WorksheetsQuiz sur l'économie et le mercantilisme
Total questions: 100
Worksheet time: 50mins
Pourquoi les mercantilistes souhaitent-ils freiner les importations ?
Pour ne pas dépendre des débouchés extérieurs
Pour limiter les sorties d'or et d'argent
Pour mieux satisfaire les besoins des habitants
Pour Milton FRIEDMAN, un énoncé économique est valide :
S'il est réfutable
S'il est vrai
S'il permet de prédire l'avenir
Le mercantilisme commercial est porté par des auteurs :
Français
Anglais
Espagnols
Quelle religion a contribué à ne plus condamner l'accumulation des richesses selon Max WEBER ?
Le catholicisme
Le judaïsme
Le protestantisme
Pour Léon WALRAS, l'économie appliquée doit viser :
Le bien
Le vrai
L'utile
Pour Jean-Baptiste SAY, un économiste peut s'intéresser à toute question qui pose un problème :
Relatif à la croissance économique
Relatif à la production, à la répartition et à l'utilisation des richesses
D'allocation de ressources et de choix dans le cadre d'une situation de rareté
Le mercantilisme colbertiste vise à accumuler l'or et l'argent au moyen :
De leur importation des Amériques
D'une industrie performante
D'une balance commerciale excédentaire
La pensée mercantiliste s'élabore en même temps que s'opère une alliance entre :
Les monarques et l'aristocratie terrienne
L'aristocratie terrienne et les marchands
Les monarques et les marchands
Une conception matérialiste de la pensée considère que :
La pensée est indépendante des conditions matérielles d'existence des hommes
La pensée reflète les conditions matérielles d'existence des hommes puis s'en autonomise
La pensée est le reflet des conditions matérielles d'existence des hommes
Thomas d'AQUIN considère que le prêt à intérêt :
Devrait être interdit
Est un péché qui peut être toléré
Est tout à fait légitime
La pensée économique de Thomas d'AQUIN :
Est indépendante de considérations religieuses
Mêle analyses économiques et considérations religieuses
Est indépendante de considérations morales
Jean de MALESTROIT considère que l'inflation a pour origine :
L'augmentation de la quantité d'or et d'argent en circulation dans l'économie
La hausse de la demande
La diminution des quantités des métaux précieux contenus dans les pièces de monnaie
Pour Lionel ROBBINS, l'économie est la science qui étudie :
Le marché
La production des richesses, leur utilisation et leur répartition
Le comportement humain en tant que relation entre les fins et les moyens rares à usage alternatif
Les mercantilistes considèrent que la richesse réside dans :
La production de biens marchands
La création de valeur ajoutée
La possession de métaux précieux
La pensée mercantiliste est une pensée :
Macroéconomique
Mésoéconomique
Microéconomique
La pensée mercantiliste est une pensée :
Imprégnée de considérations religieuses
Sécularisée
Imprégnée de considérations morales
Pour les mercantilistes, l'accumulation des richesses est :
Une fin pour les monarques, un moyen pour les marchands
Une fin pour les marchands et les monarques
Une fin pour les marchands, un moyen pour les monarques
Pour Léon WALRAS, l'économie pure doit viser :
Le bien
Le vrai
L'utile
Pour Gary BECKER, un économiste peut s'intéresser à toute question qui pose un problème :
Relatif à la production, à la répartition et à l'utilisation des richesses
Relatif à la croissance économique
D'allocation de ressources et de choix dans le cadre d'une situation de rareté
Une histoire environnementaliste de la pensée :
Fait apparaître un fil conducteur dans l'histoire de la pensée
Insiste sur ce que doivent les pensées à leurs contextes
Met en exergue les ruptures dans l'histoire de la pensée
Pour les mercantilistes, au jeu du commerce international :
Il y a des perdants et des gagnants
Il n'y a que des perdants
Il n'y a que des gagnants
La diversité des doctrines économiques invite à se poser des questions concernant :
L'utilité des sciences économiques
La sincérité des économistes
Le critère de validité du savoir des économistes
Thomas d'AQUIN considère que le prix d'un produit :
Devrait dépendre de la loi de l'offre et de la demande
Dépend de la loi de l'offre et de la demande
Ne doit léser ni le vendeur ni l'acheteur
Jean BODIN considère que l'inflation a pour origine :
La diminution de métaux précieux contenus dans les pièces de monnaie
La hausse de la demande
L'augmentation de la quantité d'or et d'argent en circulation dans l'économie
Selon Henri DENIS, la pensée mercantiliste est l'une des premières pensées des « harmonies économiques ». Les mercantilistes pensent en effet :
Que les intérêts des marchands, bien que différents, se réconcilient
Que les intérêts des marchands et des monarques, bien que différents, se réconcilient
Que les intérêts des monarques, bien que différents, se réconcilient
Pour Adam SMITH, dans les sociétés industrielles, le salaire dépend :
De la productivité marginale du travail
De l'offre et de la demande de travail
De la quantité de travail contenue dans le panier de bien qu'il permet d'acheter
Selon David RICARDO, chaque hectare de terre supplémentaire mis en culture produit :
Plus de blé que le précédent
Autant de blé que le précédent
Moins de blé que le précédent
Les physiocrates considèrent que :
La balance commerciale peut-être structurellement excédentaire
La balance commerciale s'équilibre d'elle-même
La balance commerciale peut-être structurellement déficitaire
Selon la « Loi des débouchés » de Jean-Baptiste SAY :
L'offre crée sa propre demande
La demande globale détermine le niveau de production mis en œuvre
Les crises sectorielles de surproduction sont impossibles
Pour Adam SMITH, la valeur d'un bien réside dans la quantité de travail nécessaire à sa production :
Dans les sociétés post-industrielles
Dans les sociétés industrielles
Dans les sociétés préindustrielles
Pour François QUESNAY, la classe productive est celle des :
Capitalistes
Agriculteurs
Prolétaires
Pour Jean-Baptiste SAY, les déséquilibres sectoriels entre l'offre et la demande sont :
Impossibles
Provisoires
Permanents
Selon David RICARDO :
La rente foncière est élevée parce que le prix du blé est faible
La rente foncière est élevée parce que le prix du blé est cher
Le prix du blé est cher parce que la rente foncière est élevée
Adam SMITH se résigne aux injustices qui existent aux dépens des ouvriers au motif que :
Les ouvriers n'ont que ce qu'ils méritent
Les revenus des propriétaires du capital rémunèrent les risques importants qu'ils prennent
Les inégalités sont utiles : elles stimulent la volonté de travailler des plus pauvres
La théorie de la rente foncière de David RICARDO procède d'un raisonnement :
Marginaliste
Maximaliste
Minimaliste
Pour David RICARDO, la valeur d'un bien dépend de :
Son utilité
La quantité de travail nécessaire à sa production
La quantité de travail qu'il peut commander
Pour Jean-Baptiste SAY, l'ajustement entre l'offre et la demande s'opère grâce :
À la mobilité des capitaux
À la flexibilité des prix et à la mobilité des capitaux
À la flexibilité des prix
Pour David RICARDO, l'économie s'oriente vers un état stationnaire car :
Ont tendance 1) à augmenter : la rente foncière et les salaires ; 2) à baisser : les profits
Ont tendance 1) à augmenter : les salaires et les profits ; 2) à baisser : la rente foncière
Ont tendance 1) à augmenter : la rente foncière et les profits ; 2) à baisser : les salaires
Dans le domaine des théories du commerce international, on associe David RICARDO à :
La théorie des avantages comparatifs
La théorie des avantages absolus
La théorie des avantages marginaux
Dans son tableau économique, François QUESNAY se représente l'économie sous la forme :
D'un circuit
De marchés interdépendants
De courbes d'offres et de demandes
La métaphore de la main invisible qu'emploie Adam SMITH signifie que :
L'État agit de manière invisible en vue de satisfaire l'intérêt général
Les manufacturiers volent de manière invisible les ouvriers
Dans le marché, chacun satisfait sans le vouloir les intérêts de tous
Les physiocrates considèrent que l'économie relève d'un Ordre :
Artificiel
Naturel
Construit
Pour Adam SMITH, la valeur d'un bien réside dans la quantité de travail qu'il permet de commander :
Dans les sociétés post-industrielles
Dans les sociétés préindustrielles
Dans les sociétés industrielles
Les physiocrates sont favorables :
Au colbertisme
Au protectionnisme
À la liberté du commerce
Pour Jean-Baptiste SAY, l'épargne :
Empêche l'offre de trouver des débouchés
N'empêche pas l'offre de trouver des débouchés
Empêche le marché de s'autoréguler
Pour Adam SMITH, dans les sociétés industrielles, la valeur du profit dépend :
Du progrès technique
Du montant du capital mobilisé
Du risque encouru par l'entrepreneur
Adam SMITH a une claire conscience des conflits d'intérêts qui opposent :
Les ouvriers aux propriétaires du capital
Les agriculteurs aux ouvriers
Les aristocrates au peuple
Pour Adam SMITH, la rente foncière est égale :
Au prix de la récolte
Au prix de la récolte - salaires
Au prix de la récolte - (salaires + profits)
Pour Adam SMITH :
Ont tendance 1) à augmenter : les salaires et les profits ; 2) à baisser : la rente foncière
Ont tendance 1) à augmenter : la rente foncière et les salaires ; 2) à baisser : les profits
Ont tendance 1) à augmenter : la rente foncière et les profits ; 2) à baisser : les salaires
Quand John Meynard KEYNES publie sa Théorie générale en 1936, la Loi de SAY est :
Âprement discutée par les économistes
Largement partagée par les économistes
Tombée dans l'oubli
Au fond, selon Karl MARX, la baisse du taux de profit s'explique par :
La substitution du capital au travail qui seul crée de la valeur
La diminution des débouchés
La baisse de la productivité marginale du capital
À laquelle de ces Écoles associe-t-on Léon WALRAS ?
École de Cambridge
École de Lausanne
École de Vienne
Selon Karl MARX, les classes sociales sont définies par :
Leurs niveaux de patrimoine, plus ou moins importants
Leurs niveaux de revenu, plus ou moins importants
Leurs positions au sein des rapports de production
Pour les Néoclassiques, le profit des capitalistes constitue :
Une rémunération du travail des entrepreneurs
Une rémunération de l'un des services producteurs
Une ponction sur la valeur créée par la force de travail
Chez Karl MARX, le taux de plus-value donne une mesure :
Du taux de profit des capitalistes
Du rendement d'une action détenue par les capitalistes
Du taux d'exploitation des prolétaires par les capitalistes
Pour Karl MARX, un mode de production se définit par :
Des forces productives
Des forces productives et des rapports de production
Des rapports de production
Selon Karl MARX, au sein du mode de production capitaliste, les rapports de production sont :
Des rapports d'exploitation
Des rapports de compassion
Des rapports d'aliénation
Karl MARX appelle plus-value :
La part de la valeur créée par le prolétaire que s'approprie le capitaliste
La différence, positive, entre le prix de vente d'une action et son prix d'achat
Le profit des capitalistes
Comment qualifie-t-on la « révolution » qu'opèrent les Néoclassiques ?
Marginaliste
Communiste
Prolétarienne
Peut contrecarrer la baisse du taux de profit :
La hausse de la plus-value absolue
La baisse de la plus-value relative
La baisse de la composition organique du capital
Karl MARX défend :
Une théorie de la valeur travail incorporé
Une théorie de la valeur travail commandé
Une théorie de la valeur utilité
Alfred MARSHALL :
A cherché à saisir le fonctionnement d'une économie régulée par le marché en tenant compte de l'interdépendance des marchés
A cherché à saisir le fonctionnement d'une économie de marché sans recourir aux mathématiques
A cherché à saisir le fonctionnement d'un marché, en faisant comme si les marchés n'étaient pas interdépendants
À quelle École appartient Friedrich HAYEK ?
École de Lausanne
École de Vienne
École de Cambridge
Lequel de ces postulats ne partagent pas les économistes néoclassiques ?
L'homme est un individu rationnel, calculateur et intéressé
La société est divisée en classes dont les intérêts sont antagoniques
Les ressources sont rares
Pour Karl MARX, le taux de profit se mesure par le rapport :
C/V
PL/V
PL/(C+V)
Avec les Néoclassiques, la science économique se définit comme :
Science des choix rationnels en situation de rareté
Science qui étudie la dynamique du capitalisme
Science qui étudie la production des richesses, leur utilisation et leur répartition
Les Néoclassiques sont individualistes d'un point de vue méthodologique. Cela signifie que selon eux :
La société se réduit à la somme des individus qui la composent
La société est plus que la somme des individus qui la composent
Les individus sont individualistes, c'est-à-dire égoïstes, immoraux.
Pour Karl MARX, dans les sociétés capitalistes, la force de travail :
Est une marchandise qui produit autant de valeur qu'elle en a
Est une marchandise qui crée plus de valeur qu'elle n'en a
N'est pas une marchandise
Selon Karl MARX, l'exploitation de l'homme par l'homme prendra fin avec :
L'abolition de la propriété privée
L'appropriation collective des moyens de production
L'abolition de l'esclavage
Selon Karl MARX, les prolétaires :
Possèdent les moyens de production
Possèdent leurs forces de travail et leurs moyens de production
Ne possèdent que leurs forces de travail
Selon Karl MARX, le taux de profit baisse :
Tendanciellement
Continûment
Rarement
Les Néoclassiques se focalisent sur :
L'étude de l'équilibre du marché
La dynamique du capitalisme qui le mène à sa fin
La création de la valeur et la répartition des richesses
Les Néoclassiques défendent :
Une théorie de la valeur travail incorporé
Une théorie de la valeur utilité
Une théorie de la valeur travail commandé
David RICARDO mobilise un raisonnement marginaliste dans sa théorie :
De l'état stationnaire
De la valeur travail
De la rente foncière
Chez Karl MARX, le capital variable désigne :
La valeur du capital constant
La valeur du capital circulant
La valeur de la force de travail
D'un point de vue positif, l'utilitarisme est la doctrine selon laquelle les comportements humains s'expliquent :
Par un calcul des plaisirs et des peines
Par les passions
Par le sens du devoir
De quelle pulsion procède la « préférence pour la liquidité » selon John Maynard KEYNES ?
D'une pulsion de mort
D'une pulsion de vie
D'une pulsion de meurtre
John Maynard KEYNES est antiutilitariste d'un point de vue positif car il considère :
Que les comportements économiques relèvent d'un calcul rationnel
Que les comportements économiques ne relèvent pas de pulsions
Que les comportements économiques ne relèvent pas que d'un calcul rationnel
John Maynard KEYNES est antiutilitariste d'un point de vue :
Positif et normatif
Positif
Normatif
Pour relancer la croissance, John Maynard KEYNES préconise :
Des politiques budgétaire et monétaire expansives
Une politique budgétaire restrictive et une politique monétaire expansive
Une politique budgétaire expansive et une politique monétaire restrictive
Selon John Maynard KEYNES, le chômage s'explique :
Par l'insuffisance de la demande globale anticipée par les entreprises
Par l'existence d'aides aux chômeurs qui leur permettent de faire le choix de rester au chômage pour trouver un emploi mieux rémunéré
Par des salaires trop élevés, supérieurs au salaire d'équilibre
John Maynard KEYNES montre que le chômage peut être :
Volontaire et de transition
Massif et involontaire
Structurel et durable
Les politiques économiques préconisées par John Maynard KEYNES ont été mises en œuvre en Angleterre par :
Le parti communiste
Le parti travailliste
Le parti libéral
D'un point de vue normatif, l'utilitarisme est la doctrine selon laquelle est juste ce qui contribue :
À l'abolition des classes sociales
À réduire les inégalités
Au plus grand bonheur pour le plus grand nombre
Que propose Jacques RUEFF pour lutter contre le chômage ?
Une baisse des salaires réels
Une augmentation des aides versées aux chômeurs
Une hausse des salaires réels
Selon John Maynard KEYNES, les questions économiques ont :
Plus d'importance que les questions éthiques
Moins d'importance que les questions éthiques
Autant d'importance que les questions éthiques
John Maynard KEYNES adhère :
Au parti communiste
Au parti travailliste
Au parti libéral
La démarche de John Maynard KEYNES est :
Macroéconomique
Microéconomique
Microscopique
John Maynard KEYNES souscrit à la philosophie éthique de George Edouard MOORE selon laquelle le bien réside dans :
La recherche de la justice
La recherche de la vérité
La recherche du Beau et de l'amitié
En 1925, Jacques RUEFF explique le chômage en Angleterre :
Par la puissance des syndicats et l'existence d'aides versées aux chômeurs
Par l'insuffisance de la consommation
Par les contradictions qui minent le capitalisme
Selon Gilles DOSTALER, John Maynard KEYNES ne reconnaît pas suffisamment la dette qu'il a envers un auteur qui a souligné que l'épargne était à l'origine de crises de surproduction. Cet auteur est :
Joseph Aloïs SCHUMPETER
Karl MARX
Nicholas JOHANNSEN
L'avenir économique étant incertain, de quoi dépend, au fond, la décision d'investir selon John Maynard KEYNES ?
D'un calcul de maximisation du profit sous contrainte technologique
De l'esprit animal des entrepreneurs, de leur tempérament sanguin
De la fortune des entrepreneurs
John Maynard KEYNES a contribué à créer le Cambridge Arts Theater, inauguré en 1936. Il considère que la création de ce théâtre :
Est aussi importante que la publication de sa « théorie générale »
Est plus importante que la publication de sa « théorie générale »
Est moins importante que la publication de sa « théorie générale »
Selon Gilles DOSTALER, les positions éthiques de John Maynard KEYNES :
Sont sans rapport avec sa théorie économique
Sont celles d'un crypto-marxiste
Donnent du sens à sa théorie économique
Quelle loi John Maynard KEYNES remet-il en cause qui a la faveur d'un grand nombre d'économistes au début du XXème siècle ?
La Loi de SAY
La Loi de GOSSEN
La Loi des rendements décroissants
La théorie générale de l'emploi, de l'intérêt et de la monnaie a été publiée en :
1945
1936
1929
Le groupe d'intellectuels et d'artistes auquel appartenait John Maynard KEYNES, à l'origine du mouvement du « modernisme » s'appelle :
Le groupe des Sans-culottes
La société du Mont-Pèlerin
Le groupe de Bloomsbury
Selon John Maynard KEYNES, pour lutter contre le chômage, il faut :
Diminuer le coût du travail
Relancer la consommation et l'investissement
Baisser les salaires, trop élevés
John Maynard KEYNES montre qu'il peut exister un équilibre de sous-emploi. Cela signifie qu'il peut exister :
Un équilibre sur le marché du travail (OL = DL) et un déséquilibre sur le marché des biens et services (D < O)
Un équilibre sur le marché des biens et services (O = D) et un déséquilibre sur le marché du travail (OL > DL)
Un équilibre sur le marché des biens et services (O = D) et un déséquilibre sur le marché du travail (OL < DL)
John Maynard KEYNES doute de l'utilité des mathématiques pour prédire l'avenir économique car à ses yeux :
Les comportements économiques procèdent d'un calcul coût/avantage
Les outils mathématiques sont trop rudimentaires
Les comportements économiques ne sont bien souvent pas rationnels
