WorksheetsM9 - Part66
Total questions: 78
Worksheet time: 1hrs 18mins
Name
Class
Date
1.
Les facteurs humains portent sur :
a)
La qualité et les techniques
b)
La sécurité et les techniques
c)
La sécurité et la qualité
2.
Un accident en aéronautique est un événement lié à l’utilisation d’un aéronef qui se produit entre le moment ou les personnes montent à bord et le moment ou elles descendent et au cours duquel :
a)
L’aéronef subit seulement des dommages
b)
Une personne est seulement blessée
c)
Une personne est blessée ou l’aéronef subit des dommages
3.
Un incident aéronautique est :
a)
Un événement autre qu’un accident lorsque l’avion est au sol.
b)
Un accident minime
c)
Un événement autre qu’un accident qui compromet la sécurité de l’exploitation
4.
Si le taux d’accidents d’avions ne baisse pas d'ici 2010 il y aura :
a)
Un accident aérien/mois
b)
Un accident aérien/jour
c)
Un accident aérien/semaine
5.
Dans le transport aérien la maintenance est :
a)
La sixième cause de mortalité
b)
Sans conséquence sur le taux de mortalité dans l’avion
c)
La deuxième cause de mortalité
6.
La loi de MURPHY signifie que :
a)
Il n’y a pas grand chose à faire : il y aura toujours en aéronautique des accidents.
b)
Les accidents ou incidents arrivent par hasard à la suite d’événements que l’on ne maîtrise pas
c)
Les accidents ou incidents sont dus en aéronautique à la combinaison et la répétition d’une série de facteurs contributifs
7.
Comprendre les implications des facteurs humains dans les activiés de maintenance permet :
a)
d'améliorer les conditions de travail
b)
de mieux comprendre les accidents
c)
d'accroître la sécurité
8.
L’intuition fait partie d’une interprétation :
a)
Algorithmique du résultat (prise en compte de l’ensemble des solutions).
b)
Logarithmique du résultat (calcul des solutions)
c)
Heuristique du résultat (prise en compte d’une partie des solutions).
9.
L’information perçue et mémorisée :
a)
Est une représentation de la réalité
b)
Est la réalité
c)
Dépend de sa structure réelle
10.
Le système de traitement de l’information chez l’homme, est intimement lié aux sens, la vision correspond à :
a)
Environ 30% de l’information traitée.
b)
Environ 90% de l’information traitée
c)
Environ 70% de l’information traitée
11.
Le décodage des signaux perceptifs chez l’homme dépend :
a)
Des capacités intellectuelles
b)
Des capacités physiques
c)
Des capacités psychophysiologique tel que la vigilance
12.
La vigilance (ou l’attention) n’est pas modifiée par :
a)
La connaissances des résultats attendus
b)
L’état psycho-physique de la personne
c)
Les qualités techniques
13.
La prise de décision résulte de la relation entre :
a)
L’analyse technique et l’analyse émotionnelle
b)
L’analyse cognitive et l’analyse technique
c)
L’analyse cognitive et l’analyse émotionnelle
14.
L’homme recherche toujours à économiser ses ressources, ainsi il peut :
a)
Anticiper, schématiser, alerter
b)
Anticiper, alerter, réfléchir
c)
Anticiper, schématiser, automatiser
15.
La mémoire à long terme a :
a)
Une capacité importante, mais un stockage des informations de faible durée, c’est pour cela que l’on oublie
b)
Une capacité limitée mais un stockage des informations de longue durée, c’est pour cela que régulièrement il faut refaire des exercices
c)
Une capacité importante mais non infaillible, c’est pour cela que régulièrement il faut refaire des exercices.
16.
Vision centrale et vision périphérique, correspondent à une même vision, tant au niveau de la fonction que de la structure cellulaire :
a)
TRUE
b)
Dans tous les cas cela ne changera rien à la façon dont on peut améliorer l’une et l’autre.
c)
FALSE
17.
Le volume d’eau perdu par sudation pour une journée de travail peut atteindre :
a)
4 litres.
b)
9 litres.
c)
12 litres.
18.
Le niveau de vigilance peut-être modifié par
a)
L’interprétation du résultat
b)
L’état physique de l’objet à observer
c)
Le rapport signal/bruit
19.
L’évolution des groupes s’inscrit dans le temps ; progressivement on a :
a)
La « tempête » puis la formation du groupe
b)
La formation des normes puis la « tempête ».
c)
La formation des normes puis la performance
20.
Un dirigeant ne devrait avoir immédiatement sous ses ordres au maximum :
a)
10 à 11 personnes
b)
2 à 3 personnes.
c)
5 à 6 personnes
21.
Il existe un lien entre
a)
L’augmentation du groupe et la communication
b)
L’augmentation du groupe et le nombre de dirigeant.
c)
L’augmentation du groupe et l’absentéisme
22.
La solidarité et la cohésion sont plus importantes :
a)
identique dans les deux types de groupe
b)
Dans les groupes secondaires
c)
Dans les groupes primaires
23.
Les fonctions principales du groupe de référence dans les organisations de travail sont :
a)
les fonctions normatives et de distribution
b)
les fonctions de différenciation et de comparaison
c)
les fonctions normatives et de comparaison
24.
On peut parler d’équipe de travail quand :
a)
Les membres acceptent un ensemble de normes
b)
Les rôles et les statuts sont bien différenciés entre les membres d’une équipe.
c)
Les membres du groupe sont réunis par des motivations communes et pour suivre des buts identiques
25.
Les systèmes informels, dans des équipes de travail se développent pour:
a)
Contourner les règles.
b)
supprimer les contraintes
c)
améliorer l’efficacité de l’équipe
26.
L'équipe de travail peut avoir des buts :
a)
Informels seulement
b)
Formels seulement
c)
Formels et informels
27.
Les petites équipes de travail (2 à 4 personnes) manifestent une tension moins élevée, peu de souci d’accord et une recherche d’opinion moins importante que dans les grands groupes (+ de 4 personnes).
a)
Tout dépend du but recherché
b)
FALSE
c)
TRUE
28.
La satisfaction dépend de la taille du groupe :
a)
Plus le groupe est important, plus la satisfaction est grande
b)
Plus le groupe est restreint, plus la satisfaction est faible
c)
Plus le groupe est restreint, plus la satisfaction est importante.
29.
Les principaux facteurs favorables à la cohésion d’une équipe sont :
a)
La compétition intra - groupe et la motivation
b)
La diversité et l’hétérogénéité du groupe
c)
La fréquence des interactions et l’homogénéité de l’équipe
30.
La cohésion d’une équipe et son efficacité sont liées :
a)
Tout dépend de sa taille
b)
FALSE
c)
TRUE
31.
72 Un groupe de référence est un groupe :
a)
Auquel on appartient
b)
Informel.
c)
Auquel on désire s’identifier
32.
Un groupe formel est un groupe
a)
Issu de la structure organisationnelle de l’entreprise
b)
De référence.
c)
Issu de la structure sociale
33.
Un des facteurs favorable à la cohésion d’un groupe
a)
Le désaccord sur les buts.
b)
La grande taille
c)
Le faible turn over
34.
Il y a deux types de stratégie anti-stress :
a)
L’approche médicale et l’approche non médicale
b)
La proche et l’éloigné
c)
L’approche cognitive et l’approche corporelle
35.
Il y a trois phases de stress
a)
Les phases d’alarme, non spécifique puis spécifique
b)
Les phases d’alarme, de résistance et d’agression
c)
Les phases d’alarme, de résistance et d’épuisement.
36.
Le travail est efficace :
a)
Lorsqu’il y a beaucoup de stress
b)
S’il n’y a pas de stress
c)
Si le stress correspond à un optimum
37.
Etre en forme c’est :
a)
Être en bonne santé
b)
Réaliser une performance physique ou intellectuelle
c)
Un état équilibre correspondant à l’apogée d’une bonne condition physique, psychique et sociale
38.
Le sommeil est composé surtout de 2 états différents ,le sommeil paradoxal et le sommeil profond
a)
Le sommeil profond correspond au sommeil qui permet l'apprentissage
b)
Le sommeil paradoxal est le sommeil récupérateur, il est placé en fin de nuit.
c)
Le sommeil profond est le sommeil récupérateur; il est placé en début de nuit
39.
Etre en forme c’est :
a)
Ne pas être malade
b)
Etre en bonne condition physique
c)
Etre bien dans sa tête et bien dans son corps
40.
La vasoconstriction cutanée a pour effet :
a)
De provoquer le frisson et de fournir la thermogenèse
b)
D’augmenter l’arrivée de sang aux extrémités donc de favoriser la thermolyse
c)
De limiter l’arrivée de sang aux extrémités donc de limiter la thermolyse
41.
La fatigue visuelle est accentuée par :
a)
Seulement le travail monotone
b)
Seulement le travail répétitif
c)
Le travail monotone et/ou répétitif.
42.
Le taux d’humidité de l’air :
a)
C’est l’hydrométrie
b)
Représente 5 à 10% dans nos régions normalement
c)
Représente 40 à 60% dans nos régions normalement
43.
L’homme s’acclimate au froid par :
a)
Renforcement vitaminique
b)
Augmentation de l’absorption de sels minéraux
c)
Augmentation du pannicule adipeux
44.
La dégradation de la performance humaine se réalise quand la température interne atteint :
a)
39°
b)
40°
c)
38°
45.
Les vibrations mécaniques provoquent chez l’homme des sensations diverses ; entre autre :
a)
De la faim.
b)
De la myopie
c)
De la satisfaction
46.
Le bruit augmente le nombre d’erreur dans :
a)
Les tâches d’inspection normatives
b)
Les tâches à choix multiples
c)
Les tâches d’inspection visuelle
47.
85 décibels, l’intensité du bruit fatigue l’organisme et correspond au :
a)
Bruit d’un réacteur d’avion proche de nous
b)
Au travail dans un bureau calme
c)
Au travail dans un atelier avec machine
48.
A propos de la fatigue auditive, l’homme au fil des jours s’adapte finalement aux bruits :
a)
Toujours
b)
Cela dépend de l’intensité du bruit.
c)
Jamais
49.
Le meilleur éclairage est assuré par :
a)
Une lumière froide (bleue) dans une cabine peu éclairée.
b)
Une lumière chaude (rouge) dans une ambiance fortement éclairée.
c)
La lumière du jour.
50.
Pour lutter contre le bruit :
a)
Seules les protections industrielles (casques, bouchons d’oreilles sont efficaces).
b)
n’y a pas d’actions organisationnelles à réaliser contre le bruit.
c)
Il existe des protections individuelles, des actions technologiques, des actions organisationnelles pour contrer le bruit.
51.
Le degré d’humidité de l’air (hygrométrie) :
a)
A une incidence sur la thermolyse lorsque la température ambiante dépasse 37°C.
b)
N’a aucune incidence sur la thermolyse.
c)
A toujours une incidence sur la thermolyse
52.
Il existe une acclimatation à la chaleur :
a)
Jamais.
b)
Quasi instantanément.
c)
Après une dizaine de jours.
53.
Lorsqu’on parle du niveau normal dans une entreprise, on fait référence à :
a)
Un écart par rapport à la réglementation
b)
Ce qui est hors norme
c)
Ce qui est prescrit, définit par l’organisation de travail
54.
La répétition d’une même tâche conduit en général à :
a)
Diminuer l’efficacité du travail et le gain de temps
b)
Augmenter les coûts industriels
c)
Une reconnaissance comme spécialiste
55.
Les tâches répétitives sont plus riches en :
a)
Erreurs sporadiques
b)
Erreurs systématiques
c)
Erreurs aléatoires
56.
Lors d'une inspection visuelle, que faire en cas de doute:
a)
Exprimer son doute sauf si ça fait perdre du temps
b)
Prendre une décision seul pour ne pas géner le reste de l'équipe.
c)
Exprimer son doute même au risque de perdre du temps
57.
Les tâches prescrites sont :
a)
Les tâches que l’individu ne doit pas effectuer.
b)
Les tâches qui vont être réellement exécutées par l’individu
c)
Les tâches conçues par l’instance qui en commande l’exécution
58.
Le risque le plus grave concernant une inspection visuelle est :
a)
De douter et de perdre du temps
b)
De refuser alors qu’on devrait tolérer
c)
De tolérer alors qu’on devrait refuser
59.
La tâche effective est :
a)
la tâche qui est effectivement commandée par la hiérarchie
b)
la tâche qui est attribué à un spécialiste
c)
La tâche qui est réellement exécutée par l'opérateur
60.
La part de communication non verbale dans une communication représente :
a)
Moins de 40%
b)
0.5
c)
Plus de 70%
61.
Les caractéristiques d’une communication efficace c’est entre autre de :
a)
Observer et interpréter
b)
Se montrer inflexible
c)
Garder une attitude positive vis à vis de l’autre et de soi
62.
Lorsque nous écoutons, nous retenons
a)
50% de ce que nous entendons
b)
75% de ce que nous entendons
c)
25% de ce que nous entendons
63.
La communication peut être « parasitée » par :
a)
Des parasites physiques et financiers
b)
Des parasites intellectuels et financiers
c)
Des déperdition de communication
64.
La communication est :
a)
Essentiellement verbale
b)
à l'initiative de la hiérarchie
c)
Essentiellement non verbale
65.
Pour communiquer il faut :
a)
Un émetteur seul
b)
Un récepteur seul
c)
Un émetteur et un récepteur
66.
Dans le fonctionnement cognitif, des facteurs peuvent constituer des sources d’erreurs, ce sont entre autre :
a)
L’impact de l’expérience future sur des tâches similaires
b)
Les besoins et les valeurs que l’exécutant apporte aux autres
c)
Le degré de compréhension de la tâche
67.
Dans une analyse de travail orientée sur les problèmes de fiabilité on prend en compte :
a)
L’individu.
b)
Les systèmes techniques
c)
L’adéquation homme – machine
68.
Quand on parle de condition externe de fiabilité humaine, on entend entre autre :
a)
Le fonctionnement cognitif
b)
Les déterminants chronobiologiques
c)
Le rôle de la définition des buts
69.
Les conditions organisationnelles de la fiabilité sont :
a)
Le secteur d’activité
b)
Le type d’entreprises
c)
L’organisation des services
70.
Une des conditions de fiabilité propre au fonctionnement de l’opérateur est :
a)
Sa position dans l' organisation
b)
La nature de la tâche
c)
La charge de travail
71.
Le respect des procédures c’est entre autre de :
a)
Participer aux différentes formations
b)
Augmenter son niveau de vigilance
c)
Appliquer les consignes dictées par la Direction Qualité
72.
L’erreur humaine est révélatrice :
a)
D’une faiblesse de l’homme
b)
D’une faiblesse de la machine.
c)
D’une faiblesse du couplage entre l’homme et la machine
73.
La violation est :
a)
Un acte ou une omission constituant un manquement légal
b)
Une déviation involontaire
c)
Une déviation volontaire
74.
L’erreur humaine est :
a)
Une violation
b)
Une faute
c)
Ni l’un, ni l’autre
75.
La perception des risques n’est pas que rationnelle elle est aussi :
a)
Plaisir
b)
Peur
c)
Compromis entre plaisir et peur
76.
La perception des risques évolue :
a)
Selon les risques
b)
Suivant les lieux
c)
Avec le temps
77.
Les trois principes de base en cas d’accident sont :
a)
Secourir, alerter, appeler le 18.
b)
Secourir, protéger, supprimer ou écarter les dangers
c)
Protéger, alerter, secourir
78.
Le risque c'est :
a)
une donnée invariable
b)
La reconnaissance d'un danger
c)
La probabilité qu'un danger produise un accident
100 %
