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WorksheetsUntitled Quiz
Total questions: 116
Worksheet time: 1hrs 27mins
Les données scientifiques requises pour la réglementation de l'industrie, de l'environnement et
des médicaments devront être :
Exacte, précise et fiable
mesurable et quantifiable
Précise et moins d’erreur
satisfaisante
L’adéquation de l'instrument est vérifiée par :
Statut de qualification et d'étalonnage
Statut des normes de référence, réactifs, etc
Statut de la formation et de qualifications
Procédure écrite d'analyse et de protocole approuvé avec les critères d'acceptation pré-établis.
L’adéquation des analystes est vérifiée par :
Statut de qualification et d'étalonnage
Statut des normes de référence, réactifs, etc
Statut de la formation et de qualifications
Procédure écrite d'analyse et de protocole approuvé avec les critères d'acceptation pré-établis.
L’adéquation de la documentation est vérifiée par :
Statut de qualification et d'étalonnage
Statut des normes de référence, réactifs, etc
Statut de la formation et de qualifications
Procédure écrite d'analyse et de protocole approuvé avec les critères d'acceptation pré-établis.
La validation d'une méthode analytique est :
le processus par lequel il est établi, par des études en laboratoire, que les caractéristiques de performance de la méthode sont conformes aux exigences pour les applications analytiques prévues.
le processus par lequel il est établi, par des études en laboratoire, que les résultats de la méthode sont conformes aux exigences pour les applications analytiques prévus.
le processus par lequel il est établi, par des études en laboratoire, que les réactifs utilisés sont conformes aux exigences pour les applications analytiques prévus.
le processus par lequel il est établi, par des études en laboratoire, que les documentations sont conformes aux exigences pour les applications analytiques prévues.
Le but de la validation d'une méthode analytique est :
pour assurer que les résultats d’analyse sont précise, exacte et fiable
pour optimiser les résultats fiables
pour éliminer des erreurs d’analyse et d’échantillonnage
pour comparer entre les résultats obtenus
La spécificité est :
la capacité d'évaluer sans équivoque l'analyte en présence de composants qui peuvent être susceptibles d'être présents
la capacité (dans une gamme de concentration déterminée) d’obtention les résultats qui sont directement proportionnelles à la concentration (quantité) de l'analyte dans l'échantillon
l’approximité des résultats obtenus par cette méthode utilisée à la valeur vraie.
la reproductibilité des valeurs obtenues en suivant le même mode opératoire.
8. La linéarité est :
la capacité d'évaluer sans équivoque l'analyte en présence de composants qui peuvent être susceptibles d'être présents
la capacité (dans une gamme de concentration déterminée) d’obtention les résultats qui sont directement proportionnelles à la concentration (quantité) de l'analyte dans l'échantillon
l’approximité des résultats obtenus par cette méthode utilisée à la valeur vraie.
la reproductibilité des valeurs obtenues en suivant le même mode opératoire.
A
B
C
D
Le nombre recommandé des étalons pour établir la droite de linéarité est :
A.3
B. 4
C. 5
D. 6
A
B
C
D
Le nombre recommandé des concentrations pour étudier l’exactitude est :
3
6
9
12
A
B
C
D
Le Gamme d’analyse est :
l'intervalle entre la concentration supérieure et inférieure de l'analyte dans l'échantillon (y compris les concentrations) pour lequel il a été démontré que la méthode d'analyse a un niveau approprié de précision et la linéarité.
l'intervalle entre la concentration supérieure et inférieure de l'analyte dans l'échantillon (y compris les concentrations) pour lequel il a été démontré que la méthode d'analyse a un niveau approprié de précision et l'exactitude.
l'intervalle entre la concentration supérieure et inférieure de l'analyte dans l'échantillon (y compris les concentrations) pour lequel il a été démontré que la méthode d'analyse a un niveau approprié de précision, l'exactitude et la linéarité
l'intervalle entre la concentration supérieure et inférieure de l'analyte dans l'échantillon (y compris les concentrations) pour lequel il a été démontré que la méthode d'analyse a un niveau approprié de l'exactitude et la linéarité.
A
B
C
D
L’Exactitude est :
la capacité d'évaluer sans équivoque l'analyte en présence de composants qui peuvent être susceptibles d'être présents
la capacité (dans une gamme de concentration déterminée) d’obtention les résultats qui sont directement proportionnelles à la concentration (quantité) de l'analyte dans l'échantillon
l’approximité des résultats obtenus par cette méthode utilisée à la valeur vraie
la reproductibilité des valeurs obtenues en suivant le même mode opératoire.
A
B
C
D
La précision est :
la capacité d'évaluer sans équivoque l'analyte en présence de composants qui peuvent être susceptibles d'être présents
la capacité (dans une gamme de concentration déterminée) d’obtention les résultats qui sont directement proportionnelles à la concentration (quantité) de l'analyte dans l'échantillon
l’approximité des résultats obtenus par cette méthode utilisée à la valeur vraie
la reproductibilité des valeurs obtenues en suivant le même mode opératoire.
A
B
C
D
La linéarité est évaluée par :
examen visuel d'une droite d’étalonnage en fonction de la concentration de l'analyte ou son contenu
vérifier la moyenne de chaque concentration testée avec la valeur vraie
calcul statistiquement des erreurs relatives.
vérifier la limite de détection
A
B
C
D
L’Exactitude est évaluée par :
examen visuel d'une droite d’étalonnage en fonction de la concentration de l'analyte ou son contenu
vérifier la moyenne de chaque concentration testée avec la valeur vraie
calcul statistiquement des erreurs relatives.
vérifier la limite de détection
A
B
C
D
La Limite de détection est :
la plus petite concentration ou teneur de l’analyte pouvant être quantifiée
la plus petite concentration ou teneur de l’analyte pouvant être détectée
la plus grande concentration ou teneur de l’analyte pouvant être quantifiée la plus grande concentration ou teneur de l’analyte pouvant être détectée
A
B
C
D
La Limite de quantification est :
la plus petite concentration ou teneur de l’analyte pouvant être quantifiée
la plus petite concentration ou teneur de l’analyte pouvant être détectée
la plus grande concentration ou teneur de l’analyte pouvant être quantifiée la plus grande concentration ou teneur de l’analyte pouvant être détectée
A
B
C
D
La limite de détection possède le signal plus grand que celui de bruit de fond :
2 fois
3 fois
6 fois
10 fois
A
B
C
D
La limite de quantification le signal plus grand que celui de bruit de fond :
2 fois
3 fois
6 fois
10 fois
A
B
C
D
La précision est évaluée par :
examen visuel d'une droite d’étalonnage en fonction de la concentration de l'analyte ou son contenu
vérifier la moyenne de chaque concentration testée avec la valeur vraie
calcul statistiquement des erreurs relatives
vérifier la limite de détection
A
B
C
D
La spectroscopie est la science qui étudie :
l’interaction entre l’étalon avec l'échantillon à analyser
l’interaction entre la radiation électromagnétique avec l'échantillon à analyser
l’interaction entre les échantillons à analyser
l’interaction entre la lumière UV avec l'échantillon à analyser
A
B
C
D
Dans la méthode spectroscopique, la fréquence de radiation utilisée est déterminée par :
les niveaux de la chaleur associés avec les propriétés de l'échantillon
les niveaux de la température associés avec les propriétés de l'échantillon
les niveaux de la réaction associés avec les propriétés de l'échantillon
les niveaux d'énergie associés avec les propriétés de l'échantillon
A
B
C
D
Les méthodes spectroscopiques pourront être appliquées pour :
Les composés non purs
Les composés purs
Les matrix complexe
Tous les composé
A
B
C
D
On peut analyser le mélange des composés par :
les méthodes spectroscopiques
La spectroscopie UV-visible
La spectroscopie Infra-rouge
La méthode de couplage chromatographique-spectroscopique
A
B
C
D
L’émission est provoquée par :
envoyer une faible énergie sur le produit à analyser
envoyer une énergie sur la couche de produit à analyser
envoyer une forte énergie sur le produit à analyser
envoyer une énergie sur la couche profonde de produit à analyser
A
B
C
D
L’absorption est provoquée par :
envoyer une faible énergie sur le produit à analyser
envoyer une énergie sur la couche de produit à analyser
envoyer une forte énergie sur le produit à analyser
envoyer une énergie sur la couche profonde de produit à analyser
A
B
C
D
Parmi eux, l’une ne fait pas partie de l’énergie faible :
U.V
Visible
IR
Arc électrique
A
B
C
D
Parmi eux, l’une ne fait pas partie de l’énergie forte :
flamme
plasma
IR
Arc électrique
A
B
C
D
Les spectroscopies atomiques sont utilisées pour analyser :
les composés organiques
les éléments
les halogènes
les gazes
A
B
C
D
La caractérisation de l’élément se fait par la détermination de :
Fréquence ou longueur d’onde
Intensité de lumière émise ou absorbée
Longueur de tube
Type de la lumière
A
B
C
D
L’analyse quantitative de l’élément se fait par la détermination de :
Fréquence ou longueur d’onde
Intensité de lumière émise ou absorbée
Longueur de tube
Type de la lumière
A
B
C
D
L’identification des éléments se fait par :
la position de bande d’absorption
la position le nombre des intensités absorbées
la position le nombre des intensités émis
la position le nombre des raies
A
B
C
D
Chaque raie correspond à :
une lampe
une radiation monochromatique
une longueur d’onde
un élément
A
B
C
D
Le spectre de raies d'émission est :
Le fond coloré et les raies noires
Le fond noir et les raies colorées
Le fond blanc et les raies noires
Le fond blanc et les raies colorées
A
B
C
D
Le spectre de raies d'émission est :
Le fond coloré et les raies noires
Le fond noir et les raies colorées
Le fond blanc et les raies noires
Le fond blanc et les raies colorées
A
B
C
D
Le spectre donné par une lampe à vapeur de chaque élément est :
Continue
Discontinue
Continue puis discontinue
Discontinue puis continue
A
B
C
D
Une phrase ci-dessous est faux. Laquelle?
Les raies d'absorption correspondent aux raies d'émission
Un élément chimique absorbe les radiations qu'il est capable d'émettre
Les raies d'absorption et d'émission ont la même longueur d'onde
Un élément a une seule raie
A
B
C
D
Le rôle de l’atomiseur est pour:
transformer les éléments en flamme
transformer les éléments en atome
transformer les éléments en ion négatif
transformer les éléments en ion positif
A
B
C
D
Pour avoir une flamme, il faut le mélange de :
un oxygène et un comburant
un gaz et un comburant
un combustible et un gaz
un combustible et un comburant
A
B
C
D
Un mélange de l’acétylène et l’air peut donner une flamme de température :
max. 1.000 K
max. 2.600 K
max. 4.000 K
max. 10.000 K
A
B
C
D
Un mélange du butane et l’air peut donner une flamme de température :
max. 1.000 K
max. 2.600 K
max. 2.200 K
max. 2.900 K
A
B
C
D
La région la plus chaude d’une flamme est :
zone de combustion primaire
zone de combustion secondaire
zone de combustion tertiaire
interzonale
A
B
C
D
La zone de combustion secondaire d’une flamme est pour la réaction :
Réduction
Oxydation
Ionisation
Excitation
A
B
C
D
La région interzonale d’une flamme est pour la réaction :
Réduction
Oxydation
Ionisation
Excitation
A
B
C
D
On classifie les méthodes atomiques par :
Type de flamme
Type de lampe
Type d’atomiseur
Type de l’élément
A
B
C
D
La méthode d’introduction « Nébulisation pneumatique » est pour le type d’échantillon :
solide, liquide, solution
solide, métal
solide poudre
solution ou boue
A
B
C
D
La méthode d’introduction « Vaporisation électrothermique» est pour le type d’échantillon :
solide, liquide, solution solide, métal
solide poudre
solution ou boue
A
B
C
D
La méthode d’introduction «Ablation par laser» est pour le type d’échantillon :
solide, liquide, solution
solide, métal
solide poudre
solution ou boue
A
B
C
D
La méthode d’introduction «Insertion directe» est pour le type d’échantillon :
solide, liquide, solution
solide, métal
solide poudre
solution ou boue
A
B
C
D
La chambre d’atomisation d’un SAA-Flamme comprend :
un nébulisateur et une gaz
acétylène et air
un seul nébulisateur
un nébulisateur et une flamme
A
B
C
D
La lampe utilisée dans l’appareil SAA-Flamme est:
lampe deutérium
lampe tungstène
lampe à cathode creuse
lampe xénon
A
B
C
D
Une phrase ci-dessous est correcte. Laquelle ?
Une lampe pour un élément
Une lampe pour deux éléments
Une lampe pour trois éléments
Une lampe pour tous les éléments
A
B
C
D
L’équation A = K x c x l dans le calcul de SAA-flamme, l signifie :
Longueur de cuve
Longueur de Trajet du faisceau lumineux
Longueur de flamme
Longueur de l’échantillon dispersée
A
B
C
D
La chambre d’atomisation d’un SAA-Four comprend :
un nébuliseur et un gaz
un nébuliseur et une flamme
un tube de graphite chauffé par des résistances électriques
une flamme
A
B
C
D
Une phrase ci-dessous est fausse. Laquelle ?
La technique SAA-Flamme est simple
La technique SAA-flamme nécessite une quantité importante de l’échantillon.
Il y a la consommation importante de gaz chez SAA-Flamme
La technique SAA-Flamme ne nécessite pas de la lampe
A
B
C
D
Une phrase ci-dessous est fausse. Laquelle ?
La technique SAA-four ne nécessite pas une quantité importante de l’échantillon. Le temps d’analyse par SAA-Four est long
Il y a la consommation importante de gaz chez SAA-Four
L’atome séjourne plus longtemps dans le four
A
B
C
D
Une phrase ci-dessous est fausse. Laquelle ?
La technique SAA-four ne nécessite pas une quantité importante de l’échantillon. Le temps d’analyse par SAA-Four est courte
La technique SAA-four est sensible.
L’atome séjourne plus longtemps dans le four
A
B
C
D
Une phrase ci-dessous est fausse. Laquelle ?
La technique SAA-flamme est plus rapide que La technique SAA-four
La SAA-Flamme est plus sensible que la SAA-Four
La SAA-four moins exacte que la SAA-Flamme.
La SAA-Four et la SAA-Flamme nécessite une lampe pour un élément
A
B
C
D
La photométrie de flamme est pour les éléments :
Na, K et Li
Métaux de transition
Métaux lourd
Tous les éléments
A
B
C
D
La SEA-flamme est pour les éléments :
Métaux lourd
Alcalin
Métaux de transition
Tous les éléments
A
B
C
D
La SAA-flamme est pour les éléments :
Métaux lourd
Alcalin
Métaux de transition
Tous les éléments
A
B
C
D
La SAA-four est pour les éléments :
Métaux lourd
Alcalin
Les halogénures
Tous les éléments
A
B
C
D
La technique la meilleure précision est :
SAA-Four
SAA-Flamme
Photométrie de Flamme
SEA-ICP
A
B
C
D
Parmi les composés ci-dessous, un ne peut pas être analysé par SAA-Four :
Fe
Mg
As
C
A
B
C
D
La technique la meilleure sensibilité est :
SAA-Four
SAA-Flamme
Photométrie de Flamme
SEA-ICP
A
B
C
D
La technique dont le temps d’analyse le plus court est :
SAA-Four
SAA-Flamme
Photométrie de Flamme
SEA-ICP
A
B
C
D
La technique dont le temps d’analyse le plus longue est :
SAA-Four
SAA-Flamme
Photométrie de Flamme
SEA-IC
A
B
C
D
La technique la plus complexe est :
SAA-Four
SAA-Flamme
Photométrie de Flamme
SEA-ICP
A
B
C
D
La meilleure technique pour le dosage de fer dans le sang est : ( not sure)
SAA-Four
SAA-Flamme
Photométrie de Flamme
SEA-IC
A
B
C
D
La meilleure technique pour le dosage de sodium dans les boissons est :
SAA-Four
SAA-Flamme
Photométrie de Flamme
SEA-ICP
A
B
C
D
La meilleure technique pour le dosage de l’arsénique dans l’eau de puit est :
SAA-Four
SAA-Flamme
Photométrie de Flamme
SEA-ICP
A
B
C
D
La réalisation d’un spectre IR est pour :
Savoir le nombre de proton voisin
identifier les fonctions d’un composé
déterminer le nombre de proton
déterminer le nombre de carbone
A
B
C
D
Parmi les composés ci-dessous, un ne peut pas être analysé par IR :
Ethanol
N-Butylamine Toluène
Fer
A
B
C
D
L’Unité de la fréquence dans le spectre IR est :
m/z
nm
cm-1
ppm
A
B
C
D
Le spectre IR nous permet d’identifier un produit par :
comparaison entre le spectre IR de l’échantillon et celui de standard interprétation théorique de spectre IR
Observation de chaque bande d’absorption
Vérification de la position raies
A
B
C
D
Les bandes IR qui représentent la présence des aromatiques se situent entre :
3500 cm-1 à 1500 cm-1
1500 cm-1 à 1000 cm-1
1000 cm-1 à 800 cm-1
800 cm-1 à 600 cm-1
A
B
C
D
Les vibrations de déformation donnent les bandes IR à :
3500 cm-1 à 1500 cm-1
1500 cm-1 à 1000 cm-1
1000 cm-1 à 800 cm-1
800 cm-1 à 600 cm-1
A
B
C
D
La vérification de la pureté d’un produit par IR se fait par :
présence de bande à 3200 cm-1
absence de bands étrangères
absence des bandes
la bande est inverse
A
B
C
D
La fréquence d’IR s’étend :
de 3000 cm-1 à 660 cm-1
de 4000 cm-1 à 1500 cm-1
de 3000 cm-1 à 1500 cm-1
de 4000 cm-1 à 660 cm-1
A
B
C
D
Lors que les composés absorbent l’énergie des radiations I.R., il y a des modifications de :
la transition électronique
la transition transversale
le spin du noyau
l’énergie de vibration
A
B
C
D
Quels sont les deux types de vibrations des molécules ?
vibration d’élongation symétrique et vibration d’élongation asymétrique vibrations de valence et vibrations de déformation
vibration d’élongation dans le plan et vibration d’élongation hors plan
vibration simple et vibration complexe
A
B
C
D
Une phrase ci-dessous est fausse. Laquelle ?
La fréquence fondamentale se trouvant en dehors de la région 2,5 – 15 mm entraine les bandes théoriquement prévisibles
Certaines vibrations fondamentales ayant des fréquences si voisines que leurs bandes d’absorption entraine les bandes théoriquement prévisibles
La bande fondamentale possédant une intensité trop faible pour être visible dans le spectre entraine les bandes théoriquement prévisibles
Certains modes de vibrations entraînent les variations périodiques du moment dipolaire de la molécule entraine les bandes théoriquement prévisibles
A
B
C
D
Le spectre IR se divise en combien de régions ?
1
2
3
4
A
B
C
D
Les bandes de principaux groupements comme HO, NH2 , C≡C, C≡N, C=O, C=C apparaissent
dans la région :
4000 – 1500 cm-1
2000 – 1500 cm-1
1500 – 1000 cm-1
1000 – 600 cm-1
A
B
C
D
Les bandes de principaux groupements comme HO, NH2 , C≡C, C≡N, C=O, C=C apparaissent
dans la région :
4000 – 1500 cm-1
2000 – 1500 cm-1
1500 – 1000 cm-1
1000 – 600 cm-1
A
B
C
D
Quel compartiment n’appartient pas à l’appareil RMN ?
Champ magnétique
Détecteur de la radio fréquence Enregistreur
Atomiseur
A
B
C
D
Quel compartiment appartient à l’appareil RMN ?
Champ magnétique
Atomiseur
Lampe à cathode creuse Colonne
A
B
C
D
Les échantillons à analyser par RMN se préparent dans quels solvants ?
Solvant oxygéné
Solvant organique
Solvant deutéré
Solvant ionique
A
B
C
D
Les échantillons à analyser par RMN se présente dans quelle forme ?
gaz
vapeur
liquide
solide
A
B
C
D
Le nombre de spin de 1H et de 13C est :
3⁄4
1⁄4
5/2
1⁄2
A
B
C
D
Quel est le facteur qui influence le nombre de spin des isotopes ?
nombre atomique
nombre de masse
nombre des électrons
nombre des ions
A
B
C
D
L’unité utilisée dans les spectres de R.M.N. est :
ppm
cm-1
nm
m/z
A
B
C
D
La molécule de référence utilisée pour la calibration dans la RMN est :
Triméthyl silane
Tétraméthyl décane
Tétraméthyl silane
Tétraméthyl nonane
A
B
C
D
La tétraméthyl silane se présente un singulet à :
10 ppm
15 ppm
2 ppm
0 ppm
A
B
C
D
Les informations obtenues par l’interprétation des spectres 1H sont :
Le nombre de proton existé et de carbone voisin
Le nombre de proton existé et de proton voisin
Le nombre de carbone existé et de proton voisin
Le nombre de carbone existé et de carbone voisin
A
B
C
D
Deux protons situés dans des environnements chimiques très différents donneront :
deux pics de résonance non séparés
deux pics de résonance non visible
deux pics de résonance nettement séparés
deux pics de résonance hors de l’échelle
A
B
C
D
La constante de couplage J est :
La distance entre chacun des pics du singulet
La distance entre deux pics
La distance entre chacun des pics du doublet
La distance entre deux doublets
A
B
C
D
Quel est le logiciel qui amplifie le signal de spectre RMN 13C ?
DEPT
FT RMN
SFORD
DALT
A
B
C
D
Le logiciel DEPT permet de :
de connaître le nombre total de carbone
de connaître le nombre de proton voisin
d’obtenir un pic positif pour un CH3 et un CH, un pic négatif pour un CH2
de connaître le nombre de proton situé sur le carbone
A
B
C
D
Le logiciel SFORD permet de :
de connaître le nombre total de carbone
de connaître le nombre de proton voisin
d’obtenir un pic positif pour un CH3 et un CH, un pic négatif pour un CH2
de connaître le nombre de proton situé sur le carbone
A
B
C
D
Le logiciel Découplage complète permet de :
de connaître le nombre total de carbone
de connaître le nombre de proton voisin
d’obtenir un pic positif pour un CH3 et un CH, un pic négatif pour un CH2
de connaître le nombre de proton situé sur le carbone
A
B
C
D
L’échelle de spectre 1H est :
de 0 à 14 ppm
de 0 à 100 ppm
de 0 à 240 ppm
de 0 à 170 ppm
A
B
C
D
L’échelle de spectre 13C est :
de 0 à 14 ppm
de 0 à 100 ppm
de 0 à 240 ppm
de 0 à 170 ppm
A
B
C
D
Le couplage spin-spin de 1H permet de :
savoir les fonctions chimiques
savoir le nombre de proton sur le carbone
savoir le nombre de carbone
savoir le nombre de proton voisin
A
B
C
D
L’intégralité du pic dans le spectre RMN 1H permet de :
calculer le nombre de proton voisin
calculer le nombre de proton existant
calculer le nombre de carbone voisin
calculer le nombre de carbone existant
A
B
C
D
Le couplage spin-spin n’est en général pas très important au-delà de :
deuxième liaison
troisième liaison
quatrième liaison
cinquième liaison
A
B
C
D
Le type de signal dans le spectre 1H correspond à l’équation :
nI + 1
2I + 1
2n + 1
2nI + 1
A
B
C
D
Les hydrogènes de la fonction benzénique donne les pics à déplacement :
entre 4 et 6 ppm
entre 6 et 9 ppm
entre 9 et 10 ppm
entre 10 et 14 ppm
A
B
C
D
La spectroscopie de masse permet de connaître :
la fonction chimique
le nombre de proton
la masse moléculaire
le nombre de carbone
A
B
C
D
Le système d’ionisation du spectromètre de masse permet de :
Transformer les échantillons en atome
Transformer les échantillons en anion
Transformer les échantillons en molécules ionisées
Transformer les échantillons en cation
A
B
C
D
Le Système de volatilisation a le rôle :
entrainer les molécules dans le champ électrique magnétique
détecter les ions moléculaires
introduire les échantillons
disperser les molécules sous vide
A
B
C
D
Le Système d’introduction a le rôle :
entrainer les molécules dans le champ électrique magnétique
détecter les ions moléculaires
introduire les échantillons
disperser les molécules sous vid
A
B
C
D
Le Système de sélection/guidage a le rôle :
entrainer les molécules dans le champ électrique magnétique
détecter les ions moléculaires
introduire les échantillons
disperser les molécules sous vide
A
B
C
D
La source à ionisation dure permet de :
le nombre de carbone
la masse moléculaire des fragments
le nombre d’hydrogène
le nombre des isotopes
A
B
C
D
Parmi les informations ci-dessous, une ne peut pas être apportée par une source à ionisation douce :
la masse moléculaire de la molécule
le formule brute de la molécule
une mesure de la quantité
la masse moléculaire des fragments
A
B
C
D
Parmi les informations ci-dessous, une ne peut pas être apportée par une source à ionisation dure :
la masse moléculaire du composé
l’analyse des ratios carbone/hydrogène
la masse moléculaire des fragments
l’analyse des ratios isotopique
A
B
C
D
