wayground logo

Free Printable Worksheets

Font size

S
M
L
XL
Worksheets

Bilan n°2 - S2

Total questions: 81

Worksheet time: 1hrs 21mins

Name
Class
Date
1.

À propos des procaryotes et de leur place dans le vivant, quelles propositions sont exactes ?

a)

Les trois formes cellulaires actuelles dérivent d’un ancêtre commun.

b)

Les archéobactéries correspondent aux formes les plus récentes et les plus abondantes de bactéries.

c)

Les eucaryotes ont poursuivi leur évolution en donnant notamment les animaux et les végétaux.

d)

Les bactéries (Archaea et eubactéries) sont restées unicellulaires au cours de l’évolution.

e)

Les procaryotes possèdent des structures spécialisées de synthèse des protéines comparables à celles des eucaryotes.

2.

Concernant les archéobactéries (archées), quelles propositions sont exactes ?

a)

La paroi des archées contient du peptidoglycane, polymère responsable de la rigidité de la paroi bactérienne.

b)

Les archées sont insensibles aux antibiotiques qui affectent les eubactéries mais sensibles à ceux qui affectent les eucaryotes.

c)

Les archées possèdent un rARN unique et présentent des propriétés liées à leurs gènes et à leur structure.

d)

Les archées vivent exclusivement dans des environnements extrêmes comme les geysers, les sources hydrothermales ou les marais salants.

e)

Les archées peuvent être utilisées dans le traitement des eaux usées, la production de biogaz et certaines biotechnologies comme la PCR.

3.

Concernant la membrane cytoplasmique des eubactéries et ses fonctions, quelles propositions sont exactes ?

a)

La membrane cytoplasmique entoure directement le cytoplasme et présente une épaisseur d’environ 7 nm.

b)

La membrane cytoplasmique est constituée d’une bicouche lipidique avec des pôles hydrophiles orientés vers l’extérieur et des chaînes d’acides gras apolaires vers l’intérieur.

c)

Les protéines membranaires sont fixes dans la membrane et ne peuvent pas se déplacer latéralement.

d)

Les ions traversent librement la bicouche lipidique sans structure spécifique, contrairement aux molécules liposolubles.

e)

La membrane cytoplasmique permet à la bactérie de contrôler l’entrée de substances utiles et d’empêcher l’entrée de substances toxiques.

4.

À propos des transferts d’eau et des mécanismes de transport membranaire chez les eubactéries, quelles propositions sont exactes ?

a)

En environnement isotonique, l’eau passe librement de l’intérieur vers l’extérieur et de l’extérieur vers l’intérieur de la cellule.

b)

En environnement hypertonique, l’entrée de l’eau dans la cellule est favorisée car la concentration en solutés est plus faible à l’extérieur.

c)

Le transport de type uniport permet le passage d’une substance grâce à une protéine sans dépense d’énergie.

d)

Le symport correspond au transport de deux substances dans le même sens avec une dépense d’énergie.

e)

Le transport actif dépendant de la force proton motrice permet le déplacement de substances contre leur gradient de concentration.

5.

À propos de la coloration différentielle de Gram et de la distinction entre bactéries Gram positives et Gram négatives, quelles propositions sont exactes ?

a)

La coloration de Gram repose sur une succession d’étapes de coloration et de décoloration utilisant notamment le violet de gentiane, le Lugol, l’alcool et la fuchsine.

b)

Lors de l’application du premier colorant, seules les bactéries Gram positives se colorent en violet alors que les Gram négatives restent incolores.

c)

Les bactéries Gram positives conservent la coloration violette jusqu’à la fin du protocole en raison d’une épaisse couche de peptidoglycane.

d)

Les bactéries Gram négatives possèdent une couche de peptidoglycane plus mince associée à une membrane externe.

e)

Après l’étape de décoloration à l’alcool, les bactéries Gram négatives deviennent violettes tandis que les Gram positives se décolorent.

6.

À propos de l’organisation du cytoplasme des eubactéries et de leur matériel génétique, quelles propositions sont exactes ?

a)

Les bactéries possèdent un chromosome unique, circulaire et très long, pouvant atteindre environ 1,6 mm lorsqu’il est déplié.

b)

L’ADN bactérien est organisé dans un noyau individualisé entouré d’une membrane nucléaire.

c)

Le chromosome bactérien est sous forme de double brin d’ADN, très condensé au niveau d’une région appelée nucléoïde.

d)

Les plasmides sont des fragments d’ADN circulaires présents chez la plupart des bactéries, avec un nombre de copies pouvant varier de 1 à plusieurs centaines par cellule.

e)

Les plasmides portent uniquement des gènes indispensables à la survie immédiate de la bactérie et ne participent pas au transfert génétique.

7.

À propos des vacuoles gazeuses, de l’espace périplasmique et des éléments extérieurs des bactéries, quelles propositions sont exactes ?

a)

Les vacuoles gazeuses sont des structures cytoplasmiques pouvant se remplir de gaz et permettant aux bactéries aquatiques d’ajuster leur flottabilité.

b)

Chez les cyanobactéries, le gonflement ou le dégonflement des vacuoles gazeuses permet de rester à une profondeur optimale pour la photosynthèse.

c)

L’espace périplasmique contient des enzymes hydrolytiques et des protéines de liaison impliquées dans la captation et la transformation des nutriments.

d)

L’espace périplasmique est de taille identique chez les bactéries Gram positives et Gram négatives, mais son rôle métabolique diffère.

e)

Les éléments extérieurs des bactéries peuvent inclure une capsule, un glycocalyx, des cils ou flagelles, des pili ou fimbriae ainsi que des auto-lysines.

8.

À propos de la mise en place des feuillets germinaux et de leurs dérivés au cours du développement embryonnaire, quelles propositions sont exactes ?

a)

Les trois feuillets germinaux se mettent en place lors de la phase de clivage pré-implantatoire.

b)

L’ectoderme est à l’origine des structures digestives de l’organisme adulte.

c)

Les trois feuillets germinaux participent à la formation de l’intégralité des structures d’un corps adulte.

d)

Le mésoderme ne contribue qu’à la formation des vaisseaux sanguins.

e)

Les dérivés du mésoderme incluent les vaisseaux sanguins ainsi que des cellules souches hémato-, ostéo- et cartilagineuses.

9.

À propos des expériences de Spemann et de la formation des jumeaux, quelles propositions sont exactes ?

a)

Les expériences de Spemann montrent que le développement embryonnaire peut combiner des mécanismes mosaïques et régulés.

b)

La séparation précoce des blastomères conduit toujours à des embryons incapables de se réguler.

c)

La présence de déterminants nucléaires associée à des interactions cellulaires permet une plasticité au début du développement.

d)

Les vrais jumeaux peuvent s’expliquer par une régulation du développement après séparation embryonnaire.

e)

Les jumeaux dizygotes résultent d’une segmentation tardive d’un embryon unique.

10.

Concernant les notions de spécification, de détermination cellulaire et les méthodes d’étude des lignages, quelles propositions sont exactes ?

a)

La spécification correspond à un engagement dans une voie de différenciation démontré in vitro en milieu neutre et reste potentiellement réversible.

b)

La détermination correspond à un engagement irréversible dans une voie de différenciation, mis en évidence in vivo en présence de signaux ectopiques.

c)

Une cellule spécifiée peut changer de destin si elle est placée dans un environnement différent.

d)

Les cartes de territoires présomptifs sont construites par le suivi d’une cellule et de sa descendance au cours du développement.

e)

Les méthodes de lignage peuvent utiliser des colorants vitaux, des marqueurs fluorescents ou un marquage génétique, parfois combinés à des greffes.

11.

À propos des feuillets embryonnaires et de l’induction embryonnaire, quelles propositions sont exactes ?

a)

Les feuillets embryonnaires contiennent l’intégralité des progéniteurs nécessaires à la formation des tissus adultes.

b)

Les feuillets embryonnaires sont totalement indépendants les uns des autres au cours du développement.

c)

La formation de l’œil implique des communications entre plusieurs tissus embryonnaires.

d)

Une induction nécessite des cellules inductrices émettant un signal et des cellules compétentes capables de le recevoir.

e)

L’expérience de Spemann et Mangold montre qu’un petit groupe de cellules peut induire la formation d’un second axe embryonnaire.

12.

À propos des différents types de cellules souches au cours du développement et chez l’adulte, quelles propositions sont exactes ?

a)

La totipotence correspond à la capacité de donner un individu entier, y compris les annexes extra-embryonnaires.

b)

Les cellules pluripotentes peuvent former le placenta mais pas les tissus issus des trois feuillets.

c)

La multipotence permet de générer tous les types cellulaires de l’organisme sans restriction de feuillet.

d)

L’unipotence correspond à un état encore réversible dans la différenciation cellulaire.

e)

La détermination est un engagement irréversible qui se met en place progressivement par étapes successives.

13.

À propos de la constitution, des fonctions et du fonctionnement du système nerveux central, quelles propositions sont fausses ?

a)

Le système nerveux central comprend le cerveau, le cervelet et la moelle épinière.

b)

Le liquide céphalo-rachidien circule uniquement autour de l’encéphale et ne pénètre pas dans la moelle épinière.

c)

La fonction principale du SNC est limitée à l’émission de réponses motrices rapides.

d)

L’œil fait partie intégrante du système nerveux central en tant qu’organe sensoriel.

e)

Les neurones assurent une régulation fine du fonctionnement du SNC en traduisant l’information nerveuse en influx puis en signal électrique.

14.

À propos de l’organisation macroscopique du système nerveux central et de ses aires fonctionnelles, quelles propositions sont exactes ?

a)

Les différentes aires corticales sont spécialisées dans des fonctions distinctes comme la vision, la mémoire ou l’élaboration des émotions.

b)

Le cervelet intervient principalement dans l’intégration motrice et le maintien de l’équilibre.

c)

La substance grise est située exclusivement au centre du cerveau, tandis que la substance blanche est périphérique.

d)

Le système nerveux central fonctionne comme un système d’intégration à plusieurs niveaux, allant du neurone aux réseaux neuronaux.

e)

Les circonvolutions cérébrales ont pour rôle d’augmenter la surface et donc la quantité de tissu nerveux.

15.

À propos de l’organisation cellulaire du neurone et du rôle des cellules gliales, quelles propositions sont exactes ?

a)

Les dendrites assurent la transmission du signal électrique vers la synapse chimique.

b)

La myéline est produite par les astrocytes et ralentit la conduction nerveuse.

c)

Les microglies assurent principalement la transmission synaptique entre neurones.

d)

Les oligodendrocytes forment une gaine de myéline autour des axones dans le système nerveux central.

e)

Les épendymocytes tapissent les ventricules de l’encéphale et sont en lien avec le liquide céphalo-rachidien.

16.

À propos des types et des formes de neurones décrits, quelles propositions sont exactes ?

a)

Les neurones multipolaires possèdent plusieurs prolongements et peuvent transmettre l’information dans plusieurs directions.

b)

Les neurones unipolaires et pseudo-unipolaires sont caractérisés par deux dendrites opposées.

c)

Les neurones sphériques sont majoritairement localisés dans le cortex moteur.

d)

Les neurones pyramidaux ont un petit corps cellulaire et une faible synthèse protéique.

e)

Les neurones bipolaires sont exclusivement retrouvés dans les motoneurones spinaux.

17.

À propos de la transformation d’un potentiel de membrane en potentiel d’action, quelles propositions sont exactes ?

a)

Le potentiel de membrane de repos est stable et proche des potentiels d’équilibre du K⁺, du Na⁺ et du Cl⁻, notamment en raison des fuites potassiques.

b)

L’atteinte du potentiel seuil entraîne l’ouverture de canaux Na⁺ potentiel-dépendants responsables d’une dépolarisation rapide.

c)

L’inactivation des canaux Na⁺ et l’ouverture retardée des canaux K⁺ potentiel-dépendants interrompent la phase de dépolarisation.

d)

La repolarisation de la membrane est due à un courant sortant de K⁺ à travers des canaux K⁺ potentiel-dépendants.

e)

L’hyperpolarisation est liée à la fermeture rapide des canaux K⁺ potentiel-dépendants et à l’ouverture persistante des canaux Na⁺.

18.

À propos des méthodes de classification des bactéries et de leur évolution historique, quelles propositions sont exactes ?

a)

La classification phénotypique repose notamment sur la microscopie, les cultures et la coloration de Gram.

b)

La classification métabolique s’appuie exclusivement sur l’analyse de l’ARN ribosomique 16S.

c)

Les premières classifications bactériennes reposaient principalement sur le séquençage du génome entier.

d)

La classification génomique utilise l’ARN 16S comme un outil d’identification plus précis des bactéries.

e)

Les eubactéries constituent l’un des trois grands domaines du vivant et regroupent la majorité des bactéries connues.

19.

Concernant la méthode des disques utilisée pour tester la sensibilité des bactéries aux antibiotiques, quelles propositions sont exactes ?

a)

Elle repose sur l’ensemencement d’un milieu solide avec une suspension bactérienne et le dépôt de disques imprégnés d’antibiotiques.

b)

La présence d’une zone claire autour d’un disque traduit une résistance de la bactérie à l’antibiotique testé.

c)

La taille de la zone d’inhibition n’a aucun lien avec la concentration de l’antibiotique ou la sensibilité bactérienne.

d)

Cette méthode permet de classer les bactéries comme sensibles, intermédiaires ou résistantes à partir de standards définis.

e)

Elle est simple, peu coûteuse, rapide et largement utilisée en laboratoire clinique, malgré des limites sur l’identification des mécanismes moléculaires.

20.

À propos de la variabilité génomique chez les bactéries, quelles propositions sont exactes ?

a)

Un clone bactérien regroupe des bactéries partageant des caractéristiques phénotypiques proches mais un génome différent.

b)

Le core génome correspond à l’ensemble des gènes essentiels communs à tous les isolats d’une même espèce.

c)

Le génome accessoire est identique chez toutes les souches d’une espèce bactérienne.

d)

Le pangénome correspond à l’ensemble des gènes d’une espèce, incluant le core génome et le génome accessoire.

e)

Les différences génétiques au sein d’une espèce peuvent influencer la résistance aux antibiotiques, la virulence et l’adaptation à l’environnement.

21.

À propos du Whole Genome Sequencing (WGS) et des méthodes associées, quelles propositions sont fausses ?

a)

Le WGS permet de séquencer uniquement les gènes essentiels communs à une espèce bactérienne.

b)

Le WGS permet de distinguer des souches ou clones bactériens qui paraissent identiques au microscope.

c)

Le WGS repose sur une analyse de restriction enzymatique de l’ADN bactérien.

d)

Le WGS inclut l’analyse du génome accessoire et des variations génétiques entre isolats.

e)

Les données produites par le WGS nécessitent une analyse bio-informatique pour être interprétées.

22.

À propos de la structure cellulaire des bactéries, quelle proposition est correcte ?

a)

Les bactéries possèdent un noyau contenant un ADN linéaire associé à des histones.

b)

La capsule est un composant constant présent chez toutes les bactéries.

c)

Les plasmides sont des éléments génétiques circulaires capables de se répliquer indépendamment du chromosome.

d)

Les flagelles sont principalement impliqués dans l’adhésion de la bactérie aux surfaces.

e)

La paroi bactérienne est constituée uniquement de lipides et de protéines.

23.

Concernant la structure des bactéries à Gram positif et à Gram négatif, quelles propositions sont exactes ?

a)

Les bactéries à Gram positif possèdent une paroi épaisse principalement constituée de peptidoglycane.

b)

Chez les bactéries à Gram négatif, une membrane externe s’ajoute à la membrane cytoplasmique.

c)

La membrane externe des bactéries à Gram négatif contient des lipopolysaccharides et des porines.

d)

Les bactéries à Gram positif présentent un seul espace périplasmique entre la membrane interne et la paroi.

e)

Les bactéries à Gram négatif possèdent plusieurs espaces périplasmiques situés de part et d’autre de la paroi.

24.

Concernant les différentes cibles des antibiotiques chez les bactéries, quelles propositions sont exactes ?

a)

Les sulfamides et le triméthoprime agissent comme inhibiteurs du métabolisme bactérien.

b)

Les fluoroquinolones inhibent la synthèse de la paroi bactérienne.

c)

Les β-lactamines font partie des inhibiteurs de la synthèse de la paroi bactérienne.

d)

Les macrolides ciblent directement la membrane cellulaire bactérienne.

e)

La polymyxine inhibe la synthèse protéique au niveau des ribosomes.

25.

Concernant les modes de résistance aux antibiotiques chez les bactéries, quelles propositions sont exactes ?

a)

La résistance naturelle correspond à une caractéristique génétique propre à une espèce bactérienne, présente chez tous ses individus.

b)

La résistance acquise est toujours due à une mutation chromosomique transmise uniquement de façon verticale.

c)

La transmission horizontale permet à une bactérie d’acquérir des gènes de résistance provenant d’une autre bactérie, parfois d’une espèce différente.

d)

Une membrane externe n’intervient jamais dans les mécanismes de résistance naturelle.

e)

Les plasmides ne peuvent transmettre la résistance qu’à la descendance directe de la bactérie porteuse.

26.

À propos du débit cardiaque (Qc) et de la pression artérielle (PA), quelles propositions sont exactes ?

a)

Le débit cardiaque correspond au volume de sang contenu dans le ventricule gauche en fin de diastole.

b)

Le débit cardiaque est égal au volume d’éjection systolique multiplié par la fréquence cardiaque.

c)

La pression artérielle dépend uniquement du débit cardiaque, indépendamment des résistances artérielles.

d)

L’index cardiaque correspond au débit cardiaque rapporté à la surface corporelle.

e)

Le débit cardiaque peut être mesuré par échographie transthoracique ou par cathétérisme cardiaque.

27.

À propos du volume d’éjection systolique (VES) et de ses déterminants, quelles propositions sont exactes ?

a)

Le VES correspond à la différence entre le volume télédiastolique (VTD) et le volume télésystolique (VTS).

b)

Le VES dépend uniquement de la fréquence cardiaque.

c)

Une diminution du volume télésystolique traduit une augmentation de la quantité de sang éjectée.

d)

Le VTD dépend principalement de la post-charge.

e)

La loi de Frank-Starling indique que l’augmentation du VTD diminue toujours la contractilité.

28.

Concernant les notions de précharge et de postcharge, quelles propositions sont exactes ?

a)

La précharge correspond à la pression exercée sur la paroi ventriculaire pendant la systole.

b)

Le degré d’étirement de la fibre myocardique en fin de diastole dépend notamment du volume télédiastolique.

c)

Une hypertrophie du ventricule gauche augmente la compliance myocardique.

d)

L’activation de la pompe respiratoire favorise le retour veineux en diminuant la pression intra-thoracique à l’inspiration.

e)

La postcharge est principalement liée aux résistances artérielles systémiques et à leur rigidité.

29.

Concernant les objectifs et facteurs d’adaptation du débit cardiaque, quelles propositions sont exactes ?

a)

Le débit cardiaque s’adapte à la demande énergétique de l’organisme selon l’activité (repos, sommeil, effort, stress).

b)

Une augmentation de la demande énergétique s’accompagne d’une majoration des besoins en O₂.

c)

Le %VO₂ max caractérise la répartition des débits sanguins entre les différents organes.

d)

L’augmentation du débit cardiaque à l’effort n’implique que des mécanismes ventilatoires.

e)

Les mécanismes d’adaptation du débit cardiaque ont pour objectif principal de diminuer la perfusion des organes non actifs.

30.

Concernant les mécanismes d’adaptation du volume d’éjection systolique (VES), quelles propositions sont exactes ?

a)

L’activation de la pompe veineuse musculaire augmente le retour veineux et participe à l’augmentation de la précharge.

b)

L’augmentation du retour veineux entraîne une augmentation du volume télédiastolique (VTD) et du VES selon la loi de Frank-Starling.

c)

Lors de l’effort, les résistances artérielles systémiques (RAS) diminuent, ce qui contribue à la diminution de la postcharge.

d)

L’augmentation de l’inotropisme entraîne une diminution du volume télésystolique (VTS), augmentant ainsi le VES.

e)

Le VES dépend à la fois de la précharge, de la postcharge et de la contractilité myocardique.

31.

À propos des muscles squelettique, cardiaque et lisse, quelles propositions sont exactes ?

a)

Le muscle cardiaque est composé de cellules plurinucléées avec des noyaux en périphérie.

b)

Le muscle lisse est un muscle à contraction rapide et volontaire.

c)

Le muscle squelettique assure principalement la régulation de la pression sanguine et du calibre des voies aériennes.

d)

Le muscle cardiaque est un muscle strié, involontaire, dont la contraction est lente et constante, assurant le pompage du sang dans tout l’organisme.

e)

Le muscle lisse intervient dans les mouvements volontaires et la locomotion.

32.

Concernant l’organisation et la composition du muscle strié squelettique, quelles propositions sont exactes ?

a)

Le muscle est constitué de faisceaux musculaires composés de fibres musculaires, dont l’unité cellulaire est la myofibre.

b)

Les cellules satellites sont situées au-dessus de la lame basale et correspondent à des cellules différenciées post-mitotiques sans potentiel myogénique.

c)

L’endomysium est un tissu conjonctif situé entre les différentes cellules musculaires constituant un faisceau.

d)

Le fascia musculaire correspond uniquement à l’endomysium et entoure chaque fibre musculaire individuellement.

e)

En microscopie, les fibres musculaires striées squelettiques présentent un noyau central unique.

33.

À propos du sarcomère, unité contractile du muscle strié, quelles propositions sont exactes ?

a)

Le sarcomère correspond à la plus petite unité contractile de la fibre musculaire et est présent dans le muscle strié squelettique et cardiaque.

b)

Les filaments épais sont constitués de myosine et possèdent des têtes globulaires capables d’interagir avec les filaments d’actine.

c)

La bande I contient à la fois des filaments fins et des filaments épais en zone de superposition.

d)

La zone H correspond à une région contenant uniquement des filaments fins associés à la titine.

e)

Les filaments fins sont constitués d’actine et sont associés à des protéines régulatrices telles que la tropomyosine et la troponine.

34.

Concernant la contraction musculaire et ses différents types, quelles propositions sont exactes ?

a)

En état de repos, la tropomyosine bloque les sites de liaison de l’actine, ce qui empêche le contact entre les filaments fins et les filaments épais de myosine.

b)

La libération du calcium entraîne la fixation directe du calcium sur la myosine, déclenchant la contraction.

c)

La contraction isométrique correspond à un raccourcissement du muscle avec production de mouvement.

d)

La contraction concentrique se caractérise par un allongement du muscle en résistance à une force externe.

e)

La contraction excentrique correspond à une contraction sans changement de longueur du muscle.

35.

Concernant les caractéristiques, la localisation et les fonctions du muscle lisse, quelles propositions sont exactes ?

a)

Dans la paroi des vaisseaux, la contraction du muscle lisse régule le calibre vasculaire et influence la pression artérielle.

b)

Dans le système gastro-intestinal, le muscle lisse est organisé en deux couches principales (circulaire interne et longitudinale externe) essentielles aux mouvements péristaltiques.

c)

Le myomètre est constitué de plusieurs couches musculaires dont la contraction est à la base de l’accouchement.

d)

Le muscle lisse des voies aériennes est absent des bronchioles et ne participe pas à la régulation du passage de l’air.

e)

Au niveau intestinal, la contraction coordonnée des couches musculaires permet le péristaltisme et les contractions segmentaires.

36.

À propos de la tyndallisation, des endospores et des travaux de Tyndall, Cohn et Koch, quelles propositions sont exactes ?

a)

La tyndallisation est une méthode de stérilisation fractionnée utilisant des températures relativement basses, adaptée aux milieux ne supportant pas une forte chaleur.

b)

Lors du premier chauffage de la tyndallisation, les bactéries végétatives sont détruites alors que les endospores résistent à la chaleur.

c)

La classification morphologique des bactéries proposée par Ferdinand Cohn n’est plus utilisée aujourd’hui car jugée obsolète.

d)

Koch a montré que les spores de Bacillus anthracis pouvaient persister longtemps dans l’environnement et expliquer la contamination répétée du bétail.

e)

Les endospores de Bacillus sont facilement détruites dès un seul cycle de chauffage à 70 °C.

37.

Concernant la découverte des agents antimicrobiens à travers les travaux de Domagk et Fleming, quelles propositions sont exactes ?

a)

Le Prontosil agit directement comme antibiotique sans transformation métabolique préalable.

b)

La partie sulfanilamide du Prontosil est responsable de son effet antibactérien par inhibition d’une activité enzymatique essentielle.

c)

Les sulfamides ont ensuite été en grande partie remplacés par la pénicilline en raison d’une meilleure efficacité et de moins d’effets secondaires.

d)

La pénicilline découverte par Fleming est le premier antibiotique, issue de la moisissure Penicillium.

e)

L’apparition de souches de Staphylococcus résistantes à la pénicilline a rapidement mis en évidence la capacité des bactéries à développer une résistance.

38.

Concernant la rage, la poliomyélite et les stratégies vaccinales décrites, quelles propositions sont exactes ?

a)

La rage est une maladie infectieuse causée par un virus neurotrope, avec une mortalité proche de 100 % liée à une encéphalite mortelle.

b)

Le vaccin contre la rage mis au point par Pasteur repose sur une atténuation du virus obtenue après culture chez le lapin puis dessiccation du tissu nerveux infecté.

c)

La majorité des cas de rage signalés chaque année concernent principalement des animaux domestiques comme les chiens et les chats.

d)

La poliomyélite est une maladie virale strictement humaine, pouvant atteindre le cerveau et conduire au décès.

e)

Le vaccin contre la poliomyélite développé par Salk utilise un virus tué et a été déclaré sûr et efficace en 1955 après des essais à grande échelle chez l’enfant.

39.

À propos de la forme du neurone et de ses classifications, quelles propositions sont exactes ?

a)

Les neurones de Golgi de type 1 sont des neurones de projection possédant un axone long.

b)

Les neurones de Golgi de type 2 sont des neurones d’association caractérisés par un axone court.

c)

Les neurones afférents apportent l’information au système nerveux, notamment à partir des organes des sens.

d)

Les interneurones participent aux circuits neuronaux, assurent des connexions entre neurones et peuvent les réguler, comme les cellules de Renshaw.

e)

Les neurones peuvent aussi être classés selon la nature et la modalité d’action de leurs neurotransmetteurs, avec des neurones excitateurs ou inhibiteurs.

40.

À propos des vésicules synaptiques observées au niveau de la synapse, quelles propositions sont exactes ?

a)

Les grandes vésicules ont un contenu clair et sont localisées préférentiellement près de la membrane présynaptique.

b)

Les petites vésicules à cœur dense contiennent principalement de l’acétylcholine, des purines ou des acides aminés.

c)

Les grandes vésicules mesurent environ 40 nm de diamètre et contiennent essentiellement des monoamines.

d)

Les vésicules aplaties ovalaires sont associées à des neurotransmetteurs excitateurs.

e)

Les vésicules aplaties ovalaires sont associées à des neurotransmetteurs inhibiteurs de type GABA.

41.

Concernant la transmission du contenu des vésicules synaptiques et le rôle de la fréquence des potentiels d’action, quelles propositions sont exactes ?

a)

Une fréquence faible de potentiels d’action entraîne un relargage limité de neurotransmetteurs.

b)

Le relargage des neurotransmetteurs se fait indépendamment de la fusion des vésicules avec la membrane présynaptique.

c)

La réponse de la cellule cible est identique quelle que soit la fréquence du train de potentiels d’action.

d)

La dépolarisation de la cellule cible ne dépend pas du comportement du neurone présynaptique

e)

La fréquence des potentiels d’action est un paramètre déterminant de l’intensité du relargage des neurotransmetteurs et de la réponse de la cellule cible.

42.

Concernant le cycle cardiaque du ventricule gauche et la relation pression–volume au cours d’un cycle normal, quelles propositions sont exactes ?

a)

À l’ouverture de la valve mitrale, le ventricule gauche contient le volume télésystolique, correspondant au volume résiduel après l’éjection.

b)

Le remplissage ventriculaire gauche s’accompagne d’une augmentation rapide du volume et de la pression jusqu’à atteindre le volume télédiastolique.

c)

La contraction isovolumétrique se déroule entre la fermeture de la valve mitrale et l’ouverture des valves sigmoïdes aortiques, avec une augmentation rapide de la pression sans modification du volume.

d)

L’éjection ventriculaire gauche débute lorsque la pression du ventricule gauche devient supérieure à celle de l’aorte.

e)

La relaxation isovolumétrique correspond à une phase durant laquelle le volume ventriculaire augmente alors que la pression diminue.

43.

À propos des différentes phases du cycle cardiaque du ventricule gauche quelles propositions sont exactes ?

a)

La fermeture de la valve mitrale survient lorsque la pression du ventricule gauche devient supérieure à celle de l’oreillette gauche.

b)

La contraction isovolumétrique correspond à une phase d’augmentation rapide de la pression ventriculaire gauche sans modification du volume.

c)

L’ouverture de la valve aortique a lieu lorsque la pression du ventricule gauche devient inférieure à celle de l’aorte.

d)

La phase d’éjection ventriculaire gauche est associée à une diminution du volume ventriculaire et à une poursuite de l’augmentation de la pression jusqu’à un maximum.

e)

La relaxation isovolumétrique débute après la fermeture de la valve aortique et s’accompagne d’une diminution de la pression sans variation du volume.

44.

Concernant le débit cardiaque et les paramètres qui le déterminent, d’après le contenu de cette page, quelles propositions sont exactes ?

a)

Le débit cardiaque correspond à la quantité de sang éjectée par le ventricule gauche par unité de temps.

b)

Le débit cardiaque est le produit de la fréquence cardiaque par le volume d’éjection systolique.

c)

Le volume d’éjection systolique correspond à la différence entre le volume télésystolique et le volume télédiastolique.

d)

La fréquence cardiaque dépend à la fois du système nerveux autonome et d’une fréquence cardiaque intrinsèque.

e)

La précharge, la postcharge et la contractilité influencent directement la fréquence cardiaque.

45.

Concernant les facteurs des différents volumes cardiaques :

a)

La compliance et la postcharge font varier le volume télésystolique.

b)

Le volume d’éjection systolique (VES) est égal à la différence entre le volume télésystolique et le volume télédiastolique.

c)

Le cœur est plein en phase télédiastolique.

d)

La contractilité et la postcharge font varier le volume télésystolique.

e)

Le volume télédiastolique est le volume qu’il reste dans le ventricule après la systole.

46.

Concernant l’anatomie fonctionnelle et la structure du foie, quelles propositions sont exactes ?

a)

Le foie est situé dans l’hypochondre droit, pèse environ 1 à 1,5 kg et n’est pas palpable en situation physiologique.

b)

Le foie reçoit environ 25 % du débit cardiaque, majoritairement par l’artère hépatique.

c)

Le foie est divisé en deux lobes (droit et gauche) et en huit segments, dont sept sont situés en position antérieure.

d)

Chaque segment hépatique est constitué de lobules de forme hexagonale comportant une veine centrale et, à chaque angle, une triade porte.

e)

La vascularisation hépatique repose sur trois types de vaisseaux : l’artère hépatique, la veine porte et les veines hépatiques.

47.

Concernant la vascularisation fonctionnelle du foie et la circulation portale, quelles propositions sont exactes ?

a)

Le sang oxygéné est apporté au foie par l’artère hépatique, constituant la vascularisation nutritive.

b)

La veine porte hépatique apporte au foie un sang riche en produits de la digestion provenant de l’intestin.

c)

Le foie est situé entre la circulation issue du tube digestif et la circulation générale, jouant un rôle de filtre et de régulateur de la composition sanguine.

d)

Le sang provenant du tube digestif est dirigé dans son intégralité vers le foie par la veine porte, puis rejoint directement le cœur gauche après filtration hépatique.

e)

En conditions normales, le gradient de pression portale est inférieur à 5 mmHg ; au-delà de cette valeur, on parle d’hypertension portale.

48.

Concernant la bilirubine et la fonction biliaire, quelles propositions sont exactes ?

a)

La bilirubine est produite exclusivement à partir de la dégradation des érythroblastes immatures.

b)

La bilirubine non conjuguée est hydrosoluble et circule librement dans le plasma.

c)

L’ictère est dû à une diminution de la concentration sanguine de la bilirubine.

d)

Le syndrome de Gilbert est lié à un déficit de conjugaison de la bilirubine par déficit en glucuronyl-transférase.

e)

En cas de compression des voies biliaires, on observe des urines foncées et des selles décolorées.

49.

Concernant les fonctions métaboliques endocrines du foie, quelles propositions sont exactes ?

a)

Le foie régule la glycémie uniquement en stockant le glucose sous forme de glycogène après les repas.

b)

La glycogénolyse correspond à la formation de glucose à partir de substances non glucidiques telles que les acides aminés.

c)

Le foie est capable de produire du glucose à partir des acides aminés par néoglucogenèse.

d)

Après un repas, l’augmentation des acides aminés circulants conduit le foie à les capter notamment pour la synthèse protéique et la néoglucogenèse.

e)

Le foie synthétise et sécrète de nombreuses protéines, dont l’albumine, des protéines de transport et des protéines de la coagulation.

50.

Concernant les hépatites et les marqueurs biologiques associés, quelles propositions sont exactes ?

a)

L’hépatite aiguë correspond à une affection aiguë du foie associée à des lésions variables des hépatocytes, avec nécrose ou apoptose dans la majorité des cas.

b)

L’hépatite chronique est définie par une inflammation hépatique persistant au moins 6 mois et est causée par l’alcool dans environ 70 % des cas.

c)

La cytolyse hépatique est caractérisée biologiquement par une élévation prédominante des ASAT par rapport aux ALAT, quelle que soit la cause.

d)

En cas de nécrose hépatique alcoolique, l’augmentation des transaminases est modérée avec un rapport ALAT/ASAT inférieur à 1.

e)

Une nécrose musculaire peut s’accompagner d’une élévation des ASAT associée à une augmentation de la CPK.

51.

Concernant l’anatomie et les généralités de la thyroïde, quelles propositions sont exactes ?

a)

La thyroïde est une glande située au niveau du tiers inférieur du cou, en avant de la trachée.

b)

Elle est constituée de deux lobes droit et gauche reliés par un isthme, avec parfois la présence d’un lobe pyramidal.

c)

Une thyroïde normale pèse en moyenne plus de 50 grammes chez l’adulte.

d)

Chaque lobe thyroïdien mesure environ 5 cm de largeur, tandis que l’isthme mesure environ 2 cm.

e)

La thyroïde est située en arrière de la trachée et au contact direct de l’œsophage.

52.

Concernant le contrôle hypothalamo-hypophysaire de la fonction thyroïdienne et l’axe thyréotrope, quelles propositions sont exactes ?

a)

La TRH est sécrétée par l’hypophyse et agit directement sur la thyroïde pour stimuler la sécrétion de T3 et T4.

b)

L’hypothalamus sécrète la TRH, qui stimule la sécrétion de TSH par l’antéhypophyse.

c)

La sécrétion hypothalamique de TRH est indépendante des conditions environnementales.

d)

Les hormones thyroïdiennes exercent un rétrocontrôle négatif sur la sécrétion de TRH et de TSH.

e)

Les hormones thyroïdiennes possèdent des récepteurs au niveau de l’hypothalamus et de l’hypophyse, permettant une autorégulation de leur sécrétion.

53.

Concernant l’organisation histologique de la thyroïde, quelles propositions sont exactes ?

a)

Chaque lobe thyroïdien est directement constitué de follicules, sans organisation intermédiaire.

b)

Chaque lobule thyroïdien est composé d’environ 20 à 40 follicules thyroïdiens.

c)

Le follicule thyroïdien constitue l’unité fonctionnelle de la thyroïde.

d)

La cavité folliculaire, appelée colloïde, sert au stockage des hormones thyroïdiennes.

e)

Les cellules parafolliculaires sécrètent la calcitonine et sont impliquées dans le métabolisme phosphocalcique.

54.

Concernant la biosynthèse et les caractéristiques biochimiques des hormones thyroïdiennes, quelles propositions sont exactes ?

a)

Les hormones thyroïdiennes T3 et T4 proviennent d’un résidu de tyrosine.

b)

L’ajout d’un atome d’iode sur la tyrosine permet la formation directe de la T3.

c)

Le couplage de deux MIT permet la formation de la T4.

d)

La T4 est sécrétée majoritairement par la thyroïde, alors que la T3 est sécrétée de façon minoritaire.

e)

La T3 est l’hormone biologiquement active au niveau des cellules cibles périphériques.

55.

Concernant la synthèse des hormones thyroïdiennes au niveau de la cellule folliculaire, quelles propositions sont exactes ?

a)

La synthèse des hormones thyroïdiennes a lieu dans la cellule folliculaire, dont le pôle basal est en contact avec le capillaire et le pôle apical avec la colloïde.

b)

L’entrée des ions iodure dans la cellule folliculaire s’effectue au pôle basolatéral via le symporteur Na⁺/I⁻ (NIS), stimulé par la TSH.

c)

Les ions iodure sont transportés vers la colloïde au pôle apical par la pendrine, où se déroulent les étapes d’oxydation et d’iodation.

d)

L’iodation des résidus tyrosine de la thyroglobuline conduit à la formation de MIT ou de DIT selon le nombre d’atomes d’iode fixés.

e)

Le couplage des iodotyrosines sous l’action de la TPO permet la formation des hormones T3 et T4, stockées au sein de la thyroglobuline dans la colloïde.

56.

Parmi les propositions suivantes concernant le clonage positionnel, indiquez la ou les proposition(s) exacte(s) :

a)

Les événements de crossing-over se produisent généralement durant la mitose.

b)

Les analyses de liaison ne s’appliquent qu’à l’étude des maladies transmises selon un mode autosomique récessif.

c)

Deux locus situés aux deux extrémités d’un même chromosome sont génétiquement indépendants.

d)

La distance génétique entre deux locus liés dépend de la fraction de recombinaison.

e)

Deux locus situés à 20 cM l’un de l’autre peuvent être localisés sur des paires chromosomiques différentes.

57.

Concernant la théorie chromosomique de l’hérédité et l’étude de gènes situés sur un même chromosome, indiquez la ou les proposition(s) exacte(s) :

a)

Dans un test-cross dihybride respectant l’assortiment indépendant, les phénotypes parentaux et recombinants sont attendus en proportions égales.

b)

Les travaux de Morgan et Sturtevant chez Drosophila melanogaster montrent une sur-représentation des phénotypes recombinants lorsque deux gènes sont liés.

c)

Les gamètes parentaux sont majoritairement produits lorsque deux gènes sont situés sur le même chromosome et proches l’un de l’autre.

d)

La probabilité qu’un crossing-over se produise entre deux gènes dépend directement de la distance physique qui les sépare sur le chromosome.

e)

Lorsque deux gènes sont liés, le ratio phénotypique observé dans un test-cross dihybride ne respecte plus le rapport 1:1:1:1 attendu en cas d’indépendance.

58.

Concernant la distance génétique et la cartographie des gènes selon la théorie chromosomique de l’hérédité, indiquez la ou les proposition(s) exacte(s) :

a)

Le centimorgan (cM) correspond à une unité de distance génétique représentant une probabilité de 1 % de recombinaison entre deux gènes.

b)

Deux gènes séparés par une distance génétique supérieure à 50 cM sont nécessairement situés sur des chromosomes différents.

c)

Une fréquence de recombinaison de 50 % indique que deux gènes sont physiquement proches sur un même chromosome.

d)

Lorsque la fréquence de recombinaison est de 50 %, il est possible de mesurer précisément la distance génétique séparant deux gènes sans utiliser de marqueurs intermédiaires.

e)

L’utilisation de marqueurs ou de gènes intermédiaires permet de cartographier des distances génétiques longues en additionnant des segments inférieurs à 50 cM.

59.

Concernant le clonage positionnel d’un gène et l’utilisation du score LOD dans l’analyse de liaison, indiquez la ou les proposition(s) exacte(s) :

a)

Le score LOD est une estimation statistique permettant d’évaluer la probabilité que deux loci soient situés à proximité l’un de l’autre sur un chromosome.

b)

Un score LOD supérieur à 3 permet d’exclure une liaison entre un marqueur et un gène de maladie.

c)

Le score LOD correspond au logarithme décimal du rapport entre la probabilité d’observer un pedigree si les loci sont liés et la probabilité de l’observer s’ils ne sont pas liés.

d)

Lorsque le score LOD est compris entre −2 et 3, on conclut à une liaison significative entre le marqueur et le gène étudié.

e)

Le score LOD maximal (Zmax) est obtenu en additionnant les scores LOD calculés dans différentes familles pour une valeur donnée de la fréquence de recombinaison θ.

60.

Soit l’arbre généalogique suivant sur lequel les sujets représentés par des symboles pleins sont atteints d’une maladie génétique rare. Quel est le mode de transmission le plus vraisemblable ? Cochez la proposition exacte 

a)

Autosomique dominant avec pénétrance incomplète 

b)

Autosomique récessif

c)

Récessif lié à l’X

d)

Dominant lié l’X

e)

Hérédité mitochondriale

61.

Les sujets représentés par des symboles pleins sont atteints d’une maladie récessive liée à l’X. La femme indiquée par une flèche est enceinte d’un garçon. Quel est le risque que son enfant soit atteint ? 

a)

0

b)

0,125

c)

0,25

d)

0,40

e)

Aucune des réponses précédentes n’est exacte

62.

Concernant les maladies mitochondriales et l’hétéroplasmie, indiquez la (ou les) proposition(s) exacte(s) :

a)

Les maladies mitochondriales sont transmises préférentiellement par le père.

b)

Les maladies mitochondriales sont transmises préférentiellement par le père.

c)

La sévérité de la maladie dépend de la proportion de mitochondries mutées dans les tissus concernés.

d)

Deux enfants issus d’une même mère peuvent présenter des degrés de sévérité différents pour une même maladie mitochondriale.

e)

Les maladies mitochondriales touchent exclusivement les hommes.

63.

REMPLISSEZ LES TROUS (Majuscule à la première lettre de chaque mot. Mettez un / entre vos mots sans mettre d’espace).

Exemple: Dépendant/Canaux

Pour que la concentration intracellulaire Na+ ……. Il faut aller contre le gradient de Na+ donc utiliser un transport …..

(a)  

64.

REMPLISSEZ LES TROUS (Majuscule à la première lettre de chaque mot. Mettez un / entre vos mots sans mettre d’espace).

Exemple: Dépendant/Canaux

Les récepteurs GABA-A sont des canaux …….. qui permettent l’entrée de …… dans la cellule. Le GABA peut être fixé via les …………… dans certaines pathologies quand il ne peut plus se fixer.

(a)  

65.

Quel est le numéro 1

(a)  

66.

Quel est le numéro 2 ?

(a)  

67.

Quel est le numéro 3 ?

(a)  

68.

Quel est le numéro 4 ?

(a)  

69.

À propos de l’expérience de Furchgott étudiant l’effet de l’acétylcholine sur des anneaux vasculaires avec ou sans endothélium, quelle(s) proposition(s) est/sont exacte(s) ?

a)

En absence d’endothélium, l’acétylcholine induit une contraction de la cellule musculaire lisse

b)

En présence d’endothélium, l’acétylcholine entraîne une vasodilatation

c)

La vasodilatation observée dépend de la production d’un facteur dérivé de l’endothélium (EDRF)

d)

L’effet de l’acétylcholine est identique avec ou sans endothélium

e)

La cellule musculaire lisse est directement responsable de la vasodilatation induite par l’acétylcholine

70.

À propos du monoxyde d’azote (NO) et des NO-synthases, quelle(s) proposition(s) est/sont exacte(s) ?

a)

Le NO est une molécule simple appartenant à la famille des radicaux libres

b)

La biosynthèse du NO utilise la L-arginine comme substrat de départ et produit de la citrulline

c)

Les NO-synthases sont des enzymes monomériques ne nécessitant aucun cofacteur

d)

La NOS inductible (type II) est sensible au calcium et constitutive

e)

La NOS endothéliale (type III) est calcium-dépendante et son activité augmente lorsque la concentration en Ca²⁺ augmente

71.

Concernant la technique d’hybridation sur bandelettes (Reverse Dot Blot) utilisée pour le dépistage de mutations, quelle(s) proposition(s) est/sont exacte(s) ?

a)

Des sondes oligonucléotidiques spécifiques des allèles sauvages et mutés sont fixées sur une bandelette de nitrocellulose

b)

L’ADN du patient est directement déposé sur la bandelette sans amplification préalable

c)

Le produit de PCR doit être dénaturé afin d’obtenir de l’ADN simple brin avant l’hybridation

d)

La révélation repose sur une réaction colorimétrique impliquant la streptavidine

e)

La lecture consiste à repérer l’apparition d’un signal coloré en face des sondes « sauvage » ou « mutée »

72.

Concernant le séquençage de l’ADN par la méthode de Sanger utilisé dans le diagnostic direct de mutations ponctuelles connues, quelle(s) proposition(s) est/sont exacte(s) ?

a)

Le séquençage Sanger permet de lire l’enchaînement exact des nucléotides d’un fragment d’ADN

b)

La méthode actuelle repose sur l’utilisation de didésoxynucléotides (ddNTP) terminant l’élongation de la chaîne

c)

Chaque base (A, T, C, G) est associée à un fluorochrome de couleur différente

d)

Les fragments d’ADN sont séparés par migration dans un capillaire rempli de polymère

e)

Le séquençage Sanger permet de détecter efficacement les grandes délétions ou duplications à l’état hétérozygote

73.

Concernant les dommages oxydatifs induits par les espèces réactives de l’oxygène (ROS), quelle(s) proposition(s) est/sont exacte(s) ?

a)

Les ROS sont formées lors de la réduction incomplète de l’oxygène par un électron

b)

Les anions superoxydes (O₂⁻), le peroxyde d’hydrogène (H₂O₂) et les radicaux hydroxyles (OH·) font partie des ROS

c)

Les ROS endogènes attaquent les liaisons covalentes du squelette sucre-phosphate de l’ADN

d)

Les ROS attaquent exclusivement les bases pyrimidiques de l’ADN

e)

La 7,8-dihydro-8-oxoguanine est un dérivé oxydatif hautement mutagène pouvant s’apparier avec l’adénine

74.

Concernant les mécanismes de réparation de l’ADN, quelle(s) proposition(s) est/sont exacte(s) ?

a)

La réparation par excision de base (BER) corrige des dommages touchant une base unique comme l’oxydation, l’alkylation ou la désamination

b)

Lors de la BER, une ADN glycosylase reconnaît et retire la base anormale, créant un site abasique (AP)

c)

Le système MMR corrige principalement les dimères de pyrimidines induits par les UV

d)

Les cassures double brin (DSBs) peuvent être réparées soit par recombinaison homologue (HR), soit par jonction d’extrémités non homologues (NHEJ)

e)

La réparation par excision de nucléotides (NER) implique l’excision d’un segment court d’un seul nucléotide autour de la lésion

75.

Concernant les maladies mendéliennes et les maladies complexes, quelle(s) proposition(s) est/sont exacte(s) ?

a)

Les maladies mendéliennes obéissent aux lois de Mendel et impliquent généralement un seul gène

b)

Un variant responsable d’une maladie mendélienne a en général un faible impact individuel sur le risque de maladie

c)

Les variants impliqués dans les maladies mendéliennes sont souvent rares dans la population générale

d)

Les maladies complexes résultent de l’interaction de facteurs génétiques multiples et environnementaux

e)

Dans les maladies complexes, un seul variant génétique suffit en général à provoquer la maladie

76.

À propos de la paroi digestive et de son adaptation fonctionnelle, quelle(s) proposition(s) est/sont exacte(s) ?

a)

La paroi digestive est constituée, de la lumière vers l’extérieur, de la muqueuse, de la sous-muqueuse, de la musculeuse et de la séreuse

b)

L’estomac possède une muqueuse particulièrement épaisse afin de résister à l’acidité

c)

Les follicules lymphoïdes ont un rôle dans l’élimination des bactéries

d)

Le duodénum nécessite peu d’enzymes et peu de mucus en raison d’un transit rapide

e)

L’œsophage est sensible à l’acidité et aux phénomènes de striction

77.

À propos de la physiologie du tube digestif, quelle(s) proposition(s) est/sont exacte(s) ?

a)

L’ingestion correspond à l’introduction de la nourriture dans la bouche

b)

La propulsion comprend la déglutition, qui est un processus entièrement involontaire

c)

La digestion mécanique comprend notamment la mastication, le pétrissage et la segmentation

d)

L’absorption correspond au passage des produits de la digestion vers la circulation sanguine et lymphatique

e)

La défécation correspond uniquement à l’élimination de substances non digestibles

78.

À propos de la sémiologie digestive et de la prise en charge, quelle(s) proposition(s) est/sont exacte(s) ?

a)

La douleur fait partie des signes cliniques digestifs

b)

Un trouble de la déglutition peut faire partie de l’évaluation sémiologique

c)

Les signes hépatiques peuvent inclure une ascite et une hypertension portale

d)

Le traitement de l’ulcère gastro-duodénal repose principalement sur les inhibiteurs de la pompe à protons

e)

Les inhibiteurs de la pompe à protons augmentent la sécrétion d’acide chlorhydrique par les cellules pariétales

79.

Concernant les glandes surrénales, quelle(s) proposition(s) est/sont exacte(s) ?

a)

La surrénale droite a une forme pyramidale

b)

La surrénale gauche est en rapport avec la rate

c)

La surrénale droite est en contact avec la veine cave inférieure

d)

La vascularisation veineuse des surrénales est multiple et périphérique

e)

Le scanner est l’examen de référence pour l’exploration des surrénales

80.

Concernant le diagnostic étiologique de l’hypercorticisme, quelle(s) proposition(s) est/sont exacte(s) ?

a)

Un hypercorticisme avec ACTH élevée ou normale « inadaptée » est dit ACTH-dépendant

b)

Un hypercorticisme ACTH-dépendant est obligatoirement d’origine surrénalienne

c)

En cas d’ACTH basse, l’origine est périphérique

d)

L’adénome cortisolosécrétant est une tumeur bénigne

e)

Le corticosurrénalome est une tumeur maligne de pronostic sombre

81.

Concernant les incidentalomes surrénaliens, quelle(s) proposition(s) est/sont vraie(s) ?

a)

Un incidentalome surrénalien est une masse découverte à l’occasion d’un examen morphologique réalisé pour une autre cause

b)

Un incidentalome surrénalien correspond par définition à une masse sécrétante

c)

La majorité des incidentalomes surrénaliens sont bénins et non sécrétants

d)

Une densité spontanée < 10 UH au scanner évoque un adénome bénin riche en graisse

e)

Un phéochromocytome peut être éliminé sans dosage biologique si la masse est inférieure à 3 cm