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Neurosciences III-IV (26.02) Sensation I-II

Total questions: 152

Worksheet time: 1hrs 16mins

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Class
Date
1.
Quels principes physiques sont à la base de l’IRM structurelle selon Gazzaniga et al., 2018 ?
a)
Orientation des noyaux d’hydrogène (H) dans un champ magnétique
b)
Mesure de l’énergie émise lorsque les noyaux reviennent à l’équilibre
c)
Utilisation d’ondes gamma à haute fréquence
d)
Proton = noyau d’hydrogène qui génère un mini-champ magnétique
e)
Émission constante de lumière visible
2.
Quelles sont les caractéristiques de l’IRM fonctionnelle (fMRI) selon Gazzaniga et al., 2018 ?
a)
Mesure le ratio entre oxy- et désoxy-hémoglobine
b)
S’appuie sur le BOLD (Blood Oxygenated Level Dependent effect)
c)
Utilise des radiotraceurs injectés
d)
Permet de détecter l’activité neuronale de manière indirecte
e)
Ne capte que le cortex occipital
3.
Quelles propriétés de l’hémoglobine sont utilisées en IRMf (Gazzaniga et al., 2018) ?
a)
Différences magnétiques entre oxy- et désoxy-hémoglobine
b)
Perturbation du champ magnétique local
c)
Absorption de lumière visible
d)
Différence d’émission sonore
e)
Variation de densité des protons selon oxygénation
4.
Que reflète le signal BOLD observé en IRMf (Gazzaniga et al., 2018) ?
a)
Plus grand ratio oxy- à désoxy-hémoglobine
b)
Augmentation de l’apport en sang local
c)
Inversion temporaire du signal électrique
d)
Compensation du flux sanguin après activation neuronale
e)
Déplacement d’eau radioactive
5.
Concernant la tâche d’alternance points en mouvement vs statiques (Gazzaniga et al., 2018), quelles affirmations sont exactes ?
a)
Mesure via IRMf
b)
Analyse du changement de signal BOLD entre conditions
c)
Points en mouvement = jaune ; points statiques = bleu
d)
Technique basée sur l’injection de radiotraceurs
e)
Fond noir pour les deux conditions
6.
Quelles étapes sont impliquées dans la technique de soustraction en IRMf (Gazzaniga et al., 2018) ?
a)
Scanner en condition contrôle (statique)
b)
Scanner en condition expérimentale (mouvement)
c)
Soustraire contrôle à expérimental pour identifier l’activation spécifique
d)
Analyser uniquement les régions du tronc cérébral
e)
Utiliser systématiquement le cortex auditif
7.
Quelle est l’inférence principale permise par la technique de soustraction en IRMf (Gazzaniga et al., 2018) ?
a)
Identifier les zones activées spécifiquement par une tâche
b)
Déterminer le taux de glucose sanguin
c)
Repérer l’information de luminance
d)
Étudier le langage uniquement
e)
Analyser le volume des ventricules cérébraux
8.
Quelles observations sont issues de l’étude de Röder et al., 2003 sur l’activation du cortex visuel chez les aveugles ?
a)
Recrutement du cortex visuel (incluant V1) pendant des tâches verbales
b)
Activation plus forte que chez les voyants
c)
Meilleure mémoire verbale chez les aveugles
d)
Activation uniquement pendant des tâches motrices
e)
Pas de différence détectée entre aveugles et voyants
9.
Quelle hypothèse est testée via stimulation transcrânienne magnétique (TMS) du pôle occipital pendant une tâche verbale (Gazzaniga et al., 2018) ?
a)
Le cortex visuel est-il nécessaire pour les tâches verbales chez les aveugles ?
b)
Effet TMS : perturbation du traitement de l’information
c)
Le cortex visuel est uniquement décoratif
d)
Les neurones du cortex auditif sont stimulés
e)
Test de la mémoire auditive uniquement
10.
Quel est le principe général de la TMS (Gazzaniga et al., 2018, ch.3, pp.91) ?
a)
Utilisation d’un champ magnétique à la surface du scalp
b)
Rend les populations de neurones stimulés incapables de traiter l’information
c)
Mesure la densité osseuse du crâne
d)
Implique la stimulation permanente des neurones
e)
Toujours utilisée en clinique pour traiter la dépression
11.
Quels résultats principaux sont observés après TMS sur le cortex visuel (Röder et al., 2003) ?
a)
Perturbation de la performance verbale chez les aveugles
b)
Aucune modification chez les voyants
c)
Activation accrue du cortex moteur
d)
Effet limité aux tâches de mémorisation verbale
e)
Réduction du volume ventriculaire
12.
Quelles limitations de l’IRM fonctionnelle sont mentionnées par Gazzaniga et al., 2018 ?
a)
Haute résolution spatiale mais faible résolution temporelle
b)
Mesure indirecte de l’activité neuronale via le BOLD
c)
Nécessité d’une grande stabilité magnétique
d)
Impossible d’observer des structures cérébrales profondes
e)
Nécessite l’injection de substances radioactives
13.
D'après Amendt et al. (2004, Nat Neuro), quelles affirmations décrivent correctement les effets de la stimulation transcrânienne magnétique (TMS) sur le traitement neuronal visuel ?
a)
La TMS perturbe brièvement le traitement neuronal, surtout proche de la surface corticale
b)
La TMS permet d’améliorer la performance visuelle en stimulant le cortex auditif
c)
La TMS impacte plus grandement le traitement visuel lorsque le stimulus visuel est appliqué à 0ms
d)
La TMS affecte uniquement les mouvements oculaires sans lien avec la vision
e)
La TMS ne peut pas perturber le cortex visuel
14.
En analysant le graphe présenté par Amendt et al. (2004, Nat Neuro), quelles observations peut-on tirer concernant le temps de traitement visuel et la TMS ?
a)
La TMS appliquée à certains délais entraîne une augmentation du taux d’erreur
b)
La stimulation à 0ms entraîne une baisse significative de performance visuelle
c)
La performance reste constante quelle que soit la latence de stimulation
d)
Les résultats démontrent un impact spécifique au cortex visuel (V1)
e)
La stimulation TMS ne change rien chez les aveugles précoces
15.
Quelles régions cérébrales sont identifiées par Amendt et al. (2004, Nat Neuro) comme activées pendant la TMS chez les contrôles voyants ?
a)
Cx somatosensoriel (S1)
b)
Cortex visuel (V1)
c)
Occipital latéral (LO)
d)
Préfrontal (PF)
e)
Cervelet
16.
Quelle conclusion principale sur le traitement fonctionnel du langage chez les aveugles est tirée par Amendt et al. (2004, Nat Neuro) ?
a)
Le cortex visuel est recruté de façon spécifique pendant des tâches verbales chez les aveugles
b)
Chez les contrôles voyants, le cortex visuel n’est pas nécessaire pour les tâches verbales
c)
La TMS du pôle occipital interfère uniquement chez les aveugles
d)
Les aveugles précoces ne montrent aucune activation du cortex préfrontal
e)
Le cortex auditif est toujours impliqué quelle que soit la tâche
17.
Quels types de cellules et structures sont affectés dans la rétinite pigmentaire, cible de l'implant Argus II selon FDA, Second Sight, 2016 ?
a)
Photorécepteurs (cônes et bâtonnets)
b)
Épithélium pigmentaire rétinien
c)
Cortex visuel V1
d)
Corps genouillé latéral
e)
Membrane de Bruch
18.
Concernant le schéma illustrant le circuit visuel, quels éléments essentiels faut-il retenir pour comprendre le traitement visuel selon Gazzaniga et al., 2018 ?
a)
Rétine → Nerf optique → Chiasma optique → Corps genouillé latéral → Cortex visuel
b)
Rétine → Moelle épinière → Cortex visuel
c)
Cortex auditif avant le cortex visuel
d)
Organisation topographique de V1 (rétinotopie)
e)
Aucune connexion directe entre rétine et cortex
19.
Quelle est l'utilité clinique principale de la thérapie génique appliquée à la rétine humaine (Brightfocus.org, 2018) ?
a)
Restaurer la sensibilité à la lumière dans des cas de dégénérescence avancée
b)
Réparer la structure des cônes et bâtonnets
c)
Soigner la rétinite pigmentaire et d'autres maladies génétiques
d)
Stimuler le cortex visuel sans intervention oculaire
e)
Corriger uniquement les maladies du nerf optique
20.
Dans les exemples de schémas sans texte concernant les implants visuels, quelles informations anatomiques sont essentielles à retenir ?
a)
Le nerf optique reste fonctionnel même sans photorécepteurs
b)
La pose d'électrodes est faite en contact avec la couche interne de la rétine
c)
Les implants peuvent remplacer totalement la fonction du nerf optique
d)
La caméra externe envoie un signal codé vers l’implant
e)
Les implants sont placés directement dans le cortex frontal
21.
Quelles affirmations sont correctes concernant l'activation cérébrale chez les aveugles précoces comparée aux voyants selon Amendt et al., 2004 ?
a)
Chez les aveugles précoces, le cortex visuel est recruté pour des tâches non visuelles
b)
Chez les voyants, le cortex visuel reste exclusivement visuel
c)
La TMS affecte uniquement les aires auditives chez les voyants
d)
Les zones occipitales sont silencieuses chez les aveugles
e)
Le langage peut recruter des aires visuelles chez les aveugles précoces
22.
D’après Gazzaniga et al., 2018, que révèle l’étude de patients réimplantés après des décennies de cécité comme Michael May ?
a)
Des difficultés d’interprétation perceptive persistent malgré la récupération de la vision
b)
Les zones visuelles corticales restent partiellement réactives
c)
La plasticité est limitée chez l’adulte pour des fonctions complexes comme la reconnaissance d’objets
d)
La récupération est instantanée et complète sans rééducation
e)
Les zones auditives prennent le relais visuel définitivement
23.
Quelles conclusions générales tirées de toutes les études vues illustrent le concept de plasticité cérébrale visuelle (Gazzaniga et al., 2018) ?
a)
Le cortex visuel peut se réorganiser pour des tâches verbales chez les aveugles
b)
La stimulation TMS peut révéler les réseaux fonctionnels en temps réel
c)
Les implants visuels et la thérapie génique démontrent des stratégies complémentaires
d)
La plasticité est impossible après l’âge adulte
e)
La plasticité est absolue et sans limite quel que soit l’âge
24.
Dans les schémas sans texte du dossier Brain Org, quelles structures visuelles sont systématiquement illustrées et doivent être reconnues ?
a)
Chiasma optique
b)
Corps genouillé latéral
c)
Cortex occipital (V1)
d)
Lobes temporaux
e)
Nerf optique
25.
Quels types de cellules et structures sont affectés dans la rétinite pigmentaire, cible de l'implant Argus II selon FDA, Second Sight, 2016 ?
a)
Photorécepteurs (cônes et bâtonnets)
b)
Épithélium pigmentaire rétinien
c)
Cortex visuel V1
d)
Corps genouillé latéral
e)
Membrane de Bruch
26.
Concernant le schéma illustrant le circuit visuel, quels éléments essentiels faut-il retenir pour comprendre le traitement visuel selon Gazzaniga et al., 2018 ?
a)
Rétine → Nerf optique → Chiasma optique → Corps genouillé latéral → Cortex visuel
b)
Rétine → Moelle épinière → Cortex visuel
c)
Cortex auditif avant le cortex visuel
d)
Organisation topographique de V1 (rétinotopie)
e)
Aucune connexion directe entre rétine et cortex
27.
Quelle est l'utilité clinique principale de la thérapie génique appliquée à la rétine humaine (Brightfocus.org, 2018) ?
a)
Restaurer la sensibilité à la lumière dans des cas de dégénérescence avancée
b)
Réparer la structure des cônes et bâtonnets
c)
Soigner la rétinite pigmentaire et d'autres maladies génétiques
d)
Stimuler le cortex visuel sans intervention oculaire
e)
Corriger uniquement les maladies du nerf optique
28.
Dans les exemples de schémas sans texte concernant les implants visuels, quelles informations anatomiques sont essentielles à retenir ?
a)
Le nerf optique reste fonctionnel même sans photorécepteurs
b)
La pose d'électrodes est faite en contact avec la couche interne de la rétine
c)
Les implants peuvent remplacer totalement la fonction du nerf optique
d)
La caméra externe envoie un signal codé vers l’implant
e)
Les implants sont placés directement dans le cortex frontal
29.
Quelles affirmations sont correctes concernant l'activation cérébrale chez les aveugles précoces comparée aux voyants selon Amendt et al., 2004 ?
a)
Chez les aveugles précoces, le cortex visuel est recruté pour des tâches non visuelles
b)
Chez les voyants, le cortex visuel reste exclusivement visuel
c)
La TMS affecte uniquement les aires auditives chez les voyants
d)
Les zones occipitales sont silencieuses chez les aveugles
e)
Le langage peut recruter des aires visuelles chez les aveugles précoces
30.
D’après Gazzaniga et al., 2018, que révèle l’étude de patients réimplantés après des décennies de cécité comme Michael May ?
a)
Des difficultés d’interprétation perceptive persistent malgré la récupération de la vision
b)
Les zones visuelles corticales restent partiellement réactives
c)
La plasticité est limitée chez l’adulte pour des fonctions complexes comme la reconnaissance d’objets
d)
La récupération est instantanée et complète sans rééducation
e)
Les zones auditives prennent le relais visuel définitivement
31.
Quelles conclusions générales tirées de toutes les études vues illustrent le concept de plasticité cérébrale visuelle (Gazzaniga et al., 2018) ?
a)
Le cortex visuel peut se réorganiser pour des tâches verbales chez les aveugles
b)
La stimulation TMS peut révéler les réseaux fonctionnels en temps réel
c)
Les implants visuels et la thérapie génique démontrent des stratégies complémentaires
d)
La plasticité est impossible après l’âge adulte
e)
La plasticité est absolue et sans limite quel que soit l’âge
32.
Quelles sont les trois étapes de base qui définissent la perception sensorielle humaine ?
a)
Sensation : réception d'informations de l'environnement
b)
Perception : interprétation des sensations
c)
Transduction : conversion de l'énergie physique en impulsion neuronale
d)
Diffusion : propagation de la lumière dans le cortex
e)
Activation : déclenchement volontaire du signal
33.
Quels éléments sont communs à tous les sens, en dehors de l’olfaction et du goût ?
a)
Transduction par des cellules spécialisées
b)
Relais par le Thalamus
c)
Transmission via les cônes et bâtonnets
d)
Organisation identique dans toutes les espèces
e)
Réception mécanique uniquement
34.
Dans le thalamus, selon Gazzaniga et al. (2024), quelles fonctions sont associées aux relais sensoriels ?
a)
Organisation topographique par sens
b)
Filtrage et modulation des informations sensorielles
c)
Transmission directe au cortex sensoriel primaire
d)
Réponse motrice automatique
e)
Régulation des cycles sommeil/éveil
35.
Quels sont les cinq sens humains principaux et leur fonction respective selon Gazzaniga et al. (2024) ?
a)
Vue : lumière et couleurs détectées par la rétine
b)
Ouïe : vibrations sonores captées et transmises
c)
Goût : molécules chimiques spécifiques
d)
Odorat : ondes sonores
e)
Toucher : pression, température et douleur
36.
Dans le cadre de l’audition, quelles dimensions sont mesurées pour caractériser un son ?
a)
Hauteur (Pitch)
b)
Intensité (Loudness)
c)
Timbre
d)
Rapidité
e)
Texture
37.
Quelles étapes définissent précisément le cycle de perception des sons dans l’oreille humaine ?
a)
Capture des ondes sonores
b)
Transmission mécanique via tympan et osselets
c)
Transformation en signal nerveux par la cochlée
d)
Interprétation corticale dans le cortex auditif
e)
Réflexe musculaire immédiat
38.
Quels éléments font partie de l’appareil auditif et participent à la transduction ?
a)
Tympan
b)
Osselets : marteau, enclume, étrier
c)
Cellules ciliées dans la cochlée
d)
Rétine
e)
Thalamus directement
39.
Que montre le schéma de l’oreille interne et que faut-il retenir selon Gazzaniga et al. (2024) ?
a)
Les mécanorécepteurs sont localisés dans l’organe de Corti
b)
La transduction convertit un signal mécanique en potentiel d’action
c)
L’énergie électromagnétique est transduite en signal auditif
d)
Les cils des cellules réceptrices oscillent sous l'effet des ondes
e)
Le cortex visuel traite la totalité du son
40.
Quel est le rôle précis du Thalamus dans l’audition (source : Gazzaniga et al., 2024) ?
a)
Relais sensoriel entre la cochlée et le cortex auditif
b)
Modulation des signaux auditifs avant interprétation
c)
Stockage temporaire des informations auditives
d)
Suppression complète des bruits parasites
e)
Régulation du sommeil via signaux auditifs
41.
Concernant l’ouïe humaine, quelles structures convertissent directement l’énergie mécanique en énergie électrique ?
a)
Cellules ciliées de l’organe de Corti
b)
Thalamus
c)
Osselets
d)
Cochlée
e)
Rétine
42.
Dans le système auditif, quelles structures sont essentielles pour l’analyse des fréquences sonores ?
a)
Cochlée
b)
Membrane basilaire
c)
Organe de Corti
d)
Cortex auditif
e)
Récepteurs tactiles
43.
Parmi les caractéristiques des sons selon Gazzaniga et al. (2024), lesquelles peuvent être représentées dans le cortex auditif primaire ?
a)
Hauteur
b)
Timbre
c)
Volume (intensité)
d)
Couleur
e)
Durée
44.
Dans l'organisation tonotopique de la cochlée, quelles affirmations sont correctes ?
a)
Les hautes fréquences sont détectées à l'entrée de la cochlée
b)
Les basses fréquences sont détectées à l'entrée de la cochlée
c)
Les hautes fréquences sont détectées vers l'apex de la cochlée
d)
Les basses fréquences sont détectées vers l'apex de la cochlée
45.
Quelles cellules possèdent des stéréocils et participent à la transduction auditive dans la cochlée ?
a)
Cellules ciliées
b)
Cellules de Purkinje
c)
Cellules pyramidales
d)
Astrocytes
46.
Concernant la membrane tectoriale et la membrane basilaire, quelles affirmations sont exactes ?
a)
La membrane tectoriale se déplace par rapport à la membrane basilaire
b)
Les membranes restent fixes l'une par rapport à l'autre
c)
Les cellules ciliées sont immobiles
d)
Les cellules ciliées sont stimulées par déplacement
47.
Quelles sont les étapes de la transformation du mouvement mécanique en potentiel d'action dans les cellules ciliées ?
a)
Ouverture des canaux potassium par mouvement des stéréocils
b)
Fermeture des canaux sodium
c)
Dépolarisation directe sans ions
d)
Flux d’ions potassium
48.
Quelles structures sont impliquées dans la connexion des cellules ciliées avec le nerf auditif ?
a)
Nerf auditif VIII
b)
Nerf optique II
c)
Nerf olfactif I
d)
Nerf cochléaire
49.
Concernant le système auditif central, quelles affirmations sont vraies ?
a)
Les fibres du système auditif central projettent vers le thalamus (MGN)
b)
Les fibres auditives projettent vers le cortex auditif
c)
Les fibres passent uniquement par le cortex moteur
d)
Le thalamus (MGN) reçoit les informations auditives
50.
Dans le graphe du Saimiri, quelles observations sont correctes concernant la fréquence préférée ?
a)
La fréquence préférée est autour de 1600 Hz
b)
La fréquence préférée est autour de 800 Hz
c)
La fréquence préférée est autour de 1000 Hz
d)
La fréquence préférée est indépendante de l’intensité sonore
51.
Quelles structures participent au traitement hiérarchique du son dans le cerveau ?
a)
Noyaux cochléaires
b)
Colliculus inférieur
c)
Olive supérieure
d)
Lemniscus latéral
52.
Quelles zones cérébrales sont spécialisées pour certaines fréquences dans l'organisation tonotopique ?
a)
Primary auditory cortex
b)
Motor cortex
c)
Visual cortex
d)
Somatosensory cortex
53.
Quelles affirmations concernant l’identification et la localisation des sons sont correctes ?
a)
L’oreille externe filtre certains sons
b)
La localisation dépend uniquement de l’intensité sonore
c)
Le codage dynamique varie au cours du temps
d)
La structure de l'oreille externe varie entre espèces
54.
Dans le cadre de l'organisation tonotopique de la cochlée, quelles affirmations sont exactes ?
a)
Les hautes fréquences sont représentées à l'entrée de la cochlée
b)
Les cellules ciliées avec stéréocils détectent les sons
c)
Le déplacement de la membrane tectoriale déclenche l'ouverture de canaux potassium
d)
Les fibres du nerf cochléaire transmettent l'information au cortex frontal
e)
La membrane basilaire se déplace toujours en fonction de la température
55.
Concernant les cellules ciliées, cochez les caractéristiques correctes :
a)
Elles sont responsables de transformer un signal électrique en énergie mécanique
b)
Elles sont situées uniquement dans le système nerveux central
c)
Les cellules ciliées possèdent des mécanorécepteurs
d)
Les cellules ciliées détectent des gradients thermiques
e)
Les cellules ciliées sont des photorécepteurs
56.
Au sujet de la transduction auditive, quels éléments sont exacts ?
a)
Les cellules ciliées convertissent le mouvement mécanique en influx nerveux
b)
Elles sont connectées au nerf cochléaire
c)
Le système auditif central n'est pas organisé de manière hiérarchique
d)
Le thalamus joue un rôle de relais dans le traitement auditif
e)
Les cellules ciliées sont présentes dans l'olive supérieure
57.
Dans le système auditif central, quelles structures participent au traitement hiérarchique ?
a)
Les noyaux cochléaires participent à l'organisation tonotopique
b)
Le lemnisque latéral est impliqué
c)
Le colliculus inférieur reçoit les informations directement des récepteurs auditifs
d)
Le cortex moteur est directement connecté aux noyaux cochléaires
e)
Le cortex auditif secondaire traite uniquement les sons aigus
58.
Pour l'organisation tonotopique cérébrale, que peut-on affirmer ?
a)
Chaque fréquence est traitée dans une zone différente du cortex auditif
b)
Toutes les fréquences sont traitées dans le même territoire cortical
c)
Le cortex auditif est totalement indépendant du thalamus
d)
Les différentes régions du cortex auditif possèdent une carte tonotopique
e)
Il existe une seule représentation tonotopique dans le cerveau humain
59.
Au sujet du rôle de l'oreille externe, cochez les affirmations exactes :
a)
Elle permet la localisation interaurale des sons
b)
Elle filtre certains sons et contribue à l'identification
c)
Elle amplifie les basses fréquences de manière spécifique
d)
Elle participe uniquement à l’équilibre
e)
Elle n'a aucun rôle dans l'audition
60.
Quels sont les éléments vérifiables concernant le traitement du son dans le cortex auditif ?
a)
Le cortex auditif primaire est organisé selon les fréquences entendues
b)
La carte tonotopique du cortex auditif est statique chez l'adulte
c)
La plasticité de l'organisation tonotopique existe pendant l'enfance
d)
La répartition des fréquences reste inchangée après un traumatisme sonore
e)
La carte tonotopique peut être modifiée par l'apprentissage
61.
Concernant la localisation sonore, quelles affirmations sont valables ?
a)
La localisation sonore dépend uniquement du cortex auditif secondaire
b)
Le pavillon de l'oreille joue un rôle dans la localisation des sons
c)
L'oreille externe influence l'intensité perçue d'un son selon sa direction
d)
La localisation dépend aussi de la forme du pavillon
e)
Le pavillon est identique chez toutes les espèces de mammifères
62.
Quelles affirmations concernent le rôle du décalage d’arrivée du son entre les deux oreilles dans la localisation des sons ?
a)
Elle permet de déterminer d'où vient un son.
b)
Elle dépend de la différence de temps d’arrivée du son entre les oreilles.
c)
Elle concerne uniquement les sons aigus.
d)
Elle ne joue aucun rôle dans le traitement cortical du son.
63.
Quelles propositions décrivent des différences entre sensation et perception, d’après le lien vidéo mentionné et les exemples du cours ?
a)
La sensation est la réception brute des stimuli, la perception est l’interprétation.
b)
La sensation dépend du cortex auditif, la perception non.
c)
La perception est indépendante de toute expérience antérieure.
d)
Sensation et perception désignent strictement le même processus.
64.
Quelles affirmations concernent la conduction osseuse (BC) comme moyen de stimulation auditive ?
a)
La conduction osseuse peut stimuler la membrane basilaire sans passer par le tympan.
b)
Elle est uniquement utilisée pour corriger les troubles du goût.
c)
La conduction osseuse n’est possible que grâce à un implant cochléaire.
d)
La conduction osseuse est une méthode ancienne abandonnée.
65.
Quelles affirmations décrivent le fonctionnement et les composants d’un implant cochléaire ?
a)
L’implant cochléaire stimule directement le nerf auditif.
b)
Les électrodes sont placées dans la cochlée pour envoyer des signaux électriques.
c)
Les électrodes transmettent des vibrations mécaniques au lieu de signaux électriques.
d)
Les implants cochléaires ne peuvent pas fonctionner sans batterie externe.
66.
Quelles fonctions peuvent être associées aux électrodes placées dans la cochlée via un implant cochléaire ?
a)
Elles remplacent la fonction des cellules ciliées de la cochlée.
b)
Elles génèrent des potentiels d’action dans les nerfs auditifs.
c)
Elles utilisent des microprocesseurs externes pour convertir les sons.
d)
Elles fonctionnent sans nécessiter d’implantation chirurgicale.
67.
Quelles caractéristiques distinguent la conduction osseuse de la conduction aérienne ?
a)
La conduction osseuse utilise directement les os du crâne pour transmettre le son.
b)
La conduction aérienne utilise principalement le tympan et les osselets.
c)
Elle est plus précise que la conduction aérienne pour détecter la provenance des sons.
d)
La conduction osseuse et aérienne activent exactement les mêmes structures neuronales.
68.
Concernant la transduction pour le goût, quelles affirmations sont correctes ?
a)
Le goût utilise une transduction chimique convertie en potentiel d’action.
b)
Le goût dépend uniquement de l'énergie électrique.
c)
La transduction implique des chémorécepteurs spécialisés.
d)
Les signaux gustatifs sont acheminés jusqu'au cortex gustatif.
69.
À propos des trois sortes de papilles gustatives (taste buds), lesquelles sont correctes ?
a)
Chaque cellule gustative est sensible à une combinaison de goûts de base.
b)
Les papilles gustatives ne détectent qu’un seul goût.
c)
Certaines cellules détectent préférentiellement le salé.
d)
Chaque papille est liée à un goût unique sans recoupement.
70.
Quels éléments sont impliqués dans le chemin du goût du nerf crânien au cortex gustatif ?
a)
Nerf crânien, tronc cérébral (noyau du Tractus Solitaire), thalamus, cortex gustatif.
b)
Nerf optique, hypothalamus, cortex auditif.
c)
Ce chemin est spécifique à l’audition.
d)
Ce trajet est commun à plusieurs sens incluant le goût.
71.
Quelles fonctions sont associées au cortex gustatif (insula ou cortex insulaire) ?
a)
Il participe à la perception consciente des saveurs.
b)
Il régule exclusivement les mouvements corporels.
c)
Il est uniquement impliqué dans la motricité.
d)
Le cortex gustatif est situé dans le cortex visuel.
72.
Quelles affirmations décrivent correctement l'activité neuronale du cortex gustatif ?
a)
L’activité neuronale est mesurée en réponse à une stimulation sucrée.
b)
La réponse neuronale n'est pas enregistrée pendant une stimulation sucrée.
c)
Les électrodes sont placées sur la peau.
d)
Les électrodes extracellulaires captent l’activité des muscles.
73.
Quels éléments sont associés à la transduction pour le goût ?
a)
Énergie chimique est convertie en signal électrique.
b)
Énergie thermique convertie en signal électrique.
c)
Les cellules auditives sont responsables de la transduction gustative.
d)
La transduction gustative est identique à celle de l'odorat.
74.
Quels sont les types de goûts de base détectés par les cellules gustatives ?
a)
Salé, sucré, acide, amer, umami.
b)
Seuls trois goûts de base sont détectés.
c)
Les goûts détectés sont identiques chez toutes les espèces.
d)
L’umami est associé à des saveurs sucrées uniquement.
75.
Quels sont les éléments visibles sur le schéma du nerf crânien au cortex gustatif ?
a)
On y voit le nerf crânien, le cortex gustatif et le thalamus.
b)
Schéma montrant uniquement le cortex moteur.
c)
Diagramme de la colonne vertébrale uniquement.
d)
Aucun élément visuel spécifique à la gustation n’apparaît.
76.
Dans le cadre de l'enregistrement de l'activité neuronale du cortex gustatif, quels éléments sont observés ?
a)
Pic d'activité après présentation de sucre.
b)
Aucune variation d’activité neuronale observée.
c)
Fréquence d'activité stable, sans pic observé.
d)
Activité détectée uniquement en réponse au goût salé.
77.
Quelles cellules sont responsables de la transduction chimique dans le goût ?
a)
Cellules gustatives dans les papilles gustatives.
b)
Cellules auditives uniquement.
c)
Récepteurs cutanés.
d)
Les chémorécepteurs olfactifs détectent le goût.
78.
Quels éléments du schéma du goût indiquent la projection du thalamus vers le cortex gustatif ?
a)
Flèche indiquant Thalamus → Cortex gustatif.
b)
Flèche indiquant Cortex auditif → Thalamus.
c)
Schéma d’un système olfactif.
d)
Schéma indiquant V1 → Cortex gustatif.
79.
Quelles sont les caractéristiques du goût humain selon le modèle des papilles gustatives ?
a)
5 goûts de base
b)
Papilles gustatives spécifiques
c)
Localisation dans la langue
d)
Un seul goût détecté par cellule
e)
Récepteurs auditifs
80.
Comment s'opère la transduction sensorielle pour le goût ?
a)
Énergie chimique → signal électrique
b)
Chémorécepteurs
c)
Papilles gustatives
d)
Canaux ioniques
e)
Récepteurs olfactifs
81.
Quels éléments participent à la transmission de l'information gustative du nerf crânien au cortex gustatif ?
a)
Nerf crânien
b)
Thalamus
c)
Cortex insulaire
d)
Hippocampe
e)
Amygdale
82.
Que montre l'étude sur les projections du thalamus vers le cortex gustatif chez la souris ?
a)
Activité neuronale
b)
Electrodes extracellulaires
c)
Réponse au sucre
d)
IRM
e)
Stimulation optique
83.
Quelles observations sont faites grâce à l'optogénétique associant goût et localisation dans le cerveau de souris ?
a)
Préférence localisation
b)
Préférence inversée
c)
Stimulation visuelle
d)
Aucune préférence
e)
Aucune réponse
84.
Quelles sont les caractéristiques des cellules de Merkel, Meissner, Pacini et Ruffini ?
a)
Toucher léger
b)
Température
c)
Pression
d)
Nocicepteurs
e)
Cellules auditives
85.
Comment s'opère la transduction sensorielle pour le toucher ?
a)
Énergie mécanique
b)
Potentiel d'action
c)
Signal électrique
d)
Cortex auditif
e)
Signal optique
86.
Quelle est l'organisation de la transmission mécanique à la transduction électrique dans les récepteurs cutanés ?
a)
Déformation peau
b)
Mécanorécepteurs
c)
Récepteurs cutanés
d)
Chémorécepteurs
e)
Récepteurs auditifs
87.
Quelles structures participent à la localisation précise du toucher sur la peau ?
a)
Corpuscules de Meissner
b)
Corpuscules de Pacini
c)
Cellules de Merkel
d)
Corpuscules de Ruffini
e)
Cellules auditives
88.
Quels sont les rôles spécifiques des différentes couches du cortex somatosensoriel ?
a)
Couches distinctes
b)
Connexions croisées
c)
Spécialisation fonctionnelle
d)
Subdivisions thalamiques
e)
Plasticité sensorielle
89.
Quels sont les types de stimulus détectés par les différents récepteurs cutanés ?
a)
Température
b)
Douleur
c)
Contact léger
d)
Vision
e)
Stimulation lumineuse
90.
Comment les signaux tactiles sont-ils interprétés et intégrés au niveau cérébral ?
a)
Interprétation sensorielle
b)
Intégration dans cortex somato
c)
Cortex préfrontal
d)
Réseaux neuronaux
e)
Rétine
91.
Quels éléments correspondent à la transduction thermique et à la douleur dans le système nerveux ?
a)
Thermorécepteurs : différentiel de température
b)
Polymodaux : mécanique et chimique
c)
Pas de lien entre transduction et douleur
d)
Récepteurs mécaniques uniquement
e)
Rien de tout cela
92.
Quels sont les rôles principaux du thalamus et du cortex sensoriel selon les voies somesthésiques ?
a)
Relais sensoriel et intégration
b)
Coordination motrice uniquement
c)
Transmission des émotions uniquement
d)
Cortex visuel et mémoire
e)
Rien de tout cela
93.
Quels aspects du cortex somesthésique sont reflétés dans l'homoncule sensoriel ?
a)
Latéralisation et précision du toucher
b)
Homogénéité entre les parties du corps
c)
Cortex sensoriel désorganisé
d)
Cortex somesthésique secondaire
e)
Rien de tout cela
94.
Quelles différences d'organisation corticale peut-on observer entre le singe et le rat selon leur usage corporel ?
a)

Représentation critique de la queue chez les singes

b)

Représentation critique des vibrisses chez les rats

c)
Aucune différence significative
d)
Rien de tout cela
95.
Quels éléments concernant la plasticité corticale sont exacts d’après l’étude MEG sur l'entraînement musical ?
a)
Plus le début est précoce, plus la réponse est large
b)
Les musiciens ayant commencé tôt ont un cortex plus réactif
c)
Aucune différence selon l’âge
d)
Effet identique pour musiciens et non musiciens
96.
Quelles affirmations sont vraies concernant la réorganisation fonctionnelle chez les amputés ?
a)
La zone du visage envahit le cortex sensoriel
b)
Réduction de l'activité dans le cortex moteur
c)
Aucune modification détectée
d)
Réduction de la zone sensorielle dédiée
97.
Quels résultats de l’étude de 2020 sur le Phantom Limb Pain sont valides ?
a)
La douleur du membre fantôme est corrélée à l’activité corticale
b)
Aucune corrélation entre douleur et activité
c)
Le cortex visuel est impliqué
d)
Activité détectée dans le thalamus
98.
Quels éléments de la transmission somesthésique sont exacts ?
a)
Récepteurs spécifiques et organisation hiérarchique
b)
Récepteurs polymodaux : thermique uniquement
c)
Thalamus uniquement
d)
Cortex préfrontal uniquement
99.
Quelles structures cérébrales participent à la voie somesthésique ?
a)
Thalamus et cortex sensoriel primaire
b)
Bulbe rachidien et moelle épinière
c)
Hypothalamus
d)
Amygdale
100.
Quels mécanorécepteurs participent à la transduction du toucher ?
a)
Cellules de Merkel
b)
Corpuscules de Meissner
c)
Corpuscules de Pacini
d)
Cellules de Ruffini
e)
Rien de tout cela
101.
Quels types d'énergie sont concernés par les récepteurs polymodaux ?
a)
Mécanique, thermique et chimique
b)
Électrique uniquement
c)
Thermique uniquement
d)
Chimique uniquement
102.
Quels phénomènes expliquent l’effet du remapping cortical ?
a)
Activation de zones voisines
b)
Diminution de la plasticité avec l’âge
c)
Remapping sans conséquence fonctionnelle
d)
Modification de la carte sensorielle
e)
Rien de tout cela
103.
Quelles observations sont spécifiques au cortex sensoriel primaire (S1) ?
a)
Latéralisation des signaux sensoriels
b)
Distribution uniforme des signaux
c)
Homoncule inversé
d)
Distribution par fréquence
e)
Rien de tout cela
104.
Quelles caractéristiques sont propres à l’aire sensorielle secondaire (S2) ?
a)
Coordination bimanuelle
b)
Aucune intégration entre les hémisphères
c)
Coordination entre cortex moteur et sensoriel
d)
Pas de coordination bimanuelle
105.
Quels types de plasticité sont liés à l'âge d'acquisition musicale ?
a)
Plasticité dépendant de l’entraînement
b)
Aucune influence de l’âge
c)
Plus d’impact avant 12 ans
d)
Réduction de l’activité avec l’âge
e)
Rien de tout cela
106.
Quels éléments sont visibles dans l'organisation somatotopique du cortex sensoriel ?
a)
Organisation en fonction de la taille des organes
b)
Homogénéité entre cortex moteur et sensoriel
c)
Aucune représentation spécifique
d)
Représentation proportionnelle à l’usage
e)
Rien de tout cela
107.
Dans le cadre de la plasticité des cartes sensorielles, que montre l'expérience de co-localisation des fonctions sensorielles ?
a)
La co-activation de zones corticales entraîne une plasticité fonctionnelle.
b)
Les doigts collés modifient leur carte sensorielle.
c)
La carte sensorielle reste rigide.
d)
Les zones corticales ne communiquent pas entre elles.
108.
Selon l'imagerie IRMf, que se passe-t-il dans le cortex visuel lors de l'exploration tactile après 5 jours de privation visuelle ?
a)
Il y a une activation accrue du cortex visuel primaire.
b)
La privation visuelle diminue l'activation du cortex tactile.
c)
Le cortex visuel reste totalement inactif.
d)
La privation affecte uniquement l’aire auditive.
109.
En quoi consiste la capacité tactile de discrimination de 2 points et que montre l'expérience entre contrôles et sujets privés de vision ?
a)
C’est la distance minimale perceptible entre deux points sur la peau.
b)
Elle est identique entre sujets contrôles et privés de vision.
c)
Les sujets privés de vision ont une meilleure discrimination.
d)
Les deux groupes n'ont aucune différence.
110.
Dans le processus visuel humain, que sont les photorécepteurs et quelles sont leurs fonctions respectives ?
a)
Les cônes détectent la lumière et permettent la vision des couleurs.
b)
Les bâtonnets sont responsables de la vision en faible luminosité.
c)
Les deux types de cellules répondent à la lumière.
d)
Les cônes sont responsables des odeurs.
111.
Lors de l'organisation du système visuel, quel est le rôle du nerf optique et du chiasma optique ?
a)
Le nerf optique transmet les signaux de la rétine au cortex.
b)
Le chiasma optique permet la vision en relief.
c)
Le chiasma optique croise partiellement les informations.
d)
Il n'existe pas de chiasma optique chez l'humain.
112.
Que représentent les photorécepteurs cônes et bâtonnets dans l'œil humain et comment sont-ils distribués ?
a)
Les cônes sont plus nombreux en périphérie.
b)
Les bâtonnets sont concentrés dans la fovéa.
c)
Les cônes sont spécialisés pour la vision des couleurs.
d)
Il n’y a pas de distribution spécifique.
113.
Dans l'organisation de la rétine, comment sont connectées les différentes couches jusqu'au nerf optique ?
a)
Les photorécepteurs se connectent directement au cortex.
b)
Les photorécepteurs passent par des cellules ganglionnaires.
c)
La couche des cellules bipolaires est intermédiaire.
d)
Les photorécepteurs n'ont aucun rôle dans la vision.
114.
Dans le mapping cortical sensoriel, que signifie l'organisation 'use dependent' observée chez le singe et le rat ?
a)
Plus un organe est utilisé, plus sa représentation corticale est étendue.
b)
Les zones les moins sollicitées disparaissent du cortex.
c)
Cette organisation est innée et ne change pas.
d)
Il n’y a aucun lien entre usage et organisation.
115.
En étudiant l'effet de l'entraînement musical sur la plasticité corticale, que révèle l'imagerie MEG ?
a)
Les musiciens montrent une activation accrue pour les doigts D1 et D5.
b)
Plus l’apprentissage est précoce, plus la carte est modifiée.
c)
L'âge de début d'apprentissage n'influence pas la plasticité.
d)
La plasticité corticale ne concerne que le langage.
116.
Quelles sont les conséquences de la réorganisation fonctionnelle chez les amputés selon les études récentes ?
a)
Le cortex sensoriel dédié à la main est envahi par le visage.
b)
Le cortex moteur est également affecté.
c)
Aucune modification n'est observée.
d)
Le visage est moins représenté après amputation.
117.
Selon l'expérience de plasticité sensorielle tactile avec privation visuelle, que se passe-t-il au jour 5 de privation ?
a)
Augmentation de l'activation corticale visuelle.
b)
Diminution des performances tactiles.
c)
Il n'y a aucun changement mesurable.
d)
Les aires visuelles remplacent les aires auditives.
118.
Quels types de cellules participent à la vision et comment sont-elles réparties dans la rétine ?
a)
Les cônes sont spécialisés pour la vision des couleurs.
b)
Les bâtonnets sont concentrés en périphérie.
c)
Les cônes détectent les sons.
d)
Les bâtonnets détectent principalement les sons.
119.
Quelles structures cérébrales sont impliquées dans le traitement visuel selon l'organisation du système visuel ?
a)
Le colliculus supérieur traite les informations visuelles.
b)
Le thalamus relaie les signaux visuels vers le cortex.
c)
Le cortex auditif traite les informations visuelles.
d)
Le cervelet est la structure principale du traitement visuel.
120.
Quelle est la spécificité de la fovéa en comparaison avec la périphérie de la rétine ?
a)
La fovéa offre la meilleure acuité visuelle.
b)
La périphérie est spécialisée pour la détection du mouvement.
c)
La fovéa contient uniquement des bâtonnets.
d)
La fovéa est insensible à la lumière.
121.
Selon les données sur la rétine, quels photorécepteurs se situent majoritairement dans la périphérie de la rétine ?
a)
Les cônes
b)
Les bâtonnets
c)
Les cellules ganglionnaires
d)
Les cellules gliales
122.
D'après le graphe Color Vision, quelles longueurs d’onde sont détectées par les cônes rouges ?
a)
450–500 nm
b)
530–600 nm
c)
610–650 nm
d)
200–300 nm
123.
Quelles sont les principales fonctions des récepteurs à la mélanopsine présents dans la rétine ?
a)
Régulation du rythme circadien
b)
Régulation de la constriction pupillaire
c)
Perception consciente des couleurs
d)
Contrôle du cortex auditif
124.
Concernant l'organisation du système visuel, quelle structure intervient dans le croisement des informations visuelles ?
a)
Cortex visuel primaire
b)
Chiasme optique
c)
Cervelet
d)
Tronc cérébral
125.
Via quelles structures sous-corticales passe une partie (10%) de l'information visuelle ?
a)
Colliculus supérieur
b)
Pulvinar
c)
Hippocampe
d)
Amygdale
126.
Dans les projections visuelles, quels types de traitements sont associés à la perception consciente ?
a)
Perception du mouvement
b)
Extraction de caractéristiques
c)
Analyse globale intuitive
d)
Rien du tout
127.
Selon le schéma fonctionnel Magno/Parvo, que distingue principalement la voie parvocellulaire ?
a)
Formes et couleurs
b)
Contrastes et détails fins
c)
Couleurs uniquement
d)
Position dans l'espace
128.
Selon le schéma fonctionnel Magno/Parvo, que distingue principalement la voie magnocellulaire ?
a)
Mouvement et profondeur
b)
Contrastes rapides
c)
Formes uniquement
d)
Textures
129.
Quels éléments décrivent fidèlement l'organisation rétinotopique dans le cortex visuel primaire (V1) ?
a)
La carte corticale sur-représente la fovéa.
b)
La carte corticale respecte la proportion anatomique exacte de la rétine.
c)
Il n'y a pas de distorsion rétinotopique dans V1.
d)
La fovéa est moins représentée dans le cortex.
130.
Quelles distinctions fonctionnelles principales opposent la voie dorsale (Where) à la voie ventrale (What) ?
a)
La voie dorsale analyse la localisation spatiale.
b)
La voie ventrale analyse l'identité des objets.
c)
Les deux voies traitent exactement la même information.
d)
La voie dorsale traite uniquement les visages.
131.
Quelles structures cérébrales sont spécifiquement impliquées dans la reconnaissance des visages ?
a)
Fusiform Face Area (FFA).
b)
Occipital Face Area (OFA).
c)
Aucune structure cérébrale spécifique.
d)
Amygdale uniquement.
132.
Quelles propriétés visuelles sont traitées préférentiellement dans les aires V2 et V5 (MT) ?
a)
V2 traite des textures et contours.
b)
V5 traite des directions et vitesses de déplacement.
c)
V1 traite le mouvement uniquement.
d)
V2 et V5 traitent des fonctions non-visuelles.
133.
Quelles sont les caractéristiques fonctionnelles propres à l'aire MT (V5) dans le traitement du mouvement ?
a)
MT code la direction du mouvement.
b)
MT est sensible à la vitesse.
c)
MT est spécialisé dans la couleur.
d)
MT code les formes statiques.
134.
Quelles observations valides sont issues des expériences IRMf sur la reconnaissance d'objets visuels ?
a)
Activation du cortex occipital et temporal.
b)
Activation uniquement occipitale.
c)
Activation du cervelet.
d)
Activation dans le tronc cérébral.
135.
Quelles propriétés neuronales sont spécifiques aux cellules du cortex visuel primaire (V1) ?
a)
Cellules avec champs récepteurs orientés.
b)
Réponse dépendante de l'orientation des bords.
c)
Cellules sensibles uniquement à la couleur.
d)
Réponse lente et non spécifique.
136.
Quels aspects différencient la perception consciente du mouvement de la perception consciente des formes et des couleurs ?
a)
Le mouvement active préférentiellement la voie dorsale.
b)
Les formes activent préférentiellement la voie ventrale.
c)
Les deux systèmes activent les mêmes aires sans différence.
d)
Pas de distinction entre mouvement et forme dans le cerveau.
137.
Selon les différences anatomiques et physiologiques des cellules du Lateral Geniculate Nucleus (LGN), quels éléments décrivent correctement le système magnocellulaire ?
a)
Grandes cellules, grands champs récepteurs, réponse transitoire rapide
b)
Faible fréquence spatiale, sensible au mouvement
c)
Champs récepteurs petits, faible sensibilité au mouvement
d)
Localisation dans les couches 1 et 2 du LGN
e)
Répétition temporelle rapide de la réponse
138.
Selon les différences anatomiques et physiologiques des cellules du Lateral Geniculate Nucleus (LGN), quels éléments décrivent correctement le système parvocellulaire ?
a)
Petites cellules, petits champs récepteurs, réponse soutenue prolongée
b)
Haute fréquence spatiale, détails fins, faible sensibilité au mouvement
c)
Champs récepteurs très grands, pas de spécificité de forme
d)
Localisation dans les couches 3 à 6 du LGN
e)
Couleur : perception des détails fins
139.
Dans le traitement visuel spécialisé des différentes aires corticales, quelles informations sont correctes concernant V1 et les aires secondaires ?
a)
V1 reçoit les afférences du thalamus et code l'information spatiale fine
b)
V1 est uniquement impliqué dans la perception du mouvement
c)
Les aires V2, V3, V4, V5 sont des aires secondaires impliquées dans des traitements spécialisés
d)
Le cortex visuel traite l'information de manière homogène sans spécialisation
e)
Aires corticales V5/MT sont spécialisées dans la couleur uniquement
140.
Quels éléments décrivent les caractéristiques d'un champ récepteur visuel chez un primate ?
a)
Un champ récepteur est caractérisé par où dans l'espace et la nature de la stimulation
b)
Seuls les enregistrements en imagerie cérébrale peuvent détecter un champ récepteur
c)
Chaque neurone répond de la même manière quel que soit le stimulus
d)
Les champs récepteurs se déplacent en fonction du mouvement de l'œil (regard mobile)
e)
L'électrophysiologie est inutile pour étudier les champs récepteurs
141.
Selon l'électrophysiologie du système visuel des primates, qu'est-ce qui est vrai à propos des enregistrements des potentiels d'action ?
a)
Le potentiel d'action est enregistré lorsqu'une lumière tombe dans le champ récepteur
b)
Ligne verticale dans le graphique = absence totale de réponse
c)

Le chiasma optique croise partiellement les informations.

d)
Les potentiels d'action ne peuvent pas être mesurés électriquement
e)
Chaque neurone du cortex répond de manière aléatoire sans organisation
142.
Quelles affirmations concernent correctement la représentation des potentiels d'action mesurés sous forme de raster plot ?
a)
Le raster plot montre les potentiels d'action en fonction du temps et des essais
b)
Le raster plot est utile pour déterminer la fréquence moyenne uniquement
c)
Chaque point représente un potentiel d'action lors d'une stimulation dans le champ récepteur
d)
Le raster plot n'est utilisé que pour les muscles et non le système visuel
e)
Le raster plot est une représentation aléatoire sans signification précise
143.
Dans V1, quelles sont les caractéristiques des neurones spécialisés à l’orientation ?
a)
Les neurones de V1 sont organisés en colonnes selon leur orientation préférée
b)
Ils ne répondent qu'aux stimuli de lumière blanche
c)
Les colonnes d'orientation sont réparties de façon aléatoire dans le cortex visuel
d)
Les neurones spécialisés à l'orientation se trouvent exclusivement dans le thalamus
e)
Les colonnes d'orientation sont observables uniquement chez les oiseaux
144.
Quelles différences fonctionnelles existent entre le Thalamus (LGN) et V1 concernant les champs récepteurs et la réponse à la lumière ?
a)
Dans le Thalamus, les champs récepteurs ON et OFF sont circulaires, dans V1, ils sont allongés
b)
Dans V1, les champs récepteurs combinent des zones ON et OFF avec orientation spécifique
c)
Dans le Thalamus, seuls les contrastes sont traités, pas les orientations
d)
V1 traite uniquement les mouvements rapides, pas les formes
e)
Les champs récepteurs de V1 sont insensibles à l'orientation
145.
Selon les différences anatomiques et physiologiques du LGN (Latéral Géniculé Nucleus), quelles sont les caractéristiques du système magnocellulaire ?
a)
Grandes cellules, grands champs récepteurs, réponse transitoire rapide
b)
Faible fréquence spatiale, sensible au mouvement
c)
Localisation : couches 1 et 2 du NGL
d)
Champs récepteurs très grands, pas de spécificité de forme
e)
Répétition temporelle rapide de la réponse
146.
Dans le traitement visuel spécialisé, quelles aires corticales secondaires sont impliquées après V1 ?
a)
V2
b)
V3
c)
V4
d)
V5 / MT / MST
e)
V7
147.
Quelles méthodes permettent d'identifier les champs récepteurs visuels relatifs à un neurone ?
a)
Par l’électrophysiologie
b)
En enregistrant les potentiels d’action
c)
En stimulant à différents endroits de l’espace visuel
d)
Par IRMf
e)
Par histogrammes électromagnétiques
148.
Dans l'électrophysiologie du système visuel des primates, que mesure le raster plot ?
a)
Potentiels d’action en fonction du temps
b)
Localisation du champ récepteur
c)
Moyennage par histogramme
d)
Activation neuronale maximale
e)
Variation de fréquence cardiaque
149.
Quelles spécificités distingue-t-on entre les cellules ON et OFF du thalamus et de V1 ?
a)
Cellules ON : activées quand lumière allumée
b)
Cellules OFF : activées quand lumière éteinte
c)
Cellules ON-OFF : répondent à l’allumage et l’extinction
d)
Aucune réponse à la lumière
e)
Activation maximale uniquement par chaleur
150.
Dans V1, quels sont les types de colonnes fonctionnelles observés ?
a)
Colonnes d’orientation
b)
Colonnes de dominance oculaire
c)
Colonnes de fréquence spatiale
d)
Colonnes de fréquence temporelle
e)
Colonnes magnétiques
151.
Quels sont les critères essentiels d’une spécialisation fonctionnelle dans le cortex visuel ?
a)
Différences anatomiques
b)
Cartographies de champs récepteurs
c)
Études de lésions
d)
IRMf et PET scan
e)
Hypothèses comportementales seulement
152.
Comment reconnaît-on un champ récepteur visuel dans un neurone donné ?
a)
Par stimulation fixe dans l’espace
b)
Par stimulation aléatoire
c)
En analysant les potentiels d’action
d)
Par IRMf uniquement
e)
Par feedback du patient