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Quiz droit fiscal 2

Total questions: 48

Worksheet time: 36mins

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1.

Les sociétés de capitaux sont en principe soumises à quel impôt ?

a)

L’impôt sur le revenu

b)

L’impôt sur les sociétés

c)

La TVA

d)

La contribution économique territoriale

2.

Depuis 2022, quel est le taux normal de l’impôt sur les sociétés pour toutes les entreprises ?

a)

15 %

b)

25 %

c)

33,33 %

d)

40 %

3.

Les SARL à associé unique soumises à l’IS concernent :

a)

Uniquement les associés personnes morales

b)

Uniquement les associés personnes physiques

c)

Toutes les SARL à associé unique

d)

Aucune SARL à associé unique

4.

Parmi les sociétés suivantes, laquelle relève de plein droit de l’IS ?

a)

Une EURL avec associé unique personne physique

b)

Une EURL avec associé unique personne morale

c)

Une SARL de famille

d)

Une SNC

5.

Les sociétés de personnes peuvent opter pour l’IS sous condition d’exercer :

a)

Une activité exclusivement civile

b)

Une activité commerciale ou mixte

c)

Une activité non lucrative

d)

Une activité agricole uniquement

6.

Pour qu’une société de personnes puisse opter pour l’IS, l’option doit être exercée avant :

a)

Le 31 décembre du premier exercice

b)

La fin du premier trimestre de l’exercice

c)

La fin du troisième mois de l’exercice

d)

Le 15 mars de l’exercice

7.

Quel type de société n’est PAS autorisé à opter pour l’IS ?

a)

Les sociétés civiles de moyens (SCM)

b)

Les sociétés en commandite par actions (SCA)

c)

Les sociétés par actions simplifiées (SAS)

d)

Les sociétés à responsabilité limitée (SARL)

8.

La territorialité de l’IS signifie que l’impôt s’applique aux bénéfices réalisés :

a)

Dans le monde entier

b)

Uniquement en métropole

c)

En France (métropole, Corse, et DOM)

d)

Dans l’Union européenne

9.

L’article 238-A du CGI concerne principalement :

a)

L’imposition des entreprises de petite taille

b)

Les transferts indirects de bénéfices vers des paradis fiscaux

c)

L’exonération totale des plus-values professionnelles

d)

La détermination de la valeur d’apport

10.

Dans le cas d’un apport en société, le prix de cession est déterminé par :

a)

La valeur d’origine des biens

b)

La valeur d’apport des biens

c)

La valeur comptable nette

d)

La valeur vénale après abattement

11.

Quelles entreprises sont concernées par le régime des plus-values professionnelles ?

a)

Uniquement les entreprises relevant de l’IS

b)

Les entreprises relevant de l’IR dans les catégories BIC, BNC et BA

c)

Toutes les entreprises, sans distinction

d)

Uniquement les entreprises individuelles

12.

La résidence principale bénéficie d’un abattement de :

a)

10 %

b)

20 %

c)

30 %

d)

40 %

13.

Quel est le seuil déclencheur de l’assujettissement à l’IFI ?

a)

800 000 €

b)

1 000 000 €

c)

1 300 000 €

d)

1 500 000 €

14.

À partir de quelle fraction du patrimoine le calcul de l’IFI commence-t-il ?

a)

Au-delà de 800 000 €

b)

Au-delà de 1 000 000 €

c)

Au-delà de 1 300 000 €

d)

Au-delà de 1 500 000 €

15.

La décote appliquée sur l’IFI concerne les patrimoines compris entre :

a)

800 000 et 1 000 000 €

b)

1 000 000 et 1 200 000 €

c)

1 300 000 et 1 400 000 €

d)

1 400 000 et 1 500 000 €

16.

Parmi les biens suivants, lequel est exonéré de l’IFI ?

a)

Les biens immobiliers bâtis détenus en direct

b)

Les biens professionnels

c)

Les parts de sociétés immobilières

d)

Les terrains nus

17.

Quelle est la base de calcul du résultat de cession pour une immobilisation amortissable ?

a)

Prix de cession – valeur d’origine

b)

Prix de cession – valeur nette comptable

c)

Valeur vénale – prix d’acquisition

d)

Prix d’acquisition – amortissements cumulés

18.

Si le prix de cession est inférieur à la valeur nette comptable, le résultat de cession est :

a)

Une plus-value

b)

Une moins-value

c)

Nulle

d)

Non imposable

19.

Comment définit-on une plus-value professionnelle ?

a)

La différence entre le prix de cession et la valeur vénale

b)

La différence entre le prix de cession et la valeur comptable d’un élément d’actif

c)

La différence entre le coût d’acquisition et le prix de vente

d)

La différence entre le chiffre d’affaires et le résultat net

20.

Parmi les opérations suivantes, laquelle n’est PAS considérée comme une cession au sens large ?

a)

La vente d’une immobilisation

b)

Un échange

c)

La donation

d)

La constitution d’un capital social

21.

Pour les biens transférés dans le patrimoine privé d’un exploitant individuel, le prix de cession correspond à :

a)

La valeur comptable

b)

La valeur d’acquisition

c)

La valeur vénale au jour du retrait

d)

La valeur résiduelle

22.

Quelle dépense est déduite pour obtenir le prix net de cession ?

a)

Les frais d’acquisition

b)

Les honoraires et commissions

c)

Les amortissements pratiqués

d)

La valeur résiduelle

23.

Dans le régime des plus-values professionnelles, les plus-values sur cession d’actifs sont imposées lors de :

a)

L’exercice suivant uniquement

b)

Le transfert effectif de propriété

c)

La clôture de l’exercice comptable

d)

La déclaration de revenus

24.

Parmi les opérations suivantes, laquelle constitue un fait générateur de plus-value ?

a)

L’acquisition d’un nouvel actif

b)

La cession d’un élément de l’actif immobilisé

c)

L’amortissement d’un bien

d)

Le réinvestissement dans l’activité

25.

Lors d’une annulation de cession, l’entreprise doit :

a)

Ne rien modifier dans ses comptes

b)

Reprendre à l’actif les biens restitués et constater un résultat inverse

c)

Reporter l’opération sur l’exercice suivant

d)

Appliquer un abattement sur la moins-value constatée

26.

Dans l’exemple de cession d’un matériel industriel, si la VNC est de 6 000 € et le prix de cession de 7 000 €, la plus-value réalisée est de :

a)

500 €

b)

1 000 €

c)

1 500 €

d)

2 000 €

27.

Pour les immobilisations non amortissables, le résultat de cession se calcule par :

a)

Prix de cession – valeur d’origine

b)

Prix de cession – VNC

c)

VNC – prix de cession

d)

Prix d’acquisition – amortissements cumulés

28.

La compensation des plus et moins-values professionnelles s’effectue par :

a)

Durée d’exercice

b)

Nature de l’actif

c)

Catégorie (court terme ou long terme)

d)

Mode de cession

29.

Pour une entreprise de prestations de services, l’exonération totale des plus-values professionnelles s’applique si le chiffre d’affaires annuel est inférieur à :

a)

90 000 € HT

b)

110 000 € HT

c)

126 000 € HT

d)

150 000 € HT

30.

Pour une entreprise de livraison de biens, afin de bénéficier de l’exonération totale des plus-values professionnelles, le chiffre d’affaires annuel doit être inférieur à :

a)

250 000 € HT

b)

350 000 € HT

c)

750 000 € HT

d)

1 000 000 € HT

31.

Dans le calcul de l’exonération partielle des plus-values pour une entreprise de vente, quel est le seuil maximal de CA moyen HT pour une exonération totale ?

a)

250 000 €

b)

300 000 €

c)

350 000 €

d)

400 000 €

32.

Pour une entreprise de prestation de services, quel est le seuil de CA moyen HT pour une exonération partielle des plus-values professionnelles ?

a)

70 000 €

b)

90 000 €

c)

110 000 €

d)

126 000 €

33.

Comment est calculé le taux d’exonération partielle pour une entreprise de vente ?

a)

(CA réel – 250 000) / 100 000

b)

(350 000 – CA moyen) / 100 000

c)

(1 000 000 – CA moyen) / 500 000

d)

(350 000 – CA moyen) / 50 000

34.

Lorsqu’une entreprise étale sa plus-value à court terme, cela permet :

a)

D’augmenter immédiatement le résultat fiscal

b)

De bénéficier d’un avantage de trésorerie immédiat

c)

De reporter l’imposition indéfiniment

d)

De réduire le taux d’imposition applicable

35.

La compensation des plus et moins-values professionnelles s’effectue par catégories de durée (court terme ou long terme).

a)

Vrai

b)

Faux

c)

Seulement pour les plus-values

d)

Seulement pour les moins-values

36.

Dans la détermination de la plus-value nette à long terme (PVNLT), quel taux de PFU s’applique en principe ?

a)

15 %

b)

25 %

c)

30 %

d)

35 %

37.

Les moins-values à long terme réalisées au cours des dix exercices précédents peuvent être imputées sur :

a)

Les plus-values nettes à court terme

b)

Les plus-values nettes à long terme

c)

Les bénéfices d’exploitation

d)

Les amortissements futurs

38.

Quelle mesure fiscale est spécifique aux entreprises relevant de l’IR concernant l’étalement des plus-values à court terme ?

a)

Elles sont taxées immédiatement

b)

L’étalement est réservé uniquement aux entreprises de l’IS

c)

L’étalement permet une déduction immédiate de deux tiers de la plus-value

d)

L’étalement permet de déduire une partie de la plus-value pour bénéficier d’un avantage de trésorerie

39.

Quel est le nombre minimum d’années d’exercice requis pour bénéficier de l’exonération des plus-values professionnelles ?

a)

3 ans

b)

5 ans

c)

7 ans

d)

10 ans

40.

Parmi les biens exclus de l’exonération des plus-values professionnelles fondée sur le montant des recettes, lequel est explicitement mentionné ?

a)

Les machines industrielles

b)

Les fonds de commerce

c)

Les terrains à bâtir

d)

Les immeubles d’habitation

41.

Quel est le principe de l’exonération des plus-values professionnelles en cas de départ à la retraite ?

a)

Exonération totale de tous les impôts

b)

Exonération de l’IR mais non des prélèvements sociaux

c)

Exonération partielle calculée sur 50 % de la plus-value

d)

Aucune exonération n’est applicable

42.

Pour bénéficier de l’exonération en cas de départ à la retraite, l’entrepreneur doit cesser toute fonction dans l’entreprise dans un délai de :

a)

12 mois

b)

24 mois

c)

36 mois

d)

48 mois

43.

Quel article du CGI prévoit une exonération totale ou partielle des plus-values en cas de cession d'une entreprise individuelle ?

a)

L’article 238 quindecies

b)

L’article 57 du CGI

c)

L’article 209 B du CGI

d)

L’article

44.

Dans le cas d’un associé personne physique, quelle est la première étape pour déterminer le montant imposable de sa quote‑part ?

a)

Répartir le résultat fiscal selon le pourcentage de détention du capital

b)

Déterminer le résultat fiscal commun en retranchant les sommes personnelles (salaires, cotisations, intérêts, etc.)

c)

Ajouter les prélèvements personnels pour obtenir le BIC brut

d)

Retirer les cotisations sociales du BIC brut

45.

Quelle formule résume la détermination de la quote‑part imposable (QP) d’un associé personne physique ?

a)

QP = (RF × A/B) – PP

b)

QP = [(RF + R) × A/B] + PP

c)

QP = [(RF – R) × A/B] + PP

d)

QP = RF – (R + PP) × A/B

46.

Pour un associé personne morale, quelle particularité fiscale est à retenir concernant la quote‑part de bénéfice ?

a)

Elle est directement déduite du résultat fiscal de la société

b)

Elle doit être réintégrée dans le résultat fiscal de la société

c)

Elle est imposable uniquement lors de la distribution de dividendes

d)

Elle n’est pas prise en compte dans la détermination du résultat fiscal

47.

Selon l’article 206, 1 du CGI, quelles sociétés sont imposées de plein droit à l’IS ?

a)

Les sociétés de capitaux (SA, SAS, SARL, SCA, etc.)

b)

Les EURL à associé unique lorsque l’associé est une personne physique

c)

Les groupements d’intérêt économique (GIE)

d)

Les sociétés civiles de moyen (SCM)

48.

Quelle est l’objectif principal de l’article 209 B du CGI dans le cadre des mesures anti-évasion fiscale ?

a)

Permettre aux entreprises de délocaliser leurs bénéfices sans conséquences fiscales

b)

Imposer en France les bénéfices réalisés par des filiales situées dans des pays à fiscalité privilégiée

c)

Autoriser la déduction des charges liées aux opérations internationales

d)

Exonérer les entreprises françaises détenant des filiales à l’étranger de l’IS