteur (pulsatile) (c) ; • Intensité légère à modérée, n’empêchant pas les activités quotidiennes (d) ; • Topographie latérale, souvent antérieur (front, occiput) (e) ; • Pas d’aggravation par la marche.
4. Céphalées de tension : CORRIGES : sont rares F et leurs critères diagnostiques sont opposés
point par point aux migraines. Ainsi, il est nécessaire qu’au moins 2 critères soient présents parmi les 4 suivants V : • Douleur à type de pression pesanteur (pulsatile) F ; • Intensité légère à modérée, n’empêchant pas les activités quotidiennes V ;
• Topographie latérale, souvent antérieur (front, occiput) F ; • Pas d’aggravation par la marche. V
En revanche, les signes qui ne sont pas présents dans ce type de céphalées sont les nausées/vomissements et la ___-___phobie.
Les céphalées de tension ont une durée qui varie entre ___min et ___ jours.
Elles sont permanentes, quotidiennes (« céphalées chroniques quotidiennes ») ou épisodiques !
(a)
5. Conclusion
IV. Mouvements anormaux, A. Définition
Les mouvements anormaux sont une activité motrice indépendante de la volonté, qui survient à l’état de veille.
Il y a un dysfonctionnement : une lésion extrapyramidale qui comprend : .... .
*Pour ces mvts anormaux, il y a un trouble de la programmation et de l’exécution du mvt. Il y a aussi l’évocation d’une cause médicamenteuse.
noyaux gris centraux
striatum
palladium
locus niger
thalamus
noyau sous-thalamique
substance réticulée du tronc cérébral
cervelet
voie pyramidale
cortex moteur
Dans le cas de céphalée subaiguë d’aggravation progressive ou la récente on peut penser à :
Maladie de Horton
Syndrome d'hypertension intracrânienne
Névralgie du trijumeau
Faites correspondre les Tremblements suivants :
on les trouve dans le syndrome cérébelleux.
o Tremblements d’action
/intentionnels :
on les trouve dans le syndrome extrapyramidal, notamment dans la maladie de Parkinson
o Tremblement de repos :
on les trouve dans les troubles proprioceptifs qui sont des troubles fréquents.
o Tremblements d’attitude :
soit idiopathiques (tremblement essentiel), soit retrouvés dans le sevrage d’alcool ou dans l’hypothyroïdie.
Tremblements d'attitude sont
( erreur)
sont soit idiopathiques (tremblement essentiel), soit retrouvés dans le sevrage d’alcool ou dans l’hyperthyroïdie.
Tremblements d'attitude sont
(no erreur)
● Myoclonies rythmées se peuvent être retrouvées sur :
hémicorps, sur une hémiface
les 4 membres
des cas d’épilepsie
myoclonies lors de la manœuvre les bras tendus: obs mvt flexion
extension du poignet qu’on appelle le flapping tremor (astérix)
métabolique
myoclonies au niveau du voile du palais, mscl oculaire et diaphrgm
troubles de l'humeur
anatomique
physiologique
des cas de narcolepsies
Vrai :
Les myoclonies rythmées signent une lésion des fibres musculaire
réunissant l’olive bulbaire et le noyau dentelé du cervelet.
Les myoclonies rythmées signent une lésion des fibres nerveuses
réunissant l’olive bulbaire et le noyau dentelé du cervelet.
Les myoclonies rythmées signent une lésion des fibres nerveuses
réunissant l’olive pitulaire et le noyau denelé du cervelet.
Les myoclonies rythmées signent une lésion des fibres nerveuses
réunissant l’olive bulbaire et le noyau lisse du cervelet.
o Dystonies (spasmes) : Faux uniquement
ils sont retrouvés au niveau du cou (torticolis spasmodique), au niveau de la main (crampe de l’écrivain),
au niveau de la paupière (paupharospasme), au niveau du larynx (laryngophonie spasmodique).
Il n’y a pas de signification pathologique pour ces dystonies.
au niveau de la paupière (blépharospasme), au niveau du larynx (dysphonie spasmodique).
Son origine est souvent psychologique.
o Athétose et pseudo-athétose proprioceptive :
les pseudo-athétoses sont des mouvements involontaires qui aussi appelé l’athétose mais qui disparaissent lorsqu’un segment de membre repose sur un plan.
Ces mouvements caractérisent un déficit proprioceptif, soit un trouble de la sensibilité profonde.
Ces mouvements caractérisent un déficit proprioceptif, soit un trouble de la sensibilité superficielle.
les pseudo-athétoses sont des mouvements involontaires qui ressemblent à l’athétose mais qui disparaissent lorsqu’un segment de membre repose sur un plan.
o Syndrome des jambes sans repos (impatience) :
(une seule réponse)
ce sont des mouvements sporadique des jambes le jour et qui n’ont pas de signification pathologique.
ce sont des mouvements périodiques des jambes la nuit ou le soir et qui n’ont pas de signification pathologique.
ce sont des mouvements périodiques des jambes le jour et qui n’ont pas de signification pathologique.
ce sont des mouvements sporadique des jambes la nuit ou le soir et qui n’ont pas de signification pathologique.
Toutes fausses
2. Brusques et brefs o Myoclonies (secousses musculaires) : elles intéressent tous les segments de la musculature. Elles peuvent être généralisées ou focales. (a) Elles sont (b) lors de l’endormissement (corps secoué lors de l’endormissement). o Tics : ils n’ont pas de signification pathologique particulière. (c) o Hémiballisme : il concerne tout un hémicorps, caractéristique d’une lésion du noyau (d) . o Chorées et dyskinésies (contorsions) : très variables dans leur distribution, leur frq et leur intensité. Les dyskinésies peuvent avoir une étiologie MEDICAMENTEUSE en premier lieu. La chorée, elle, est forcément pathologique comme on le retrouve dans la chorée de Parkinson. (e)
Faites correspondre la description a son juste nom.
Dystonie (spasme)
Tremblements
Athétose
Tics, Hémiballisme
Dyskinésies/ chorées
Myoclonies
Syndrome des jambes sans repos
Tremblements
Myoclonies
Dystonie (spasme)
Syndrome des jambes sans repos
Athétose
Tics, Hémiballisme
Dyskinésies/ chorées
Tremblements
Myoclonies
Athétose
Tics, Hémiballisme
Dyskinésies/ chorées
Dystonie (spasme)
Syndrome des jambes sans repos
Athétose
Tics, Hémiballisme
Dyskinésies/ chorées
Dystonie (spasme)
Tremblements
Myoclonies
Syndrome des jambes sans repos
Tremblements
Dystonie (spasme)
Syndrome des jambes sans repos
Myoclonies
Athétose
Tics, Hémiballisme
Dyskinésies/ chorées
V. La coordination
A. Définition
La coordination est une combinaison de contractions musculaires selon un ordre précis, nécessaires pour atteindre un but défini.
B. Mise en jeu de systèmes multiples
Q.6-7
C. Tests
Q.8-9
D. Troubles de la coordination
voir tableau Q.10-11
VI. Équilibre
A. Équilibre via 5 systèmes
Q.12 catégorisez + Bonus Q.13-14
B. Interrogatoire
À l’interrogatoire, il faut demander les médicaments qui sont pris chez le sujet âgé !
C. Observer
Il faut observer le malade : son axe du corps, avant et après l’occlusion des yeux (observer si oscillations, déviation latéralisée). Il faut également observer les tendons des muscles tibiaux (muscles jambiers) antérieurs (voir s’ils font des mouvements anormaux).
D. Tests
1. Manœuvre de Romberg
Q.15
2. Troubles du tonus de base
voir tableau p11 Q.16
3. Ataxie
Q.17
● Signe de Romberg Q.18-19
4. Syndrome cérébelleux :
examen général Interrogatoire : on demande au patient s’il se plaint de tremblements, de maladresse lors des mouvements rapides, de troubles de la marche et de l’équilibre, de chutes, de troubles de la parole et de l’articulation (dysarthrie) ou encore d’hypotonie (trouble du tonus musculaire).
Q.20
• Syndrome cérébelleux statique ou ataxie cérébelleuse : Q21
...
Qu'est-ce que la coordination selon le passage?
Une combinaison de contractions musculaires selon un ordre précis pour atteindre un but défini.
Un ensemble de mouvements aléatoires sans but précis.
Une série de contractions musculaires involontaires.
Un processus de relaxation musculaire.
Quels systèmes sont impliqués dans la coordination?
Voies cérébelleuses, système proprioceptif, voies vestibulaires, aires frontales, voie extrapyramidale.
Système digestif, système respiratoire, système circulatoire.
Système endocrinien, système lymphatique, système immunitaire.
Système urinaire, système reproducteur, système tégumentaire.
Quel test est utilisé pour évaluer la coordination en demandant au patient de toucher son nez avec son index?
Épreuve doigt-nez
Épreuve talon-genou
Test de marionnettes
Manœuvre de Romberg
Quels systèmes sont impliqués dans l'équilibre selon le passage?
Sensibilité profonde, cervelet, système vestibulaire, système corticospinal, vue.
Système digestif, système respiratoire, système circulatoire.
Système endocrinien, système lymphatique, système immunitaire.
Système urinaire, système reproducteur, système tégumentaire.
Quel est le signe clinique associé à une ataxie vestibulaire?
Signe de Romberg labyrinthique
Épreuve doigt-nez
Test de marionnettes
Épreuve talon-genou
La COORDINATION met en jeu plusieurs systèmes comme les voies c___, le système p___, les voies v___, les aires f___ pour initier le m___ et la voie e___ pour la vitesse d’exécution des mouvements.
Mots en verts uniquement
(a)
Elle met en jeu plusieurs systèmes comme les voies c___, le système p___, les voies v___, les aires f___ pour initier le m___ et la voie e___ pour la vitesse d’exécution des mouvements.
Mots en bleu uniquement.
(a)
Faites correspondre les éléments suivants de test de coordination :
Passer de la position allongée à la position assise sans l’aide des bras. Les mbr inf ne doivent pas se soulever sinon pathologie.
Sans erreur
écarter rapidement les doigts et toucher bout du nez successivement avc index avc main G puis D puis et les yeux O puis F.
o Épreuve doigt-nez
C’est l’équivalent de l’épreuve doigt-nez avec cette fois-ci le talon et le genou de manière synchrone.
o Épreuve talon-genou
Faire tourner rapidement ses poignets avec les doigts écartés de manière synchrone comme si on avait des marionnettes
o Test de marionnettes
S’accroupir avec les talons qui ne doivent pas se décoller du sol.
1 erreur
V/F. Concernant les tests de coordination :
Les tests sont interprétables uniquement en l’absence de déficit moteur ou proprioceptif.
Les tests sont interprétables même s'il y a un déficit moteur ou proprioceptif.
Faites correspondre les troubles de la coordination à leur définition :
Retard à l’initiation et à l’arrêt du mouvement
Dyschronométrie
Lenteur et asymétrie dans les mouvements bilatéraux de sens opposés
Adiadocinésie
Imprécision du mvt avec oscillations et échec pour atteindre son but (touche à côté du nez).
Dysmétrie
Exagération en amplitude d’un mouvement qui dépasse son but (doigt arrive très rapidement et écrase le nez).
Hypermétrie
Faites correspondre les troubles de la coordination à leur signification/localisation :
Syndrome cérébelleux
Hypermétrie
Aggravée à l’occlusion des yeux (mvts brusques)
• Inchangée à l’occlusion des yeux
Dysmétrie
• Syndrome cérébelleux
• Syndrome extrapyramidal
Dyschronométrie
• Amplitude fbl (syndrm extra-pyramidal)
• Amplit frte
(syndrm cérébelleux)
Adiadocinésie
Organisez les systèmes mis en jeu dans :
voies cérébelleuses
système proprioceptif
les voies vestibulaires
le cervelet
voie extrapyramidale
aires frontales
système corticospinal
Voie pyramidale
Bonus : Le système corticospinal et le système extrapyramidal sont 2 sys nerveux qui contrôlent les (a) .
Le système corticospinal, aussi appelé voie pyramidale, est responsable des mvts (b) .
Le système extrapyramidal, quant à lui, est responsable des mvts (c) , comme la posture, l'équilibre et les mvts automatiques.
Bonus : Organisez ces options dans les bonnes catégories :
Noyaux gris centraux
Tronc cérébral
Cervelet
voie pyramidale
cortex moteur
moelle épinière
connectent aux motoneurones (mscle)
Test de Romberg:
On peut également faire au niveau des tests l’appui monopodal, notamment chez les enfants.
Le patient est debout, face au lit, les pieds joints, les bras tendus à l’horizontale avec les yeux ouverts puis fermés.
L’examinateur se place devant le patient, à 2 mètre pour le retenir s’il tombe devant.
Ce test permet de tester l’équilibre et la coordination statique, à la recherche d’un trouble appelé ataxie.
Aucunes
2. Troubles du tonus de base :
anomalie visible du tonus (attitude consciente par le patient debout)
Dystonie
(Fausse def) =
anomalie visible du tonus (attitude adoptée spontané par le patient debout)
Dystonie
(Vrai def) =
Dystonie axiale en flexion (démarche simiesque = debout, genoux fléchis, tronc penché vers l’avant)
Syndrome extrapyramidal
Danse des tendons (contraction alternée des tendons de la face antérieure de la cheville)
Syndrome cérébelleux statique
Perte du ballant d’1 ou des 2 bras
Syndrome Parkinsonien (extrapyramidal)
L’ataxie est une perturbation de l’équilibre et de la coordination motrice avec une instabilité posturale. Elle se traduit par une incoordination des mouvements volontaires alors que la f___ des ___ (abrégé) est conservée. Il y a plusieurs types d’ataxie : l’ataxie statique (sujet debout statique), l’ataxie l___ (à la marche), l’ataxie c___ (lors du geste volontaire).
Il faut différencier l’ataxie du déficit moteur, de l’a___ (perturbation du schéma moteur), et des mouvements anormaux.
(a)
● Signe de Romberg : Attitude et Signification
Sujet témoin : Pas de déséquilibre Maintien de la posture Normal
(ataxie statique sensitive)
Atteinte de la sensibilité proprioceptive
Chute avec latéralisation
Déviation du corps latéralisée, avec chute très marquée après occlusion des yeux
Syndrome frontal
Oscillations du haut du corps dans toutes les directions,
sans latéraliation
majorées par l’occlusion des yeux + /- chute
non modifiées par l’occlusion des yeux. +/-
Oscillations du corps dans toutes les directions avec écartement des pieds
Syndrome cérébelleux statique
(ataxie statique cérébelleuse)
Syndrome vestibulaire
(ataxie statique vestibulaire)
Déviation du corps en arrière
● Rappels des différents types d’ataxie :
Type d’ataxie / Atteinte / Statique / Locomotrice / Cinétique
Cérébelleuse
Vestibulaire
Cervelet + voie cérébelleuse
Noyau ou nerf vestibulaire
Oscillations non latéralisées, danse des tendons
Chute latérale (D, G, avt, arr)
Démarche ébrieuse : irrégulière, saccadée, embardée
Déviation marche (D ou G)
mrch festive
• Dysmétrie, hypermétrie • Asynergie, dysarthrie, dysgraphie
/
(Syndrm cérébelleux) Lors de l’inspection, on recherche notamment un n___ représenté par des mouvements involontaires, rythmiques et conjugués des yeux.
Dans le syndrome cérébelleux, le n "-" est m__ et accompagné de mouvements oculaires saccadés.
(a)
Syndrome cérébelleux statique ou ataxie cérébelleuse :est traduite du côté statique par une atteinte du (a) cérébelleux. Le malade représente une (b) , des réflexes ostéo-tendineux pendulaires ( (c) ) d’amplitude exagérée, des membres flasques, des anomalies de la statique comme le Romberg cérébelleux avec élargissement du polygone de sustentation (d) par l’occlusion des yeux ou encore la danse des tendons. On observe aussi une démarche pseudo-ébrieuse traduite par une marche festonnante, avec un malade qui marche en zigzag
4. Syndrome cérébelleux :
...
● Syndrome cérébelleux cinétique : Q.6
Dans le syndrome cérébelleux cinétique, on observe :
Q.7-8
5. Vertiges, syndrome vestibulaire
La physiologie de l’équilibre est une physiologie complexe avec des enjeux de plusieurs systèmes. Il y a les afférences visuelles, les afférences de l’oreille interne avec le labyrinthe vestibulaire, les afférences de la sensibilité proprioceptive et le cervelet qui assure la coordination entre ces informations. Q.9
1. Interrogatoire :
• On demande au malade s’il se plaint de vertiges (illusion de déplacement) avec sensation de rotation, d’instabilité (tangage), la tête qui tourne, le mode d’installation de ce vertige, la durée et la fréquence des crises, les circonstances déclenchantes.
• Ensuite, on demande au malade quels sont ses terrains et ses antécédents comprenant les antécédents vasculaires, traumatiques avec chute et traumatisme crânien, des otites, s’il a pris ou prend des médicaments ototoxiques.
• On demande au malade s’il se plaint de signes végétatifs comme des nausées, des vomissements, des pâleurs, des sueurs. • On veut également savoir s’il a d’autres symptômes associés, que ce soit neurologique (déficit d’un membre, trouble de la parole), auditifs (surdité, acouphènes, sensation de plénitude auriculaire).
• Enfin, on veut savoir s’il se plaint de troubles de l’équilibre et de la marche avec des déséquilibres, des embardées latérales qui vont toujours du même côté.
2. Signes cliniques :
• Le nystagmus représentant des mouvements involontaires, rythmiques, conjugués des yeux, lors de la poursuite oculaire. Il y a une secousse lente puis un rappel rapide qui définit le sens conventionnel du nystagmus. Q.10
• On veut savoir si le malade présente une ataxie vestibulaire avec des troubles de l’équilibre comprenant le signe de Romberg labyrinthique ou la déviation des index. On cherche aussi si le malade présente des troubles de la marche avec une marche ébrieuse qui est instable.
• On fait faire au malade le test du piétinement aveugle. Q.11
• On peut également demander au malade la marche aveugle Q.12
voir tableau Q.13
VII. Marche
Q.14-15
A. Examen
o Pas : initiation + vitesse + longueur/amplitude + régularité o Orientation de la marche (rectiligne, déviée) o Posture (penché en avant, penché en arrière) o Demi-tour (harmonieux/décomposé) o Ballant automatique des bras
B. Tests
o Marcher sur une ligne droite imaginaire, un pied devant l’autre o Marcher les yeux fermés o Plus ou moins de marcher sur les talons pour tester les loges antérolatérales des jambes o Plus ou moins de marcher sur la pointe des pieds pour tester les muscles de la loge postérieure.
C. Troubles de la marche
voir tableau Q.15
Quel est le symptôme principal du syndrome cérébelleux statique ?
Hypotonie
Tremblement intentionnel
Dysarthrie
Nystagmus
Le test du piétinement aveugle est également connu sous le nom de marche de (a) .
Dans le syndrome cérébelleux cinétique, quel type de tremblement est observé ?
Tremblement intentionnel
Tremblement de repos
Tremblement essentiel
Tremblement postural
Quel est le rôle du cervelet dans la physiologie de l'équilibre ?
Coordination des informations sensorielles
Production de mouvements volontaires
Régulation de la température corporelle
Contrôle de la respiration
Dans l'examen de la marche, quel test est utilisé pour évaluer les muscles de la loge postérieure des jambes ?
Marcher sur la pointe des pieds
Marcher sur les talons
Marcher les yeux fermés
Marcher sur une ligne droite imaginaire
● Syndrome cérébelleux cinétique : Ce sont des anomalies lors d’un mouvement qui signent des atteintes au niveau des h___ cérébelleux avec une ___métrie, au niveau du pédoncule cérébelleux ___érieur avec un tremblement ___latéral, et au niveau du ___s.
(a)
Dans le syndrome cérébelleux cinétique, on observe :
o Un tremblement d’action que l’on appelle tremblement___
o Une dysarthrie en cas d’atteinte cérébelleuse __l___, avec une voix lente, saccadée, pâteuse, explosive et avec une alternance de sons brusques aigus et graves.
(a)
ainsi que :
o Une adiadocinésie avec une dyschronométrie
o Une hypermétrie avec une dysmétrie à l’épreuve doigt-nez et à l’épreuve talon-genou
o Une dysgraphie cérébelleuse, lettres démesurément grandes et inégales et une écriture très irrégulière
o Une dysgraphie cérébelleuse, lettres démesurément petites et inégales et une écriture très irrégulière
o Une asynergie traduite par une perte des réactions posturales automatiques
5. Vertiges, syndrome vestibulaire
Voici la démarche diagnostique du syndrome vestibulaire :
Frontale Régions supfrontales, bilatérales, corticales ou souscorticales
Frontale, bilatérales, corticales ou souscorticales
Frontale Régions préfrontales, bilatérales, corticales ou souscorticales
Rétro pulsion Non Marche hésitante, non cordonnée, les pieds collés au sol améliorée par le simple accompagnement sans soutien
Rétro pulsion Oui Marche hésitante, non cordonnée, les pieds collés au sol améliorée par le simple accompagnement sans soutien
On doit connaître le sens du nystagmus : s’il est horizontal, horizontorotatoire, rotatoire, vertical ou multiple et on veut savoir s’il est s___ (regard axial) ou s’il est p___.
(a)
Piétinement aveugle aussi appelé la marche de ___. Le patient est debout avec les yeux fermés et doit effectuer ___ pas sur place en __ minute en levant bien les ___.
On regarde si son corps dévie d’un côté ou de l’autre.
C’est pathologique si son corps dévie de plus de ___ degrés.
(a)
On peut également demander au malade la marche aveugle où le patient effectue plusieurs séries de 3 pas en avant puis 3 pas en arrière avec les yeux fermés.
VII. Marche
La marche est une synthèse de plusieurs systèmes, notamment une synthèse de l’examen neurologique.
...
Il y a les effecteurs de la marche comprenant les muscles, la jonction neuromusculaire, les vaisseaux, le système ostéoarticulaire
Il y a les affecteurs de la marche comprenant les muscles, la jonction neuromusculaire, les vaisseaux, le système ostéoarticulaire
Il y a les effecteurs de la marche comprenant les muscles, la jonction neuromusculaire, les vaisseaux, le système neurologique
Il y a les affecteurs de la marche comprenant les muscles, la jonction neuromusculaire, les vaisseaux, le système ostéoarticulaire
Il y a les effecteurs de la marche comprenant les muscles, la jonction neurosensible, les vaisseaux, le système ostéoarticulaire
Organisez ces options dans les bonnes catégories :
5. Vertiges, syndrome vestibulaire
Nerf vestibulaire
Noyaux vestibulaires
Intense, rotation horizontale
Intensité faible, unidirectionnel
Syndrome vestibulaire incomplet et dysharmonieux
Syndrome vestibulaire harmonieux (même direction)
Multidirectionnel, vertical pur, horizontal pur, rotatoire pur, modifié par position du regard
Non à l'atteinte auditive
Unidirectionnel, horizonto-rotatoire, diminué ou aboli par fixation oculaire, non modifié regard
Hypoacousie, surdité de perception, acouphènes
VII. Marche
Les composants sont :
faisceau pyramidal
nerfs périphériques
système extrapyramidal
système cérébelleux
système vestibulaire
systèmes visuels
système proprioceptif
Organisez ces options dans les bonnes catégories
Ataxie proprioceptive, vestibulaire, cérébelleuse et frontale
Marche fauchante, spastique
Marche en ciseau ou en gallinacé
Marche steppante
Marche dandinante
Marche à petits pas
Atteinte musculaire
syndrome parkinsonien
Paraplég
syndrome pyramidal Hémiplégie ou hémiparésie
Marche avec déhanchement
Atteinte SNP : syndrome neurogène périphérique
signe du tabouret
VIII. QCMs d’entraînements et annales
A. QCMs d’entraînements
QCM 1. à 6
B. Annales
QCM 1. à 6
Pour aller plus loin :
● Sémiologie médicale : L’apprentissage pratique de l’examen clinique, Éditions Vuibert
● Cen-neurologie : https://www.cen-neurologie.fr/premier-cycle
QCM 1. Cocher les bonnes réponses :
A. Lors de l’interrogatoire, il faut demander à un patient qui se plaint de signes fonctionnels : l’évolution de ces symptômes et leur heure de début.
B. Il existe deux types de sensibilité, la profonde et la proprioceptive.
C. L’amyotrophie est associée à une croissance musculaire.
D. La manœuvre de Romberg peut être utilisée pour évaluer la sensibilité superficielle.
E. Le tonus musculaire met en jeu deux systèmes : extra-pyramidal et le cervelet.
QCM 2. Cocher les bonnes réponses concernant les céphalées aiguës :
A. Celles qui ont un début brutal, comme « un coup de tonnerre » peuvent être causées par une hémorragie méningée.
B. En post-partum, elles peuvent survenir à la suite d’une névralgie du nerf trijumeau.
C. L’hémorragie méningée est la dernière étiologie sur laquelle il faut se pencher.
D. Si à la suite d’un TDM, on constate qu’il est normal. alors on peut éliminer la possibilité d’une hémorragie méningée.
E. Elles peuvent être causées par des atteintes vasculaires.
QCM 3. Cocher les bonnes réponses :
A. La boîte crânienne est extensible, depuis la fermeture des fontanelles.
B. Les migraines avec aura, sont plus rares que les migraines sans aura.
C. L’aura sensitive est celle qui est prépondérante, dans une migraine avec aura.
D. Les signes d’une aura migraineuse sont irréversibles.
E. La durée moyenne des céphalées de tension se trouve entre 30min et 7j.
QCM 4. Cochez les bonnes réponses :
A. Concernant les mouvements anormaux, les myoclonies rythmées ne peuvent être retrouvées que sur un hémicorps.
B. Concernant les mouvements anormaux, l’astérixis est d’origine métabolique.
C. On peut trouver les myoclonies sur le voile du palais et qui s’étendent jusqu’au diaphragme.
D. Les dystonies et les athétoses font partie des mouvements involontaires non rythmés brusques et brefs.
E. Le syndrome des jambes sans repos ou impatience implique des mvts périodiques des jambes le soir et la nuit.
QCM 5. Cochez les bonnes réponses :
A. La coordination met en jeu seulement 2 systèmes : le système cérébelleux et le système proprioceptif.
C. Le test des marionnettes est l’équivalent de l’épreuve doigt-nez avec les membres inférieurs.
B. Les tests de coordination sont interprétables uniquement en l’absence de déficit moteur ou proprioceptif.
D. Le test des marionnettes permet d’identifier la présence d’une hypermétrie et d’une dysmétrie.
E. L’équilibre fait intervenir plusieurs systèmes dont la sensibilité profonde.
QCM 6. Cochez les réponses fausses :
A. La danse des tendons implique un syndrome cérébelleux statique.
B. Il existe 4 types d’ataxie.
C. L’ataxie est similaire au déficit moteur, à l’apraxie et aux mouvements anormaux.
D. Le nystagmus est multidirectionnel dans le syndrome cérébelleux
E. La commande de la marche est représentée par le faisceau pyramidal et les nerfs périphériques.
QCM 1. Cochez les bonnes réponses :
A. Un patient droitier a un hémisphère majeur droit.
B. On recherche d’abord une hypoglycémie chez un patient présentant des troubles de la conscience.
C. La force globale se mesure par testing de chaque muscle.
D. Le tact fait appel à l’exploration des voies lemniscales et intra-lemniscales.
E. L’équilibre implique la sensibilité profonde.
QCM 2. Concernant les céphalées aiguës :
A. Chez un sujet de plus de 50 ans, on surveille la maladie de Horton par palpation des sinus.
B. Toute céphalée aiguë progressive est une hémorragie méningée jusqu’à preuve du contraire.
C. Une hémorragie méningée est sous-arachnoïdienne.
D. Si la pression intracrânienne augmente, la pression de perfusion cérébrale diminue.
E. Une hydrocéphalie peut induire un HTIC.
QCM 3. Cochez-la ou les réponses fausses concernant les céphalées chroniques :
A. Les migraines avec aura sont très fréquentes.
B. Les céphalées sont paroxystiques chroniques.
C. L’aura migraineuse est une dépression corticale qui commence au niveau du lobe pariétal, puis traverse les lobes temporaux, frontal et occipital.
D. Dans le cas des migraines avec aura, il y a réversibilité complète avec le début de la céphalée.
E. Les céphalées de tension ont des douleurs à type pression-pesanteur (pulsatile).
QCM 4. Cochez-la ou les réponses vraies concertant les mouvements anormaux :
A. Les tremblements d’attitude sont retrouvés lors de la maladie de Parkinson, sevrage d’alcool et hyperthyroïdie
B. Les tremblements de repos sont idiopathiques.
C. Lors de la manœuvre des bras tendus, on observe un mvt de flexion-extension du poignet aussi nommé le flapping tremor.
D. Les dystonies sont des mouvements involontaires rythmés réguliers.
E. L’athétose et la pseudo-athétose caractérise un déficit cérébelleux, c’est-à-dire un trouble de la sensibilité profonde.
QCM 5. Cochez-la ou les réponses vraies concernant les troubles de coordination et d’équilibre :
A. Une dyschronométrie est une exagération en amplitude d’un mouvement qui dépasse son but, qu’on retrouve dans le syndrome cérébelleux.
B. L’adiadocinésie est une lenteur et une asymétrie dans les mouvements bilatéraux de sens opposés qu’on découvre lors du test talon-genou.
C. Les différents tests de coordination sont interprétables uniquement en l’absence de déficit moteur ou proprioceptif.
D. La dystonie axiale en flexion aussi appelée démarche simiesque traduit un syndrome extra-pyramidal.
E. L’apraxie est une perturbation de l’équilibre et de la coordination motrice avec une instabilité posturale.
QCM 6. Cochez-la ou les réponses fausses concertant l’ataxie et les troubles de la marche :
A. Si le malade oscille du haut du corps ds tt les directions et majore par l’occlusion des yeux, avc + ou - le malade qui chute mais sans réelle latéralisation = signe de Romberg.
. B. Une ataxie cérébelleuse statique est aggravée les yeux fermés.
C. Une ataxie vestibulaire locomotrice est une atteinte du noyau ou nerf vestibulaire causant une déviation de la marche aggravée avec les yeux fermés.
D. Un nystagmus est un mouvement involontaire, rythmé, conjugué des yeux, lors de la poursuite oculaire.
E. Le test de la marche aveugle, ou marche de Fukuda, entraîne une marche de manière étoilée lors d’un trouble de la marche.
