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Dév Cognitif Enfant 2025 Cours 1 & 2

Total questions: 116

Worksheet time: 1hrs 2mins

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1.
Selon la diapositive “Ancrages et sources – La biologie”, comment Piaget conçoit-il le lien entre activité biologique et activité psychique ?
a)
L’activité psychique remplit une fonction d’adaptation comme l’activité biologique
b)
L’enfant est vu comme un organisme vivant en interaction avec son milieu
c)
Observer, comparer, classer et hiérarchiser sont les outils fondamentaux de cette approche
d)
Il existe une continuité fonctionnelle entre le biologique et le psychique
e)
Le développement psychique suit des lois indépendantes de l’évolution biologique
2.
D’après la diapositive “Ancrages et sources – Les sources négatives”, quelles conceptions du savoir sont rejetées par Piaget ?
a)
L’innéisme qui suppose des connaissances déjà présentes dans le sujet
b)
L’empirisme qui suppose que les connaissances viennent directement de l’objet
c)
Les théories qui considèrent la réalité comme entièrement donnée à l’enfant
d)
Les modèles qui excluent la construction active des structures cognitives
e)
Les approches interactionnistes basées sur l’échange sujet-objet
3.
Selon le texte associé à la diapositive “Ancrages et sources – Les sources négatives”, pourquoi Piaget rejette-t-il les théories innéistes et empiristes ?
a)
Parce qu’il conçoit les structures cognitives comme issues d’une construction interne
b)
Parce qu’il affirme que les connaissances ne sont ni préformées dans l’objet ni dans le sujet
c)
Parce qu’il considère que l’enfant joue un rôle actif dans la construction du savoir
d)
Parce qu’il pense que tout apprentissage passe par des stimuli conditionnés
4.
D’après la diapositive “Notions – Stades”, comment se structure l’évolution cognitive selon Piaget ?
a)
Elle suit une succession ordonnée de stades que tout enfant franchit dans le même ordre
b)
Elle commence par l’intégration sensorimotrice avant toute représentation mentale
c)
Elle passe nécessairement par le stade opératoire concret avant d’atteindre le formel
d)
Elle reflète une continuité entre action physique et structuration mentale
e)
Elle varie profondément d’un enfant à l’autre selon le contexte culturel
5.
D'après la diapositive "Notions - Stades", pourquoi le stade préopératoire est-il important selon Piaget ?
a)
Parce qu’il prépare à l’acquisition de la représentation mentale stable
b)
Parce qu’il introduit la capacité à utiliser des symboles pour représenter l’objet absent
c)
Parce qu’il marque le passage entre l’action et la pensée conceptuelle
d)
Parce qu’il précède immédiatement le raisonnement hypothético-déductif
6.
D'après la diapositive Notions-Stades, à quel moment l’enfant atteint-il le stade opératoire concret ?
a)
Vers l’âge de 7 ans, lorsqu’il commence à raisonner sur des objets concrets
b)
Lorsqu’il est capable de conserver les quantités malgré les transformations visibles
c)
Quand il peut effectuer mentalement des opérations réversibles sur le réel
d)
Lorsqu’il peut utiliser des abstractions mathématiques sans support concret
7.
D'après "Notions - Stades", quels sont les apports du stade opératoire formel dans le modèle de Piaget ?
a)
Il permet d’élaborer des hypothèses sur des situations non directement expérimentées
b)
Il marque l’émergence du raisonnement hypothético-déductif
c)
Il autorise l’enfant à manipuler des idées abstraites de manière systématique
d)
Il remplace complètement les raisonnements concrets développés auparavant
8.
Selon la diapositive Le stade des opérations formelles, quelles sont les caractéristiques de ce stade du développement selon Piaget
a)
L’enfant devient capable de raisonner sur des hypothèses abstraites
b)
Les opérations portent sur des formes et non plus seulement des contenus concrets
c)
Ce stade débute vers 11-12 ans et implique une pensée indépendante du contenu
d)
La logique formelle permet de manipuler des représentations mentales complexes
e)
Les raisonnements restent limités à l’expérience directe et observable
9.
Selon la diapositive Le stade des opérations formelles, comment peut-on opposer les opérations formelles aux opérations concrètes
a)
Les opérations formelles portent sur des formes, indépendamment du contenu
b)
Les opérations concrètes s’appliquent à des objets matériels et vérifiables
c)
Les raisonnements formels impliquent des représentations abstraites
d)
Les opérations concrètes sont plus complexes que les opérations formelles
10.
D’après la diapositive Le stade des opérations formelles, que permet l’acquisition de ce stade pour l’enfant
a)
Travailler sur des hypothèses sans devoir s’appuyer sur le réel
b)
Comparer plusieurs systèmes logiques entre eux
c)
Accéder à des raisonnements hypothético-déductifs
d)
Renoncer aux raisonnements logiques en faveur de l’intuition
11.
Selon la diapositive La théorie du traitement de l'information, quelles sont les composantes essentielles de ce modèle cognitif
a)
L’esprit est comparé à un système informatique avec entrée input et sortie output
b)
Le système a une capacité limitée de traitement ou de mémoire
c)
Il permet l’analyse de tâches cognitives selon leur ordre et leur durée
d)
Il introduit la notion de stratégies et de vitesse de traitement
e)
Il s’appuie sur une métaphore informatique pour modéliser la pensée humaine
12.
D’après la diapositive La théorie du traitement de l'information, comment les chercheurs comparent-ils l’esprit humain
a)
À un ordinateur doté d’une capacité de mémoire limitée
b)
À un système de traitement d’informations séquentielles
c)
À une machine qui fonctionne sans apprentissage adaptatif
d)
À un modèle analogique fluide sans limite
e)
À une RAM où les entrées sont stockées temporairement
13.
Selon la diapositive La théorie du traitement de l'information, que permet ce modèle dans l’étude du développement cognitif
a)
De mesurer la vitesse de traitement avec précision
b)
D’identifier des processus mentaux cachés comme la stratégie utilisée
c)
De prédire les erreurs commises dans les tâches abstraites
d)
De comprendre comment la mémoire évolue avec l’âge
e)
De rejeter les approches constructivistes
14.
D’après la diapositive La théorie du traitement de l'information, que permet l’approche en termes de capacité limitée
a)
De mieux comprendre la mémoire de travail
b)
De comparer l’attention et la vitesse de réponse
c)
D’expliquer l’amélioration des performances avec la maturation
d)
De réduire les différences entre les enfants à un seul facteur génétique
e)
D’analyser les composantes du système cognitif dans leur interaction
15.
Selon la diapositive La théorie du traitement de l'information, quels effets sont associés au développement cognitif
a)
Une augmentation de la vitesse de traitement
b)
Une amélioration de la mémoire
c)
Une découverte de nouvelles stratégies
d)
Une efficacité accrue dans l’utilisation des stratégies
e)
Une disparition progressive de la mémoire de travail
16.
D’après la diapositive La théorie du traitement de l'information, que mesurent les tâches cognitives administrées
a)
Le temps de réaction en plus du nombre de réponses correctes
b)
Les composantes du système cognitif et leur interaction
c)
Le nombre d’erreurs verbales uniquement
d)
La motivation émotionnelle
e)
L’importance de l’inhibition et de la flexibilité
17.
Selon la diapositive La théorie du traitement de l'information, que met en évidence l’évolution du traitement de l’information
a)
Une augmentation de la vitesse et de la capacité de traitement
b)
Une meilleure efficacité dans l’utilisation de stratégies nouvelles
c)
Une stabilité de la mémoire dès le plus jeune âge
d)
Une réduction du besoin d’attention sélective
e)
Un lien fort entre développement de stratégies et âge
18.
Selon la diapositive La théorie du traitement de l'information, comment évolue la mémoire de travail
a)
Elle s’améliore avec l’âge et l’expérience
b)
Elle permet de stocker et manipuler simultanément l’information
c)
Elle reste stable de 6 à 18 ans selon les études cognitives
d)
Elle dépend uniquement de la vitesse d’exécution
e)
Elle est influencée par les stratégies cognitives mobilisées
19.
Selon la diapositive “Les théories néo-piagétiennes”, que caractérise cette approche par rapport à celle de Piaget ?
a)
Elle intègre la notion de traitement de l'information aux stades piagétiens
b)
Elle considère que l’enfant est un problem solver actif dès le début
c)
Elle met l’accent sur les processus cognitifs impliqués à chaque stade
d)
Elle explique la complexité croissante de la pensée avec l’âge
e)
Elle rejette toute forme de structuration par stades
20.
D’après la diapositive “Les théories néo-piagétiennes”, comment la pensée évolue-t-elle dans cette perspective ?
a)
Elle devient plus complexe avec l’âge en raison de l’activation de nouveaux processus
b)
Elle est influencée par la nature des problèmes rencontrés à chaque étape
c)
Elle suppose une co-construction progressive des stratégies cognitives
d)
Elle repose uniquement sur la maturation cérébrale
21.
Selon la diapositive “Les théories néo-piagétiennes”, en quoi cette approche se distingue-t-elle de celle de Piaget ?
a)
Elle considère l’enfant comme actif et orienté vers la résolution de problèmes
b)
Elle attribue un rôle central aux ressources cognitives disponibles à chaque âge
c)
Elle articule stades et complexité à travers les tâches, pas seulement les âges
d)
Elle élimine totalement la notion de développement progressif
22.
D’après la diapositive “Les théories néo-piagétiennes”, que permet l’articulation entre l’approche constructiviste et le traitement de l’information ?
a)
D’expliquer la variabilité interindividuelle dans les performances cognitives
b)
D’intégrer le rôle de la mémoire de travail dans la résolution de tâches
c)
D’analyser les composantes stratégiques au sein même des stades
d)
D’abandonner toute référence à l’âge comme facteur développemental
23.
Selon la diapositive “Ce que nous avons appris…”, quels éléments sont résumés dans cette synthèse du cours ?
a)
Chaque stade du développement est associé à une structure de pensée spécifique
b)
Le développement cognitif implique une progression des capacités d’abstraction
c)
L’enfant passe de l’intelligence pratique à l’intelligence représentative
d)
Le traitement de l'information complète la théorie de Piaget
e)
Les processus cognitifs sont essentiels pour comprendre l’évolution des stades
24.
D’après la diapositive “Ce que nous avons appris…”, comment Piaget conçoit-il les stades cognitifs ?
a)
Comme une succession invariante, fondée sur l’activité de l’enfant
b)
Comme une structuration progressive de la pensée à travers l’action
c)
Comme une évolution liée à l’adaptation de l’enfant à son environnement
d)
Comme une suite arbitraire imposée par l’adulte
25.
Selon la diapositive “Ce que nous avons appris…”, en quoi le stade opératoire concret est-il important ?
a)
Il permet l’émergence de la fonction sémiotique
b)
Il repose sur la capacité à utiliser des représentations liées à des objets concrets
c)
Il marque le début de la construction logique sur les réalités observables
d)
Il autorise les opérations formelles indépendamment du contenu
26.
D’après la diapositive “Ce que nous avons appris…”, que permet le stade opératoire formel ?
a)
De manipuler des représentations abstraites
b)
De raisonner sur des hypothèses indépendamment du réel
c)
D’adopter une logique formelle sur des contenus symboliques
d)
D’agir uniquement sur des objets concrets
27.
Selon la diapositive “Ce que nous avons appris…”, comment s’articulent les théories néo-piagétiennes avec celles de Piaget ?
a)
Elles prolongent l’approche par stades avec des analyses de processus cognitifs
b)
Elles intègrent la notion de complexité liée à l’âge et à la tâche
c)
Elles conservent la structure constructiviste tout en y ajoutant la mémoire et l’attention
d)
Elles remplacent entièrement la théorie de Piaget par celle du traitement de l’information
28.
Selon l’extrait “Exemple Dory et Nemo – Mémoire de travail”, que met en évidence le dialogue de Dory ?
a)
La distinction entre mémoire de travail et mémoire à court terme
b)
Une limite de capacité dans le maintien temporaire de l’information
c)
Un oubli rapide lié à l’absence de stockage à long terme
d)
Un exemple humoristique illustrant les défaillances de la mémoire immédiate
e)
Une capacité exceptionnelle à se souvenir des dialogues entendus
29.
Selon la diapositive “1. La mémoire de travail”, quelles sont les caractéristiques fondamentales de la mémoire de travail ?
a)
C’est un système cognitif impliqué dans toutes les activités mentales
b)
Elle est à capacité limitée et temporaire
c)
Elle sert au maintien actif de l’information pendant des tâches complexes
d)
Elle intervient dans la gestion simultanée d’instructions scolaires
e)
Elle permet le stockage permanent de souvenirs autobiographiques
30.
D’après la diapositive “1. La mémoire de travail”, comment la mémoire de travail est-elle sollicitée à l’école ?
a)
Lorsqu’un enfant doit suivre des instructions en classe
b)
En retenant une consigne comme “range ton cahier, puis dessine un singe”
c)
Lorsqu’on teste sa capacité à encoder en mémoire longue
d)
En récitant uniquement les leçons sans traitement actif
31.
Selon la diapositive “1. La mémoire de travail”, quels facteurs peuvent expliquer les difficultés d’un enfant lors d’une dictée ?
a)
Une surcharge de la mémoire de travail liée à la gestion simultanée d’informations
b)
Une difficulté à maintenir plusieurs éléments en mémoire temporaire
c)
Une faiblesse de l’attention qui interfère avec le traitement phonologique
d)
Une absence totale de capacités mnésiques chez l’enfant
32.
Selon la diapositive “1. La mémoire de travail”, dans quelles situations la MdT est-elle particulièrement sollicitée ?
a)
Lorsque l’enfant doit retenir une série de mots tout en les écrivant correctement
b)
Quand il résout un problème impliquant plusieurs étapes mentales
c)
Lors d’une tâche comme le calcul mental de type 15 × 5
d)
Lorsqu’il suit une conversation tout en prenant des notes
e)
Quand il mémorise des images passivement sans manipulation
33.
D’après la diapositive “1. La mémoire de travail”, pourquoi la résolution de problème scolaire est-elle exigeante pour la mémoire de travail ?
a)
Parce qu’elle nécessite de maintenir un problème en tête tout en construisant une solution
b)
Parce qu’elle demande un traitement séquentiel d’étapes mentales
c)
Parce qu’il faut combiner des données temporaires sans les externaliser
d)
Parce qu’elle repose uniquement sur la mémoire à long terme
34.
Selon la diapositive “1. La mémoire de travail”, comment la prise de notes mobilise-t-elle la mémoire de travail ?
a)
Elle demande de maintenir un discours tout en le transcrivant partiellement
b)
Elle implique un basculement rapide entre maintien de l’info et écriture
c)
Elle nécessite de traiter et restituer simultanément plusieurs contenus
d)
Elle permet d’externaliser entièrement la mémoire de travail sans effort cognitif
35.
Selon la diapositive “1. La mémoire de travail (Histoires enfant)”, quelles capacités de mémoire sont mises à l’épreuve chez l’enfant ?
a)
Maintenir en mémoire le nom des personnages et leur rôle
b)
Suivre l’enchaînement narratif de plusieurs scènes
c)
Résoudre des liens logiques entre les éléments du récit
d)
Relier les éléments de l’histoire à des connaissances générales
e)
Reproduire mot à mot le texte lu sans compréhension
36.
D’après la diapositive “1. La mémoire de travail (Histoires enfant)”, pourquoi la lecture du soir est-elle bénéfique pour la MdT ?
a)
Elle entraîne l’enfant à suivre des séquences narratives complexes
b)
Elle favorise la rétention d’informations et la cohérence du récit
c)
Elle stimule les capacités de maintien temporaire de l’information
d)
Elle ne mobilise que la mémoire implicite et non consciente
37.
Selon la diapositive “1. La mémoire de travail (Histoires enfant)”, comment la mémoire de travail interagit-elle avec la mémoire sémantique ?
a)
Elle permet de faire des liens entre une histoire et des connaissances générales (ex : girafe, apéritif)
b)
Elle favorise l’activation de concepts stockés en mémoire à long terme
c)
Elle enrichit la compréhension en intégrant des éléments familiers du monde
d)
Elle reste isolée des connaissances acquises dans d’autres contextes
38.
D’après la diapositive “1. La mémoire de travail (Histoires enfant)”, que révèle la transition de la MdT vers la mémoire à long terme ?
a)
Elle montre comment l’information répétée peut être consolidée
b)
Elle s’observe quand l’enfant associe des éléments narratifs à des catégories connues
c)
Elle est facilitée par la narration répétée d’histoires avec des schémas connus
d)
Elle empêche la récupération ultérieure en surchargeant la mémoire
39.
Selon la diapositive “1. La mémoire de travail – L’empan de mémoire de travail”, quelles dimensions sont évaluées dans la mesure de l’empan chez l’enfant ?
a)
Le nombre d’éléments rappelés immédiatement après présentation
b)
La capacité à mémoriser des listes d’items visuels ou auditifs
c)
La restitution d’items en ordre direct ou inverse
d)
L’utilisation de l’empan dans les tests d’intelligence (WISC, Binet-Simon)
e)
La présentation d’items tels que chiffres, lettres, mots ou couleurs
40.
D’après la diapositive “1. La mémoire de travail – L’empan de mémoire de travail”, quelles sont les formes de matériel utilisées pour évaluer l’empan ?
a)
Des chiffres ou lettres énoncés à l’enfant oralement ou visuellement
b)
Des listes de mots, localisations ou couleurs présentées brièvement
c)
Des tests standards comme le WISC comportant des séquences d’items
d)
Des tâches d’écriture libre et de rédaction spontanée
41.
Selon la diapositive “1. La mémoire de travail – L’empan de mémoire de travail”, pourquoi l’empan est-il un indicateur central ?
a)
Il mesure la mémoire de travail dans différentes modalités (verbale, visuelle, spatiale)
b)
Il est présent dans les épreuves de QI les plus utilisées chez l’enfant
c)
Il permet de comparer les capacités mnésiques selon les types d’items
d)
Il mesure uniquement la mémoire à long terme de l’élève
42.
Selon la diapositive “1. La mémoire de travail – Ordre direct vs ordre inverse”, quelles différences distinguent mémoire à court terme et mémoire de travail ?
a)
La mémoire à court terme stocke sans manipulation ; la mémoire de travail traite l’info
b)
La mémoire de travail inclut un traitement actif de l’information
c)
L’ordre inverse demande une opération mentale supplémentaire
d)
L’ordre direct correspond à un empan simple
e)
La mémoire de travail implique uniquement la mémoire épisodique
43.
D’après la diapositive “1. La mémoire de travail – Ordre direct vs ordre inverse”, pourquoi l’ordre inverse est-il plus exigeant ?
a)
Il demande à l’enfant d’inverser mentalement la séquence à rappeler
b)
Il nécessite une manipulation cognitive en plus de la mémorisation
c)
Il engage la mémoire de travail davantage que l’empan simple
d)
Il permet de restituer automatiquement les éléments sans effort
44.
Selon la diapositive “1. La mémoire de travail – Empan simple (empan de mots)”, que montre l’exercice proposé à l’enfant ?
a)
L’enfant doit mémoriser et restituer une liste de mots simples
b)
La tâche d’empan simple consiste à rappeler les mots dans l’ordre présenté
c)
La capacité de l’enfant dépend de son attention et de sa concentration
d)
Il s’agit d’un exercice de mémoire à long terme sans limite temporelle
45.
D’après la diapositive “1. La mémoire de travail – Empan simple (empan de mots)”, en quoi l’empan complexe se distingue-t-il ?
a)
Il exige un traitement supplémentaire sur les éléments à mémoriser
b)
Il dépasse la simple restitution et nécessite une transformation de l’info
c)
Il reflète la capacité à gérer plusieurs processus en simultané
d)
Il correspond uniquement à la capacité visuelle de stockage temporaire
46.
D’après la diapositive “1. La mémoire de travail – Empan simple (empan de mots)”, que montre l’exercice de rappel des mots simples ?
a)
L’enfant doit mémoriser une liste courte dans l’ordre de présentation
b)
L’exercice fait appel à la capacité attentionnelle immédiate
c)
C’est un empan simple car il ne demande aucune transformation cognitive
d)
La tâche requiert un raisonnement logique préalable
47.
Selon la diapositive “1. La mémoire de travail – Example empan complexe (empan de lecture)”, quelles sont les composantes évaluées dans cet exercice ?
a)
L’enfant doit juger le sens d’une phrase tout en retenant le dernier mot
b)
Il s’agit d’un empan complexe car il implique une double tâche
c)
La mémorisation intervient après un traitement sémantique
d)
La tâche sollicite simultanément compréhension et mémoire
e)
L’ordre de restitution des mots est imposé à la fin de l’exercice
48.
Selon la diapositive “1. La mémoire de travail – Example empan complexe (empan de lecture)”, comment le rappel s’effectue-t-il à la fin de l’exercice ?
a)
L’enfant doit restituer dans l’ordre les derniers mots de chaque phrase
b)
L’exercice nécessite un effort de traitement sémantique pour chaque phrase
c)
Le rappel différé implique une mémoire de travail maintenue pendant toute la tâche
d)
Les phrases peuvent avoir ou non du sens, ce qui demande un jugement en amont
e)
La consigne est uniquement de répéter les phrases entendues dans leur globalité
49.
Selon la diapositive “1. La mémoire de travail – Example empan complexe (empan de lecture)”, que révèle le rappel final des mots comme « saladier », « robe », « haie », « chat », « lait » ?
a)
Il illustre la capacité de la mémoire de travail à maintenir des items extraits après traitement
b)
Le test met en évidence une attention soutenue couplée à un tri sémantique
c)
Les mots sont extraits des phrases selon leur position finale, mais aussi leur sens
d)
Le test ne mesure que la mémoire à long terme des mots familiers
50.
Selon la diapositive “1. La mémoire de travail – Empan de mémoire de travail”, que montre l’enfant complexe dans l’évaluation de la mémoire ?
a)
Il est capable de manipuler mentalement les lettres d’un prénom pour les recombiner
b)
La tâche implique un empan complexe avec opérations mentales internes
c)
Une performance faible peut avoir des conséquences sur la réussite scolaire
d)
L’exercice montre l’importance des habiletés cognitives comme le langage ou le calcul
e)
L’enfant n’est évalué que sur sa capacité à restituer des listes sans traitement
51.
Selon la diapositive “2. Les théories néopiagétiennes”, quels sont les apports majeurs de cette approche selon Pascual-Leone, Halford et Case ?
a)
Elle combine les stades piagétiens et les théories du traitement de l’information
b)
Elle met en lien la complexité cognitive et les capacités mentales disponibles
c)
Elle propose une lecture plus précise du développement des compétences cognitives
d)
Elle introduit une continuité entre âge, traitement et résolution de problème
e)
Elle abandonne l’idée d’une progression par stades
52.
Selon la diapositive “2. Les théories néopiagétiennes – Pascual-Leone (1970)”, quelles sont les propriétés du concept de M-space ?
a)
Il représente le nombre d’unités d’information activées simultanément
b)
Sa croissance est influencée par la maturation biologique
c)
Il augmente tous les deux ans selon un rythme régulier
d)
Il reflète une capacité de coordination mentale croissante
e)
Il est lié au développement de la mémoire de travail
53.
D’après la diapositive “2. Les théories néopiagétiennes – Pascual-Leone (1970)”, que révèle la progression du M-space ?
a)
Une capacité à traiter plus d’unités d’information en parallèle
b)
Un développement progressif de la mémoire de travail
c)
Une relation directe avec la capacité à résoudre des tâches scolaires complexes
d)
Une capacité figée dès la petite enfance sans marge de progression
54.
D’après la diapositive “2. Les théories néopiagétiennes – Pascual-Leone (1970)”, que permet la croissance du M-space dans les tâches scolaires ?
a)
Une meilleure performance dans la lecture, l’écriture ou les mathématiques
b)
Un lien entre la réussite scolaire et la capacité de mémoire de travail
c)
Une possibilité de repérer des troubles d’apprentissage précoces
d)
Une indépendance totale entre capacité cognitive et scolarité
55.
Selon la diapositive “2. Les théories néopiagétiennes – Pascual-Leone (1970)”, quelles pathologies peuvent être liées à des limites de M-space ?
a)
Le TDAH et la dyslexie
b)
Les troubles du langage oral ou écrit
c)
Le syndrome de Down
d)
La myopie ou les troubles moteurs
e)
Les troubles du spectre de l’autisme
56.
Selon la diapositive “2. Les théories néopiagétiennes – Halford (1998)”, comment est définie la complexité relationnelle ?
a)
Par le nombre de variables à mettre en lien pour résoudre un problème
b)
Elle augmente avec les ressources mentales disponibles
c)
Elle permet de résoudre des tâches plus complexes en fonction de l’âge
d)
Elle repose sur la coordination de plusieurs dimensions simultanées
e)
Elle dépend uniquement du niveau scolaire atteint par l’enfant
57.
Selon la diapositive “3. Le développement de la capacité de la MdT”, quelles sont les caractéristiques de cette évolution ?
a)
La capacité de mémoire de travail émerge tôt dans le développement
b)
Elle s’accroît avec l’âge, favorisant la complexité de la pensée
c)
Elle joue un rôle crucial dans la réussite quotidienne des enfants
d)
Elle permet de mieux comprendre l’augmentation des performances cognitives
e)
Les hypothèses expliquent cette croissance en lien avec la maturation
58.
Selon la diapositive “3. Le développement de la capacité de la MdT – Émergence précoce” (auteur non précisé), quelles sont les premières capacités de mémoire de travail observables chez le nourrisson ?
a)
Il peut maintenir 1 à 2 items dès 4 à 6 mois
b)
La détection d’un changement de forme implique un début de rétention
c)
L’attention du bébé change selon la nouveauté perceptive
d)
La mémoire visuelle est sollicitée sans consigne verbale
e)
À 6 mois, il peut retenir des phrases simples entendues
59.
D’après la diapositive “3. Le développement de la capacité de la MdT – Émergence précoce” (auteur non précisé), que montre la réaction du bébé face à un changement d’image ?
a)
Il regarde plus longtemps une forme nouvelle que la précédente
b)
Cela indique qu’il mémorise temporairement la première forme
c)
La phase de rétention est mesurable par la durée de regard
d)
Il répond uniquement si les images sont verbalisées
60.
Selon la diapositive “3. Le développement de la capacité de la MdT – Émergence précoce” (auteur non précisé), que se passe-t-il vers 8–10 mois selon les recherches ?
a)
Le bébé peut maintenir deux formes distinctes en mémoire
b)
Il commence à anticiper des changements sur écran
c)
Sa mémoire visuelle devient plus résistante à l’interférence
d)
Il manifeste une compréhension du langage associé aux images
61.
D’après la diapositive “3. Le développement de la capacité de la MdT – Émergence précoce” (auteur non précisé), comment évolue l’attention du bébé pendant la phase de rétention ?
a)
Le bébé relâche son regard plus vite si rien ne change
b)
Il maintient plus longtemps son regard si la forme est nouvelle
c)
La capacité de rétention s’infère par l’analyse comportementale
d)
Il répond de manière aléatoire indépendamment de la forme
62.
Selon la diapositive “3. Le développement de la capacité de la MdT – Augmentation de la capacité avec l’âge” (auteur non précisé), quelles tendances générales observe-t-on entre 2 et 9 ans ?
a)
L’empan de mémoire triple pour les chiffres sur cette période
b)
Une corrélation forte existe entre l’âge chronologique et le nombre d’items retenus
c)
Les enfants de 9 ans peuvent retenir jusqu’à 6 éléments
d)
L’évolution est similaire pour les lettres et les mots
e)
La capacité stagne après 6 ans
63.
D’après la diapositive “3. Le développement de la capacité de la MdT – Augmentation de la capacité avec l’âge” (auteur non précisé), quels supports sont utilisés pour mesurer la MdT ?
a)
Des séquences de lettres, mots, chiffres
b)
Des tests adaptatifs mesurant l’empan
c)
Des tâches structurées par âge
d)
Des mesures exclusivement verbales
64.
Selon la diapositive “3. Le développement de la capacité de la MdT – Augmentation constante de la capacité” (auteur non précisé), comment évolue l’empan jusqu’à l’adolescence ?
a)
Il augmente de façon régulière et constante
b)
Les tâches complexes montrent un gain de performance linéaire
c)
Les non-mots sont utilisés pour éviter le biais lexical
d)
Les tâches d’empan simple et complexe augmentent parallèlement
e)
Les enfants n’augmentent pas leur empan après 10 ans
65.
D’après la diapositive “3. Le développement de la capacité de la MdT – Augmentation constante de la capacité” (auteur non précisé), quels types de tâches illustrent l’évolution de la mémoire de travail ?
a)
Tâches de labyrinthe et de comptage
b)
Tâches d’écoute et de transformation
c)
Épreuves impliquant des mots et des formes
d)
Tâches exclusivement liées au vocabulaire
66.
Selon la diapositive “3. Le développement de la capacité de la MdT – Augmentation de la capacité avec l’âge” (auteur non précisé), que montre le graphique après l’adolescence ?
a)
Une baisse progressive des performances à partir de 20 ans
b)
Un pic atteint en fin d’adolescence
c)
Une décroissance plus rapide après 30 ans
d)
Les scores d’empan simple, complexe, et visuospatial diminuent
e)
La mémoire de travail continue à progresser après 25 ans
67.
Selon la diapositive “3. Le développement de la capacité de la MdT – Rôle dans le développement de la pensée” (auteur non précisé), quel rôle joue la MdT dans la pensée ?
a)
Elle permet de traiter plusieurs dimensions en parallèle
b)
Elle soutient la croissance mentale dès l’enfance
c)
Elle est impliquée dans la complexité des raisonnements
d)
Elle est associée à la capacité de catégorisation mentale
e)
Elle influence uniquement la mémoire à long terme
68.
D’après la diapositive “3. Le développement de la capacité de la MdT – Rôle dans le développement de la pensée” (auteur non précisé), que révèle l’exemple du tigre ?
a)
L’enfant doit combiner plusieurs attributs pour classer correctement
b)
Le raisonnement par exclusion est sollicité
c)
L’enfant apprend à catégoriser sur base de propriétés mentales
d)
L’enfant se base uniquement sur la taille ou la couleur
69.
D’après la diapositive “3. Le développement de la capacité de la MdT – Rôle dans le développement de la pensée” (auteur non précisé), comment évolue la pensée de l’enfant selon l’image ?
a)
Elle passe de l’association simple à la combinaison abstraite
b)
Les enfants apprennent à manipuler plus d’unités d’information
c)
Le langage soutient la structuration du raisonnement
d)
La pensée ne se développe qu’à partir de 12 ans
70.
D’après la diapositive “3. Le développement de la capacité de la MdT – Rôle dans le développement de la pensée” (auteur non précisé), que permet la complexification cognitive ?
a)
Lier plusieurs éléments à des concepts abstraits
b)
Différencier des catégories même très proches
c)
Représenter mentalement plusieurs scénarios en parallèle
d)
Accéder automatiquement à la mémoire épisodique
71.
D’après la diapositive “3. Le développement de la capacité de la MdT – Augmentation constante de la capacité” (auteur non précisé), quels types de tâches illustrent l’évolution de la mémoire de travail ?
a)
Tâches de labyrinthe et de comptage
b)
Tâches d’écoute et de transformation
c)
Épreuves impliquant des mots et des formes
d)
Tâches exclusivement liées au vocabulaire
72.
Selon la diapositive “3. Le développement de la capacité de la MdT – Augmentation de la capacité avec l’âge” (auteur non précisé), que montre le graphique après l’adolescence ?
a)
Une baisse progressive des performances à partir de 20 ans
b)
Un pic atteint en fin d’adolescence
c)
Une décroissance plus rapide après 30 ans
d)
Les scores d’empan simple, complexe, et visuospatial diminuent
e)
La mémoire de travail continue à progresser après 25 ans
73.
Selon la diapositive “3. Le développement de la capacité de la MdT – Rôle dans le développement de la pensée” (auteur non précisé), quel rôle joue la MdT dans la pensée ?
a)
Elle permet de traiter plusieurs dimensions en parallèle
b)
Elle soutient la croissance mentale dès l’enfance
c)
Elle est impliquée dans la complexité des raisonnements
d)
Elle est associée à la capacité de catégorisation mentale
e)
Elle influence uniquement la mémoire à long terme
74.
D’après la diapositive “3. Le développement de la capacité de la MdT – Rôle dans le développement de la pensée” (auteur non précisé), que révèle l’exemple du tigre ?
a)
L’enfant doit combiner plusieurs attributs pour classer correctement
b)
Le raisonnement par exclusion est sollicité
c)
L’enfant apprend à catégoriser sur base de propriétés mentales
d)
L’enfant se base uniquement sur la taille ou la couleur
75.
D’après la diapositive “3. Le développement de la capacité de la MdT – Rôle dans le développement de la pensée” (auteur non précisé), comment évolue la pensée de l’enfant selon l’image ?
a)
Elle passe de l’association simple à la combinaison abstraite
b)
Les enfants apprennent à manipuler plus d’unités d’information
c)
Le langage soutient la structuration du raisonnement
d)
La pensée ne se développe qu’à partir de 12 ans
76.
D’après la diapositive “3. Le développement de la capacité de la MdT – Rôle dans le développement de la pensée” (auteur non précisé), que permet la complexification cognitive ?
a)
Lier plusieurs éléments à des concepts abstraits
b)
Différencier des catégories même très proches
c)
Représenter mentalement plusieurs scénarios en parallèle
d)
Accéder automatiquement à la mémoire épisodique
77.
Selon la diapositive “3. Le développement de la capacité de la MdT – Émergence précoce”, quelles sont les premières capacités de mémoire de travail observables chez le nourrisson ?
a)
Il peut maintenir 1 à 2 items dès 4 à 6 mois
b)
La détection d’un changement de forme implique un début de rétention
c)
L’attention du bébé change selon la nouveauté perceptive
d)
La mémoire visuelle est sollicitée sans consigne verbale
e)
À 6 mois, il peut retenir des phrases simples entendues
78.
D’après la diapositive “3. Le développement de la capacité de la MdT – Émergence précoce”, que montre la réaction du bébé face à un changement d’image ?
a)
Il regarde plus longtemps une forme nouvelle que la précédente
b)
Cela indique qu’il mémorise temporairement la première forme
c)
La phase de rétention est mesurable par la durée de regard
d)
Il répond uniquement si les images sont verbalisées
79.
Selon la diapositive “3. Le développement de la capacité de la MdT – Émergence précoce”, que se passe-t-il vers 8–10 mois selon les recherches ?
a)
Le bébé peut maintenir deux formes distinctes en mémoire
b)
Il commence à anticiper des changements sur écran
c)
Sa mémoire visuelle devient plus résistante à l’interférence
d)
Il manifeste une compréhension du langage associé aux images
80.
Comment évolue l’attention du bébé pendant la phase de rétention selon la diapositive “3. Le développement de la capacité de la MdT – Émergence précoce” ?
a)
Le bébé relâche son regard plus vite si rien ne change
b)
Il maintient plus longtemps son regard si la forme est nouvelle
c)
La capacité de rétention s’infère par l’analyse comportementale
d)
Il répond de manière aléatoire indépendamment de la forme
81.
Quelles tendances générales observe-t-on entre 2 et 9 ans selon la diapositive “3. Le développement de la capacité de la MdT – Augmentation de la capacité avec l’âge” ?
a)
L’empan de mémoire triple pour les chiffres sur cette période
b)
Une corrélation forte existe entre l’âge chronologique et le nombre d’items retenus
c)
Les enfants de 9 ans peuvent retenir jusqu’à 6 éléments
d)
L’évolution est similaire pour les lettres et les mots
e)
La capacité stagne après 6 ans
82.
Quels supports sont utilisés pour mesurer la MdT selon la diapositive “3. Le développement de la capacité de la MdT – Augmentation de la capacité avec l’âge” ?
a)
Des séquences de lettres, mots, chiffres
b)
Des tests adaptatifs mesurant l’empan
c)
Des tâches structurées par âge
d)
Des mesures exclusivement verbales
83.
Comment évolue l’empan jusqu’à l’adolescence selon la diapositive “3. Le développement de la capacité de la MdT – Augmentation constante de la capacité” ?
a)
Il augmente de façon régulière et constante
b)
Les tâches complexes montrent un gain de performance linéaire
c)
Les non-mots sont utilisés pour éviter le biais lexical
d)
Les tâches d’empan simple et complexe augmentent parallèlement
e)
Les enfants n’augmentent pas leur empan après 10 ans
84.
Quels types de tâches illustrent l’évolution de la mémoire de travail ?
a)
Tâches de labyrinthe et de comptage
b)
Tâches d’écoute et de transformation
c)
Épreuves impliquant des mots et des formes
d)
Tâches exclusivement liées au vocabulaire
85.
Que montre le graphique après l’adolescence sur l’évolution de la MdT ?
a)
Une baisse progressive des performances à partir de 20 ans
b)
Un pic atteint en fin d’adolescence
c)
Une décroissance plus rapide après 30 ans
d)
Les scores d’empan simple, complexe, et visuospatial diminuent
e)
La mémoire de travail continue à progresser après 25 ans
86.
Quel rôle joue la MdT dans la pensée ?
a)
Elle permet de traiter plusieurs dimensions en parallèle
b)
Elle soutient la croissance mentale dès l’enfance
c)
Elle est impliquée dans la complexité des raisonnements
d)
Elle est associée à la capacité de catégorisation mentale
e)
Elle influence uniquement la mémoire à long terme
87.
Que révèle l’exemple du tigre dans les recherches sur la MdT ?
a)
L’enfant doit combiner plusieurs attributs pour classer correctement
b)
Le raisonnement par exclusion est sollicité
c)
L’enfant apprend à catégoriser sur base de propriétés mentales
d)
L’enfant se base uniquement sur la taille ou la couleur
88.
Comment évolue la pensée de l’enfant selon l’image illustrant la croissance de la MdT ?
a)
Elle passe de l’association simple à la combinaison abstraite
b)
Les enfants apprennent à manipuler plus d’unités d’information
c)
Le langage soutient la structuration du raisonnement
d)
La pensée ne se développe qu’à partir de 12 ans
89.
Que permet la complexification cognitive liée à la MdT ?
a)
Lier plusieurs éléments à des concepts abstraits
b)
Différencier des catégories même très proches
c)
Représenter mentalement plusieurs scénarios en parallèle
d)
Accéder automatiquement à la mémoire épisodique
90.
Selon la diapositive “Les déterminants du développement de la MdT” (Case, 1982), que montre le partage des ressources dans le modèle proposé ?
a)
Le traitement et le stockage mobilisent une même quantité limitée de ressources
b)
Une amélioration de l’efficacité du traitement libère des ressources pour le stockage
c)
Le total de ressources reste constant malgré le développement cognitif
d)
L’espace de traitement augmente avec l’âge de l’enfant
e)
Le stockage augmente de manière autonome sans impact sur le traitement
91.
Selon la diapositive “Les déterminants du développement de la MdT” (Case, 1982), que permet l’augmentation de l’espace de traitement ?
a)
Une réduction des conflits entre traitement et stockage
b)
Une plus grande efficacité dans les tâches complexes
c)
Une meilleure capacité de mémorisation en parallèle du traitement
d)
Une suppression complète de l’espace de stockage
e)
Un test plus clair des performances à travers les empans
92.
D’après les diapositives sur “Les déterminants du développement de la MdT” (Case et al., 1982), en quoi la tâche d’empan de comptage permet-elle de tester le modèle ?
a)
Elle met en lien la mémoire à court terme et le traitement simultané
b)
Elle mesure la quantité maximale d’items pouvant être rappelés
c)
Elle montre que plus l’espace de traitement est mobilisé, moins le stockage est efficace
d)
Elle permet d’observer un compromis entre stockage et traitement
e)
Elle est limitée au comptage passif sans traitement actif
93.
Selon la diapositive “Tâche d’empan de comptage (Case et al., 1982)”, que doit faire l’enfant lors de l’exercice illustré ?
a)
Compter le nombre de points sur chaque carte
b)
Retenir l’information pour chaque carte dans l’ordre
c)
Rappeler les quantités exactes après la présentation
d)
Faire appel à la mémoire de travail pour une double tâche
e)
Dessiner chaque carte sur une feuille vierge
94.
Selon la diapositive “Tâche d’empan de comptage (Case et al., 1982)”, que révèle l’exercice présenté avec les trois cartes ?
a)
Il faut à la fois encoder, retenir et rappeler une séquence numérique
b)
L’exercice engage le stockage et le traitement en même temps
c)
Les enfants doivent traiter activement les informations pour réussir
d)
La mémoire de travail est sollicitée à chaque étape de la tâche
e)
L’exercice mesure exclusivement la vitesse de réponse
95.
Selon la diapositive “Tâche d’empan de comptage (Case et al., 1982)”, quels sont les objectifs de la phase de rappel ?
a)
Reconstituer la séquence exacte des chiffres
b)
Tester la mémoire active sous contrainte temporelle
c)
Évaluer la capacité à gérer deux opérations mentales en parallèle
d)
Vérifier l’exactitude de la mémoire de travail après traitement
e)
Classer les chiffres selon leur ordre de grandeur
96.
D’après le texte associé à la diapositive “Tâche d’empan de comptage (Case et al., 1982)”, que montre l'exemple du rappel 3, 9, 10 ?
a)
Que l'enfant doit gérer simultanément plusieurs encodages
b)
Que la tâche implique un effort de traitement cognitif actif
c)
Que la réussite dépend du rappel ordonné des éléments
d)
Que l’exercice est plus exigeant qu’un simple empan passif
e)
Que l’exercice repose uniquement sur la reconnaissance visuelle
97.
Selon la diapositive “Les déterminants du développement de la MdT – Case”, que propose Case comme modèle explicatif ?
a)
Il suggère un partage des ressources entre traitement et stockage
b)
La quantité totale de ressources cognitives reste constante
c)
L’accroissement de l’efficacité des traitements permet de libérer des ressources
d)
Il existe un compromis entre espace de traitement et espace de stockage
e)
Les enfants disposent d’une quantité de ressources cognitives illimitée dès la naissance
98.
Selon le texte associé à la diapositive “Les déterminants du développement de la MdT – Case”, quel lien existe-t-il entre traitement et stockage ?
a)
Ils sont en concurrence pour une ressource cognitive partagée
b)
L’efficacité du traitement peut libérer de la place pour le stockage
c)
Plus le traitement est rapide, plus l’espace de stockage peut augmenter
d)
Le traitement et le stockage reposent sur deux systèmes indépendants
99.
Selon le texte associé à la diapositive “Les déterminants du développement de la MdT – Case”, qu’observe-t-on avec l’âge ?
a)
L’espace de traitement devient plus efficace
b)
L’espace de stockage peut s’accroître grâce à une meilleure efficience
c)
La mémoire de travail gagne en performance globale
d)
L’espace total diminue pour favoriser la spécialisation cognitive
100.
D’après le texte associé à la diapositive “Les déterminants du développement de la MdT – Case”, que signifie “total processing space” ?
a)
Il s’agit de la somme des espaces de traitement et de stockage
b)
Il représente les ressources cognitives globales disponibles
c)
Son évolution dépend du développement de l’enfant
d)
Il correspond uniquement à la mémoire à long terme
101.
Selon la diapositive “Les déterminants du développement de la MdT – Tâche d’empan de comptage (Case et al., 1982)”, qu’est-ce que l’empan ?
a)
Le nombre maximum d’items qu’un individu peut rappeler après traitement
b)
Une mesure de la capacité de la mémoire de travail
c)
Une tâche exigeant traitement et mémorisation simultanés
d)
Un outil pour évaluer l’interaction entre traitement et stockage
e)
Une épreuve de mémoire à long terme basée sur la reconnaissance
102.
D’après le texte associé à la diapositive “Les déterminants du développement de la MdT – Tâche d’empan de comptage (Case et al., 1982)”, que demande-t-on à l’enfant ?
a)
Compter les points sur chaque carte
b)
Retenir le nombre de points de chaque carte
c)
Restituer l’ordre de présentation des cartes
d)
Classer les cartes en fonction de la couleur
103.
Selon la diapositive “Les déterminants du développement de la MdT – Tâche d’empan de comptage (Case et al., 1982)”, que permet cette tâche de mesurer ?
a)
La capacité simultanée de traitement et de stockage
b)
La difficulté de traitement selon la quantité de points
c)
Le nombre d’items rappelés en condition de double tâche
d)
Le lien entre effort cognitif et performance en MdT
e)
La vitesse de lecture de l’enfant
104.
Selon la diapositive “Les déterminants du développement de la MdT – Tâche avec chiffres absurdes (Case et al., 1982)”, que montre l’expérience avec les adultes ?
a)
Leur performance baisse face à des chiffres non familiers
b)
Ils reviennent à un niveau de performance proche de celui d’un enfant
c)
La rapidité de traitement est fortement diminuée
d)
La connaissance préalable des stimuli facilite le stockage
e)
Les adultes n’ont aucune difficulté avec des stimuli nouveaux
105.
Selon la diapositive “Les déterminants du développement de la MdT – Towse et Hitch”, en quoi consiste le déclin temporel ?
a)
Les traces mémorielles déclinent avec le temps
b)
Le rappel devient plus difficile avec l’intervalle croissant
c)
Le développement réduit l’effet du déclin temporel
d)
Le déclin temporel est une limite importante en MdT
e)
Il n’a d’impact que sur la mémoire à long terme
106.
Selon la diapositive “Les déterminants du développement de la MdT – Towse et Hitch”, que montre l’expérience de comptage avec jeunes enfants ?
a)
Ils comptent moins rapidement
b)
Leur performance est affectée par le déclin temporel
c)
Ils retiennent moins d’informations que les enfants plus âgés
d)
Ils utilisent plus de temps pour encoder les stimuli
e)
Leur mémoire de travail est plus stable que celle des adolescents
107.
Selon l’image “Les déterminants du développement de la MdT – Case (1982)”, que montre la tâche d’empan de comptage ?
a)
Elle permet d’observer l’impact du traitement sur la capacité de stockage
b)
Elle met en évidence la concurrence entre espace de traitement et de stockage
c)
Elle consiste à mémoriser un chiffre associé à un nombre de points
d)
Elle illustre que le total processing space est divisé entre deux sous-systèmes
e)
Elle teste uniquement la vitesse de traitement en temps limité
108.
Selon le texte associé à “Les déterminants du développement de la MdT – Case (1982)”, pourquoi les adultes échouent-ils avec des chiffres absurdes ?
a)
Parce qu’ils perdent leurs automatismes de reconnaissance
b)
Parce que leur traitement des chiffres devient plus coûteux
c)
Parce qu’ils doivent réapprendre des catégories nouvelles
d)
Parce qu’ils disposent de plus d’espace de stockage que les enfants
e)
Parce qu’ils n’ont pas encore développé leur mémoire de travail
109.
Selon le texte associé à “Les déterminants du développement de la MdT – Case (1982)”, que montre l’expérience avec les chiffres typiques vs absurdes ?
a)
Les adultes performants chutent au niveau d’un enfant de 6 ans
b)
Le traitement automatique est moins efficace face à l’inconnu
c)
L’empan de comptage reste stable quel que soit le type de chiffre
d)
L’échec est lié à un encombrement de l’espace de traitement
e)
Les adultes ne peuvent plus mémoriser les quantités supérieures à 5
110.
Selon l’image “Les déterminants de la MdT – Towse et Hitch”, quelles idées clés sont mises en avant ?
a)
La mémoire de travail décline avec le temps (déclin temporel)
b)
L’efficacité du traitement augmente avec l’âge
c)
L’empan dépend de la quantité de traces mnésiques déclinantes
d)
Le temps de traitement influence la qualité du rappel
e)
L’espace de stockage n’a aucun lien avec la durée de rétention
111.
Selon le texte associé à “Les déterminants de la MdT – Towse et Hitch”, qu’observe-t-on entre jeunes et enfants plus âgés ?
a)
Le jeune enfant prend plus de temps pour compter
b)
Il y a plus de déclin des traces chez les jeunes enfants
c)
Les enfants plus âgés restituent mieux les informations
d)
Les enfants plus âgés commettent plus d’erreurs car ils vont trop vite
e)
Le traitement plus lent des jeunes enfants impacte la qualité du rappel
112.
Selon l’image “Les déterminants de la MdT – Towse et Hitch – Empan de comptage 3 conditions”, que suggèrent les résultats ?
a)
Une condition facile et courte est plus performante qu’une difficile et longue
b)
Une tâche difficile et longue peut donner des performances comparables à une facile mais longue
c)
La durée d’exposition peut atténuer la difficulté du traitement
d)
Le niveau de difficulté seul détermine toujours les performances
e)
Les enfants réussissent mieux les tâches longues même si elles sont difficiles
113.
Selon le texte associé à “Les déterminants de la MdT – Towse et Hitch – Empan de comptage 3 conditions”, que disent les controverses ?
a)
Certains auteurs insistent sur l’effet du temps, d’autres sur la difficulté
b)
Les performances égales sur deux conditions indiquent l’effet du temps
c)
Le traitement cognitif dépend à la fois du temps et de la complexité
d)
Le nombre de formes visuelles n’a aucun impact
e)
L’effet de traitement n’est visible que chez les enfants très jeunes
114.
Selon les questions-réponses en classe sur l’empan de mémoire de travail, quelle distinction est faite entre mémoire de travail et mémoire à court terme ?
a)
La mémoire de travail implique un traitement actif de l’information
b)
La mémoire à court terme est surtout du stockage passif
c)
L’ordre inverse mobilise davantage la mémoire de travail
d)
L’empan de mots teste la mémoire de travail uniquement
e)
L’empan de lecture nécessite un traitement des items mémorisés
115.
Selon les échanges en classe sur l’épreuve des îles, que montre-t-elle ?
a)
Elle teste la capacité à prendre en compte plusieurs dimensions
b)
Elle demande à l’enfant de construire un volume équivalent
c)
Elle est plus facile que le test de Monsieur Cacahuète
d)
Elle mobilise les trois dimensions : hauteur, largeur, profondeur
e)
Elle ne dépend que de la vitesse de réaction de l’enfant
116.
D’après les questions-réponses en classe, quels éléments influencent la mémoire de travail selon la théorie de Case ?
a)
L’espace de traitement limite ce qu’on peut faire activement
b)
L’augmentation de l’efficacité libère de l’espace pour le stockage
c)
Le total processing space reste constant avec l’âge
d)
L’espace de stockage augmente toujours indépendamment du traitement
e)
Le traitement devient plus rapide avec l’apprentissage