WorksheetsPsy Soc Org 2025 Cours 11
Total questions: 135
Worksheet time: 1hrs 8mins
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1.
Quels sont les thèmes abordés en introduction du chapitre sur les processus de groupe dans les organisations ?
a)
L’impact du leadership dans un contexte de diversité
b)
Le rôle des décisions individuelles dans la dynamique collective
c)
L’évaluation des compétences techniques en situation de crise
d)
L’influence du contexte global sur les prises de décision
2.
Quels sont les contrastes décrits entre décisions individuelles et processus collectifs ?
a)
Les décisions collectives mobilisent des interactions entre plusieurs individus
b)
Les décisions individuelles sont présentées comme potentiellement meilleures
c)
Les décisions collectives peuvent produire de meilleures performances
d)
Les organisations cherchent à coordonner les actions individuelles
3.
Que met en évidence la citation de John Harvey Jones sur le travail d’équipe ?
a)
La performance collective peut dépasser la somme des performances individuelles
b)
L’écoute et la complémentarité sont essentielles dans une équipe performante
c)
L’efficacité d’une équipe repose sur la réduction du désaccord interne
d)
La réussite dépend de l’intégration des idées variées de chacun
4.
Dans la section Processus de groupe, que cherche-t-on à comprendre selon le texte ?
a)
Quels biais peuvent affecter la performance individuelle dans un contexte collectif
b)
Quels phénomènes émergent quand plusieurs individus travaillent ensemble
c)
Quels sont les mécanismes qui ralentissent la prise de décision en solo
d)
Quels modèles théoriques peuvent aider à analyser la contribution collective
5.
Dans la section Processus de groupe, quelles hypothèses sont explorées concernant la dynamique de groupe ?
a)
Que plusieurs personnes réunies peuvent produire de meilleures idées qu’un individu seul
b)
Que l’innovation peut naître d’une confrontation entre contributions multiples
c)
Que les décisions collectives réduisent automatiquement la performance
d)
Que certaines situations empêchent l’individu de faire mieux que le groupe
6.
Selon la diapositive Processus de groupe – Prise de décision et performance, quelles sont les affirmations correctes concernant l’effet collectif ?
a)
Le résultat d’une organisation dépend de l’effet collectif, et non uniquement de la somme des efforts individuels
b)
L’effet collectif est généré par l’interaction et la coordination entre les membres
c)
La performance d’un groupe ne peut pas être prédite à partir des performances individuelles seules
d)
Les processus de groupe influencent directement les résultats organisationnels
e)
Le leadership individuel détermine à lui seul le succès collectif
7.
Selon l’image Processus de groupe – Vrai ou Faux ?, quelles affirmations décrivent correctement le message central ?
a)
Tous les membres d’une organisation ne travaillent pas en isolation mais en interdépendance
b)
L’interaction entre les membres d’un groupe influence leur capacité à réussir collectivement
c)
La coordination entre les individus est essentielle à la performance d’équipe
d)
La structure du groupe conditionne aussi l’issue du travail collectif
e)
L’évaluation de la performance individuelle suffit à analyser la réussite d’un projet
8.
Dans la section de texte Le résultat d’une organisation, quels éléments sont avancés pour expliquer la supériorité possible du collectif ?
a)
Les groupes peuvent compenser les limites individuelles par la coordination
b)
L’intelligence collective dépend d’un leader fort capable de prendre toutes les décisions
c)
La diversité des perspectives permet d’enrichir les idées produites
d)
La collaboration produit parfois de meilleures décisions que l’individu isolé
9.
Dans la partie Plan du cours, quelles dimensions sont proposées pour structurer l’étude des processus de groupe ?
a)
La performance individuelle comme critère unique d’analyse
b)
La productivité collective en tant qu’indicateur principal
c)
Les conditions structurelles de l’organisation
d)
Les dynamiques de coordination et de coopération entre individus
10.
Que présente la diapositive Processus de Groupe – Vue d’ensemble concernant les différents types de biais ?
a)
Les biais peuvent être liés aux fonctionnements individuels, comme la capacité limitée ou les heuristiques
b)
Les biais peuvent aussi provenir des dynamiques de groupe, comme la pression sociale ou la normalisation
c)
Le cadrage et la manière dont une situation est formulée peuvent influencer la décision
d)
L’identité sociale figure parmi les facteurs qui modulent les processus collectifs
e)
Les biais sont uniquement dus à l’ignorance ou à une mauvaise formation individuelle
11.
Dans la section Vue d’ensemble des processus d’influence sociale, que souligne le texte au sujet de la prise de décision ?
a)
Les raccourcis mentaux peuvent parfois conduire à de mauvaises décisions
b)
Le contexte n’a pas d’impact sur la façon dont une décision est prise
c)
Le cadrage d’une problématique influence fortement les choix
d)
Certains biais peuvent être discutés à travers des exemples concrets
12.
Que cherche à illustrer la diapositive Prise de décision individuelle à travers l’exemple des deux tables ?
a)
Notre perception visuelle peut induire en erreur face à des formes trompeuses
b)
Les jugements individuels ne sont pas toujours fiables même face à des tâches simples
c)
Deux objets identiques peuvent être perçus différemment à cause du contexte visuel
d)
L’intuition spontanée ne garantit pas la justesse d’un choix
e)
La longueur perçue est une compétence acquise par entraînement logique
13.
Que démontre la diapositive Capacité cognitive limitée sur les illusions d’optique ?
a)
Les individus interprètent les informations complexes de manière imparfaite
b)
La perception est influencée par des heuristiques mentales automatiques
c)
Des biais visuels comme l’illusion de Müller-Lyer illustrent notre traitement limité
d)
Même en connaissant le biais, notre cerveau peut maintenir une erreur de jugement
e)
Les biais visuels n’existent que chez les enfants en bas âge
14.
Qu’illustre l’exemple des deux tables dans l’analyse de la prise de décision individuelle ?
a)
La confiance dans l’intuition visuelle peut mener à une erreur systématique
b)
La taille perçue est influencée par l’orientation et le contexte graphique
c)
Les décisions rationnelles sont toujours plus fiables que les intuitions
d)
Même une preuve objective ne suffit pas toujours à corriger la perception
15.
Que souligne le texte à propos de la persistance des biais cognitifs ?
a)
Les illusions restent actives même lorsqu’on connaît leur origine
b)
Le contenu de l’illusion n’est pas modifié par l’explication logique
c)
Les mécanismes automatiques peuvent dominer notre raisonnement conscient
d)
La répétition suffit toujours à éliminer les effets de biais
16.
Quel lien est établi dans le texte entre perception visuelle et prise de décision ?
a)
Les erreurs de perception peuvent affecter les jugements en situation réelle
b)
L’interprétation immédiate d’une situation peut conduire à des biais décisionnels
c)
Les illusions visuelles ne concernent que les tâches perceptives simples
d)
Des biais similaires peuvent exister dans des contextes sociaux ou professionnels
17.
Que montre la diapositive Expérience de la taille de pièce de Bruner & Goodman (1947) ?
a)
Les enfants surestiment la taille des objets qui ont une valeur monétaire perçue
b)
La pièce réelle est perçue comme plus grande que le jeton de carton de même taille
c)
L’effet de surestimation est accentué chez les enfants issus de milieux défavorisés
d)
La valeur symbolique d’un objet influence sa perception physique
e)
La perception de taille est strictement constante quelle que soit la valeur sociale
18.
Que révèle l’étude de Bruner & Goodman (1947) sur la perception de la taille d’une pièce ?
a)
Les enfants attribuent une taille plus grande aux objets associés à une forte valeur
b)
Les jetons neutres sont perçus comme plus grands que les pièces réelles
c)
La perception est influencée par la signification sociale de l’objet
d)
Même de jeunes enfants intègrent des biais sociaux dans leurs jugements perceptifs
19.
Quel rôle joue le statut socio-économique dans la perception biaisée observée ?
a)
Les enfants issus de milieux modestes surestiment davantage la taille des pièces
b)
Les enfants de classe élevée ont une perception plus fidèle des objets
c)
La valeur projetée sur l’objet augmente avec la rareté perçue
d)
Les différences de statut influencent la charge symbolique donnée aux objets
20.
Comment le texte explique-t-il que la réalité est interprétée subjectivement ?
a)
Les objets ne sont pas perçus pour ce qu’ils sont, mais selon ce qu’ils représentent
b)
L’expérience passée et la valeur sociale modulent la perception d’un même objet
c)
La perception n’est pas sensible à la motivation ou au désir de possession
d)
Des facteurs cognitifs et émotionnels biaisent l’évaluation objective des stimuli
21.
Quels mécanismes expliquent l’illusion perceptive décrite dans l’étude ?
a)
La motivation inconsciente amplifie la perception des objets valorisés
b)
Les objets désirés sont agrandis par un effet de signification personnelle
c)
La neutralité émotionnelle annule toute distorsion perceptive
d)
La valeur symbolique d’un objet active un biais dans la représentation mentale
22.
Dans la diapositive Processus de Groupe – Heuristiques, quels éléments décrivent correctement le rôle des heuristiques selon le contenu affiché ?
a)
Les heuristiques sont des raccourcis mentaux utilisés pour simplifier les décisions
b)
Elles peuvent être utiles mais entraînent parfois des jugements erronés
c)
Elles s’activent en particulier en situation d’incertitude ou de stress
d)
Elles sont liées à des biais comme la représentativité, la disponibilité ou l’ancrage
e)
Elles garantissent une objectivité maximale dans l’évaluation des options
23.
Dans le texte commentant Processus de Groupe – Heuristiques, quelles caractéristiques des heuristiques sont décrites ?
a)
Les heuristiques permettent de traiter l’information rapidement en situation de surcharge
b)
Elles s’activent même lorsque toutes les informations sont disponibles
c)
Elles nous amènent parfois à ignorer des données statistiques objectives
d)
Elles fonctionnent comme des raccourcis cognitifs parfois utiles mais biaisés
24.
Dans le texte associé à Processus de Groupe – Heuristiques, quelles confusions illustrent l’effet de la disponibilité ?
a)
Les gens surestiment les morts par terrorisme par rapport au cancer car les premiers sont plus médiatisés
b)
La fréquence perçue d’un événement augmente s’il est facilement rappelé en mémoire
c)
Les gens évaluent les risques objectifs selon leur formation en statistiques
d)
Les médias jouent un rôle dans l’activation du biais de disponibilité
25.
Dans le texte en lien avec Processus de Groupe – Heuristiques, quels sont les effets de la surexposition médiatique sur la prise de décision ?
a)
L’exposition répétée à certains événements augmente leur saillance mentale
b)
Les informations disponibles dans les médias influencent nos jugements de fréquence
c)
Les individus sont capables de corriger leurs intuitions spontanées sans aide
d)
Les statistiques réelles sont souvent éclipsées par la mémoire d’exemples frappants
26.
Dans le texte d’exemple de Processus de Groupe – Heuristiques, pourquoi les estimations numériques sont-elles souvent biaisées ?
a)
L’information disponible sert de point d’ancrage, même si elle est arbitraire
b)
Les participants donnent des chiffres proches de ceux qui leur sont suggérés
c)
L’effet d’ancrage repose sur une logique comparative pleinement consciente
d)
Même une simple lecture préalable d’un chiffre modifie l’estimation finale
27.
Dans la diapositive Processus de Groupe – Prise de décision individuelle – Exemple d’Heuristique : Ancrage, quels éléments illustrent correctement l’effet d’ancrage sur l’estimation d’un bien immobilier ?
a)
Le prix de référence proposé influence directement l’estimation des acheteurs
b)
Les individus évaluent le prix final en fonction du point de départ fourni
c)
Une information chiffrée arbitraire peut servir de base à un jugement ultérieur
d)
L’estimation d’un bien varie fortement selon la première valeur présentée
e)
Les estimations sont basées uniquement sur l’état réel de l’objet évalué
28.
Dans le texte illustrant Processus de Groupe – Ancrage, quelles réactions cognitives provoque la présentation d’une valeur de départ ?
a)
Les individus ont tendance à se référer inconsciemment à cette valeur
b)
Même si l’ancrage est arbitraire, il influence l’estimation finale
c)
L’effet d’ancrage ne fonctionne que lorsque la valeur est réaliste
d)
Les estimations restent proches de l’ancrage initial même quand il est excessif
29.
Dans le texte lié à Processus de Groupe – Ancrage, quelles stratégies sont inefficaces pour éviter l’effet d’ancrage ?
a)
Être informé de l’effet ne suffit pas à le neutraliser entièrement
b)
La simple comparaison avec d’autres valeurs n’annule pas le biais
c)
Prendre plus de temps pour réfléchir élimine systématiquement le biais
d)
L’ancrage persiste même quand l’individu pense être objectif
30.
Dans l’exemple de Processus de Groupe – Ancrage, que montre la manipulation du prix initial de la maison ?
a)
Un prix d’ancrage élevé entraîne des estimations jusqu’à 35 % plus hautes
b)
La première information chiffrée module la perception de valeur
c)
Les participants experts en immobilier ne sont pas sensibles à l’ancrage
d)
L’estimation dépend du contexte initial fourni, même s’il est biaisé
31.
Dans le texte analysant Processus de Groupe – Ancrage, que révèle l’effet sur les acheteurs potentiels ?
a)
Ils ajustent leur estimation en fonction de l’ancrage même quand celui-ci est fictif
b)
Ils ont tendance à justifier l’ancrage en se basant sur des détails secondaires
c)
Ils ignorent systématiquement les informations initiales si elles sont trop éloignées
d)
Ils perçoivent le prix de référence comme un indicateur crédible même s’il est arbitraire
32.
Dans la diapositive Processus de Groupe – Imaginez…, quelles conditions sont comparées dans le scénario expérimental ?
a)
Un scénario de réduction des bénéfices formulé en termes de pertes
b)
Un scénario de réduction des bénéfices formulé en termes de gains
c)
Une décision identique mais encadrée différemment selon le contexte de présentation
d)
Une mesure de l’influence du cadrage sur la perception et l’adhésion
e)
Une comparaison entre deux entreprises concurrentes dans un contexte réel
33.
Dans le texte explicatif lié à Processus de Groupe – Imaginez…, quel effet produit la formulation en termes de perte ?
a)
Elle augmente la perception de gravité de la décision
b)
Elle réduit l’adhésion des participants à la décision annoncée
c)
Elle est perçue comme plus avantageuse dans une logique d’anticipation
d)
Elle intensifie la réaction émotionnelle face à une baisse de salaire
34.
Dans le commentaire sur Processus de Groupe – Imaginez…, quels éléments confirment l’effet de cadrage ?
a)
Une même décision peut être perçue comme équitable ou injuste selon la formulation
b)
Le contenu objectif ne change pas, mais le jugement des participants varie
c)
Le langage utilisé module les réponses rationnelles uniquement
d)
L’encadrement verbal influence l’acceptabilité de mesures identiques
35.
Dans le texte associé à Processus de Groupe – Imaginez…, quels résultats renforcent l’idée que le contexte influence la décision ?
a)
Les participants sont plus enclins à accepter une réduction présentée comme une amélioration relative
b)
Une baisse de 7 % présentée comme une atténuation d’une hausse est mieux acceptée
c)
L’évaluation dépend uniquement des statistiques économiques
d)
La formulation en "moins de hausse" paraît moins punitive que "plus de baisse"
36.
Dans la suite du texte lié à Processus de Groupe – Imaginez…, que démontre l’expérience sur la réaction salariale ?
a)
Les salariés acceptent plus facilement une baisse de salaire si elle est cadrée positivement
b)
Une inflation de 12 % rend plus acceptable une augmentation salariale de 5 % si elle est bien formulée
c)
Les réactions émotionnelles dépendent uniquement du montant réel de la perte
d)
L’effet de cadrage joue un rôle sur l’évaluation d’une augmentation comme équitable
37.
Dans la diapositive Processus de Groupe – Théorie des perspectives : Effet de cadrage (Kahneman & Tversky, 1979), que révèle l’expérience comparant une perte et un gain ?
a)
Une même issue est jugée différemment selon qu’elle est formulée en termes de gain ou de perte
b)
Le cadrage influence les préférences des participants pour un scénario identique
c)
Le pourcentage d’acceptation varie uniquement en fonction de la formulation
d)
La théorie des perspectives démontre une sensibilité accrue aux pertes
e)
Les participants choisissent systématiquement l’option la plus rationnelle
38.
Dans la diapositive Processus de Groupe – Théorie des perspectives : Effet de cadrage (Kahneman & Tversky, 1979), quelles composantes illustrent l’effet de cadrage ?
a)
Le scénario A formule une réduction comme une perte, suscitant moins d’adhésion
b)
Le scénario B présente la même réduction comme un moindre gain, générant plus d’acceptation
c)
Les deux scénarios sont objectivement inégaux dans leurs effets réels
d)
Le cadrage modifie l’interprétation subjective d’une situation identique
39.
Dans le texte expliquant Théorie des perspectives : Effet de cadrage (Kahneman & Tversky, 1979), quelles interprétations sont avancées sur les biais attentionnels ?
a)
L’effet de cadrage résulte d’une orientation de l’attention vers certaines dimensions du problème
b)
Le langage utilisé dans un énoncé influence la représentation mentale d’une situation
c)
L’effet observé disparaît lorsque les participants sont avertis du biais
d)
Le même résultat est vécu différemment selon le focus cognitif suscité
40.
Dans le texte analysant Théorie des perspectives : Effet de cadrage (Kahneman & Tversky, 1979), pourquoi les réponses semblent incohérentes entre les groupes ?
a)
Les groupes réagissent à des formulations différentes d’une même réalité objective
b)
La machine à illusion conceptuelle fait croire à deux situations distinctes
c)
Les participants perçoivent deux conséquences réellement opposées
d)
L’effet de cadrage perturbe l’évaluation logique d’un même scénario
41.
Dans l’image intitulée Prise de décision et groupe, quelles dimensions sont explorées sur l’effet du groupe dans les décisions collectives ?
a)
Le groupe pourrait produire davantage que la somme de ses membres
b)
Le rôle du collectif dans l’amélioration des décisions individuelles est questionné
c)
Une réflexion sur l’intelligence collective émerge à partir de la structure du groupe
d)
Le groupe élimine toutes les erreurs cognitives
42.
Dans le texte qui accompagne la diapositive Prise de décision et groupe, quelles interrogations sont soulevées sur la performance décisionnelle en groupe ?
a)
Le groupe peut-il atténuer certains biais cognitifs individuels ?
b)
Est-il démontré que la délibération améliore toujours la qualité des décisions ?
c)
Quelles caractéristiques du groupe favorisent une performance supérieure à celle d’un individu ?
d)
Dans quelles conditions le groupe surpasse-t-il la simple addition des performances individuelles ?
43.
Selon l’image intitulée Qu’est-ce qu’un groupe ?, quelles conditions sont essentielles pour qu’un ensemble d’individus constitue un groupe ?
a)
La présence d’une interaction régulière entre les membres
b)
L’existence d’un but ou objectif partagé
c)
L’absence de toute forme d’interdépendance
d)
Une coordination fonctionnelle dans les actions collectives
44.
Dans l’image intitulée Qu’est-ce qu’un groupe ?, quelles distinctions sont faites entre groupes formels et groupes informels ?
a)
Un groupe formel est encadré par une structure organisationnelle
b)
Un groupe informel repose sur des liens d’affinité entre les membres
c)
Les groupes informels sont toujours opposés aux objectifs de l’entreprise
d)
La reconnaissance officielle différencie groupes formels et informels
45.
Dans le texte qui prolonge la diapositive Qu’est-ce qu’un groupe ?, comment sont caractérisés les groupes organisationnels ?
a)
Ils peuvent être créés selon une structure hiérarchique ou une finalité précise
b)
Certains émergent de manière spontanée mais ont un effet fonctionnel
c)
Tous les groupes sont constitués formellement par la direction
d)
Ils se définissent souvent par une forme d’interdépendance entre les membres
46.
Dans le texte explicatif sous Qu’est-ce qu’un groupe ?, quel rôle remplissent les groupes informels au sein des entreprises ?
a)
Ils permettent des échanges spontanés entre collègues
b)
Ils favorisent la création d’une culture commune ou d’une norme sociale
c)
Ils remplacent les groupes formels dans toutes les décisions importantes
d)
Ils renforcent la cohésion sociale entre individus d’une même équipe
47.
Selon le texte associé à la diapositive Qu’est-ce qu’un groupe ?, quels types de groupes coexistent dans les environnements organisationnels ?
a)
Des groupes fondés sur des projets ou des objectifs ponctuels
b)
Des groupes spontanés émergeant de besoins ou d’initiatives locales
c)
Des groupes exclusivement déterminés par des critères juridiques
d)
Des groupes structurés autour de l’émotion, du lien social ou de la compétence
48.
Dans le texte en lien avec Qu’est-ce qu’un groupe ?, quelles fonctions sont attribuées aux groupes dans la prise de décision collective ?
a)
Construire une vision partagée à partir de multiples points de vue
b)
Organiser les échanges pour parvenir à des décisions collectives régulées
c)
Éliminer toutes les divergences de points de vue dès le départ
d)
Mutualiser les compétences et les ressources disponibles
49.
Dans l’image intitulée Ancrage, que révèle l’expérience sur la valeur perçue d’un bien immobilier en fonction du prix affiché dans la brochure ?
a)
Les estimations varient selon le tarif proposé, même si la maison est identique
b)
Les étudiants perçoivent des prix plus élevés lorsqu’un montant plus haut est mentionné
c)
La valeur de référence influence le jugement même avec d’autres informations disponibles
d)
Les participants ignorent systématiquement les prix indiqués par les agents immobiliers
50.
Selon le texte explicatif lié à la diapositive Ancrage, comment la valeur d’un bien est-elle manipulée expérimentalement dans l’étude présentée ?
a)
En affichant deux valeurs différentes dans une brochure d’agent immobilier
b)
En sélectionnant des participants connaissant déjà le marché local
c)
En laissant les participants visiter la maison tout en variant le prix suggéré
d)
En demandant une estimation après avoir vu une photo et un prix arbitraire
51.
Dans le texte associé à Ancrage, quels résultats montrent la sensibilité des participants à l’effet d’ancrage ?
a)
Les étudiants donnent des estimations plus basses ou plus hautes selon la valeur affichée
b)
Même en voyant la maison, les participants restent influencés par le tarif initial
c)
Les jugements sont identiques dans tous les groupes dès que la maison est vue
d)
Les estimations dépendent davantage du prix proposé que de l’expérience réelle
52.
Dans le texte de la diapositive Ancrage, quelles limites de l’effet sont évoquées malgré sa robustesse ?
a)
Même les experts comme les agents immobiliers sont influencés par l’ancrage
b)
Des variations d’ancrage faibles (ex. 5 %) produisent des effets significatifs
c)
L’ancrage ne fonctionne pas lorsque le prix est manifestement exagéré
d)
L’effet d’ancrage opère même lorsque les estimations sont faites en groupe
53.
Dans l’image intitulée Imaginez, quelles différences contextuelles sont présentées entre les scénarios A et B ?
a)
L’inflation est de 0 % dans le scénario A, de 12 % dans le scénario B
b)
Une baisse salariale de 7 % est décidée dans le scénario A
c)
Une augmentation salariale de 5 % est décidée dans le scénario B
d)
Le scénario A est jugé plus équitable par les participants dans l’étude
54.
Dans le texte lié à la diapositive Imaginez, quelles conclusions sont tirées sur l’acceptabilité des décisions selon leur cadrage ?
a)
Une même décision est perçue différemment selon qu’elle est cadrée comme une perte ou un gain
b)
Les deux scénarios conduisent à des jugements identiques lorsqu’ils sont présentés rationnellement
c)
Le groupe acceptant une augmentation dans un contexte d’inflation la juge plus équitable
d)
Le message formulé positivement suscite plus d’adhésion que le message formulé négativement
55.
Dans le commentaire de la diapositive Imaginez, quels mécanismes sont évoqués pour expliquer l’effet observé ?
a)
La formulation d’un même contenu influence sa réception cognitive
b)
La perception d’une augmentation dépend du contexte économique environnant
c)
L’effet de cadrage ne se manifeste que dans des contextes extrêmes
d)
La décision est jugée acceptable selon la manière dont elle est encadrée verbalement
56.
Dans l’image intitulée Thaler : Cadrage (Kahneman & Tversky, 1979) = Framing Effect, quels résultats sont observés lors de l’expérience présentée ?
a)
37 % des participants acceptent la décision lorsqu’elle est cadrée comme une perte
b)
78 % des participants acceptent la même décision lorsqu’elle est cadrée comme un gain
c)
Le cadrage modifie considérablement le taux d’adhésion
d)
Tous les groupes expérimentaux donnent des résultats similaires
57.
Dans le texte associé à Thaler : Cadrage (Kahneman & Tversky, 1979) = Framing Effect, quelles interprétations sont proposées sur la sensibilité au message ?
a)
Les participants réagissent différemment selon que le message évoque une perte ou un gain
b)
Le cadrage affecte le niveau d’émotion suscité par une décision
c)
L’effet observé dépend uniquement du niveau de compétence des participants
d)
Le framing effect illustre que la forme du message compte autant que le fond
58.
Toujours dans le texte lié à Thaler : Cadrage (Kahneman & Tversky, 1979) = Framing Effect, quels aspects du raisonnement humain sont discutés ?
a)
Le raisonnement n’est pas purement logique mais influencé par la manière dont les données sont présentées
b)
Les préférences varient selon que les scénarios sont perçus comme menaçants ou avantageux
c)
Les individus sont insensibles à l’intuition lorsqu’ils reçoivent des données chiffrées
d)
L’interprétation est sensible à la formulation même si le contenu reste identique
59.
Selon la diapositive intitulée Page 12 : Questions, quelles pistes sont proposées pour explorer la performance décisionnelle au niveau du groupe ?
a)
Comparer les décisions selon que les individus agissent seuls ou en groupe
b)
Identifier les types de scénarios où le groupe prend de meilleures décisions
c)
Comprendre dans quelles conditions le groupe dépasse la somme des individualités
d)
Évaluer si la présence d’un leader améliore toujours la qualité des décisions
60.
Dans l’image Page 13 : Qu’est-ce qu’un groupe ? (1ère image), quelles définitions fondamentales sont données pour qu’un ensemble soit qualifié de groupe ?
a)
Une interaction régulière entre deux individus ou plus
b)
La présence d’un objectif commun partagé
c)
L’absence de toute interdépendance fonctionnelle
d)
L’existence d’un lien organisationnel structuré
61.
Selon l’image Page 13 : Qu’est-ce qu’un groupe ? (2e image), que distingue-t-on entre groupes formels et groupes informels ?
a)
Le groupe formel est lié à une structure hiérarchique ou administrative
b)
Le groupe informel se forme sur la base d’affinités ou d’intérêts communs
c)
Le groupe informel est nécessairement autorisé par la hiérarchie
d)
Le groupe formel a une mission explicite déterminée par l’organisation
62.
Dans le texte associé à Page 13 : Qu’est-ce qu’un groupe ?, quelles formes de structuration peuvent caractériser un groupe formel ?
a)
Une organisation hiérarchique claire avec des responsabilités définies
b)
Une constitution autour d’un projet ponctuel ou d’un mandat précis
c)
Une spontanéité des échanges sans coordination ni finalité
d)
Une place inscrite dans l’organigramme officiel de l’entreprise
63.
Dans le commentaire sous Page 13 : Qu’est-ce qu’un groupe ?, quels rôles les groupes informels peuvent-ils remplir dans les organisations ?
a)
Offrir des espaces d’échange spontanés entre collaborateurs
b)
Favoriser la cohésion entre membres qui partagent des intérêts communs
c)
Constituer des structures de représentation officielle
d)
Émerger autour d’affinités, sans être planifiés par la hiérarchie
64.
Toujours selon le texte lié à Page 13 : Qu’est-ce qu’un groupe ?, quels bénéfices les différents types de groupes apportent à l’organisation ?
a)
Meilleure circulation des informations formelles et informelles
b)
Création d’un tissu relationnel entre départements ou équipes
c)
Uniformisation des décisions et suppression des désaccords
d)
Optimisation de la collaboration vers des objectifs partagés
65.
Dans la diapositive Page 16 : 5 étapes de la dynamique de groupe, Tuckman, 1965, quelles sont les traductions françaises les plus appropriées des cinq étapes de la dynamique de groupe ?
a)
Forming = Constitution du groupe
b)
Storming = Phase de conflit
c)
Norming = Régulation et établissement des normes
d)
Performing = Performance collective optimale
e)
Adjourning = Dissolution ou séparation du groupe
66.
Dans le texte lié à Page 16 : 5 étapes de la dynamique de groupe, Tuckman, 1965, quelles idées principales fondent ce modèle ?
a)
Il repose sur une progression en étapes observables au sein d’un groupe
b)
Il a été conçu pour décrire la dynamique collective dans les groupes de projet ou de travail
c)
Il a été développé spécifiquement pour les groupes familiaux ou religieux
d)
Il permet d’analyser les processus internes dans divers contextes sociaux
67.
Selon le commentaire de la diapositive Tuckman, 1965, quelles fonctions remplit la phase de norming dans l’évolution d’un groupe ?
a)
Elle permet l’établissement de règles communes entre les membres
b)
Elle reflète une certaine stabilisation des rôles et des attentes
c)
Elle correspond au moment où le groupe se sépare définitivement
d)
Elle est caractérisée par une baisse des tensions observée après le conflit initial
68.
D’après le texte de Page 16 : Tuckman, 1965, quels sont les enjeux caractéristiques de la phase de storming ?
a)
L’apparition de conflits liés aux différences de vision et de fonctionnement
b)
Des tensions causées par l’adaptation aux rôles émergents au sein du groupe
c)
Une collaboration fluide dès les premières interactions
d)
Une période cruciale pour permettre l’évolution vers la cohésion
69.
Toujours dans le texte lié à Tuckman, 1965, quelles limites du modèle sont discutées ?
a)
Il ne s’adapte pas à tous les types de groupes ou de situations
b)
Il ne prend pas en compte les contextes où les membres se connaissent déjà
c)
Il est critiqué pour son flou concernant la notion de leadership partagé
d)
Il ne s’applique pas toujours aux groupes éphémères ou informels
70.
Selon l’exemple du texte sur le modèle de Tuckman, 1965, pourquoi ce modèle ne fonctionne-t-il pas pour tous les groupes ?
a)
Certains groupes sont constitués de professionnels expérimentés qui n’ont pas besoin de passer par toutes les étapes
b)
Des musiciens qui se retrouvent pour un concert unique peuvent atteindre directement la phase de performance
c)
Le modèle ne prévoit pas de dimension culturelle dans les interactions
d)
Certaines équipes performantes ne passent pas par les phases de conflit ou de normes
71.
Dans la suite du commentaire sur Tuckman, 1965, que symbolise la phase d’adjourning ?
a)
La fin du projet ou de l’activité collective après l’accomplissement des objectifs
b)
Une phase de désengagement progressif des membres
c)
L’intensification des rôles conflictuels au sein du groupe
d)
La dissolution du groupe après performance ou échec
72.
Toujours dans le commentaire de Tuckman, 1965, quel exemple concret illustre une alternative à la séquence classique du modèle ?
a)
Un orchestre composé de musiciens professionnels qui réussissent une performance sans passer par toutes les étapes
b)
Un groupe de débat universitaire qui suit rigoureusement toutes les phases de Tuckman
c)
Une équipe d’experts qui coordonnent directement leurs efforts en évitant le storming
d)
Une performance collective optimale atteinte sans passer par la phase de norming
73.
D’après la diapositive Page 20 : Normes (Cialdini & Trost, 1998), quelles distinctions fondamentales les auteurs proposent-ils entre types de normes ?
a)
Normes descriptives : ce que font la majorité des gens
b)
Normes injonctives : ce qui est approuvé socialement
c)
Normes prescriptives : ce que les autres attendent activement
d)
Normes implicites : informelles, apprises par l’observation
e)
Normes systémiques : définies uniquement par l’entreprise
74.
Dans le texte lié à Page 20 : Normes (Cialdini & Trost, 1998), que définit-on comme norme dans un groupe ?
a)
Une règle explicite ou implicite orientant les comportements au sein du groupe
b)
Un code éthique juridique imposé par l’autorité de l’État
c)
Une forme d’attente collective sur ce qui est acceptable ou non
d)
Une initiative individuelle souvent désapprouvée par le groupe
75.
Toujours dans Page 20 : Normes (Cialdini & Trost, 1998), quelles fonctions remplissent les normes sociales ?
a)
Elles organisent l’interaction entre individus dans un groupe
b)
Elles permettent de prédire le comportement des membres
c)
Elles renforcent automatiquement l’autonomie individuelle
d)
Elles excluent toute forme d’apprentissage par l’observation
76.
Dans l’analyse de Page 20 : Normes (Cialdini & Trost, 1998), comment les normes sont-elles perçues dans un environnement professionnel ?
a)
Elles peuvent ne pas être écrites, mais sont connues par tous
b)
Elles sont toujours codifiées dans le règlement de l’entreprise
c)
Elles guident les comportements même sans être formulées explicitement
d)
Elles ne s’appliquent pas aux nouveaux employés dans les équipes
77.
Selon le texte de Page 20 : Normes (Cialdini & Trost, 1998), que révèle l’effet de la norme d’obéissance ?
a)
Les membres d’un groupe ont tendance à suivre ce que fait la majorité
b)
La norme prescrit des comportements acceptés, même sans raisonnement explicite
c)
L’obéissance se fonde toujours sur la peur d’être exclu du groupe
d)
Les individus ne suivent que les normes associées à une récompense
78.
D’après les exemples donnés dans Page 20 : Normes (Cialdini & Trost, 1998), comment la norme peut-elle influencer des décisions graves ?
a)
Un chef peut prendre une décision injuste sans être contredit, car la norme interdit l’opposition directe
b)
Des comportements immoraux peuvent être validés s’ils sont conformes à la norme du groupe
c)
Les membres refusent toujours d’agir contre leurs valeurs éthiques profondes
d)
Une norme ne peut jamais neutraliser l’influence du raisonnement personnel
79.
Selon la diapositive Page 21 : Normalisation (Sherif, 1936), quels éléments caractérisent l’expérience de Sherif sur l’effet autocinétique ?
a)
Il s’agit d’un stimulus lumineux fixe qui semble bouger dans le noir
b)
Les estimations des participants convergent vers une norme collective
c)
L’ambiguïté du stimulus favorise l’influence sociale
d)
La norme construite persiste même lorsqu’on est testé seul ensuite
e)
L’expérience montre la création d’un consensus en situation incertaine
80.
D’après le texte lié à Page 21 : Normalisation (Sherif, 1936), que permet d’étudier une situation ambiguë comme celle du point lumineux ?
a)
La manière dont les individus utilisent les normes sociales pour construire une réponse
b)
La façon dont les individus rejettent systématiquement la pression collective
c)
La stabilité ou persistance de la norme même après disparition du groupe
d)
L’absence totale d’accord lorsqu’aucune consigne n’est donnée
81.
Selon Sherif (1936), dans le contexte de l’expérience de normalisation, quel rôle joue l’incertitude ?
a)
Elle incite les individus à se référer aux autres pour réguler leur jugement
b)
Elle favorise l’autonomie et réduit la dépendance sociale
c)
Elle bloque toute création de norme collective partagée
d)
Elle augmente la probabilité de se caler sur un consensus social
82.
Quels sont les résultats principaux mis en évidence dans l’expérience de Sherif (1936) ?
a)
Les estimations varient beaucoup quand les participants sont seuls
b)
Une norme collective se construit progressivement au fil des essais
c)
Cette norme persiste même lorsque les individus sont de nouveau testés seuls
d)
L’influence sociale disparaît si le stimulus devient familier
83.
D’après le texte lié à Page 21 : Normalisation (Sherif, 1936), que permet d’étudier une situation ambiguë comme celle du point lumineux ?
a)
La manière dont les individus utilisent les normes sociales pour construire une réponse
b)
La façon dont les individus rejettent systématiquement la pression collective
c)
La stabilité ou persistance de la norme même après disparition du groupe
d)
L’absence totale d’accord lorsqu’aucune consigne n’est donnée
84.
Selon Sherif (1936), dans le contexte de l’expérience de normalisation, quel rôle joue l’incertitude ?
a)
Elle incite les individus à se référer aux autres pour réguler leur jugement
b)
Elle favorise l’autonomie et réduit la dépendance sociale
c)
Elle bloque toute création de norme collective partagée
d)
Elle augmente la probabilité de se caler sur un consensus social
85.
Quels sont les résultats principaux mis en évidence dans l’expérience de Sherif (1936) ?
a)
Les estimations varient beaucoup quand les participants sont seuls
b)
Une norme collective se construit progressivement au fil des essais
c)
Cette norme persiste même lorsque les individus sont de nouveau testés seuls
d)
L’influence sociale disparaît si le stimulus devient familier
86.
Dans le commentaire de l’expérience de Sherif (1936), quelles sont les implications sur les comportements en entreprise ?
a)
Les individus peuvent créer des normes même sans consigne officielle
b)
Ces normes influencent les comportements quotidiens et les attentes sociales
c)
Les normes sociales ne s’appliquent que dans des situations de crise
d)
Les règles explicites sont toujours plus fortes que les normes implicites
87.
Que montre le lien entre incertitude individuelle et formation de normes sociales selon Sherif (1936) ?
a)
L’incertitude favorise la dépendance aux repères collectifs
b)
L’individu est capable de trancher seul sans influence extérieure
c)
Les normes sont imposées par l’autorité externe uniquement
d)
Le comportement s’aligne sur celui du groupe pour réduire le doute
88.
Dans les exemples professionnels évoqués, que révèle l’absence de norme explicite ?
a)
Les employés calquent leurs comportements sur ce qu’ils observent
b)
Le groupe établit des standards même en l’absence de règles formelles
c)
Le flou normatif mène toujours à l’anarchie organisationnelle
d)
L’absence de norme bloque les interactions sociales
89.
Que souligne l’analyse de Sherif (1936) sur le long terme des normes collectives ?
a)
Elles peuvent persister même après le départ du groupe
b)
Elles se reconstruisent systématiquement à chaque nouvelle réunion
c)
Elles deviennent des habitudes comportementales durables
d)
Elles sont oubliées dès que l’incertitude est levée
90.
Quels facteurs favorisent la création d’une norme dans une situation ambiguë selon Sherif (1936) ?
a)
L’ambiguïté de la tâche et l’absence de repère externe
b)
La présence répétée de plusieurs individus confrontés ensemble à la tâche
c)
La clarté de la consigne et la rigueur expérimentale
d)
L’isolement absolu des participants pendant l’expérience
91.
Dans la diapositive Page 23 : Conformisme (Asch, 1952), quelles affirmations sont issues de l’expérience d’Asch sur le conformisme ?
a)
L’expérience impliquait de comparer des lignes de longueur différente
b)
Le participant devait donner sa réponse après les compères du chercheur
c)
Les compères donnaient parfois volontairement une mauvaise réponse
d)
Un tiers des réponses des participants correspondaient à la majorité erronée
e)
Tous les participants ont systématiquement résisté à l’influence du groupe
92.
Selon le texte lié à Page 23 : Conformisme (Asch, 1952), quel était le but principal de l’expérience de Asch ?
a)
Étudier comment un individu réagit lorsqu’il se retrouve en minorité face à un groupe
b)
Analyser l’effet d’une pression extérieure explicite exercée par une autorité hiérarchique
c)
Mesurer l’adhésion aux règles écrites d’un groupe normatif
d)
Observer le taux de conformisme dans une tâche perceptive simple
93.
Dans l’expérience décrite dans Page 23 : Conformisme (Asch, 1952), quels comportements ont été observés ?
a)
Certains participants se conforment à la majorité même en sachant que la réponse est fausse
b)
La majorité des individus résistent totalement à l’influence du groupe
c)
Des réponses fausses sont parfois données pour éviter d’être exclu du groupe
d)
Les réponses changent uniquement si une récompense est promise
94.
Dans la suite du texte Page 23 : Conformisme (Asch, 1952), que révèle la variation du nombre de compères ?
a)
Une seule personne divergente peut réduire l’effet de conformisme
b)
Le taux de conformité augmente fortement avec deux compères
c)
Une majorité unanime influence davantage que si elle est divisée
d)
La pression du groupe diminue avec l’ajout d’un soutien minoritaire
95.
Quelles autres variations ont été explorées dans Page 23 : Conformisme (Asch, 1952) ?
a)
Le fait d’écrire sa réponse au lieu de la dire à haute voix diminue le conformisme
b)
Le conformisme est maximal lorsque le groupe contient plus de 50 personnes
c)
L’effet d’influence varie selon que la réponse est publique ou privée
d)
Le conformisme disparaît si la tâche devient très complexe
96.
Quelles conclusions générales tire-t-on de l’expérience d’Asch (1952) sur le conformisme ?
a)
L’individu peut adapter sa réponse pour se conformer à la majorité, même contre son jugement
b)
Le conformisme peut apparaître même dans des tâches objectives simples
c)
Les normes sociales n’ont aucun effet sur les décisions individuelles
d)
L’adhésion au groupe est conditionnée par des sanctions matérielles explicites
97.
Dans la diapositive Page 24 : Trois phénomènes de groupe complexes, quels processus peuvent dégrader la qualité des décisions collectives ?
a)
L’influence normative qui pousse à rechercher l’harmonie plutôt que l’objectivité
b)
La polarisation de groupe qui amplifie les positions initiales des membres
c)
La pensée de groupe qui privilégie la cohésion au détriment du raisonnement
d)
La dilution de responsabilité qui réduit l’engagement individuel
e)
La diversification des points de vue qui améliore la qualité des décisions
98.
Selon la diapositive Page 25 : Processus de groupe – Prise de décision, quels phénomènes sont retenus comme facteurs dégradant la qualité des décisions collectives ?
a)
La pensée de groupe où l’on vise la cohésion plutôt que la remise en question
b)
La polarisation des positions initiales suite à la discussion collective
c)
L’oubli des alternatives et la recherche de l’unanimité
d)
Le traitement équitable des divergences au sein du groupe
e)
La confrontation ouverte des arguments opposés
99.
Dans la diapositive Page 26 : Pensée de groupe (Groupthink), Janis, 1972, quels éléments sont caractéristiques de ce biais collectif ?
a)
Une forte pression à l’unanimité et à la loyauté envers le groupe
b)
L’autocensure des membres qui doutent de la décision prise
c)
La rationalisation des décisions même en présence de signaux d’échec
d)
Le rejet des informations contradictoires perçues comme hostiles
e)
L’encouragement à la pensée critique et à l’opposition
100.
Dans le texte lié à Page 26 : Pensée de groupe (Groupthink), Janis, 1972, quelles conditions favorisent la survenue du groupthink ?
a)
Une grande cohésion du groupe et un isolement vis-à-vis des informations extérieures
b)
Une procédure de décision très structurée et fondée sur le débat contradictoire
c)
Un leadership autoritaire et peu ouvert aux critiques
d)
Une culture organisationnelle basée sur la diversité des opinions
101.
Selon Janis (1972), que se passe-t-il lorsque le groupthink est à l’œuvre ?
a)
Les membres s’autocensurent pour maintenir l’harmonie du groupe
b)
Les opinions divergentes sont valorisées et intégrées à la discussion
c)
Les décisions tendent à ignorer les risques ou les signaux d’alerte
d)
Les groupes prennent des décisions plus prudentes qu’en individuel
102.
D’après le texte expliquant Page 26 : Pensée de groupe (Groupthink), Janis, 1972, quelles conséquences peut-on observer ?
a)
Une prise de décision biaisée par la volonté d’unanimité
b)
La minimisation ou l’occultation de critiques internes ou externes
c)
Un gain d’efficacité systématique dans la prise de décision
d)
Une meilleure évaluation des alternatives proposées
103.
Dans la diapositive Page 28 : Prise de décision (Groupthink, Janis 1972 et 1973), quelles sont les conditions favorisant l’émergence du groupthink ?
a)
Une forte cohésion entre les membres du groupe
b)
Un isolement du groupe vis-à-vis de sources d’information externes
c)
Un style de leadership directif qui inhibe la remise en question
d)
Un stress élevé perçu comme menaçant
e)
Une culture de confrontation et de débat ouvert
104.
Toujours selon la diapositive Page 28 : Prise de décision (Groupthink, Janis 1972 et 1973), quels sont les symptômes typiques du groupthink ?
a)
Une illusion d’invulnérabilité qui minimise les risques
b)
Une autocensure des doutes individuels
c)
Une pression directe exercée sur les dissidents
d)
Une croyance dans la moralité intrinsèque du groupe
e)
Une surreprésentation des points de vue extérieurs
105.
Dans le texte lié à la Page 28 : Prise de décision (Groupthink, Janis 1972 et 1973), quelles erreurs décisionnelles sont associées au groupthink ?
a)
Une sous-estimation des risques et des conséquences négatives
b)
Une absence de recherche systématique d’alternatives
c)
Une sélection biaisée des informations disponibles
d)
Une prise de décision collective fondée sur l’analyse rationnelle
106.
Selon Janis (1972), d’après le texte accompagnant la même diapositive, quelles stratégies peuvent être utilisées pour éviter le groupthink ?
a)
Nommer un membre du groupe comme “avocat du diable”
b)
Diviser le groupe en sous-groupes pour une double évaluation
c)
Imposer une ligne directrice claire dès le départ pour gagner du temps
d)
Solliciter des avis extérieurs indépendants
107.
Dans le prolongement du modèle de Janis (1973), quelles situations concrètes peuvent illustrer les effets du groupthink selon le texte ?
a)
Des décisions prises en temps de guerre sans évaluation critique
b)
Des groupes politiques où la loyauté prime sur l’objectivité
c)
Des processus d’innovation impliquant de nombreuses perspectives
d)
Des groupes qui rejettent les signaux faibles en situation de crise
108.
Selon le texte de la Page 28 : Prise de décision (Groupthink, Janis 1972 et 1973), pourquoi le groupthink peut-il être considéré comme un piège décisionnel ?
a)
Car il inhibe la pensée critique et favorise la conformité
b)
Car il repose sur la croyance d’une supériorité morale collective
c)
Car il limite l’accès à des alternatives viables
d)
Car il garantit des décisions consensuelles bénéfiques
109.
Selon la diapositive Page 29 : Conseils pour éviter les biais liés à la pensée de groupe (Groupthink), Janis, 1972, quelles sont les recommandations principales de Janis ?
a)
Encourager la critique et le désaccord explicite dans le groupe
b)
Nommer un avocat du diable pour tester les alternatives
c)
Rechercher activement des informations externes au groupe
d)
Encourager la soumission à la majorité pour renforcer la cohésion
110.
Selon le texte lié à Page 29 : Conseils pour éviter les biais liés à la pensée de groupe (Groupthink), Janis, 1972, quelles stratégies favorisent un bon climat de prise de décision ?
a)
Créer un environnement dans lequel les individus se sentent libres d’exprimer leurs désaccords
b)
Donner à chacun le sentiment qu’il peut s’exprimer sans se faire juger
c)
Créer un climat de loyauté où toute critique est perçue comme une menace
d)
Multiplier les options avant d’aboutir à un consensus
111.
Dans le prolongement des conseils de Janis (1972) pour éviter le groupthink, que propose le texte pour renforcer la qualité de la décision collective ?
a)
Instaurer un système de feedback continu et d’amélioration
b)
S’assurer que la décision soit analysée en fonction de son impact global
c)
Réduire le nombre de participants à un noyau d’experts pour éviter les divergences
d)
Veiller à la pluralité des perspectives et à leur confrontation bienveillante
112.
Quels éléments présents dans le texte peuvent être associés aux critères de bonne gouvernance décisionnelle collective ?
a)
L’importance d’une dynamique ouverte de communication dans le groupe
b)
La mise en place d’un espace sécurisant pour exprimer des opinions minoritaires
c)
L’élimination des points de vue discordants pour préserver l’unité du groupe
d)
La construction collective de normes favorables à la pensée critique
113.
Dans la diapositive Page 30 : Influence des leaders sur la pensée de groupe, quels éléments spécifiques sont associés au rôle du leader dans le biais de groupthink selon Janis (1972) ?
a)
Un leader trop directif peut inhiber l’expression des opinions divergentes
b)
L’influence du leader renforce la pression à l’unanimité
c)
Les membres peuvent se censurer pour ne pas contredire le leader
d)
Le leader a un rôle critique dans la prévention ou l’amplification du groupthink
e)
Le groupthink est davantage observé en l’absence totale de leadership
114.
Selon le texte accompagnant la diapositive Page 30 : Influence des leaders sur la pensée de groupe (Janis, 1972), quels sont les dangers liés à un leadership non critique ?
a)
Il favorise l’adhésion aux décisions sans évaluation rationnelle
b)
Il peut créer un climat où les critiques ne sont pas exprimées
c)
Il réduit la diversité des perspectives dans les débats
d)
Il accroît automatiquement la performance du groupe par l’autorité
115.
Dans la diapositive Page 31 : Résumé des mécanismes du groupthink, quels facteurs expliquent la survenue du biais selon le modèle de Janis (1972) ?
a)
Une forte cohésion du groupe
b)
Un isolement informationnel par rapport à l’environnement externe
c)
Un leader qui décourage la critique
d)
Un sentiment d’urgence ou de stress dans la situation
e)
Une volonté collective de confrontation des opinions
116.
Dans la diapositive Page 32 : Polarisation de groupe (GroupShift) – Expérience de Moscovici et Zavalloni, 1979), quels constats clés ressortent de cette expérience ?
a)
Les décisions en groupe tendent à accentuer les positions initiales des individus
b)
L’opinion moyenne après discussion est plus polarisée que celle mesurée individuellement
c)
La polarisation peut s’observer tant vers des attitudes positives que négatives
d)
Ce phénomène affecte la prise de décision même dans des contextes politiques
e)
Les décisions de groupe réduisent systématiquement les extrêmes d’opinion
117.
Selon le texte lié à la Page 32 : Polarisation de groupe (GroupShift) – Moscovici et Zavalloni, 1979), quelles tendances ont été observées chez les participants français ?
a)
Ils avaient une attitude pro-De Gaulle plus modérée en groupe qu’en individuel
b)
Leur opinion favorable à De Gaulle était plus extrême après discussion collective
c)
La moyenne des scores s’est déplacée de +0.30 vers un pôle plus pro-De Gaulle
d)
Les participants exprimaient systématiquement un avis contraire au groupe
118.
Dans l’expérience de Moscovici et Zavalloni (1979), quelle dynamique explique l’intensification des positions au sein du groupe ?
a)
L’effet d’autocensure provoqué par la pression sociale
b)
L’illusion d’unanimité qui conduit à éviter les conflits internes
c)
La validation mutuelle entre membres qui conforte les opinions extrêmes
d)
Le rejet des opinions divergentes par le leader du groupe
119.
Selon le texte suite à la Page 32 : Polarisation de groupe – Moscovici et Zavalloni (1979), dans quel autre contexte sociopolitique observe-t-on aussi cet effet ?
a)
Dans les choix alimentaires influencés par les normes sociales
b)
Dans l’adhésion à des positions plus extrêmes dans les groupes identitaires
c)
Dans les débats politiques entre partisans du même courant idéologique
d)
Dans la perception collective des risques environnementaux
120.
Dans les résultats de l’expérience de Moscovici et Zavalloni (1979), quelles spécificités observe-t-on entre les groupes pro et anti-américains ?
a)
Le groupe pro-américain devient encore plus favorable après discussion
b)
Le groupe anti-américain devient plus critique après discussion
c)
Chaque groupe renforce sa position initiale, quel que soit le sens
d)
Les différences d’opinion entre groupes disparaissent après le débat
e)
La discussion de groupe entraîne systématiquement une opinion centriste
121.
Dans la diapositive Page 33 : Conditions de polarisation Groupshift, quelles sont les conditions nécessaires à l’émergence de la polarisation ?
a)
Une discussion entre les membres du groupe
b)
Une tendance générale à adopter des positions extrêmes
c)
L’implication subjective des participants dans la discussion
d)
Une liberté d’expression au sein du groupe
e)
Une intervention extérieure qui modère les désaccords
122.
Selon le texte lié à Page 33 : Conditions de polarisation Groupshift, quelles observations soutiennent l’importance de la discussion dans la polarisation ?
a)
Lorsqu’il n’y a pas de discussion, l’effet de polarisation tend à disparaître
b)
Le simple fait de voir les positions des autres n’induit pas nécessairement un shift
c)
La polarisation est maximale quand les opinions ne sont pas exprimées
d)
Plus les individus évitent la discussion, plus ils se radicalisent
123.
D’après le même texte, quelles conditions modèrent ou empêchent le phénomène de polarisation ?
a)
L’absence de possibilité de discussion entre les membres
b)
Une focalisation sur la lumière ou un stimulus visuel non verbal
c)
La présence d’un animateur de groupe structurant les débats
d)
Une obligation d’émettre une position dans un temps imparti
124.
Aides de décision – processus d’évaluation (Vroom-Yetton, 1973) Modèle de décision, quels sont les critères clés du modèle proposé ?
a)
La structure du problème et le niveau d’information disponible.
b)
La qualité de la décision attendue et l’acceptation par les membres.
c)
La centralité du leader dans le processus ou sa délégation.
d)
La capacité émotionnelle du groupe à gérer les désaccords.
125.
Aides de décision – processus d’évaluation (Vroom-Yetton, 1973) Modèle de décision, quelles limites peuvent surgir dans l’application du modèle ?
a)
Le fait que le modèle ne s’applique pas à toutes les situations décisionnelles réelles.
b)
L’exigence d’un diagnostic clair sur les préférences du groupe et la complexité de la tâche.
c)
Le rejet systématique de l’autorité du leader par le groupe.
d)
La nécessité d’un consensus préalable avant tout processus d’évaluation.
126.
Conseils pour éviter les biais de Groupthink, Janis, 1972, quelles stratégies sont recommandées pour améliorer la prise de décision en groupe ?
a)
Encourager la remise en question active des idées dominantes.
b)
Nommer explicitement un membre chargé de contester les consensus.
c)
Solliciter des évaluations indépendantes et extérieures au groupe.
d)
Centraliser l’évaluation dans une hiérarchie pour accélérer la prise de décision.
127.
Conseils pour éviter les biais de Groupthink, Janis, 1972, quelles mesures renforcent un climat décisionnel ouvert ?
a)
Offrir un espace psychologiquement sécurisant pour l’expression des opinions minoritaires.
b)
Instaurer des boucles de feedback régulier pour réajuster les décisions.
c)
Valoriser la diversité des perspectives dans chaque étape du processus.
d)
Restreindre la discussion pour préserver l’unité apparente du groupe.
128.
Le brainstorming est très populaire :
a)
Il est perçu comme une méthode inclusive où chacun peut exprimer ses idées librement.
b)
Il est valorisé dans les entreprises pour son image démocratique, même sans preuve d'efficacité.
c)
Il bénéficie d’une image de participation égalitaire, sans hiérarchie d’idées.
d)
Il est rarement utilisé car il génère trop peu d’idées nouvelles pour les groupes.
e)
Il repose sur des mesures standardisées d’intelligence collective.
129.
Mais quel est l'efficacité du brainstorming ?
a)
Il produit souvent moins d'idées que des individus seuls travaillant indépendamment.
b)
Il est vulnérable à des biais de production dus à l’influence sociale et la peur du jugement.
c)
Il souffre d’une surcharge cognitive qui nuit à la qualité et à la diversité des idées.
d)
Il est considéré comme supérieur aux techniques individuelles dans toutes les études.
e)
Il permet une élimination rapide des idées inappropriées, ce qui augmente leur pertinence.
130.
Brainstorming : A propos des effets de l’interaction sociale dans le brainstorming selon Diehl et Stroebe (1987).
a)
L’interaction sociale peut freiner l’expression des idées originales.
b)
Le phénomène de production bloquée limite le temps de parole et d’élaboration individuelle.
c)
Les participants se censurent de peur d’être jugés négativement.
d)
La discussion libre renforce systématiquement la diversité des propositions.
e)
L’absence de règles explicites favorise la créativité et l’originalité des idées.
131.
Coche toutes les affirmations correctes concernant les freins à la performance en brainstorming selon Diehl et Stroebe (1987).
a)
La comparaison sociale peut dissuader les participants de proposer des idées divergentes.
b)
La charge cognitive liée à l’écoute et la formulation simultanées nuit à la fluidité des idées.
c)
Certains évitent de participer s’ils estiment que leurs idées sont inférieures à celles des autres.
d)
La peur de la performance bloque surtout les groupes homogènes d’experts.
132.
Coche toutes les affirmations exactes sur les solutions évoquées pour améliorer le brainstorming.
a)
La réduction de la taille des groupes peut limiter la production bloquée.
b)
L’anonymat dans l’expression des idées peut réduire la peur du jugement.
c)
L’utilisation de méthodes structurées comme le brainwriting peut accroître l’efficacité.
d)
L’interruption fréquente des sessions permet d’améliorer la créativité collective.
133.
Coche toutes les affirmations correctes sur la méthode du 6/6 selon Osborn (1957).
a)
Elle consiste à produire 6 idées en 6 minutes pour stimuler la créativité.
b)
Elle oblige à un rythme rapide qui évite l’autocensure et l’analyse prématurée.
c)
Elle se base sur la spontanéité pour accroître le volume d’idées générées.
d)
Elle repose sur une évaluation immédiate de la faisabilité des idées.
e)
Elle a été développée pour remplacer totalement le brainstorming traditionnel.
134.
Coche toutes les affirmations correctes concernant les avantages de la méthode 6/6 selon la professeure.
a)
Elle pousse les participants à formuler même les idées peu conventionnelles.
b)
Elle aide à surmonter la peur de dire quelque chose de stupide ou hors sujet.
c)
Elle met l’accent sur la quantité sans autocritique initiale.
d)
Elle permet une hiérarchisation rigoureuse des idées en temps réel.
135.
Coche toutes les affirmations exactes sur la perspective critique apportée à la méthode 6/6.
a)
La méthode n’est efficace que si les consignes sont claires et partagées.
b)
L’absence de diversité dans les participants peut limiter les bénéfices.
c)
Elle ne garantit pas que les idées produites soient pertinentes ou réalisables.
d)
Elle permet généralement de résoudre rapidement les problèmes complexes.
100 %
