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Gros-Oeuvre : les infrastructures

Total questions: 50

Worksheet time: 50mins

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1.

Qu’appelle-t-on « décapage » dans le cadre des terrassements ?

a)

L’enlèvement de la couche végétale superficielle du sol

b)

Le creusement de la fouille pour les fondations

c)

Le compactage final après remblai

d)

L’évacuation des eaux souterraines

2.

Quel est l’objectif principal des travaux de terrassement ?

a)

Réaliser la structure verticale du bâtiment

b)

Préparer le terrain en modifiant la topographie pour la stabilité des futures constructions

c)

Poser les réseaux d’eau et d’électricité

d)

Construire les murs de clôture

3.

Dans le contexte des VRD, que regroupe-t-on généralement sous la notion de « réseaux humides » ?

a)

Les installations électriques

b)

Les systèmes de télécommunication

c)

Les canalisations d’eau potable, d’eaux usées et pluviales

d)

Les canalisations de gaz

4.

Quelle est la bonne définition du phénomène de « foisonnement » en terrassement ?

a)

L’augmentation temporaire de la hauteur d’un mur sous la pression des terres

b)

La diminution de volume d’un sol lorsque l’on enlève la terre végétale

c)

L’augmentation de volume d’un matériau après son extraction et sa mise en remblai

d)

L’accélération du temps de séchage du béton sous l’effet de la chaleur

5.

Pourquoi le compactage est-il essentiel après un remblaiement ?

a)

Pour limiter les tassements ultérieurs

b)

Pour évacuer l’eau de la zone de remblai

c)

Pour augmenter la perméabilité du sol

d)

Pour supprimer toute présence d’air dans le sol

6.

À quoi correspond la phase de « remblaiement » ?

a)

L’extraction de la terre végétale pour stockage

b)

Le creusement des fondations

c)

Le compactage final du sol

d)

Le remplissage des tranchées

7.

Dans les travaux de VRD, qu’entend-on par « réseaux secs » ?

a)

Les canalisations d’eau potable et d’eaux usées

b)

Les réseaux électriques, de télécommunications et de gaz

c)

Les installations d’assainissement pluvial

d)

Les gaines de ventilation naturelle

8.

Lors de la mise en œuvre des réseaux humides, pourquoi respecte-t-on une certaine pente (généralement 1% minimum) pour les canalisations gravitaires ?

a)

Pour ralentir l’écoulement et retenir les impuretés

b)

Pour empêcher toute circulation d’eau

c)

Pour favoriser l’écoulement des eaux usées ou pluviales par gravité

d)

Pour pouvoir placer plus facilement les grillages avertisseurs

9.

Au niveau des VRD, à quoi sert un grillage avertisseur de couleur ?

a)

À augmenter la stabilité du remblai

b)

À signaler la présence d’un réseau enterré particulier

c)

À remplacer le blindage dans les tranchées

d)

À sceller un tuyau dans le béton

10.

Quelles sont les étapes essentielles de réalisation des VRD (ordre logique) ?

a)

Pose des réseaux – remblayage – terrassement – tests de conformité

b)

Terrassement – pose des réseaux – tests de conformité – remblayage

c)

Terrassement – tests de conformité – pose des réseaux – remblayage

d)

Tests de conformité – pose des réseaux – terrassement – remblayage

11.

Quel est le rôle principal d’un mur de soutènement ?

a)

Empêcher l’eau de s’infiltrer dans la nappe phréatique

b)

Soutenir et contenir la poussée des terres en cas de dénivelé

c)

Séparer les zones de chantier et les zones publiques

d)

Servir de mur porteur pour les étages d’un bâtiment

12.

Quelle caractéristique distingue principalement un « mur-poids » d’un « mur en béton armé sur semelle » ?

a)

Le mur-poids est obligatoirement préfabriqué en usine

b)

Le mur en béton armé repose uniquement sur la terre végétale

c)

Le mur-poids s’appuie sur sa masse pour résister, tandis que le mur BA utilise l’armature et une semelle

d)

Le mur en béton armé est toujours construit en pierres sèches

13.

Parmi les avantages d’un mur de soutènement de type « mur-poids », on peut citer : A. Son épaisseur et sa masse importantes lui permettent de résister à la poussée B. Il est systématiquement le plus économique C. Il nécessite très peu de matériaux D. Il est plus fin et léger qu’un mur en béton armé

a)

Son épaisseur et sa masse importantes lui permettent de résister à la poussée

b)

Il est systématiquement le plus économique

c)

Il nécessite très peu de matériaux

d)

Il est plus fin et léger qu’un mur en béton armé

14.

Lequel de ces soutènements requiert souvent un vibrofonçage ou un battage pour sa mise en œuvre ?

a)

Le mur-poids en gabions

b)

Le mur en « L » en béton armé

c)

Le rideau de palplanches métalliques

d)

Les murs en parpaings

15.

Une « paroi berlinoise » consiste en : A. Des palplanches métalliques jointives enfoncées dans le sol B. Des poteaux métalliques ou profilés en H espacés, avec un remplissage en bois ou béton projeté C. Un mur de soutènement en pierres sèches D. Un voile de béton continu coulé en usine

a)

Des palplanches métalliques jointives enfoncées dans le sol

b)

Des poteaux métalliques ou profilés en H espacés, avec un remplissage en bois ou béton projeté

c)

Un mur de soutènement en pierres sèches

d)

Un voile de béton continu coulé en usine

16.

Dans quels cas privilégie-t-on souvent un rideau de palplanches métalliques ?

a)

Lorsque la hauteur de terre à retenir est très faible

b)

Pour réaliser un soutènement temporaire ou travailler en milieu aquatique

c)

Dans un sol extrêmement sec et rocheux, sans besoin d’étanchéité

d)

Pour retenir des roches dans des tunnels

17.

Quels risques surviennent si un mur de soutènement n’est pas correctement drainé ?

a)

A. Aucune conséquence, l’eau ne modifie pas la poussée sur le mur

b)

B. Un affaissement progressif de la structure portante du bâtiment

c)

C. Une accumulation d’eau derrière le mur, augmentant la poussée et pouvant provoquer des fissures ou un renversement

d)

D. Un glissement de terrain sans impact sur le mur

18.

Le soutènement de type « paroi moulée » se caractérise par :

a)

Un enfoncement de panneaux métalliques en forme de palplanches

b)

Des poteaux en acier entre lesquels on insère des panneaux de bois

c)

Un creusement étroit rempli d’abord par un fluide (bentonite ou boue) puis par du béton pour former une paroi continue

d)

Des blocs de pierres superposés sans armature

19.

Quel dispositif sert parfois à soulager la flexion d’un rideau de palplanches lorsqu’il y a de grandes hauteurs de terre à retenir ?

a)

Un mur en parpaings devant la palplanche

b)

Des barbacanes inclinées

c)

Des tirants d’ancrage fixés dans le sol à l’arrière

d)

Un coffrage métallique perdu

20.

Pourquoi installe-t-on un drain ou des barbacanes derrière un mur de soutènement ?

a)

Pour renforcer la semelle de fondation

b)

Pour créer une couche isolante thermique

c)

Pour évacuer l’eau et réduire la pression hydrostatique

d)

Pour stocker l’eau de pluie en réserve

21.

Quel est le rôle principal d’une fondation dans une construction ?

a)

Protéger la charpente du vent

b)

Transmettre les charges de la structure au sol de manière stable

c)

Fournir l’isolation thermique de la façade

d)

Faciliter la pose des cloisons intérieures

22.

Pourquoi réalise-t-on souvent une étude géotechnique avant de dimensionner les fondations ?

a)

Pour connaître la taille des murs de soutènement

b)

Pour évaluer la capacité portante du sol

c)

Pour déterminer la profondeur de gel

d)

Pour estimer le coût des matériaux

23.

Les fondations doivent être descendues hors-gel pour :

a)

Assurer une température constante pour le béton

b)

Éviter que le sol, en gelant, ne soulève ou ne déstabilise l’ouvrage

c)

Maintenir les nappes phréatiques à distance

d)

Simplifier la mise en place de l’armature

24.

Dans quel cas favorise-t-on une fondation superficielle (semelle filante ou isolée) ?

a)

Quand le sol résistant est très profond

b)

Quand le sol superficiel est suffisamment portant et homogène

c)

Pour les très hauts immeubles

d)

Toujours, quelles que soient les caractéristiques du sol

25.

Qu’est-ce qu’un « radier » ?

a)

Une tranchée de drainage installée sur le périmètre du chantier

b)

Une dalle épaisse en béton armé couvrant toute l’empreinte du bâtiment

c)

Un système de coffrage perdu en métal

d)

Un bloc de fondation isolé sous chaque poteau

26.

Parmi ces propositions, lesquelles correspondent à des fondations profondes ?

a)

Semelles filantes

b)

Semelles isolées

c)

Pieux forés ou battus

d)

Radiers

27.

Dans le cadre des fondations superficielles, qu’appelle-t-on un « redan » ?

a)

Un système de drainage périphérique pour évacuer l’eau sous la semelle

b)

Un décrochement en escalier dans la fondation, souvent rempli de béton, utilisé pour gérer les différences de niveau ou de profondeur

c)

Un renfort métallique placé dans la semelle pour améliorer la résistance

d)

Un dispositif de coffrage spécifique pour les murs de soutènement

28.

À quoi servent les micropieux ?

a)

À remplacer les semelles superficielles lorsque le sol est très bon

b)

À reprendre des charges extrêmement élevées sans sondage préalable

c)

À réaliser des fondations profondes de petit diamètre, souvent utilisées en reprise de sous-oeuvre

d)

À créer des fondations allégées pour les maisons à ossature bois

29.

Quel est l’enjeu principal du dimensionnement des fondations ?

a)

Répartir les charges pour éviter la rupture du sol et limiter les tassements

b)

Réduire au maximum la quantité de béton

c)

Avoir la plus grande surface de fondation possible, peu importe la portance

d)

Rendre le chantier plus rapide pour la phase d’élévation

30.

Pourquoi met-on parfois un béton de propreté au fond des fouilles avant de couler la semelle ?

a)

Pour simplifier la mise en place du ferraillage et avoir un fond propre

b)

Pour augmenter la masse de la fondation

c)

Pour remplacer la semelle en béton armé

d)

Pour décorer l’excavation

31.

À quoi correspond le « soubassement » d’une construction ?

a)

La charpente qui soutient la toiture

b)

La partie située entre les fondations et le plancher bas du rez-de-chaussée

c)

La zone d’aménagement paysager autour du bâtiment

d)

La maçonnerie de l’étage sous combles

32.

Dans quel cas préfère-t-on souvent une dalle sur terre-plein plutôt qu’un vide sanitaire ?

a)

Quand le terrain est très humide et hétérogène

b)

Quand le sol est plat, stable et peu humide

c)

Quand on souhaite un meilleur drainage en sous-sol

d)

Quand on veut augmenter la hauteur sous plafond

33.

Qu’est-ce qu’une « arase étanche » sur un mur de soubassement ?

a)

Une couche de mortier prévue pour faciliter le coulage du béton

b)

Une coupure de capillarité empêchant l’humidité de remonter dans les murs

c)

Un dispositif de ventilation traversant le mur

d)

Une finition décorative pour la façade

34.

Quel est l’un des avantages majeurs du vide sanitaire par rapport à un dallage sur terre-plein ?

a)

Il supprime la nécessité de fondations

b)

Il est toujours moins coûteux

c)

Il limite les problèmes d’humidité et facilite la ventilation sous le plancher

d)

Il permet de remplacer le drainage périphérique par un drain intérieur

35.

Dans un vide sanitaire, pourquoi installe-t-on des grilles de ventilation sur les murs de soubassement ?

a)

Pour évacuer les fumées de la chaudière

b)

Pour assurer un renouvellement d’air et limiter l’humidité résiduelle sous le plancher

c)

Pour favoriser la montée en température de l’espace sous la dalle

d)

Pour permettre l’entrée des canalisations de gaz

36.

Quels matériaux retrouve-t-on le plus souvent pour la construction des murs de soubassement ?

a)

Du bois traité autoclave

b)

Des parpaings (blocs béton), du béton banché ou de la maçonnerie traditionnelle

c)

Des tuiles plates

d)

Exclusivement du métal déployé

37.

Quand on réalise un vide sanitaire de 60 cm de haut, à quoi sert la trappe d’accès (trou d’homme) ?

a)

Elle est purement esthétique

b)

Elle sert à faire circuler les animaux de compagnie

c)

Elle permet d’inspecter ou d’intervenir sous le plancher en cas de besoin

d)

Elle est obligatoire seulement pour aérer les combles

38.

En présence d’argiles gonflantes, quel avantage présente un vide sanitaire ?

a)

Il n’y en a aucun, le sol gonfle sans conséquence

b)

L’espace libre permet de limiter l’impact des mouvements de sol sur le plancher

c)

On peut remplir le vide sanitaire d’argile pour stabiliser le sol

d)

Il évite la nécessité de tout type de drainage

39.

A quoi sert le hérisson sous une dalle sur terre-plein ?

a)

C’est un dispositif de soutien provisoire lors du coulage du béton

b)

C’est un lit de pierres ou de graviers permettant à la fois le drainage et la répartition des charges

c)

C’est une membrane étanche prévenant les remontées capillaires dans la dalle

d)

C’est la couche de finition décorative avant la pose du revêtement de sol

40.

Quel est le rôle principal du plancher bas dans un bâtiment ?

a)

Supporter et répartir les charges du bâtiment au niveau du sol

b)

Encadrer les trémies pour l’escalier

c)

Filtrer les eaux de ruissellement

d)

Assurer la décoration intérieure de la pièce du rez-de-chaussée

41.

Pourquoi parle-t-on de « plancher collaborant » ?

a)

Parce qu’il nécessite la collaboration de plusieurs équipes

b)

Parce qu’il associe de l’acier (profils ou bacs) et du béton pour une meilleure résistance

c)

Parce qu’il se coulisse dans la structure existante

d)

Parce qu’il est toujours associé à des murs de soutènement préfabriqués

42.

Dans le système de plancher poutrelles-hourdis, à quoi servent les hourdis (entrevous) ?

a)

À absorber les efforts de traction à la place des armatures

b)

À remplacer le plan de coffrage entre les poutrelles et constituer la partie « remplissage »

c)

À supporter la toiture directement

d)

À fixer les cloisons intérieures

43.

Quand on parle de dalle de compression (chape de compression) dans un plancher poutrelles-hourdis, cela correspond :

a)

Au mortier de jointoiement qui colle les hourdis

b)

À la couche de béton coulée au-dessus des poutrelles et hourdis pour solidariser l’ensemble

c)

Au film d’étanchéité posé sous les hourdis

d)

À une couche de finition esthétique

44.

Quelle est la principale différence entre un plancher hourdis et une dalle pleine ?

a)

La dalle pleine ne nécessite pas de coffrage

b)

Le plancher hourdis est réalisé sans béton

c)

La dalle pleine est coulée sur un coffrage continu, tandis que le plancher hourdis s’appuie sur des poutrelles et des entrevous

d)

La dalle pleine est toujours moins épaisse qu’un plancher hourdis

45.

Pour quel type de bâtiment opte-t-on souvent pour un plancher à bacs collaborants (tôle acier + béton) ?

a)

Des maisons individuelles traditionnelles, systématiquement

b)

Des ouvrages industriels ou tertiaires, où l’ossature est souvent métallique

c)

Les immeubles anciens en pierre

d)

Les maisons à pans de bois du Moyen Âge

46.

Pourquoi la ligature des aciers est-elle importante dans la réalisation d’un ouvrage en béton armé ?

a)

Elle permet de maintenir les armatures en place et de conserver leur écartement correct lors du coulage du béton

b)

Elle assure la protection anticorrosion des barres d’acier en les isolant de l’humidité

c)

Elle améliore la conductivité thermique du béton en renforçant le réseau métallique

d)

Elle réduit la quantité de béton nécessaire grâce à une diminution des vides dans le coffrage

47.

Que doit-on impérativement faire avant de décoffrer un plancher béton coulé en place ?

a)

Attendre au moins 24 heures

b)

Vérifier la solidité du coffrage, puis tout de suite retirer les étais

c)

S’assurer que le béton ait atteint une résistance suffisante, en général après un certain nombre de jours (ex. 28 jours pour la résistance nominale)

d)

Injecter de l’air comprimé sous le coffrage pour le détacher

48.

Dans un plancher poutrelles-hourdis, pourquoi met-on en place un étaiement provisoire sous les poutrelles lors du coulage de la dalle de compression ?

a)

Pour prévenir la chute d’objets

b)

Pour soutenir les poutrelles qui ne sont pas encore solidarisées par le béton

c)

Pour empêcher l’eau de s’écouler

d)

Pour ne pas laisser de traces de béton sur le sol du vide sanitaire

49.

Dans la réalisation d’un plancher bas, quel paramètre est primordial pour assurer une bonne durabilité de l’armature en acier ?

a)

La mise en place d’un joint souple entre chaque barre

b)

L’enrobage suffisant des aciers (épaisseur de béton) pour les protéger de la corrosion

c)

La pose de l’armature après le coulage du béton

d)

La peinture des barres d’acier avec un enduit décoratif

50.

En quoi l’épaisseur et l’armature d’une dalle de plancher bas influent-elles sur le bâtiment ?

a)

Elles n’ont aucune incidence sur la résistance

b)

Elles déterminent la capacité de portée du plancher et sa rigidité

c)

Elles concernent uniquement l’isolation thermique

d)

Elles sont purement esthétiques