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Untitled Quiz

Total questions: 116

Worksheet time: 1hrs 27mins

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1.

Les données scientifiques requises pour la réglementation de l'industrie, de l'environnement et

des médicaments devront être :

a)

Exacte, précise et fiable

b)

mesurable et quantifiable

c)

Précise et moins d’erreur

d)

satisfaisante

2.

L’adéquation de l'instrument est vérifiée par :

a)

Statut de qualification et d'étalonnage

b)

Statut des normes de référence, réactifs, etc

c)

Statut de la formation et de qualifications

d)

Procédure écrite d'analyse et de protocole approuvé avec les critères d'acceptation pré-établis.

3.

L’adéquation des analystes est vérifiée par :

a)

Statut de qualification et d'étalonnage

b)


Statut des normes de référence, réactifs, etc

c)

Statut de la formation et de qualifications

d)

Procédure écrite d'analyse et de protocole approuvé avec les critères d'acceptation pré-établis.

4.

L’adéquation de la documentation est vérifiée par :

a)

Statut de qualification et d'étalonnage

b)


Statut des normes de référence, réactifs, etc

c)

Statut de la formation et de qualifications

d)

Procédure écrite d'analyse et de protocole approuvé avec les critères d'acceptation pré-établis.

5.

La validation d'une méthode analytique est :

a)
  • le processus par lequel il est établi, par des études en laboratoire, que les caractéristiques de performance de la méthode sont conformes aux exigences pour les applications analytiques prévues.

b)
  • le processus par lequel il est établi, par des études en laboratoire, que les résultats de la méthode sont conformes aux exigences pour les applications analytiques prévus.

c)
  • le processus par lequel il est établi, par des études en laboratoire, que les réactifs utilisés sont conformes aux exigences pour les applications analytiques prévus.

d)
  •  le processus par lequel il est établi, par des études en laboratoire, que les documentations sont conformes aux exigences pour les applications analytiques prévues.

6.

Le but de la validation d'une méthode analytique est :

a)

pour assurer que les résultats d’analyse sont précise, exacte et fiable

b)

pour optimiser les résultats fiables

c)


pour éliminer des erreurs d’analyse et d’échantillonnage

d)

pour comparer entre les résultats obtenus

7.

La spécificité est :

a)

 la capacité d'évaluer sans équivoque l'analyte en présence de composants qui peuvent être susceptibles d'être présents

b)
  • la capacité (dans une gamme de concentration déterminée) d’obtention les résultats qui sont directement proportionnelles à la concentration (quantité) de l'analyte dans l'échantillon

c)
  •  l’approximité des résultats obtenus par cette méthode utilisée à la valeur vraie.

d)
  •  la reproductibilité des valeurs obtenues en suivant le même mode opératoire.

8.

8. La linéarité est :

  •   la capacité d'évaluer sans équivoque l'analyte en présence de composants qui peuvent être susceptibles d'être présents

  •   la capacité (dans une gamme de concentration déterminée) d’obtention les résultats qui sont directement proportionnelles à la concentration (quantité) de l'analyte dans l'échantillon

  •   l’approximité des résultats obtenus par cette méthode utilisée à la valeur vraie.

  •   la reproductibilité des valeurs obtenues en suivant le même mode opératoire.

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

9.

Le nombre recommandé des étalons pour établir la droite de linéarité est :

A.3

B. 4

C. 5

D. 6

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

10.

Le nombre recommandé des concentrations pour étudier l’exactitude est :

3

6

9

12

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

11.

Le Gamme d’analyse est :

  •   l'intervalle entre la concentration supérieure et inférieure de l'analyte dans l'échantillon (y compris les concentrations) pour lequel il a été démontré que la méthode d'analyse a un niveau approprié de précision et la linéarité.

  •   l'intervalle entre la concentration supérieure et inférieure de l'analyte dans l'échantillon (y compris les concentrations) pour lequel il a été démontré que la méthode d'analyse a un niveau approprié de précision et l'exactitude.

  •   l'intervalle entre la concentration supérieure et inférieure de l'analyte dans l'échantillon (y compris les concentrations) pour lequel il a été démontré que la méthode d'analyse a un niveau approprié de précision, l'exactitude et la linéarité

  •   l'intervalle entre la concentration supérieure et inférieure de l'analyte dans l'échantillon (y compris les concentrations) pour lequel il a été démontré que la méthode d'analyse a un niveau approprié de l'exactitude et la linéarité.

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

12.

L’Exactitude est :

  •   la capacité d'évaluer sans équivoque l'analyte en présence de composants qui peuvent être susceptibles d'être présents

  •   la capacité (dans une gamme de concentration déterminée) d’obtention les résultats qui sont directement proportionnelles à la concentration (quantité) de l'analyte dans l'échantillon

  •   l’approximité des résultats obtenus par cette méthode utilisée à la valeur vraie

  •   la reproductibilité des valeurs obtenues en suivant le même mode opératoire.

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

13.
  1. La précision est :

  2.   la capacité d'évaluer sans équivoque l'analyte en présence de composants qui peuvent être susceptibles d'être présents

  3.   la capacité (dans une gamme de concentration déterminée) d’obtention les résultats qui sont directement proportionnelles à la concentration (quantité) de l'analyte dans l'échantillon

  4.   l’approximité des résultats obtenus par cette méthode utilisée à la valeur vraie

  5.   la reproductibilité des valeurs obtenues en suivant le même mode opératoire.

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

14.

La linéarité est évaluée par :

  •   examen visuel d'une droite d’étalonnage en fonction de la concentration de l'analyte ou son contenu

  •   vérifier la moyenne de chaque concentration testée avec la valeur vraie

  •   calcul statistiquement des erreurs relatives.

  •   vérifier la limite de détection

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

15.

L’Exactitude est évaluée par :

  examen visuel d'une droite d’étalonnage en fonction de la concentration de l'analyte ou son contenu

  •   vérifier la moyenne de chaque concentration testée avec la valeur vraie

  •   calcul statistiquement des erreurs relatives.

  •   vérifier la limite de détection

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

16.
  1. La Limite de détection est :

     la plus petite concentration ou teneur de l’analyte pouvant être quantifiée

  2.  la plus petite concentration ou teneur de l’analyte pouvant être détectée
     la plus grande concentration ou teneur de l’analyte pouvant être quantifiée

  3.  la plus grande concentration ou teneur de l’analyte pouvant être détectée

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

17.
  1. La Limite de quantification est :

  2.  la plus petite concentration ou teneur de l’analyte pouvant être quantifiée

  3.  la plus petite concentration ou teneur de l’analyte pouvant être détectée
     la plus grande concentration ou teneur de l’analyte pouvant être quantifiée

  4.  la plus grande concentration ou teneur de l’analyte pouvant être détectée

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

18.

La limite de détection possède le signal plus grand que celui de bruit de fond :

 2 fois

 3 fois

 6 fois

 10 fois

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

19.

La limite de quantification le signal plus grand que celui de bruit de fond :

 2 fois

 3 fois

 6 fois

 10 fois

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

20.

La précision est évaluée par :

 examen visuel d'une droite d’étalonnage en fonction de la concentration de l'analyte ou son contenu

 vérifier la moyenne de chaque concentration testée avec la valeur vraie
 calcul statistiquement des erreurs relatives
 vérifier la limite de détection

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

21.

La spectroscopie est la science qui étudie :

 l’interaction entre l’étalon avec l'échantillon à analyser
 l’interaction entre la radiation électromagnétique avec l'échantillon à analyser

 l’interaction entre les échantillons à analyser
 l’interaction entre la lumière UV avec l'échantillon à analyser

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

22.

Dans la méthode spectroscopique, la fréquence de radiation utilisée est déterminée par :

 les niveaux de la chaleur associés avec les propriétés de l'échantillon
 les niveaux de la température associés avec les propriétés de l'échantillon

 les niveaux de la réaction associés avec les propriétés de l'échantillon
 les niveaux d'énergie associés avec les propriétés de l'échantillon

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

23.

Les méthodes spectroscopiques pourront être appliquées pour :

 Les composés non purs

 Les composés purs
 Les matrix complexe

 Tous les composé

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

24.

On peut analyser le mélange des composés par :

 les méthodes spectroscopiques

 La spectroscopie UV-visible

 La spectroscopie Infra-rouge

 La méthode de couplage chromatographique-spectroscopique

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

25.

L’émission est provoquée par :

 envoyer une faible énergie sur le produit à analyser
 envoyer une énergie sur la couche de produit à analyser
 envoyer une forte énergie sur le produit à analyser
 envoyer une énergie sur la couche profonde de produit à analyser

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

26.

L’absorption est provoquée par :

 envoyer une faible énergie sur le produit à analyser
 envoyer une énergie sur la couche de produit à analyser
 envoyer une forte énergie sur le produit à analyser
 envoyer une énergie sur la couche profonde de produit à analyser

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

27.

Parmi eux, l’une ne fait pas partie de l’énergie faible :

 U.V
 Visible
IR
 Arc électrique

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

28.

Parmi eux, l’une ne fait pas partie de l’énergie forte :

 flamme
 plasma
IR
 Arc électrique

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

29.

Les spectroscopies atomiques sont utilisées pour analyser :

 les composés organiques

 les éléments
 les halogènes
 les gazes

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

30.

La caractérisation de l’élément se fait par la détermination de :

 Fréquence ou longueur d’onde
 Intensité de lumière émise ou absorbée

 Longueur de tube
 Type de la lumière

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

31.

L’analyse quantitative de l’élément se fait par la détermination de :

 Fréquence ou longueur d’onde

 Intensité de lumière émise ou absorbée

 Longueur de tube
 Type de la lumière

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

32.

L’identification des éléments se fait par :

 la position de bande d’absorption
 la position le nombre des intensités absorbées

 la position le nombre des intensités émis
 la position le nombre des raies

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

33.

Chaque raie correspond à :

 une lampe
 une radiation monochromatique

 une longueur d’onde
 un élément

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

34.

Le spectre de raies d'émission est :

 Le fond coloré et les raies noires

 Le fond noir et les raies colorées

 Le fond blanc et les raies noires

 Le fond blanc et les raies colorées

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

35.

Le spectre de raies d'émission est :

 Le fond coloré et les raies noires

 Le fond noir et les raies colorées

 Le fond blanc et les raies noires

 Le fond blanc et les raies colorées

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

36.

Le spectre donné par une lampe à vapeur de chaque élément est :

 Continue

 Discontinue

 Continue puis discontinue

 Discontinue puis continue

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

37.

Une phrase ci-dessous est faux. Laquelle?

 Les raies d'absorption correspondent aux raies d'émission
 Un élément chimique absorbe les radiations qu'il est capable d'émettre

 Les raies d'absorption et d'émission ont la même longueur d'onde
 Un élément a une seule raie

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

38.

Le rôle de l’atomiseur est pour:

 transformer les éléments en flamme
 transformer les éléments en atome
 transformer les éléments en ion négatif

 transformer les éléments en ion positif

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

39.

Pour avoir une flamme, il faut le mélange de :

 un oxygène et un comburant
 un gaz et un comburant
 un combustible et un gaz
 un combustible et un comburant

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

40.

Un mélange de l’acétylène et l’air peut donner une flamme de température :

 max. 1.000 K

 max. 2.600 K

 max. 4.000 K

 max. 10.000 K

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

41.

Un mélange du butane et l’air peut donner une flamme de température :

 max. 1.000 K

 max. 2.600 K

 max. 2.200 K

 max. 2.900 K

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

42.

La région la plus chaude d’une flamme est :

 zone de combustion primaire

 zone de combustion secondaire

 zone de combustion tertiaire
 interzonale

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

43.

La zone de combustion secondaire d’une flamme est pour la réaction :

 Réduction

 Oxydation

 Ionisation

 Excitation

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

44.

La région interzonale d’une flamme est pour la réaction :

 Réduction

 Oxydation

 Ionisation

 Excitation

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

45.

On classifie les méthodes atomiques par :

 Type de flamme

 Type de lampe
 Type d’atomiseur

 Type de l’élément

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

46.

La méthode d’introduction « Nébulisation pneumatique » est pour le type d’échantillon :

 solide, liquide, solution

 solide, métal
 solide poudre
 solution ou boue

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

47.

La méthode d’introduction « Vaporisation électrothermique» est pour le type d’échantillon :

 solide, liquide, solution  solide, métal
 solide poudre
 solution ou boue

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

48.

La méthode d’introduction «Ablation par laser» est pour le type d’échantillon :

 solide, liquide, solution

 solide, métal
 solide poudre
 solution ou boue

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

49.

La méthode d’introduction «Insertion directe» est pour le type d’échantillon :

 solide, liquide, solution

 solide, métal
 solide poudre
 solution ou boue

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

50.

La chambre d’atomisation d’un SAA-Flamme comprend :

 un nébulisateur et une gaz
 acétylène et air
 un seul nébulisateur
 un nébulisateur et une flamme

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

51.

La lampe utilisée dans l’appareil SAA-Flamme est:

 lampe deutérium

 lampe tungstène
 lampe à cathode creuse

 lampe xénon

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

52.

Une phrase ci-dessous est correcte. Laquelle ?

 Une lampe pour un élément
 Une lampe pour deux éléments

 Une lampe pour trois éléments
 Une lampe pour tous les éléments

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

53.

L’équation A = K x c x l dans le calcul de SAA-flamme, l signifie :

 Longueur de cuve
 Longueur de Trajet du faisceau lumineux

 Longueur de flamme
 Longueur de l’échantillon dispersée

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

54.

La chambre d’atomisation d’un SAA-Four comprend :

 un nébuliseur et un gaz
 un nébuliseur et une flamme
 un tube de graphite chauffé par des résistances électriques

 une flamme

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

55.

Une phrase ci-dessous est fausse. Laquelle ?

 La technique SAA-Flamme est simple
 La technique SAA-flamme nécessite une quantité importante de l’échantillon.

 Il y a la consommation importante de gaz chez SAA-Flamme
 La technique SAA-Flamme ne nécessite pas de la lampe

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

56.

Une phrase ci-dessous est fausse. Laquelle ?

 La technique SAA-four ne nécessite pas une quantité importante de l’échantillon.  Le temps d’analyse par SAA-Four est long
 Il y a la consommation importante de gaz chez SAA-Four
 L’atome séjourne plus longtemps dans le four

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

57.

Une phrase ci-dessous est fausse. Laquelle ?

 La technique SAA-four ne nécessite pas une quantité importante de l’échantillon.  Le temps d’analyse par SAA-Four est courte
 La technique SAA-four est sensible.
 L’atome séjourne plus longtemps dans le four

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

58.

Une phrase ci-dessous est fausse. Laquelle ?

 La technique SAA-flamme est plus rapide que La technique SAA-four

 La SAA-Flamme est plus sensible que la SAA-Four
 La SAA-four moins exacte que la SAA-Flamme.
 La SAA-Four et la SAA-Flamme nécessite une lampe pour un élément

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

59.

La photométrie de flamme est pour les éléments :

 Na, K et Li
 Métaux de transition

 Métaux lourd
 Tous les éléments

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

60.

La SEA-flamme est pour les éléments :

 Métaux lourd
 Alcalin
 Métaux de transition

 Tous les éléments

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

61.

La SAA-flamme est pour les éléments :

 Métaux lourd
 Alcalin
 Métaux de transition

 Tous les éléments

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

62.

La SAA-four est pour les éléments :

 Métaux lourd
 Alcalin
 Les halogénures

 Tous les éléments

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

63.

La technique la meilleure précision est :

 SAA-Four
 SAA-Flamme
 Photométrie de Flamme

 SEA-ICP

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

64.

Parmi les composés ci-dessous, un ne peut pas être analysé par SAA-Four :

Fe

Mg

As

C

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

65.

La technique la meilleure sensibilité est :

 SAA-Four
 SAA-Flamme
 Photométrie de Flamme

 SEA-ICP

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

66.

La technique dont le temps d’analyse le plus court est :

 SAA-Four
 SAA-Flamme
 Photométrie de Flamme

 SEA-ICP

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

67.

La technique dont le temps d’analyse le plus longue est :

 SAA-Four
 SAA-Flamme
 Photométrie de Flamme

 SEA-IC

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

68.

La technique la plus complexe est :

 SAA-Four
 SAA-Flamme
 Photométrie de Flamme

 SEA-ICP

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

69.

La meilleure technique pour le dosage de fer dans le sang est : ( not sure)

 SAA-Four
 SAA-Flamme
 Photométrie de Flamme

 SEA-IC

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

70.

La meilleure technique pour le dosage de sodium dans les boissons est :

 SAA-Four
 SAA-Flamme
 Photométrie de Flamme

 SEA-ICP

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

71.

La meilleure technique pour le dosage de l’arsénique dans l’eau de puit est :

 SAA-Four

 SAA-Flamme
 Photométrie de Flamme

 SEA-ICP

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

72.

La réalisation d’un spectre IR est pour :

 Savoir le nombre de proton voisin
 identifier les fonctions d’un composé

 déterminer le nombre de proton
 déterminer le nombre de carbone

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

73.

Parmi les composés ci-dessous, un ne peut pas être analysé par IR :

 Ethanol
 N-Butylamine  Toluène
 Fer

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

74.

L’Unité de la fréquence dans le spectre IR est :

 m/z

nm

 cm-1

 ppm

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

75.

Le spectre IR nous permet d’identifier un produit par :

 comparaison entre le spectre IR de l’échantillon et celui de standard  interprétation théorique de spectre IR
 Observation de chaque bande d’absorption
 Vérification de la position raies

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

76.

Les bandes IR qui représentent la présence des aromatiques se situent entre :

 3500 cm-1 à 1500 cm-1

 1500 cm-1 à 1000 cm-1

 1000 cm-1 à 800 cm-1

 800 cm-1 à 600 cm-1

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

77.

Les vibrations de déformation donnent les bandes IR à :

 3500 cm-1 à 1500 cm-1

 1500 cm-1 à 1000 cm-1

 1000 cm-1 à 800 cm-1

 800 cm-1 à 600 cm-1

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

78.

La vérification de la pureté d’un produit par IR se fait par :

 présence de bande à 3200 cm-1

 absence de bands étrangères
 absence des bandes
 la bande est inverse

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

79.

La fréquence d’IR s’étend :

 de 3000 cm-1 à 660 cm-1

 de 4000 cm-1 à 1500 cm-1

 de 3000 cm-1 à 1500 cm-1

 de 4000 cm-1 à 660 cm-1

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

80.

Lors que les composés absorbent l’énergie des radiations I.R., il y a des modifications de :

 la transition électronique

 la transition transversale

 le spin du noyau
 l’énergie de vibration

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

81.

Quels sont les deux types de vibrations des molécules ?

 vibration d’élongation symétrique et vibration d’élongation asymétrique  vibrations de valence et vibrations de déformation

 vibration d’élongation dans le plan et vibration d’élongation hors plan

 vibration simple et vibration complexe

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

82.

Une phrase ci-dessous est fausse. Laquelle ?

  •   La fréquence fondamentale se trouvant en dehors de la région 2,5 – 15 mm entraine les bandes théoriquement prévisibles

  •   Certaines vibrations fondamentales ayant des fréquences si voisines que leurs bandes d’absorption entraine les bandes théoriquement prévisibles

  •   La bande fondamentale possédant une intensité trop faible pour être visible dans le spectre entraine les bandes théoriquement prévisibles

  •   Certains modes de vibrations entraînent les variations périodiques du moment dipolaire de la molécule entraine les bandes théoriquement prévisibles

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

83.
  1. Le spectre IR se divise en combien de régions ?

    1

  2. 2

  3. 3

  4. 4

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

84.
  1. Les bandes de principaux groupements comme HO, NH2 , C≡C, C≡N, C=O, C=C apparaissent

    dans la région :

     4000 – 1500 cm-1

  2.  2000 – 1500 cm-1

  3.  1500 – 1000 cm-1

  4.  1000 – 600 cm-1

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

85.
  1. Les bandes de principaux groupements comme HO, NH2 , C≡C, C≡N, C=O, C=C apparaissent

    dans la région :

     4000 – 1500 cm-1

  2.  2000 – 1500 cm-1

  3.  1500 – 1000 cm-1

  4.  1000 – 600 cm-1

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

86.
  1. Quel compartiment n’appartient pas à l’appareil RMN ?

     Champ magnétique
     Détecteur de la radio fréquence

  2.  Enregistreur
     Atomiseur

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

87.
  1. Quel compartiment appartient à l’appareil RMN ?

     Champ magnétique
     Atomiseur
     Lampe à cathode creuse

  2.  Colonne

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

88.

Les échantillons à analyser par RMN se préparent dans quels solvants ?

 Solvant oxygéné

 Solvant organique

 Solvant deutéré

 Solvant ionique

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

89.

Les échantillons à analyser par RMN se présente dans quelle forme ?

 gaz
 vapeur

 liquide

 solide

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

90.

Le nombre de spin de 1H et de 13C est :

3⁄4

1⁄4

 5/2

1⁄2

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

91.

Quel est le facteur qui influence le nombre de spin des isotopes ?

 nombre atomique
 nombre de masse
 nombre des électrons

 nombre des ions

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

92.

L’unité utilisée dans les spectres de R.M.N. est :

 ppm

 cm-1

nm

 m/z

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

93.

La molécule de référence utilisée pour la calibration dans la RMN est :

 Triméthyl silane
 Tétraméthyl décane

 Tétraméthyl silane

 Tétraméthyl nonane

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

94.

La tétraméthyl silane se présente un singulet à :

 10 ppm

 15 ppm

 2 ppm

 0 ppm

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

95.

Les informations obtenues par l’interprétation des spectres 1H sont :

 Le nombre de proton existé et de carbone voisin

 Le nombre de proton existé et de proton voisin

 Le nombre de carbone existé et de proton voisin

 Le nombre de carbone existé et de carbone voisin

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

96.

Deux protons situés dans des environnements chimiques très différents donneront :

 deux pics de résonance non séparés
 deux pics de résonance non visible
 deux pics de résonance nettement séparés

 deux pics de résonance hors de l’échelle

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

97.

La constante de couplage J est :

 La distance entre chacun des pics du singulet

 La distance entre deux pics
 La distance entre chacun des pics du doublet

 La distance entre deux doublets

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

98.

Quel est le logiciel qui amplifie le signal de spectre RMN 13C ?

 DEPT
 FT RMN

 SFORD

DALT

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

99.

 Le logiciel DEPT permet de :

 de connaître le nombre total de carbone
 de connaître le nombre de proton voisin
 d’obtenir un pic positif pour un CH3 et un CH, un pic négatif pour un CH2

 de connaître le nombre de proton situé sur le carbone

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

100.

Le logiciel SFORD permet de :

 de connaître le nombre total de carbone
 de connaître le nombre de proton voisin
 d’obtenir un pic positif pour un CH3 et un CH, un pic négatif pour un CH2

 de connaître le nombre de proton situé sur le carbone

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

101.

Le logiciel Découplage complète permet de :

 de connaître le nombre total de carbone
 de connaître le nombre de proton voisin
 d’obtenir un pic positif pour un CH3 et un CH, un pic négatif pour un CH2

 de connaître le nombre de proton situé sur le carbone

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

102.

L’échelle de spectre 1H est :

 de 0 à 14 ppm

 de 0 à 100 ppm

 de 0 à 240 ppm

 de 0 à 170 ppm

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

103.

L’échelle de spectre 13C est :

 de 0 à 14 ppm

 de 0 à 100 ppm

 de 0 à 240 ppm

 de 0 à 170 ppm

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

104.

Le couplage spin-spin de 1H permet de :

 savoir les fonctions chimiques
 savoir le nombre de proton sur le carbone

 savoir le nombre de carbone
 savoir le nombre de proton voisin

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

105.

L’intégralité du pic dans le spectre RMN 1H permet de :

 calculer le nombre de proton voisin
 calculer le nombre de proton existant

 calculer le nombre de carbone voisin

 calculer le nombre de carbone existant

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

106.

Le couplage spin-spin n’est en général pas très important au-delà de :

 deuxième liaison

 troisième liaison

 quatrième liaison

 cinquième liaison

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

107.

Le type de signal dans le spectre 1H correspond à l’équation :

 nI + 1

 2I + 1

 2n + 1

 2nI + 1

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

108.

Les hydrogènes de la fonction benzénique donne les pics à déplacement :

entre 4 et 6 ppm

entre 6 et 9 ppm

 entre 9 et 10 ppm

 entre 10 et 14 ppm

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

109.

La spectroscopie de masse permet de connaître :

 la fonction chimique

 le nombre de proton

 la masse moléculaire

 le nombre de carbone

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

110.

Le système d’ionisation du spectromètre de masse permet de :

 Transformer les échantillons en atome

 Transformer les échantillons en anion
 Transformer les échantillons en molécules ionisées

 Transformer les échantillons en cation

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

111.

Le Système de volatilisation a le rôle :

 entrainer les molécules dans le champ électrique magnétique

 détecter les ions moléculaires
 introduire les échantillons
 disperser les molécules sous vide

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

112.

Le Système d’introduction a le rôle :

 entrainer les molécules dans le champ électrique magnétique

 détecter les ions moléculaires
 introduire les échantillons
 disperser les molécules sous vid

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

113.

Le Système de sélection/guidage a le rôle :

 entrainer les molécules dans le champ électrique magnétique

 détecter les ions moléculaires
 introduire les échantillons
 disperser les molécules sous vide

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

114.

La source à ionisation dure permet de :

 le nombre de carbone
 la masse moléculaire des fragments

 le nombre d’hydrogène
 le nombre des isotopes

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

115.

Parmi les informations ci-dessous, une ne peut pas être apportée par une source à ionisation douce :

 la masse moléculaire de la molécule

 le formule brute de la molécule
 une mesure de la quantité
 la masse moléculaire des fragments

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D

116.

Parmi les informations ci-dessous, une ne peut pas être apportée par une source à ionisation dure :

 la masse moléculaire du composé
 l’analyse des ratios carbone/hydrogène

 la masse moléculaire des fragments

 l’analyse des ratios isotopique

a)

A

b)

B

c)

C

d)

D