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Introduction to Atomic Absorption and Flame Emission

Total questions: 150

Worksheet time: 1hrs 15mins

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1.

Quelle affirmation décrit le mieux le principe de la spectrométrie d’absorption atomique (AAS) ?

a)

Mesurer l’absorption de photons par des atomes cibles

b)

Mesurer la diffusion élastique de la lumière incidente

c)

Mesurer l’émission d’atomes excités par la flamme

d)

Mesurer la fluorescence de molécules en solution

2.

Dans la spectrométrie d’émission de flamme (FES), que détecte-t-on principalement ?

a)

Le décalage de phase du faisceau incident

b)

La variation de conductivité de la solution analysée

c)

La diminution d’intensité du faisceau de la lampe

d)

Le rayonnement émis lors du retour à l’état fondamental

3.

Pourquoi la source lumineuse en AAS doit-elle contenir l’élément à analyser ?

a)

Pour produire un signal de fond intense et stable

b)

Pour assurer les conditions de résonance des transitions

c)

Pour empêcher l’excitation des niveaux de cœur atomiques

d)

Pour augmenter la température de la flamme d’analyse

4.

Quelles transitions électroniques sont impliquées aux énergies visibles et UV proches selon la remarque importante ?

a)

Transitions uniquement des niveaux périphériques

b)

Transitions des niveaux de cœur très profonds

c)

Transitions vibrationnelles des molécules

d)

Transitions de spin intersystème non radiatives

5.

Quel état électronique correspond au processus d’absorption illustré dans la figure ?

a)

Un électron descend vers une sous-couche remplie

b)

Un proton change de niveau d’énergie nucléaire

c)

Un électron monte vers une sous-couche supérieure vide

d)

Un électron circule entre deux niveaux de cœur

6.

Sélectionnez toutes les affirmations correctes concernant l’émission atomique en FES.

a)

Le signal dépend d’une lampe à cathode creuse

b)

Les niveaux de cœur participent directement au signal

c)

Chaque atome émet un spectre caractéristique

d)

L’émission provient du retour vers l’état fondamental

7.

Dans AAS et FES, dans quel état doit se trouver l’échantillon pour la mesure ?

a)

Atomes libres à haute température

b)

Molécules en phase condensée

c)

Ions en solution aqueuse froide

d)

Cristaux solides à basse température

8.

Selon la loi de Boltzmann, quel facteur augmente le rapport N1/N0 pour une transition atomique donnée ?

a)

Différence d’énergie plus grande

b)

Température absolue plus élevée

c)

Constante de Boltzmann plus petite

d)

Facteur de dégénérescence plus petit

9.

La relation N1/N0 = g * exp(−ΔE/kB T) implique que, à ΔE constant, comment N1/N0 varie avec T ?

a)

Diminue linéairement

b)

Reste indépendant de T

c)

Oscille autour d’une valeur

d)

Augmente de façon exponentielle

10.

On écrit parfois N1/N0 = g * exp(−11600 ΔE / T) lorsque ΔE est en eV. Que représente 11600 dans cette forme ?

a)

Nombre quantique principal moyen

b)

Facteur de conversion eV vers kelvin

c)

Coefficient de transmission du détecteur

d)

Constante du réseau du monochromateur

11.

À 3000 K, quel élément du tableau a le plus faible N1/N0 pour la transition indiquée ?

a)

Cu à 325 nm

b)

Zn à 214 nm

c)

Ca à 423 nm

d)

Na à 589 nm

12.

Quelles composantes clés figurent dans un spectrophotomètre d’absorption atomique schématisé par la figure (source numérotée 1 à 4) ?

a)

Amplificateur RF haute fréquence

b)

Source de raies spécifiques de l’élément

c)

Flamme ou atomiseur

d)

Réseau avec fente et monochromateur

e)

Détecteur de l’intensité transmise

13.

Dans le principe de l’absorption atomique, pourquoi la lampe d’élément est-elle nécessaire ?

a)

Réduire le bruit thermique du détecteur

b)

Convertir eV en kelvin pour ΔE

c)

Élever la température du brûleur

d)

Fournir des raies correspondant à l’élément

14.

Si ΔE augmente tandis que T et g restent constants, que se passe-t-il pour N1/N0 selon la loi de Boltzmann ?

a)

Diminue exponentiellement

b)

Augmente linéairement

c)

Devient proportionnel à g²

d)

Reste constant

15.

Quel est le rôle principal du monochromateur dans une mesure d’absorption atomique ?

a)

Sélectionner une bande de longueurs d’onde centrée sur la raie

b)

Éliminer toute absorption non spécifique du solvant

c)

Augmenter la température de la flamme pour exciter les atomes

d)

Convertir le signal lumineux en courant électrique mesurable

16.

La transmittance T est définie par :

a)

T = I/I0, où I est l’intensité transmise et I0 sans échantillon

b)

T = I0/I, où I0 est l’intensité avec l’échantillon

c)

T = log(I/I0) pour faibles absorbances

d)

T = 100 × I0/I exprimée en pourcentage

17.

Quelle expression correspond à l’absorbance A utilisée en analyse quantitative ?

a)

A = log(I0/I) et est proportionnelle à la concentration

b)

A = ε/(l·c) pour une transition donnée

c)

A = I/I0 et diminue avec la concentration

d)

A = 100 − %T, indépendante du chemin optique

18.

Dans la loi de Beer-Lambert, que représentent ε, l et c respectivement ?

a)

ε : coefficient d’absorption spécifique

b)

l : largeur de bande du monochromateur

c)

c : concentration de l’espèce absorbante

d)

ε : intensité incidente du faisceau

e)

l : longueur du trajet optique

19.

Quel est le rôle le plus fréquent du détecteur (souvent photomultiplicateur) en spectrométrie d’absorption atomique ?

a)

Mesurer l’intensité transmise et fournir un signal électrique

b)

Sélectionner la raie d’émission du monochromateur

c)

Augmenter la population d’atomes à l’état excité

d)

Corriger la largeur de bande des raies analytiques

20.

En mode émission de flamme, quelle est la source d’information spectrale ?

a)

La diminution de transmittance à travers la cellule d’absorption

b)

Le courant produit par le photomultiplicateur

c)

Le rayonnement incident modulé par le monochromateur

d)

Les raies d’émission des atomes excités retournant à l’état fondamental

21.

Pour l’analyse qualitative par émission de flamme, pourquoi préfère-t-on l’émission atomique distante (plasma, étincelles, lasers) ?

a)

Les températures plus élevées rendent les raies d’émission plus intenses

b)

Elle réduit la largeur de bande du monochromateur au minimum

c)

Elle augmente la transmittance au-delà de 100 %

d)

Elle maintient les atomes au strict état fondamental

22.

Selon le schéma d’un spectromètre d’absorption atomique, quel est l’ordre correct des composants entre la source et la lecture finale?

a)

Source → hacheur → cellule échantillon → monochromateur → détecteur → lecture

b)

Source → monochromateur → hacheur → détecteur → cellule échantillon → lecture

c)

Source → cellule échantillon → hacheur → lecture → monochromateur → détecteur

d)

Source → détecteur → monochromateur → cellule échantillon → hacheur → lecture

23.

Quelle exigence clé caractérise la source lumineuse utilisée en absorption atomique pour la mesure de raies spécifiques?

a)

Produire des raies très larges insensibles aux interférences

b)

Emettre une lumière incohérente de forte intensité globale

c)

Fournir un continuum large couvrant tout le spectre visible

d)

Émettre des raies étroites spécifiques à l’élément étudié

24.

Pourquoi les lampes à cathode creuse sont-elles privilégiées comme sources en absorption atomique?

a)

Elles génèrent des raies atomiques de l’élément cible

b)

Elles chauffent efficacement la flamme ou le four

c)

Elles remplacent le monochromateur dans l’analyse

d)

Elles mesurent directement la concentration sans détecteur

25.

Dans l’émission de flamme, la grandeur Ie est proportionnelle à quelle variable pour les faibles concentrations?

a)

La concentration de l’espèce émettrice

b)

La sensibilité du détecteur électronique

c)

La température de la flamme utilisée

d)

La largeur de bande du monochromateur

26.

Le rôle du monochromateur dans l’appareil AA est principalement de:

a)

Stabiliser la flamme contre les turbulences

b)

Convertir le signal optique en signal électrique

c)

Augmenter l’intensité totale de la source

d)

Sélectionner la longueur d’onde de la raie absorbée

27.

Sur le schéma de la lampe à cathode creuse, quel rôle joue le gaz d’argon (Ar) indiqué au centre du tube?

a)

Relier électriquement l’anode et la cathode

b)

Agir comme métal émetteur de raies

c)

Bloquer la lumière à la fenêtre optique

d)

Servir de gaz de remplissage ionisable

e)

Maintenir la cathode à basse température

28.

Lorsque 300–400 V sont appliqués entre anode et cathode, quel premier processus se produit dans la lampe à cathode creuse?

a)

Ionisation du gaz de remplissage

b)

Émission spontanée des atomes métalliques

c)

Adsorption du gaz sur les parois

d)

Réaction chimique avec le verre

e)

Fusion de la cathode métallique

29.

Dans la phase de « sputtering » (pulvérisation), que font les ions Ar+ ou Ne+ accélérés vers la cathode?

a)

Ils arrachent des atomes du métal cathodique

b)

Ils déposent une couche protectrice

c)

Ils neutralisent l’anode par recombinaison

d)

Ils chauffent la fenêtre en quartz

e)

Ils augmentent la pression du gaz

30.

Quelles composantes essentielles sont visibles sur le schéma d’une lampe à cathode creuse?

a)

Une fenêtre optique transparente

b)

Un filament chauffant externe

c)

Une cathode creusée du métal d’intérêt

d)

Une anode distincte

e)

Un gaz de remplissage à basse pression

31.

Que décrit l’étape « excitation » dans la Figure 6?

a)

Oxydation de la cathode par l’argon

b)

Passage de M° à M* par collisions ioniques

c)

Diffusion thermique du gaz Ar

d)

Recombinaison radiative des ions Ar+

e)

Condensation de M° sur la fenêtre

32.

Lors du retour de l’atome métallique M* à l’état fondamental, quel résultat est observé?

a)

Arrêt du sputtering définitivement

b)

Disparition du gaz de remplissage

c)

Émission de lumière caractéristique λ

d)

Formation d’un plasma opaque

e)

Augmentation de la tension appliquée

33.

Pourquoi les lampes à cathode creuse ont‑elles une durée de vie limitée selon le texte?

a)

Perte de transparence du quartz instantanée

b)

Adsorption du gaz sur les surfaces internes

c)

Usure mécanique de l’anode uniquement

d)

Absence de fenêtre optique adaptée

e)

Manque d’ions Ar+ pour l’excitation

34.

Quel facteur prolonge la durée de vie d’une lampe à cathode creuse en réduisant la diminution de pression du gaz de remplissage ?

a)

Augmenter le volume interne de la lampe

b)

Réduire la pureté du gaz de remplissage

c)

Utiliser un courant d’excitation très élevé

d)

Diminuer la température ambiante de l’instrument

35.

Pourquoi les éléments volatils comme l’arsenic ou le sélénium affectent davantage la durée de vie d’une cathode creuse ?

a)

Ils augmentent la pression interne du quartz

b)

Ils nécessitent un courant supérieur à 20 mA

c)

Ils provoquent une déplétion plus sensible de la cathode

d)

Ils se redéposent sur l’anode opposée

36.

Quelle recommandation de courant aide à allonger raisonnablement la durée de vie des lampes HCL ?

a)

1 à 3 mA selon les métaux

b)

5 à 10 mA selon les lampes

c)

15 à 20 mA pour tous éléments

d)

30 mA en mode pulsé

37.

Concernant les lampes « multi-éléments » avec cathodes en alliage, quelle limitation principale s’applique au choix des métaux combinés ?

a)

Métaux devant avoir mêmes potentiels d’ionisation

b)

Métaux devant être tous non volatils

c)

Métaux devant partager le même gaz porteur

d)

Métaux devant présenter raies spectrales éloignées

38.

Dans une lampe à décharge (EDL), quel rôle joue la bobine radiofréquence autour de l’ampoule de quartz ?

a)

Refroidir la lampe pour stabiliser l’émission

b)

Augmenter la pression pour limiter l’atomisation

c)

Diriger le faisceau pour réduire la divergence

d)

Créer un champ RF pour vaporiser et exciter les atomes

39.

Par rapport aux HCL, quelles caractéristiques distinguent les EDL ? Sélectionnez toutes les bonnes réponses.

a)

Faisceau plus intense

b)

Section du faisceau plus large

c)

Stabilité plus faible

d)

Durée de vie supérieure

40.

Quel est l’objectif de la modulation du faisceau lumineux en AA avant l’amplification du signal ?

a)

Aligner l’optique avec la flamme

b)

Augmenter la largeur de bande du détecteur

c)

Supprimer entièrement le bruit thermique

d)

Isoler sélectivement le signal de la lampe

41.

Quel dispositif réalise une modulation mécanique du faisceau pour l’AA ?

a)

Bobine RF autour de la lampe

b)

Chopper disque ajouré en rotation

c)

Filtre interférentiel accordable

d)

Amplificateur verrouillé à phase

42.

Dans un brûleur prémélange pour atomisation thermique, quel est le rôle principal du nébuliseur dans le processus d’introduction de l’échantillon?

a)

Produire des ions libres pour la détection

b)

Séparer les atomes par diffusion thermique

c)

Former un aérosol de fines gouttelettes

d)

Élever la température de la flamme locale

43.

Quelle bonne pratique est requise lorsque la flamme est allumée afin d’éviter d’endommager la tête du brûleur?

a)

Augmenter le ratio combustible/comburant

b)

Arrêter l’aspiration pour limiter les turbulences

c)

Aspirer un liquide tel que eau distillée

d)

Fermer le répartiteur de flux immédiatement

44.

Dans la chambre de mélange d’un brûleur prémélange, que se passe-t-il aux gouttelettes les plus grossières de l’aérosol?

a)

Elles sont évacuées par un drain

b)

Elles se transforment en particules solides

c)

Elles s’évaporent instantanément dans la flamme

d)

Elles sont entraînées vers la tête du brûleur

45.

Les caractéristiques de la flamme influençant l’analyse incluent principalement:

a)

La géométrie du capuchon terminal

b)

La réactivité chimique de la flamme

c)

La température de la flamme

d)

La couleur de la flamme uniquement

46.

Quel mélange combustible/comburant atteint typiquement la température maximale la plus élevée parmi les options suivantes?

a)

Butane/air proche de 2200 K

b)

Acétylène/oxygène environ 3400 K

c)

Hydrogène/air autour de 2300 K

d)

Cyanogène C2N2/oxygène autour de 4600 K

47.

Pourquoi le choix du type de flamme doit-il être adapté à l’élément analysé?

a)

Parce que toute flamme est identique en composition

b)

Parce que chaque élément a des conditions optimales

c)

Parce que la flamme contrôle uniquement le débit d’aspiration

d)

Parce que les autres atomes n’affectent jamais l’analyse

48.

Dans le schéma du brûleur prémélange, quel composant dirige le flux gazeux avant la tête de brûleur?

a)

Crosse en verre (impact bead)

b)

Capuchon terminal (end cap)

c)

Chambre de mélange avec tête

d)

Répartiteur de flux (flow spoiler)

49.

Quel est le rôle principal du four en graphite dans l’atomisation électrothermique en spectrométrie AA ?

a)

Augmenter la nébulisation de la solution aspirée

b)

Séparer les isotopes par champ magnétique

c)

Produire un gaz atomique de l’élément à analyser

d)

Refroidir l’échantillon pour limiter les pertes

50.

Lors de l’étape de séchage dans un four graphite, quelle plage de température est typiquement utilisée pour des solutions aqueuses ?

a)

Inférieure à 30 °C

b)

Autour de 500 °C

c)

Entre 100 et 120 °C

d)

Au‑delà de 1500 °C

51.

Pendant la pyrolyse dans le four graphite, quel est l’objectif principal ?

a)

Décomposer la matrice pour laisser l’élément dans une matrice plus simple

b)

Réduire le temps de résidence par fort flux gazeux

c)

Augmenter la longueur du chemin optique

d)

Faire évaporer le solvant pour stabiliser le flux

52.

Concernant la température d’atomisation dans le four graphite, quelle affirmation est correcte ?

a)

Elle doit être élevée mais non excessive pour éviter d’endommager l’expérience

b)

Elle doit être la plus basse possible pour protéger les liaisons

c)

Elle doit rester constante pendant toutes les étapes

d)

Elle doit être augmentée lentement pour limiter la dissociation

53.

Le tube en graphite du four est chauffé par effet Joule. Quelle configuration d’alimentation du tube est illustrée en Figure 10 ?

a)

Alimentation diagonale avec double courant

b)

Alimentation transversale par les côtés

c)

Alimentation par le haut avec flux radial

d)

Alimentation longitudinale du tube chauffant

54.

En Figure 11, quelle est la caractéristique clé de l’alimentation du four graphite représenté ?

a)

Alimentation en spirale autour du tube

b)

Alimentation transversale par les côtés

c)

Alimentation longitudinale axiale

d)

Alimentation uniquement par gaz interne

55.

Quel est l’effet recommandé sur le flux gazeux pendant l’atomisation pour augmenter le temps de résidence ?

a)

Le maintenir très élevé

b)

Le réduire voire l’annuler

c)

Le inverser vers l’extérieur

d)

Le pulser à haute fréquence

56.

Selon les paliers de température (Figure 12), quel enchaînement d’étapes décrit correctement un cycle typique dans un four graphite ?

a)

Séchage, pyrolyse, atomisation

b)

Pré‑chauffage, atomisation, séchage

c)

Pyrolyse, atomisation, refroidissement

d)

Atomisation, pyrolyse, séchage

57.

Quel est le principe clé du générateur d’hydrures pour l’analyse d’As, Se, Te et similaires ?

a)

Ajouter un oxydant fort pour stabiliser les ions métal

b)

Augmenter la température au-delà de 1500 °C pour atomiser

c)

Former des hydrides volatils entraînés au tube de quartz

d)

Piéger l’analyte sur charbon actif avant atomisation

58.

Quels éléments forment typiquement des hydrides volatils à température ambiante et sont analysés par génération d’hydrures ?

a)

Hg uniquement

b)

Na, K, Ca

c)

Bi, Pb, Sb, Sn

d)

As, Se, Te

59.

Quel rôle joue NaBH4 dans la génération d’hydrures en milieu HCl (~5 %) ?

a)

Agent réducteur produisant H• et hydrides

b)

Complexant éliminant l’oxygène dissous

c)

Source de chlore favorisant la volatilisation

d)

Catalyseur augmentant l’absorbance optique

60.

Dans la cellule d’atomisation du générateur d’hydrures, le tube de quartz est typiquement chauffé à quelle plage de températures ?

a)

900 à 1000 °C

b)

200 à 300 °C

c)

1300 à 1500 °C

d)

25 à 50 °C

61.

Quelle affirmation décrit correctement l’absorption atomique à vapeurs froides (CVAAS) pour le mercure ?

a)

Le mercure est toujours piégé sur charbon actif

b)

La mesure nécessite un four graphite à 1000 °C

c)

Le mercure forme un hydride volatil HgH2 instable

d)

Le mercure est réduit en Hg(0) gazeux à température ambiante

62.

Quel agent réducteur alternatif au NaBH4 peut générer Hg(0) pour la CVAAS ?

a)

KMnO4 en milieu basique concentré

b)

CuSO4 en milieu ammoniacal

c)

SnCl2 en milieu acide chlorhydrique

d)

H2O2 en milieu neutre tamponné

63.

Lors de la génération d’hydrures, pourquoi purge-t-on d’abord le système par un gaz inerte ?

a)

Refroidir le four pour éviter la surchauffe

b)

Rendre la solution plus basique pour NaBH4

c)

Augmenter la pression partielle d’hydrogène

d)

Éliminer l’oxygène qui détruirait les hydrures

64.

Pour améliorer la sensibilité, quelle stratégie de préconcentration peut s’appliquer aux vapeurs d’hydrures ou de mercure avant l’atomisation ?

a)

Condensation des vapeurs dans un petit volume

b)

Dilution des vapeurs avec air humide

c)

Adsorption irréversible sur silice activée

d)

Élévation de la température au-delà de 1500 °C

65.

Quel est le rôle principal du monochromateur en spectrométrie d’absorption atomique ?

a)

Augmenter l’intensité totale du faisceau

b)

Convertir la lumière en signal électrique

c)

Stabiliser la flamme contre les turbulences

d)

Isoler une bande étroite autour d’une raie

66.

Dans un monochromateur à réseau, quelle affirmation décrit correctement la fonction du réseau ?

a)

Il disperse les longueurs d’onde par diffraction

b)

Il augmente la longueur d’onde incidente

c)

Il focalise toutes les longueurs d’onde ensemble

d)

Il élimine les harmoniques par polarisation

67.

Quelle est la conséquence pratique de l’angle d’émergence du réseau dépendant de la longueur d’onde ?

a)

Les différentes longueurs d’onde sortent à des angles distincts

b)

Toutes les longueurs d’onde suivent le même trajet optique

c)

La lumière devient incohérente à la sortie

d)

Le faisceau est converti en courant continu

68.

Quel élément du détecteur photomultiplicateur émet des photoélectrons lorsqu’il est frappé par les photons ?

a)

La première dynode accélératrice

b)

La fente de sortie métallique

c)

La photocathode sous vide en verre

d)

Le réseau du monochromateur

69.

Sélectionnez les étapes correctes du processus de multiplication électronique dans un photomultiplicateur.

a)

Émission de plus d’électrons à chaque dynode suivante

b)

Conversion directe des photons en tension sans électrons

c)

Accélération vers une dynode par différence de potentiel

d)

Photoélectrons arrachés à la photocathode

70.

Pourquoi la tension délivrée par l’amplificateur courant-tension d’un photomultiplicateur est-elle proportionnelle au nombre de photons incidents ?

a)

Chaque photon déclenche une cascade d’électrons

b)

Le réseau augmente linéairement l’intensité lumineuse

c)

La fente de sortie compense les pertes optiques

d)

Les miroirs réfléchissent proportionnellement l’énergie

71.

Dans un spectromètre à double faisceau, quel est l’avantage principal du chopper recouvert de miroirs pour l’analyse?

a)

Il augmente la largeur de bande utile mesurée

b)

Il crée un faisceau référence stable pour comparaison

c)

Il réduit la température de la source lumineuse

d)

Il remplace le monochromateur par un détecteur rapide

72.

Dans les fours graphite, quelle est la cause majeure d’un fond d’absorption constant observé par le monochromateur?

a)

Des particules en suspension et molécules organiques incomplètement brûlées

b)

La présence d’ions facilement réductibles en excès

c)

Une défaillance du détecteur due au bruit électronique

d)

Un faisceau référence trop intense pour l’optique

73.

Quelle stratégie décrit l’utilisation d’une lampe au deutérium pour corriger le bruit de fond?

a)

Filtrer la raie de travail par un polariseur magnétique

b)

Alterner mesures entre cathode creuse et deutérium puis soustraire

c)

Augmenter la température de l’atomiseur pour brûler la matrice

d)

Mesurer uniquement avec la lampe au deutérium en continu

74.

Pourquoi le spectre d’une lampe au deutérium est utile pour la correction de fond en AA?

a)

Il reproduit exactement la raie d’absorption de l’analyte

b)

Il est discret avec raies étroites très sélectives

c)

Il est modulé uniquement par le champ magnétique appliqué

d)

Il est continu et beaucoup plus large que la raie de travail

75.

Lors de la correction par effet Zeeman, quelle opération permet d’obtenir l’absorbance de l’analyte seul?

a)

Réduire la bande passante du monochromateur

b)

Mesurer sans polariseur puis multiplier par le champ

c)

Mesurer avec polariseur et soustraire la mesure sans polariseur

d)

Changer la lampe pour une source pulsée intense

76.

Quelle caractéristique d’une lampe pulsée à 500 mA permet de mesurer uniquement le bruit de fond?

a)

Raie très large présentant un creux au milieu

b)

Absence totale d’émission en dehors du visible

c)

Raie étroite à l’exacte longueur d’onde de travail

d)

Emission discontinue synchronisée avec le détecteur

77.

Quelle interférence spectrale est typiquement rencontrée avec les fours graphite portés à haute température?

a)

Rayonnement thermique additionnel provenant de l’atomiseur

b)

Perte d’alignement de la fente du monochromateur

c)

Émission laser induite par la cathode creuse

d)

Diffraction multiple dans le détecteur photoélectrique

78.

Comment distingue-t-on la superposition de l’absorption et de l’émission d’un même élément à la longueur d’onde de travail?

a)

On utilise une source pulsée pour moduler l’absorption

b)

On refroidit l’atomiseur pour éviter l’excitation

c)

On augmente la largeur de bande du monochromateur

d)

On remplace la lampe par une source de deutérium

79.

Dans l’AA, quel est le rôle principal des agents libérateurs dans la réaction R + MX → M + RX ?

a)

Favoriser la dissociation thermique des molécules

b)

Libérer M en formant un composé RX plus stable

c)

Augmenter l’absorbance de la flamme directement

d)

Réduire la longueur d’onde d’absorption mesurée

80.

Lors du dosage du calcium en présence d’anions phosphate ou sulfate, quel additif est recommandé pour limiter les interférences chimiques ?

a)

Chlorure de strontium ou de lanthane

b)

Nitrate d’ammonium en excès

c)

Chlorure de potassium concentré

d)

Sulfate de magnésium stabilisé

81.

Quelles actions réduisent l’ionisation dans la flamme et ses effets sur l’absorption atomique ?

a)

Utiliser recommandations constructeurs et normes

b)

Abaisser la température de la flamme

c)

Employer un ioniseur puissant

d)

Augmenter la dissociation moléculaire volontairement

e)

Ajouter un ionization suppressor contenant K

82.

Dans un exemple d’ionisation, l’ajout de K à 2 g/L a pour effet principal de :

a)

Supprimer presque complètement l’ionisation

b)

Augmenter la dissociation du soluté MX

c)

Accroître l’ionisation du métal à doser

d)

Changer la sensibilité sans effet sur le bruit

83.

Quelle est la meilleure définition opérationnelle de la sensibilité en AA selon le texte ?

a)

Absorbance produite par 1 mg/L de soluté

b)

Concentration donnant 1 % d’absorbance

c)

Rapport signal sur bruit maximal

d)

Pente de la courbe étalon normalisée

84.

La limite de détection en AA dépend principalement de :

a)

La longueur du trajet optique fixe

b)

Le type de gaz combustible seul

c)

La couleur intrinsèque de la flamme

d)

La stabilité du signal d’absorbance

e)

La sensibilité de la méthode

85.

Pourquoi un signal stable améliore-t-il la limite de détection ?

a)

Il réduit les variations bruitées d’absorbance

b)

Il accroît la formation de RX stable

c)

Il élargit la bande d’absorption utile

d)

Il permet d’augmenter l’ionisation contrôlée

86.

La courbe d’étalonnage en absorption atomique est valide principalement quand l’absorbance suit quelle relation avec la concentration ?

a)

Variation logaritmique avec seuil critique

b)

Dépendance exponentielle à faible concentration

c)

Proportionnalité directe selon Beer-Lambert

d)

Relation quadratique avec saturation précoce

87.

Dans la méthode des ajouts dosés, quelles mesures sont nécessaires pour calculer la concentration de l’échantillon ?

a)

Absorbance d’un blanc de réactifs uniquement

b)

Absorbance de l’échantillon pur

c)

Absorbance après ajouts d’un étalon connu

d)

Absorbance d’un étalon externe sans matrice

e)

Absorbance d’un étalon interne non lié

88.

Quel est l’avantage majeur de l’absorption atomique en termes d’interférences ?

a)

Interférences uniquement photochimiques

b)

Interférences spectrales rares ou bien connues

c)

Interférences spectrales inexistantes par principe

d)

Interférences spectrales abondantes et aléatoires

89.

Quelle condition est nécessaire pour obtenir des résultats précis avec les ajouts dosés ?

a)

Éviter toute dilution de l’échantillon

b)

Respecter la validité de Beer-Lambert

c)

Utiliser des concentrations très élevées

d)

Travailler hors du domaine linéaire

90.

En émission de flamme, l’intensité mesurée est proportionnelle à la concentration sous quelles limites principales ?

a)

Faibles concentrations sans autoabsorption

b)

Absence d’ionisation significative

c)

Présence d’une forte autoabsorption

d)

Très hautes concentrations saturantes

e)

Utilisation d’un photomètre de flamme

91.

Le bruit de fond affecte la détection des petites variations d’absorbance. Sur la figure avec cas A et B, que montre le cas B ?

a)

Signal plus bruité, variation indétectable

b)

Signal saturé, variations non linéaires

c)

Signal nul, aucune variation observable

d)

Signal plus lisse, variations mieux discernées

92.

Parmi les limites de l’absorption atomique, laquelle est correctement formulée ?

a)

Certaines énergies d’absorption hors 180–1000 nm

b)

La dynamique de Beer-Lambert est illimitée

c)

Réglages préliminaires toujours indépendants

d)

Aucune interférence chimique possible

e)

Nécessité de rester aux concentrations traces

93.

Selon le texte, quel est un avantage majeur de l’émission atomique par rapport à l’absorption atomique ?

a)

Utilise une source de lumière externe très stable

b)

Nécessite un spectromètre moins coûteux pour multi‑éléments

c)

Réduit totalement les interférences de matrice en solution

d)

Permet des analyses qualitatives directes de l’échantillon

94.

Pourquoi les techniques d’émission atomique peuvent représenter un gain de temps appréciable ?

a)

Plusieurs éléments analysés simultanément en une mesure

b)

Les spectromètres en émission possèdent moins de réglages

c)

Les flamme et plasma éliminent tous les contaminants

d)

Les étalons ne sont jamais nécessaires en routine

95.

Dans la comparaison AA vs AE, quelles affirmations sont correctes ?

a)

Absorption atomique : toujours exempte d’interférences

b)

Émission atomique : sensibilité souvent plus grande

c)

Absorption atomique : peu adaptée aux analyses qualitatives

d)

Spectromètre multi‑éléments en émission : généralement plus coûteux

96.

Pour les eaux salées en four graphite AA, quel problème essentiel est indiqué dans le tableau ?

a)

Rendement faible des procédés de minéralisation

b)

Dépôt de carbone dans le tube et coagulation

c)

Fortes concentrations de NaCl nécessitant modificateurs chimiques

d)

Séchange des huiles avec décomposition du sucre

97.

Dans l’analyse de sang par four graphite AA, quelle remarque opérationnelle est donnée ?

a)

Étape de décomposition sous oxygène souvent nécessaire

b)

Séparation ou préconcentration souvent nécessaire

c)

Décomposition sous oxygène rarement souhaitable

d)

Possibilité d’analyse directe du solide en suspension

98.

Pour les urines, comment est qualifiée la variabilité entre échantillons dans le tableau ?

a)

Faible variabilité entre échantillons

b)

Très forte variabilité entre échantillons

c)

Variabilité modérée sans impact

d)

Variabilité appréciable mais contrôlable

99.

Quelle affirmation décrit le principe fondamental de la spectrométrie d’émission atomique ?

a)

Des atomes excités émettent des photons en se déséxcitant

b)

Des atomes froids absorbent des photons pour s’ioniser

c)

Des molécules vibrent et diffusent la lumière incidente

d)

Des électrons de valence réfléchissent le rayonnement continu

100.

Dans une flamme à 2000–3000 °C, quel phénomène permet l’analyse qualitative des éléments présents ?

a)

Émission simultanée de raies propres aux atomes excités

b)

Réflexion spéculaire par la surface de l’échantillon

c)

Diffusion Rayleigh par les particules de matrice

d)

Absorption sélective de raies par les ions hydratés

101.

Les plasmas de gaz utilisés pour l’excitation atteignent typiquement quelles températures ?

a)

Environ 7000 K à 15000 K

b)

Environ 5000 K à 6000 K

c)

Environ 30000 K à 40000 K

d)

Environ 200 K à 500 K

102.

Quels sous-systèmes constituent un spectrophotomètre d’émission atomique complet ?

a)

Pompe à vide ultra-haute pour l’absorption

b)

Système informatique pour l’interface utilisateur

c)

Système de détection et d’analyse du rayonnement

d)

Système optique pour séparer les différentes émissions

e)

Système dispersif pour produire et dissocier l’échantillon

103.

Pourquoi l’identification d’un élément peut nécessiter des mesures à plusieurs longueurs d’onde ?

a)

Les détecteurs ne mesurent qu’une intensité globale

b)

La matrice et d’autres éléments peuvent aussi émettre

c)

Les atomes excités n’émettent jamais de raies multiples

d)

Les sources lumineuses n’ont qu’une seule raie utile

104.

Quel avantage pratique distingue l’émission atomique de l’absorption atomique dans une analyse rapide ?

a)

Une seule prise d’essai donne une analyse multi-élémentaire

b)

La nécessité d’un étalon interne pour chaque élément

c)

La mesure uniquement des ions sans interférences

d)

La suppression totale des effets de matrice par la flamme

105.

Quel gaz est le plus couramment utilisé pour générer et entretenir un plasma en émission atomique, notamment pour des raisons de coût et de conductivité thermique ?

a)

Le néon est choisi pour ses longues décharges

b)

Le krypton est utilisé pour sa haute densité

c)

L’argon est préféré pour coût et conductivité

d)

L’hélium est privilégié pour sa faible masse

106.

Quelle équation représente l’ionisation de l’argon lors de la formation du plasma ?

a)

Ar → Ar− + hν

b)

Ar → Ar+ + e−

c)

Ar → Ar* + hν

d)

Ar → Ar2 + e−

107.

Dans un plasma par courant direct (DCP), quel principe physique initie l’ionisation du gaz d’argon ?

a)

Un arc électrique entre deux électrodes

b)

Une photoionisation par UV pulsés

c)

Un champ magnétique statique puissant

d)

Une décharge corona à basse tension

108.

Quelles affirmations décrivent correctement un plasma micro-onde induit (MIP) ?

a)

La source micro-onde induit un champ RF dans une bobine

b)

Le plasma est créé par un arc entre électrodes

c)

Le chauffage et l’ionisation surviennent par collisions

d)

Les micro-ondes causent des oscillations des atomes de gaz

109.

Parmi ces méthodes, laquelle est la plus utilisée en chimie analytique pour l’émission atomique ?

a)

Décharge luminescente à cathode froide

b)

Plasma par courant direct (DCP)

c)

Plasma micro-onde induit (MIP)

d)

Plasma par couplage inductif (ICP)

110.

Dans une torche ICP, quel élément parcourt la bobine d’induction et à quelle plage de fréquence typique ?

a)

Champ statique de 0.5 à 2 Tesla

b)

Impulsions micro-ondes à 2.45 GHz

c)

Courant continu autour de 1 à 5 kHz

d)

Courant alternatif entre 5 et 100 MHz

111.

Dans la torche ICP à trois tubes coaxiaux en quartz, quel flux d’argon et quel gaz plasmagène jouent ces rôles respectifs ?

a)

Flux axial d’argon pour chauffer la bobine

b)

Gaz plasmagène introduit dans le tube intermédiaire

c)

Flux tangentiel d’argon pour refroidir et former le plasma

d)

Gaz plasmagène injecté au contact direct de la bobine

112.

Sur le schéma de la torche ICP, quel rôle jouent les bobines d’induction représentées autour du tube central?

a)

Nébuliser l’échantillon liquide en aérosol

b)

Refroidir le flux d’argon réfrigérant externe

c)

Créer le champ magnétique inductif du plasma

d)

Diriger les ions vers le cône du plasma

113.

Dans une ICP, à quel endroit l’échantillon nébulisé est-il introduit pour être traité?

a)

Dans le flux d’argon réfrigérant externe

b)

À la base du cône froid supérieur

c)

Au centre du plasma tourbillonnant

d)

Dans la zone d’induction périphérique

114.

Quelles étapes physico-chimiques se produisent d’abord lorsque l’aérosol de l’échantillon pénètre la zone de réchauffement de la torche?

a)

Volatilisation des solutés

b)

Atomisation des espèces

c)

Désolvation des gouttelettes

d)

Ionisation par choc d’argon

115.

Quelle équation traduit l’ionisation par choc d’argon neutre sur un atome M dans le plasma?

a)

M + Ar → M + Ar*

b)

e⁻ + M → M* + 2e⁻

c)

Ar⁺ + M → Ar + M*

d)

Ar+M → Ar + M⁺ + e⁻

116.

Quelle zone est généralement choisie pour l’analyse d’émission atomique en ICP selon le profil thermique du plasma?

a)

Zone d’observation analytique normale

b)

Zone de radiation initiale centrale

c)

Cône du plasma supérieur

d)

Zone d’induction (T≈10000K)

117.

Associez chaque zone de la torche à son fonction principale.

a)

Cône du plasma: refroidissement partiel des gaz

b)

Zone de radiation initiale: émission intense de fond

c)

Zone d’induction: maintien de l’énergie par champ RF

d)

Zone de réchauffement: désolvation et volatilisation

118.

Quelle affirmation décrit correctement l’excitation par décharge luminescente pour l’analyse par émission atomique de solides conducteurs ?

a)

Les atomes de surface sont excités par le plasma

b)

La technique exige des températures plus élevées

c)

La cathode froide chauffe l’échantillon en profondeur

d)

Les raies observées sont larges et peu résolues

119.

Dans l’excitation par étincelles ou par laser impulsionnel, quel mécanisme est primordial pour générer l’émission atomique à la surface du matériau ?

a)

Ablation produisant des étincelles de surface

b)

Ionisation homogène dans tout le volume

c)

Réaction chimique avec gaz porteur inerte

d)

Refroidissement par cathode creuse continue

120.

L’excitation par plasma de micro-ondes présente principalement quel avantage opérationnel par rapport aux grandes torches ?

a)

Émission limitée aux éléments lourds

b)

Besoin accru de gaz et de puissance

c)

Spectres plus intenses mais instables

d)

Plasmas plus petits et moins énergivores

121.

Identifiez les blocs fonctionnels essentiels d’un spectromètre AE selon le schéma général.

a)

Cellule électrochimique d’enrichissement

b)

Ensemble électronique pour la gestion

c)

Dispositif dispersif mono/polychromateur

d)

Source d’atomisation et excitation

122.

Quel est le rôle principal du dispositif dispersif dans le schéma d’un spectromètre AE ?

a)

Stabiliser le débit des gaz plasmagènes

b)

Convertir photons en signal électrique

c)

Accroître la température du plasma

d)

Séparer les longueurs d’onde émises

123.

Quel élément génère le champ électromagnétique nécessaire pour soutenir le plasma dans une torche ICP à haute fréquence ?

a)

Le solénoïde d’induction en cuivre refroidi

b)

Le générateur de courant alternatif haute fréquence

c)

La pompe péristaltique à débit constant

d)

La chambre de nébulisation type Cyclone

124.

La torche ICP décrit un ensemble de tubes concentriques en quartz. Quel flux principal y circule et dans quelle zone ?

a)

Argon principal dans le tube intérieur

b)

Air comprimé dans le tube extérieur

c)

Azote dans la chambre de mélange

d)

Hélium principal dans l’injecteur

125.

Quel est le rôle direct du petit injecteur en alumine situé au centre de la torche ICP ?

a)

Réguler les débits d’argon latéraux

b)

Amorcer l’ionisation des atomes

c)

Introduire le nébulisat dans le plasma

d)

Refroidir les courants de Foucault

126.

Dans le plasma H.F. d’argon, quel processus explique l’élévation de température lors de l’allumage par insertion d’une pièce métallique ?

a)

Courants induits et échauffement par effet Joule

b)

Chocs inélastiques entre ions et parois

c)

Dissociation photolytique des molécules

d)

Émission spontanée d’énergie par recombinaison

127.

Quelles fonctions principales remplit le plasma d’argon dans une source ICP pour l’analyse élémentaire ?

a)

Détruire les liaisons moléculaires interférentes

b)

Atomiser le nébulisat en fines gouttes

c)

Ioniser partiellement et exciter les atomes

d)

Réduire la viscosité de la solution d’entrée

128.

Quel agencement du système de nébulisation aide à obtenir un aérosol fin et régulier en éliminant les grosses gouttes ?

a)

La chambre de nébulisation type Cyclone

b)

Le nébuliseur concentrique Meinhard

c)

Le gainier d’aérosol à argon sec

d)

L’humidificateur d’argon demi-rempli

129.

À quoi sert le « gainier d’aérosol » alimenté en argon dans un système ICP ?

a)

Élever la fréquence du champ magnétique

b)

Gainer l’aérosol pour éviter la mémoire d’échantillon

c)

Mesurer la densité d’ionisation du plasma

d)

Piéger les interférences chimiques des flammes

130.

Pourquoi l’argon de nébulisation passe-t-il par un humidificateur d’argon avant le nébuliseur ?

a)

Accroître la densité d’ionisation du plasma

b)

Augmenter la puissance du générateur à 2200 W

c)

Réchauffer l’aérosol pour accélérer l’atomisation

d)

Éviter la cristallisation à la sortie du nébuliseur

131.

Lorsqu’un atome ou ion excité retourne à un niveau d’énergie plus bas, il émet principalement quel type de rayonnement utilisé en spectrométrie AE?

a)

Rayonnement micro-ondes cohérent

b)

Rayonnement X de fluorescence

c)

Rayonnement lumineux UV-Visible

d)

Rayonnement infrarouge thermique

132.

Quel est le rôle central d’un polychromateur en spectrométrie d’émission atomique?

a)

Convertir la lumière en chaleur pour filtrage

b)

Amplifier le signal électronique de sortie

c)

Isoler une seule raie en temps différé

d)

Mesurer simultanément plusieurs longueurs d’onde

133.

Dans l’équation de réseau de diffraction (sin incid + sin reflect)*d = n*λ, que représente d ?

a)

La distance source-fente primaire

b)

La largeur des fentes secondaires

c)

Le diamètre du cercle de Rowland

d)

L’espacement des traits du réseau

134.

Pour une incidence normale au plan du réseau, quelle simplification est correcte pour l’équation de diffraction?

a)

sin incid * d = n * λ

b)

sin reflect * d = n * λ

c)

cos reflect * d = n * λ

d)

tan reflect * d = n * λ

135.

Dans le montage de Paschen-Runge, quels éléments sont disposés sur le cercle de Rowland?

a)

La fente primaire (source)

b)

Le réseau concave

c)

Les images diffractées

d)

Le photomultiplicateur mobile

e)

Les fentes secondaires

136.

Quelle propriété géométrique caractérise le réseau concave utilisé dans le polychromateur décrit?

a)

Rayon de courbure égal au diamètre du cercle

b)

Plan tangent au centre du cercle

c)

Courbure inverse à la longueur d’onde

d)

Rayon de courbure moitié du cercle

137.

Quel est le rôle principal d’un monochromateur en spectrométrie d’émission atomique à haute température?

a)

Sélectionner une raie spectrale avec haute résolution

b)

Refroidir la source pour réduire les interférences

c)

Convertir la lumière en courant sans pertes

d)

Amplifier le signal électrique du photomultiplicateur

138.

Dans un montage Czerny–Turner, quel chemin suit la lumière depuis la fente d’entrée pour être détectée?

a)

Fente d’entrée → réseau → deux miroirs → détecteur direct

b)

Fente d’entrée → miroir → réseau → miroir → fente de sortie

c)

Source → prisme → lentille → fente de sortie → détecteur

d)

Fente d’entrée → photomultiplicateur → réseau → fente de sortie

139.

Le réseau holographique décrit possède 3600 traits/mm. Quelle conséquence directe cela a-t-il sur la performance?

a)

Élargit les fentes d’entrée et sortie

b)

Augmente la résolution angulaire des raies

c)

Réduit la plage spectrale analysable

d)

Diminue la dispersion linéaire mesurée

140.

Quelles caractéristiques permettent d’obtenir un intervalle spectral résolu d’environ 0,01 nm avec des fentes de 40 µm?

a)

Montage Czerny–Turner avec focales adéquates

b)

Prisme à large ouverture non dispersif

c)

Balayage motorisé du réseau en pas à pas

d)

Réseau de diffraction holographique fin

141.

Quelle plage spectrale est typiquement analysable avant extension dans l’appareil décrit, et quelle limitation impose-t-elle?

a)

200–550 nm, limitation à 550 nm pour alcalins

b)

100–300 nm, limitation à 300 nm pour halogènes

c)

400–800 nm, limitation à 800 nm pour métaux lourds

d)

250–750 nm, limitation à 750 nm pour gaz rares

142.

Pourquoi l’orientation du réseau est-elle contrôlée par un moteur pas à pas dans ce système?

a)

Pour balayer les raies et positionner précisément les pics

b)

Pour stabiliser thermiquement le détecteur optique

c)

Pour compenser la dispersion due aux lentilles

d)

Pour augmenter la taille de la fente d’entrée

143.

Lors de l’extension à 2400 traits/mm et spectre jusqu’à 800 nm, quel nouveau type d’éléments devient mesurable?

a)

Terres rares grâce à 1200 nm

b)

Métaux alcalins grâce à l’accès à 800 nm

c)

Gaz nobles grâce à l’UV lointain

d)

Halogènes grâce à l’infrarouge moyen

144.

Dans un polychromateur en spectrométrie d’émission atomique, quel avantage principal explique sa rapidité d’analyse des éléments?

a)

Source chauffée à plus haute température

b)

Focale plus longue améliorant la dispersion

c)

Réseau avec davantage de traits par millimètre

d)

Tous les éléments analysés simultanément

145.

Quel inconvénient majeur d’un polychromateur affecte la souplesse lors du choix des éléments à analyser?

a)

Faible stabilité des intensités mesurées

b)

Risque élevé d’ionisation du plasma

c)

Besoin d’un vide poussé en permanence

d)

Positions de mesure fixées en usine

146.

Quelle affirmation caractérise le mieux le monochromateur dans ce contexte?

a)

Optique plus lente mais plus précise

b)

Optique très rapide et moins précise

c)

Résolution faible mais reproductible

d)

Toujours inutilisable pour les terres rares

147.

Pour traiter des problèmes de résolution et doser certaines traces dans des matrices complexes, quel système optique est indispensable?

a)

Monochromateur indispensable

b)

Polychromateur paramétrable

c)

Photomètre à filtre fixe

d)

Interféromètre de Michelson

148.

En ICP, pourquoi les interférences chimiques sont-elles généralement faibles par rapport à l’absorption atomique en flamme ou four graphite?

a)

Choix d’une unique longueur d’onde

b)

Utilisation d’étalons internes systématique

c)

Plasma contenant peu d’électrons libres

d)

Liaisons rompues au-delà de 6000 °C

149.

Dans des solutions concentrées (NaCl, KCl) où l’ionisation devient significative, quelle mesure est recommandée?

a)

Réduire la température du plasma

b)

Augmenter la longueur de la focale

c)

Employer un tampon d’ionisation

d)

Changer le détecteur photoélectrique

150.

Face à une interférence spectrale persistante sur une longueur d’onde, quelle stratégie est indiquée?

a)

Ajouter un tampon d’ionisation spécifique

b)

Augmenter la nébulisation pour diluer

c)

Analyse multicomposante à autres longueurs d’onde

d)

Utiliser un filtre passe-bas optique